Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le temps d’une nuit — Chapitre 1 · 1) Ma Crush
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le temps d’une nuit
Chapitre 1 · 1) Ma Crush
Le temps d'un instant :
Chaque rencontre du quotidien peut devenir une histoire, le temps d'un instant.
Chaque rencontre du quotidien peut devenir une histoire, le temps d'un instant.
À 17 h, mes potes sont les premiers à débarquer dans mon nouvel appart pour fêter ma crémaillère. L'ambiance monte tranquillement, entre discussions et premières bières. Puis, vers 19 h, c'est au tour des filles d'arriver, apportant une nouvelle énergie à la soirée. Parmi elles, Elena, ma crush, qui a fait le déplacement depuis le Sud spécialement pour l'événement. Elle est rayonnante dans son haut blanc, léger et élégant, qui met en valeur la douceur de sa peau. Son jean épouse parfaitement sa silhouette, soulignant chaque courbe avec naturel. Un charme simple, mais captivant.
La soirée bat son plein : les bières coulent, la musique est entraînante, et des petits groupes se forment. Certains dansent, d'autres jouent tranquillement dans un coin de l'appart. De mon côté, je suis en pleine partie de jeu de société quand Elena nous rejoint, curieuse :
La soirée bat son plein : les bières coulent, la musique est entraînante, et des petits groupes se forment. Certains dansent, d'autres jouent tranquillement dans un coin de l'appart. De mon côté, je suis en pleine partie de jeu de société quand Elena nous rejoint, curieuse :
— Vous faites quoi ?
— Un jeu de société, c'est assez simple.
— Oh, je peux jouer avec vous ?
— Un jeu de société, c'est assez simple.
— Oh, je peux jouer avec vous ?
On joue ensemble un petit moment, une bonne demi-heure, avant de décider de s'arrêter. Puis, d'un coup, elle se lève et lance :
— Vous venez danser un peu ? Thomas ? Allez, viens !
— Si c'est toi qui me demandes, je ne peux pas refuser.
— Si c'est toi qui me demandes, je ne peux pas refuser.
Je la rejoins sur la piste, même si, en réalité, je ne sais absolument pas danser. Elle le remarque rapidement et ça la fait rire, ce qui me fait rire aussi. Petit à petit, on discute en dansant. On est assez proches, mais pas encore assez pour que je pose mes mains sur ses hanches. On reste comme ça une dizaine de minutes, jusqu'à ce que la fatigue commence à se faire sentir. Il est 23h, la danse et l'ambiance ont bien pompé notre énergie. On décide donc de sortir prendre l'air avec l'un de mes potes.
On est là, à discuter tranquillement sur le trottoir, quand soudain un autre de mes potes sort avec sa copine.
On est là, à discuter tranquillement sur le trottoir, quand soudain un autre de mes potes sort avec sa copine.
— Vous faites quoi ? demande Elena.
— Léa ne se sent pas bien, elle veut rentrer, alors je l'accompagne pour ne pas la laisser seule, explique mon pote.
— Ah merde… Ouais, tu fais bien, prends soin d'elle et tiens-nous au courant.
— Pas de souci.
— Léa ne se sent pas bien, elle veut rentrer, alors je l'accompagne pour ne pas la laisser seule, explique mon pote.
— Ah merde… Ouais, tu fais bien, prends soin d'elle et tiens-nous au courant.
— Pas de souci.
Ils partent assez vite, tandis que la personne avec nous remonte faire la fête. Là, Elena réagit en riant :
— Mais du coup, je vais dormir où, moi ? J'étais censée dormir chez Léa…
Je réfléchis un instant avant de lui proposer :
— Bah, si tu veux, tu peux dormir ici. Je te laisse mon lit, et pour moi, j'ai plusieurs matelas, ou je peux dormir sur le canapé si on a la flemme de tout déplacer ce soir.
— Ben en vrai, pourquoi pas… de toute manière, j'ai pas trop le choix non plus.
— Ben en vrai, pourquoi pas… de toute manière, j'ai pas trop le choix non plus.
Elle me regarde avec un sourire amusé. La soirée venait de prendre une tournure inattendue.
On continue de discuter tous les deux de banalités, de nos hobbies et de nos passions. C'est un moment calme mais incroyable. À un moment, la fatigue commence à lui peser et elle décide de poser sa tête sur mon épaule. On reste ainsi quelques minutes, quand soudain je la sens frissonner.
On continue de discuter tous les deux de banalités, de nos hobbies et de nos passions. C'est un moment calme mais incroyable. À un moment, la fatigue commence à lui peser et elle décide de poser sa tête sur mon épaule. On reste ainsi quelques minutes, quand soudain je la sens frissonner.
— Tu as froid, miss ?
— Un peu, me répond-elle.
— Tu veux qu'on rentre ?
— Non, je suis bien là… mais j'ai un peu mal à la tête.
— Un peu, me répond-elle.
— Tu veux qu'on rentre ?
— Non, je suis bien là… mais j'ai un peu mal à la tête.
On est encore en hiver, les nuits sont fraîches. Je décide malgré tout d'enlever ma veste et de la mettre sur elle pour la réchauffer, me retrouvant ainsi en tee-shirt.
— Ça va mieux, Elena ?
— Oui, c'est parfait… mais toi, tu n'as pas froid ?
— T'inquiète, ça ira, j'aimerais éviter que tu tombes malade.
— Oui, c'est parfait… mais toi, tu n'as pas froid ?
— T'inquiète, ça ira, j'aimerais éviter que tu tombes malade.
On reste comme ça encore un bon quart d'heure, puis on décide de remonter. On se joint de nouveau à la fête. Deux bonnes heures passent. Il est maintenant 2 h et les invités commencent à partir ; certains doivent se lever tôt pour le travail ou les cours. Il est 3 h quand tout le monde est parti et que nous nous retrouvons seuls.
— C'était cool en vrai, merci d'être venue.
— Merci à toi de m'avoir invitée.
— Je ne l'aurais jamais faite sans toi. Tu étais l'invitée d'honneur.
— Merci à toi de m'avoir invitée.
— Je ne l'aurais jamais faite sans toi. Tu étais l'invitée d'honneur.
On rigole tous les deux, quand soudain elle bâille.
— Tu es fatiguée ? Va directement au lit, je dormirai sur le canapé, j'ai la flemme de prendre un matelas.
— Ben en vrai, si tu veux, tu peux dormir avec moi. Ça reste ton lit et ça ne me dérange pas non plus. Je te connais et je sais que tu es le mec le plus respectueux que je connaisse.
— Tu es sûr ? J'avoue que ça me gêne, je n'ai pas l'habitude de dormir avec une fille, d'autant plus aussi jolie.
— Ça me touche, Thom… mais tranquille, je ne vais pas te mordre. Allez, viens.
—--Elle commence à se déshabiller, enlevant son magnifique haut blanc, laissant apparaître un fin soutien-gorge blanc également.
— Ben en vrai, si tu veux, tu peux dormir avec moi. Ça reste ton lit et ça ne me dérange pas non plus. Je te connais et je sais que tu es le mec le plus respectueux que je connaisse.
— Tu es sûr ? J'avoue que ça me gêne, je n'ai pas l'habitude de dormir avec une fille, d'autant plus aussi jolie.
— Ça me touche, Thom… mais tranquille, je ne vais pas te mordre. Allez, viens.
—--Elle commence à se déshabiller, enlevant son magnifique haut blanc, laissant apparaître un fin soutien-gorge blanc également.
J'étais totalement submergé par ce spectacle que cette nymphe sublime m'offrait, j'étais bouche bée, incapable de bouger ou de dire quoi que ce soit. C'est alors qu'elle me regarde et me dit :
— Tu as vu un fantôme ou quoi ?
À ces mots, je réagis instantanément et me retourne :
— Désolé, je ne voulais pas te regarder.
— Ça va tranquille, ce n'est pas grave. Au vu du regard que tu posais sur moi, j'ai vite vu que c'était plus de l'admiration que de la gêne ou du désir déplacé. Et franchement, ça m'a plutôt flattée.
— Ça va tranquille, ce n'est pas grave. Au vu du regard que tu posais sur moi, j'ai vite vu que c'était plus de l'admiration que de la gêne ou du désir déplacé. Et franchement, ça m'a plutôt flattée.
Elle rit doucement, un rire léger, presque moqueur mais sans méchanceté, comme si ma réaction l'avait touchée plus qu'amusée.
— Tu sais, t'es mignon quand tu perds tes mots, dit-elle en se rapprochant d'un pas.
Je sentais mon cœur cogner un peu trop fort dans ma poitrine. Elle s'approcha encore, jusqu'à ce que je sente la chaleur de sa peau, et murmura presque :
— Tu peux regarder… si c'est vraiment de l'admiration.
Je déglutis difficilement, partagé entre l'envie de fuir et celle de rester figé là, à contempler ce moment irréel. Elle me frôla en passant, son parfum flottant un instant autour de moi, puis elle ajouta dans un souffle :
— Mais si tu veux faire plus que regarder… va falloir assumer.
C'est alors que ses lèvres s'approchent des miennes et commencent à m'embrasser, pris dans un élan de fougue. Je la prends par les hanches, la serre contre moi et l'embrasse vraiment.
— Avoues-tu que tu rêvais de ce moment, Thom ?
Sa voix est basse, presque tranquille, et pourtant elle me coupe le souffle.
Je n'ai pas le temps de répondre qu'elle revient déjà vers moi, ses lèvres retrouvant les miennes avec une lenteur calculée. Mes mains glissent dans son dos, hésitent, comme si elles cherchaient à mémoriser chaque courbe avant d'aller plus loin.
Elle me pousse doucement contre le lit. Rien de brusque. Juste assez pour me faire céder. Elle s'installe au-dessus de moi, me regarde une seconde de trop, puis m'embrasse à nouveau.
Je n'ai pas le temps de répondre qu'elle revient déjà vers moi, ses lèvres retrouvant les miennes avec une lenteur calculée. Mes mains glissent dans son dos, hésitent, comme si elles cherchaient à mémoriser chaque courbe avant d'aller plus loin.
Elle me pousse doucement contre le lit. Rien de brusque. Juste assez pour me faire céder. Elle s'installe au-dessus de moi, me regarde une seconde de trop, puis m'embrasse à nouveau.
— Depuis des années… murmurai-je, je rêvais de te serrer dans mes bras.
Ses doigts glissent sous le tissu de mon tee-shirt. Elle ne se presse pas. Elle remonte lentement, s'arrête, repart. Quand elle finit par me l'enlever, l'air sur ma peau me semble soudain trop froid.
Elle se redresse alors, se lève du lit. Je n'ose pas détourner les yeux. Elle me fait face, consciente de mon regard, et prend le temps. Un geste après l'autre, comme si elle voulait que je ressente chaque seconde avant ce qui va suivre.
Elle se redresse alors, se lève du lit. Je n'ose pas détourner les yeux. Elle me fait face, consciente de mon regard, et prend le temps. Un geste après l'autre, comme si elle voulait que je ressente chaque seconde avant ce qui va suivre.
Elle reste debout face à moi un instant, le regard accroché au mien. Puis ses doigts glissent vers le bouton de son jean. Elle ne me quitte pas des yeux pendant qu'elle le défait, lentement, comme si elle voulait s'assurer que je suis toujours là, que je la regarde vraiment.
Le tissu glisse le long de ses jambes. Elle s'en débarrasse d'un geste naturel, sans chercher à se cacher. Le blanc de son soutien-gorge tranche avec la pénombre, et ses sous-vêtements blancs assortis ne font que souligner ce contraste, attirant mon regard malgré moi.
Elle revient vers moi aussitôt, sans me laisser le temps de reprendre mon souffle. Ses mains trouvent ma taille, s'occupent de mon jean avec la même assurance tranquille. Elle se penche, ses cheveux frôlent ma peau, et le geste est rapide, presque impatient, mais pas du tout brusque.
Quand elle me libère enfin de mon jean, une bosse apparaît. Elle ne s'éloigne pas. Au contraire, elle s'en rapproche encore, comme pour réduire la dernière distance qui nous sépare, et je sens que cet instant est impossible à freiner désormais.
Sa main vient au contact de cette bosse qui, dès son toucher, me fait frémir d'excitation. Elle est à la fois douce et délicate dans chacun de ses gestes. Quand tout d'un coup, elle prend les bords de mon caleçon et me l'enlève dans un geste vif et efficace, dévoilant ainsi ce qu'elle était venue chercher.
Ses yeux s'émerveillent quelques secondes devant cette colonne de désir. J'ai à peine le temps de reprendre ma respiration qu'elle disparaît au fond de sa bouche. Je ne vois que son visage faire des vas-et-viens, un visage rempli de désir.
Il ne m'a fallu que quelques minutes avant de tout lâcher. J'ai à peine le temps de la prévenir que je finis directement dans sa bouche. Je me sens coupable, et malgré tout, d'un regard à la fois tendre et chargé de désir, elle avale et me demande :
— C'est ta première fois ?
J'acquiesce et elle me répond :
— Je suis heureuse d'être celle qui va t'initier. Je vais te faire découvrir un plaisir que tu n'oublieras pas de sitôt, je te le promets. Laisse-moi faire, Thom, laisse-toi aller.
Tandis qu'elle finissait sa phrase, elle se releva, me fit face et dégrafa son soutien-gorge, laissant apparaître une magnifique poitrine. Je dirais à vue d'œil un 85C. J'étais subjugué par sa beauté : c'était la première fois que j'avais face à moi des seins nus, et c'étaient ceux de la fille que j'aimais. Elle sentit mon hésitation, me prit les mains et les posa sur ses seins, puis me fit un signe de la tête. À cet instant, je commençais à les caresser, les lécher, les mordre, les pincer. Je ne l'avais jamais fait, mais aux bruits qu'elle faisait, je savais qu'elle prenait énormément de plaisir.
Dans un élan d'assurance, je mis ma main entre ses cuisses, dans sa culotte. C'était étrangement très chaud mais surtout trempé. Je commençais doucement à lui insérer un doigt, puis un deuxième, tandis que mes lèvres valsaient entre les siennes et ses seins. Il ne lui fallut pas longtemps avant de se tordre de plaisir et de jouir sous mes simples caresses.
Elle me poussa à nouveau sur mon lit, mais cette fois elle enleva le dernier vêtement qu'il lui restait. Elle était totalement nue, une véritable nymphe se trouvait devant moi.
Malgré une première jouissance, j'étais encore très dur. Elle vint sur moi, m'embrassa un long instant, avant de se relever et, d'un coup de main, je me retrouvai en elle. C'était magique. J'ai instantanément pris goût à cette sensation, c'était divin. Je lui laissais le choix de la cadence ; son bassin ondulait à des rythmes variés, alternant entre rapide et lent, m'embrassant dès qu'elle le pouvait. C'était un moment unique : pas bestial, ni véritablement sexuel, mais une danse dont elle était la chorégraphe. Chaque mouvement qu'elle faisait m'amenait tout droit vers la jouissance, et après un long moment de plaisir et de retenue, elle remarqua que j'étais aux portes du plaisir ultime. Elle me chuchota, entre deux tempos lents :
Malgré une première jouissance, j'étais encore très dur. Elle vint sur moi, m'embrassa un long instant, avant de se relever et, d'un coup de main, je me retrouvai en elle. C'était magique. J'ai instantanément pris goût à cette sensation, c'était divin. Je lui laissais le choix de la cadence ; son bassin ondulait à des rythmes variés, alternant entre rapide et lent, m'embrassant dès qu'elle le pouvait. C'était un moment unique : pas bestial, ni véritablement sexuel, mais une danse dont elle était la chorégraphe. Chaque mouvement qu'elle faisait m'amenait tout droit vers la jouissance, et après un long moment de plaisir et de retenue, elle remarqua que j'étais aux portes du plaisir ultime. Elle me chuchota, entre deux tempos lents :
— Tu peux jouir en moi, Thom, je te veux.
La sensualité de sa phrase, l'intensité du moment, la chaleur de nos corps mêlés, la vision de cette nymphe nue, le reflet de notre lien… je ne pus me retenir plus longtemps. Je fermai les yeux quelques secondes et, dans un râle de plaisir, tout se déversa en elle. Le temps semblait s'être arrêté ; j'étais dans un cocon qui me semblait être une éternité. Après un court instant, j'ouvris les yeux et croisai son regard. C'était une lueur de plaisir assouvi que je voyais. Elle me regarda rapidement avant de s'écrouler dans mes bras. Je venais de comprendre que je n'avais pas été le seul ce soir à avoir eu droit à un final grandiose : elle aussi venait de jouir, et l'intensité de son orgasme l'avait totalement épuisée.
Dans un dernier souffle presque inaudible, elle me murmura :
Dans un dernier souffle presque inaudible, elle me murmura :
— C'était magique, Thom…
Et, dans ce souffle fragile, un « je t'aime » se perdit, si ténu que je crus le deviner, mais si réel que mon cœur l'entendit.
Épuisés, nous somnolâmes un bon moment, puis, dans un élan d'activité silencieuse, elle eut la force de prendre une douche et moi de me nettoyer et de changer les draps. Je venais de me mettre dans le lit quand elle ressortit de sa douche totalement nue, ses cheveux légèrement humides. On aurait cru voir une sirène. Elle me rejoignit sous les draps, dans mes bras, m'embrassant, et après un dernier petit « bonne nuit » commun, nous partîmes tous deux rejoindre Morphée pour l'une des meilleures nuits de ma vie.
Épuisés, nous somnolâmes un bon moment, puis, dans un élan d'activité silencieuse, elle eut la force de prendre une douche et moi de me nettoyer et de changer les draps. Je venais de me mettre dans le lit quand elle ressortit de sa douche totalement nue, ses cheveux légèrement humides. On aurait cru voir une sirène. Elle me rejoignit sous les draps, dans mes bras, m'embrassant, et après un dernier petit « bonne nuit » commun, nous partîmes tous deux rejoindre Morphée pour l'une des meilleures nuits de ma vie.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()