Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vagues brûlantes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vagues brûlantes
Chapitre 1
Le moteur de ton voilier ronronne doucement alors qu'il glisse sur l'eau calme, traçant derrière lui une traînée d'écume. Le soleil de fin d'après-midi jette des reflets dorés sur les vagues, et la chaleur douce vient lécher ma peau. Autour de nous, il n'y a rien. Juste toi, moi, l'horizon, et cette mer immense. On est suspendus hors du temps, et ça me fait un bien fou.
Je suis allongée à l'avant, les jambes croisées, un verre de rosé à la main. Tu me regardes. Je le vois bien. Ton torse nu, brillant de sel et de soleil, me donne envie d'y poser la main. Mon short blanc épouse mes hanches, et je sais exactement ce que tu regardes. Mon débardeur est si fin qu'il colle à ma peau moite, trahissant la forme de mes seins et la pointe durcie de mes tétons.
Ton regard me brûle. On n'a pas encore craqué, pas comme on le veut. Mais ça ne va plus tarder.
Je me lève, lentement, te rejoins avec cette démarche féline que tu aimes tant. Je laisse mon verre glisser sur le pont sans y prêter attention. C'est toi qui m'occupes, là, tout de suite. J'effleure ton torse du bout des doigts, traçant la ligne de tes muscles jusqu'à ton ventre. Mon regard accroche le tien. Il n'y a plus rien autour de nous.
— J'ai envie de me faire goûter, là, au milieu de l'océan, que je te murmure contre la bouche.
Tu ne dis rien. T'as pas besoin. Tu m'attrapes par la nuque et m'attires à toi. Ton baiser est brutal, désespéré. J'y réponds avec la même urgence, pressant mon bassin contre le tien. Je sais que tu sens déjà à quel point je suis mouillée.
— Mets le pilote automatique, je t'ordonne entre deux baisers.
Tu obéis. Et à peine tes mains libérées, je les prends, je les guide. Je veux que tu sentes mes seins à travers le tissu, que tu sentes comme mes tétons sont durs pour toi. Mais ça ne suffit pas.
— Déchire-le.
Et tu le fais. Mon débardeur vole en lambeaux. Ma poitrine se tend sous tes assauts, tes lèvres qui mordillent, sucent, tes doigts qui pincent sans pitié. Je gémit, la tête renversée, m'agrippant à toi. Le roulis du bateau nous berce, comme s'il accompagnait notre rythme.
Je glisse à genoux devant toi. Mes yeux plantés dans les tiens. Je prends mon temps. Mes doigts courent sur ton ventre, jusqu'à ta ceinture. Je la défais, te délivre. Ta queue surgit, gonflée, magnifique. Je souris, carnassière.
— Putain, t'es beau comme ça.
Je te prends en main, lentement, te caressant de la base au sommet, savourant chaque frémissement. Mes lèvres suivent, déposant des baisers précis, méthodiques. Puis ma langue, languissante, qui te goûte entièrement.
Et enfin, je t'avale.
Ma bouche t'engloutit à moitié, serrant fort, puis te relâche dans un bruit mouillé, pour mieux te reprendre. Ma salive dégouline sur toi. Je t'avale plus profond, t'aspire avec avidité. Mes yeux ne quittent pas les tiens. Je sens tes cuisses se tendre, ton souffle s'accélérer. Mais moi, j'en veux plus.
Je descends encore. Jusqu'à ce que mon nez touche ton bas-ventre. Ma gorge t'englobe entièrement. Je reste là, à t'avaler, à me remplir de toi, puis je remonte lentement, un filet de salive brillant entre nous.
Je descends encore. Jusqu'à ce que mon nez touche ton bas-ventre. Ma gorge t'englobe entièrement. Je reste là, à t'avaler, à me remplir de toi, puis je remonte lentement, un filet de salive brillant entre nous.
— J'ai envie de te faire jouir comme ça…, je chuchote en léchant ton gland, en pressant ma langue contre ta peau sensible. Mais pas tout de suite. Pas avant de t'avoir vu me supplier.
Je reprends, plus vite, plus fort. Mon rythme devient une tempête. Ta main s'accroche à la rambarde. Tu es au bord. Je le sens.
Mais je m'arrête net.
Je me redresse, mes lèvres luisantes, mes joues rougies.
— Pas encore. Tu ne viens pas tant que je ne suis pas montée sur toi.
Je te regarde. Tu es à bout. Ta queue, gonflée, brillante, palpite d'impatience. Et moi, je savoure cette tension.
Je grimpe lentement sur toi, mes cuisses se glissent de chaque côté de tes hanches. Je m'installe avec une lenteur exaspérante, chaque mouvement calculé pour te rendre fou. Ton regard est accroché à mon corps : mes seins tendus vers toi, ma culotte trempée, fine, qui ne cache plus rien. Je vois bien comment tu me dévores des yeux.
Alors je te donne ce que tu veux. Du bout des doigts, je glisse la culotte sur le côté, dévoilant ma fente ruisselante. Ta respiration s'accélère, ton grognement me fait sourire.
— Regarde-moi bien. Je veux que tu voies chaque seconde de ce que je vais te faire.
Je prends ta queue dans ma main et je la frotte contre mes lèvres, lentement, en la lubrifiant de ma mouille. Tu es si proche, si prêt, mais je te fais languir. Tes doigts me serrent les hanches, tu retiens à peine ton envie de me plaquer contre toi.
Et puis je cède. Je me laisse glisser. Centimètre par centimètre, je m'empale sur toi, savourant la sensation de ma chatte qui s'écarte pour t'avaler tout entier. Je baisse les yeux et regarde ton sexe disparaître en moi. Un soupir profond s'échappe de mes lèvres.
— Putain… oui… t'es tellement profond…
Je reste là un instant, bien assise sur toi, la chatte serrée autour de ta queue, te prenant entièrement. Puis je commence à bouger. Doucement d'abord. Mes hanches dessinent des cercles, je te presse de l'intérieur, je t'enserre, je te contrôle.
Tes mains montent à mes seins. Tu les attrapes, les pinces, les maltraites. Tes lèvres s'y accrochent, tes dents me mordillent. À chaque morsure, je gémis plus fort. Je me cambre, je m'offre à ta bouche, à tes mains.
Et puis j'accélère.
Mes hanches s'abattent contre les tiennes. Chaque coup résonne d'un claquement humide et obscène. Ma chatte glisse sur toi, t'englobe, te serre à chaque va-et-vient. Les bruits de nos corps qui s'unissent envahissent l'air.
— Oh… oui… reste comme ça… t'arrêtes pas…
Ta bouche ne lâche pas mes seins. Tes doigts marquent ma peau. Mais c'est moi qui mène. C'est moi qui décide de la cadence. Je me penche à ton oreille, haletante, ma voix est une caresse impitoyable.
— Tu sens comme ma chatte te veut ? Comme elle te pompe toute la vie ?
Je te chevauche sans relâche, mon corps vibrant au rythme de tes râles. Tes mains me guident, tes hanches me répondent, mais c'est moi qui t'emmène vers l'abîme.
Je sais que tu es à la limite.
— Crache tout en moi… J'veux sentir ta queue pulser dans ma chatte…
Et tu craques. Ton corps se tend, tu jouis profondément en moi. Tes giclées brûlantes me remplissent, m'inondent. Je continue de bouger, de traire ton plaisir, d'essorer ton orgasme jusqu'à la dernière goutte.
Je bascule aussi, submergée par une vague puissante qui me traverse tout entière. Ma chatte se resserre sur toi, t'écrase, te garde prisonnier.
On reste là, haletants, collés, noyés de chaleur, de foutre et de sueur.
Je dépose ma tête contre ton cou. Et je souffle, le sourire aux lèvres :
— Et ce n'est que le début, capitaine…
Le soleil disparaît lentement derrière l'horizon, engloutissant l'océan dans un bleu profond. Le vent s'apaise, la mer ondule doucement sous la coque. Tout est plus calme. Mais entre nous, la fièvre reste brûlante.
Je me redresse, lentement, en me dégageant de toi. Un frisson me traverse quand je sens ta semence chaude s'échapper de moi, glissant le long de ma cuisse. Je descends la main, ramasse ce filet de foutre du bout des doigts, et sans te quitter des yeux, je le porte à ma bouche.
Je le goûte. Délibérément. Lentement.
— Je crois que t'en as encore, non ?
Je n'ai pas besoin d'en dire plus. Ta queue, toujours dure, luit de notre mélange. Tu bondis sur tes pieds, m'attrapes par la taille et me fais pivoter brutalement. Mon dos s'écrase contre le mât tiède. L'air est saturé d'embruns. Je m'appuie contre le bois, cambrée, offerte, les jambes légèrement écartées.
D'un geste, tu fais glisser ma culotte trempée jusqu'à mes genoux. Je ne résiste pas. Ma chatte est encore grande ouverte, rougie, dégoulinante. Et toi, tu t'agenouilles derrière moi.
Sans prévenir, ta langue se plante entre mes cuisses.
Je crie. Un cri rauque, arraché à ma gorge. Tu me bouffes avec une voracité animale. Tu lèches, tu suces, tu engloutis ma chatte comme si ta vie en dépendait. Ta langue alterne entre mon clitoris durci et mon entrée palpitante, avalant ma mouille à grands coups de langue et de grognements.
Je me cambre plus encore contre le mât, mes jambes tremblent, mon bassin ondule contre ta bouche.
— Oui, mange-moi comme ça… Plonge ta langue en moi… plus… plus profond…
Tes doigts s'ajoutent à la fête. Deux d'entre eux s'enfoncent en moi, me baisant avec vigueur, pendant que ta langue joue sur mon clito. Je deviens folle. Mon jus dégouline sur tes doigts, sur tes lèvres, sur le bois sous nous.
Et soudain, je me tends.
L'orgasme me frappe d'un coup, violent, incontrôlable. Mes cuisses se referment sur ta tête. Ma chatte pulse autour de tes doigts, expulsant des jets de mouille à chaque contraction.
Je glisse à genoux, le souffle coupé, les yeux perdus vers l'océan. Mais toi, tu n'en as pas fini.
Tu me saisis par les hanches, me redresses sans douceur, et sans me laisser reprendre mon souffle, tu me plaques à nouveau contre le mât, ma poitrine écrasée contre le bois rugueux.
Et tu entres en moi d'un seul coup.
— Aaaah… !
Je crie, surprise, submergée. Tu me baises fort. Tes coups de reins sont puissants, profonds, bruts. Tes mains me maintiennent fermement, m'empalant avec rage. Chaque claquement de ton bassin contre mes fesses résonne comme une décharge.
Je halète, la bouche ouverte, le visage frotté contre le bois. Ma chatte est dilatée, affamée, avide de ta queue qui me défonce sans relâche.
— Putain, ta chatte est une drogue…
Ta voix gronde contre ma nuque.
— Et toi… t'es mon poison… baise-moi… plus fort… défonce-moi…
Tu m'arraches à ce mât, me forces à me cambrer plus encore. Ta main vient entourer ma gorge, m'obligeant à coller mon dos contre ton torse, sans jamais quitter mes entrailles.
— Tu veux que je te baise jusqu'à t'en faire pleurer ?
Mes yeux sont déjà brillants, brouillés par l'intensité. Je hoche la tête. Je suis à toi. Prends-moi.
Tu m'allonges sur le banc du cockpit, mes jambes grandes ouvertes. Tu continues de me prendre, brutalement. Je te regarde, fasciné, ta queue disparaissant en moi, encore et encore. Mes doigts viennent se poser sur mon clito, le massant sans répit pendant que tu me défonces.
— Viens… viens en moi encore… vide-toi…
Et tu exploses.
Tes jets me remplissent à nouveau, puissants, brûlants. Je te sens t'abandonner entièrement. Tu restes en moi, tremblant, haletant.
Et moi, dans tes bras, je ris doucement. Essoufflée. Trempée. Comblée.
Mais pas rassasiée.
La nuit est tombée, enveloppant le voilier d'un voile de mystère. Seules les lanternes suspendues dans le cockpit diffusent une lueur chaude, tremblante, tandis que les étoiles se reflètent sur la mer noire.
Je t'attrape par la main.
— Viens.
Je t'entraîne sans attendre à l'intérieur de la cabine. Mes pas claquent contre le bois, sûrs, décidés. J'ouvre la trappe, descends les marches lentement, te jetant un regard qui ne laisse aucune place au doute.
— Maintenant tu vas m'obéir. Tu ne feras rien sans ma permission. Tu ne viendras pas. Tu ne me toucheras pas. Et tu resteras à genoux tant que je ne t'y aurai pas autorisé.
Tu me suis, dur à en crever, le souffle court. Tu t'agenouilles sur le tapis sans protester. Tes yeux, relevés vers moi, brûlent d'une tension que j'ai hâte d'exploiter. J'allume une petite lampe, la cabine se nimbe d'une lumière chaude, intime, presque complice de ce qui va suivre.
— Regarde-moi.
Je déboutonne lentement ma chemise, sans me presser. Je la laisse glisser sur le sol, dévoilant chaque parcelle de peau avec une délectation lente. Puis c'est ma culotte, trempée, qui descend le long de mes jambes, laissant voir ma chatte nue, luisante, encore palpitante.
Je m'installe sur la banquette, les jambes ouvertes, bien écartées. Mes doigts glissent entre mes cuisses, viennent écarter mes lèvres, te montrant sans retenue le rose vivant de ma chair intime.
— Rampe. Approche-toi. Mais tu ne touches pas. Pas encore.
Tu avances à genoux, tendu comme un arc. Ta queue vibre d'impatience. Mais je te tiens. Tu es à moi.
— Non. Tu regardes seulement.
Je continue à me caresser, lentement, sous ton regard avide. Mes doigts jouent sur mon clitoris, massent, effleurent, accélèrent un peu. Mon souffle se fait plus court, mes gémissements résonnent dans la cabine étroite.
— Tu veux lécher ?
— Oui…
— Trop tôt.
Je m'arrête net. J'essuie mes doigts couverts de mouille, et je les tends vers toi. Tes lèvres les accueillent aussitôt, avides, les léchant jusqu'à la dernière goutte.
— Bien. Maintenant, allonge-toi. Dos contre le sol. Mains derrière la tête.
Tu obéis. Et je viens m'agenouiller au-dessus de toi. Ma chatte est suspendue juste au-dessus de ta bouche, si proche que tu peux en sentir la chaleur. Mais je ne te laisse pas l'atteindre.
— Tu veux que je m'asseye sur ton visage ?
— Oui… putain, oui…
— Dis-le. Dis-moi exactement ce que tu veux.
— Je veux ta chatte sur ma bouche. Je veux que tu m'écrases. Que tu me fasses te lécher jusqu'à en perdre haleine.
Ce que j'attendais.
Je m'abaisse lentement. Mes lèvres se posent sur ta bouche, chaudes, gonflées, offertes. Ta langue part à l'assaut aussitôt. Tu me bouffes, me baises avec la langue, me lèches comme si tu n'avais jamais goûté rien de meilleur.
Je me frotte à toi, ondulant lentement, montant, descendant, m'écrasant contre ton nez, ta bouche.
— Ne t'arrête pas. Tu restes là tant que je n'ai pas joui.
Je bascule en arrière, posant tout mon poids sur ton visage. Je me caresse en même temps, massant mon clito du bout des doigts pendant que ta langue s'enfonce en moi. Je t'étouffe presque, et c'est exactement ce que je veux.
Quand l'orgasme me prend, c'est une déferlante. Mon corps se tend, mes hanches t'écrasent encore plus, et je jouis en te chevauchant la bouche, tremblante, haletante.
Je reste là un instant, savourant la brûlure délicieuse, puis je me redresse.
— Tu peux parler ?
— À peine…
Je ris. Ton visage est couvert de ma mouille, brillant sous la lumière chaude.
Je me penche, ma main attrape ta queue. Toujours dure. Toujours là pour moi. Je crache dans ma paume, la referme sur toi, commence à te branler lentement.
— Tu veux jouir ?
— Oui…
— Alors tu ne jouiras pas.
Je continue pourtant, ma main ferme, implacable. Je te monte, te fais grimper jusqu'à l'explosion. Tes muscles se tendent, ton bassin se soulève. Et juste au bord, je m'arrête.
— Non…, souffles-tu, brisé.
— Encore une fois.
Je recommence. Même torture. Je t'emmène au bord, puis je te laisse en suspens. Tu suffoques presque. Tes yeux me supplient. Mais je tiens bon.
— Tu vas me supplier, mon beau.
Je te pousse contre la banquette, grimpe sur toi. Ma chatte glisse à nouveau contre ta queue, sans te pénétrer.
— Tu n'as pas le droit de venir. Je vais te baiser encore. Je vais te monter comme une reine. Et tu vas garder ta foutre bien au chaud, jusqu'à ce que je t'autorise à me le donner.
Je m'empale sur toi. Lentement. Profondément. Ta tête bascule en arrière. Ton râle est un délice. Et je commence à te chevaucher. Chaque mouvement est une torture pour toi, une jouissance pour moi.
Tu es au bord. Mais je ne te laisserai pas venir.
Pas encore.
Tu es à bout.
Chaque muscle de ton corps est tendu à se rompre. Tes cuisses tremblent, ta respiration est hachée, rauque. Et ta queue… ta queue brûle, palpite, démente, gonflée de foutre, prête à exploser.
Je le sens.
Je me régale de te voir ainsi. Livré, soumis, prêt à craquer… mais toujours suspendu à ma volonté.
Je suis sur toi, califourchon, ma chatte t'engloutissant lentement, profondément. Chaque mouvement te torture un peu plus. Je serre fort. Mes muscles te pressent, t'emprisonnent, me délectent de ta souffrance délicieuse.
Mes mains griffent ton torse, mes ongles marquent ta peau. Mon regard est ancré dans le tien, dur, impitoyable.
— Tu veux venir ?
Tu hoches la tête. Incapable de parler. Mais ce n'est pas assez.
— Dis-le. Avec des mots. Clairs. Forts.
— Je veux venir… Je t'en supplie… Je suis à bout…
Un sourire carnassier étire mes lèvres.
— Tu vas exploser pour moi ?
— Oui… Oui, putain… Je vais tout te donner…
Je me penche, ma bouche à quelques millimètres de la tienne.
— Tu ne viendras que quand je te le dirai.
Et je recommence à te monter. Plus vite. Plus fort. Ma chatte claque contre toi, t'avale, te trahit à chaque va-et-vient. Je te trais sans pitié. Mes seins heurtent ton torse. Mon souffle se mêle au tien. Je t'entraîne au bord du précipice.
— Regarde-moi. Regarde-moi pendant que tu t'effondres.
Je sens ta queue pulser, vibrer, implorer. Tes mains s'agrippent à mes hanches, tes reins se tendent pour me suivre à chaque coup. Mais tu tiens encore. Par miracle. Parce que je l'ai ordonné.
— Tu veux venir. Mais tu résistes. C'est ça… Montre-moi que tu es à moi.
Ta mâchoire se crispe. Tes yeux brillent. Tes râles deviennent presque des pleurs. Mais je ralentis juste assez pour te garder à la limite. Suspendu. Prisonnier.
Puis je m'arrête.
Brusquement, je me dégage. Ta queue bondit hors de moi, rouge, gonflée, furieuse de frustration.
— À genoux.
Tu obéis. Tremblant. La queue palpitante, menaçant d'éclater à tout instant.
— Mains derrière le dos.
Je m'approche de toi. Je t'attrape. Ma main se referme sur toi, ferme, impitoyable. Je commence à te branler. Une fois. Deux fois. Lentement d'abord.
— Tu viens maintenant. Sur moi. Pour moi.
Je crache sur ton gland, ma salive coule sur toi. Et là, j'accélère. Ta queue se tend, se contracte. Je vois tes abdominaux se nouer, ton souffle se briser.
— Vas-y. Lâche-toi. Donne-moi tout.
Et tu craques.
Un râle déchirant sort de ta gorge. Ton corps entier se contracte sous mes doigts. Ta queue pulse, explose, déverse un premier jet épais, brûlant, qui éclabousse ton ventre. Puis un deuxième. Un troisième. C'est violent. C'est trop. C'est brutal.
Je continue de te branler sans relâche, te vidant, te forçant à tout donner. Chaque goutte. Tu tombes à genoux, vidé, haletant, tremblant, le foutre dégoulinant sur ton ventre et tes cuisses.
Je me penche, recueille une trace blanche du bout des doigts. Et lentement, je la porte à mes lèvres.
— Voilà… Maintenant, tu es à moi.
Je viens chercher ta bouche. Un baiser profond. Voleur de souffle. Marque indélébile de ce que je t'ai pris.
Tu restes là, à genoux, la tête contre ma cuisse, ton cœur battant à s'en arracher de ta poitrine.
Et moi, au sommet, je te contemple.
— Demain… On recommence.
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