Une première soirée d'été
Chapitre 2
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✦ Mireille47 Une première soirée d'été XSTORY
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Une première soirée d'été — Chapitre 2

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Mireille47
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Une première soirée d'été

Chapitre 2

Le dernier samedi d'août de l'année qui vient de s'écouler a été marqué par mon premier coup de canif à mon mariage avec Éric, qui date de douze ans déjà. Juste un tout petit incident lors de l'une des nombreuses réunions avec nos quatre couples d'amis respectifs. Nous nous recevions à tour de rôle, et ce jour-là c'était à nous de le faire.
Le dernier couple intégré à notre groupe était Gilles, un très beau métis, et Sophie, sa femme. J'avais bien remarqué que celui-ci avait un petit faible pour moi depuis le début, mais jamais je n'aurais imaginé, ce soir-là, ni qu'il serait aussi entreprenant et vulgaire, ni surtout que je jouirais aussi fort après une simple pression de ses doigts sur mon clitoris enflé par le désir.
Pour arriver à ses fins, il avait bien su manœuvrer lors de ce repas, mais nous n'étions pas allés plus loin, faute d'intimité. Cela ne l’avait pas empêché, lors du ‘’au revoir’’ en fin de soirée, de nous inviter, Éric et moi, à prendre un verre dans un petit bar pas loin de chez eux pour se racheter d'un petit incident créé par sa femme, Sophie, juste avant leur départ. Le rendez-vous était pour vingt heures le lendemain dimanche.
Eric, après m'avoir demandé mon consentement — que j'ai très vite donné malgré moi — a accepté, se doutant de quelque chose, mais ne sachant pas encore quoi, bien qu’il ait vu mes fesses mises à nu devant tous nos invités.
Toujours est-il qu'après leur départ, Eric et moi avons fait l'amour comme cela ne nous était plus arrivé depuis le début de notre relation. C'était hier soir.
***************************
Aujourd'hui, dimanche, nous nous sommes levés assez tôt. La journée va se dérouler très vite et sans fait majeur, à l'exception d'un message écrit de Gilles sur mon téléphone :
— Pour ce soir, je te veux sans sous-vêtements.
L'heure de notre départ chez Gilles et Sophie est presque arrivée et, pour l'occasion, j'ai revêtu une robe d'été, très légère et ample, qui m'arrive pratiquement au mollet, ne voulant pas céder de nouveau aux caprices du goujat d'hier.
Seul petit bémol, mais je serai la seule à le savoir : je décide de ne porter aucun sous-vêtement.
J'ai l'intention de bien faire comprendre à Gilles que le petit égarement de ma part hier soir était dû au nombre de verres de rosé ingurgités et qu'il n'était pas question que cela aille plus loin.
Même Eric est étonné de me voir ainsi et ne peut s'empêcher de me dire :
— Cette fois-ci, tu fais en sorte qu'on ne puisse pas voir tes fesses.
— C'est ça.
— Je peux savoir s'il y a quand même une culotte en dessous ?
— Tu n'as rien à savoir, j'ai déjà eu assez honte comme ça hier soir.
— Ah bon ? Moi, ce petit intermède m'a bien fait bander.
— Ah bon ? dis-je à mon tour, tu n'as pas été jaloux et contrarié ?
— Absolument pas ; au contraire, tu as un corps magnifique et tu ne devrais pas avoir honte de le montrer. D'ailleurs, t’as dû t'en rendre compte à la façon dont je t'ai fait l'amour hier soir.
— Le fait d'avoir vu Gilles bander sur mon ventre pendant le slow ne t'a pas rendu jaloux ?
— Pas du tout, et je pense que ressentir sa bite contre ton ventre t'a excitée tout autant.
— Non, pas du tout, également.
— Vicieuse et menteuse avec ça !
— Vite, allons-y, l'heure approche à grands pas.
Sur le chemin, je ne cesse de repenser à notre conversation.
Eric semble accepter totalement la situation d'hier sans un brin de jalousie. L'envie de lui dire ce qui s'est passé sous la table et dans la cuisine m'est prenante, mais je n'ose pas encore le lui en parler. J'attends la suite des événements.
Arrivés chez Gilles et Sophie, notre surprise est totale en tombant que sur lui, seul dans l’appartement.
— Sophie n'est pas là ? demandé-je.
— A vrai dire si, mais elle est dans notre chambre à l'étage. Je n'ai pas osé vous appeler pour vous le dire, de peur que vous annuliez. Ce matin, Sophie s'est tordu la cheville en descendant l'escalier et malheureusement elle est alitée, ne pouvant pas marcher et n'ayant pas de béquilles. Rien de bien grave... Mais entrez, ne restez pas devant la porte, ça nous empêchera pas d’aller boire un verre. Nous resterons moins longtemps, mais nous irons. Entrez.
Nous entrons. En passant devant Gilles, que je vois sourire sur mon look vestimentaire.
— T’avais froid en sortant ? me dit-il.
— Pas du tout, ça m'arrive de m'habiller comme ça, rétorqué-je sèchement, me méfiant d'un coup fourré avec Sophie.
— Prenons un verre au salon avant d'y aller.
— On peut d’abord voir Sophie ? demandé-je.
— Bien sûr, montons.
Nous gravissons le petit escalier très étroit et nous trouvons Sophie allongée sur son lit, simplement d’une simple nuisette très sage qui lui arrive aux genoux. Pour qu'elle soit surélevée, sa jambe droite repose sur deux énormes oreillers.
— Qu’est-ce qui t’es arrivé, Sophie ?
— Je me suis juste tordu la cheville. Je souffre un peu...
— Vous avez fait venir un médecin ?
— On est dimanche alors, pour une simple entorse, le médecin, déjà débordé, il veut pas trop se déplacer.
— Je comprends, faut que tu restes au lit.
— Mais ça ne vous empêche pas d'y aller. Pour moi, ce sera une autre fois.
Nous discutons quelques minutes avant de la laisser se reposer.
Nous voilà maintenant installés dans le canapé, tous les trois, un verre de rosé à la main, parlant de la soirée d'hier, qui, pour Gilles, était un succès. Une fois de plus, il s'excuse pour la façon dont Sophie a formulé quelques phrases déplacées.
— Je t'ai dit hier que je n'ai rien trouvé de méchant de ta part. Une érection peut arriver à n'importe quel moment, et elle s'est produite avec Mireille. Ç’aurait très bien pu m'arriver avec Sophie. Nous ne sommes que des hommes.
‘’OK, pensé-je, mais toi, tu ne te serais pas comporté comme lui sous la table et dans la cuisine en profitant de mes faiblesses’’.
— Merci pour ta compréhension, mais Sophie m'en a tenu rigueur.
Au même moment, on entend Sophie qui, depuis l’étage, réclame Gilles.
— Je monte voir ce qu'elle veut.
Il nous laisse seuls.
— T'es fou, Eric, en disant ça, c'est la porte ouverte à tout. Il aurait éjaculé sur mon ventre, t’aurais dit la même chose ?
— J'aurais dit que tu fais de l'effet aux hommes, et qu'il ne fallait pas lui montrer ton pubis épilé !
Je ne peux pas m'empêcher de protester.
— Salaud !
Gilles est vite de retour.
— Je suis embêté, sa cheville recommence à la faire souffrir et nous n'avons plus de pommade ni de comprimés anti-douleur. Il va falloir trouver une pharmacie de garde. Sans son ordonnance, ça va pas être facile, un dimanche !
— Écoute, Gilles, on a tout ça à la maison. Un aller-retour va me prendre vingt minutes, tout au plus. Vous restez ici devant votre verre, et je reviens au plus vite. Ensuite, nous pourrons y aller ou remettre ça à un autre jour.
— Éric, je ne sais pas comment te remercier. J'accepte ta proposition. On t’attend avec impatience. Si ça ne va pas mieux, oui, nous remettrons ça à un autre jour. Je vais prévenir Sophie. Tu nous sauves la vie.
‘’Pas la mienne’’, pensé-je encore une fois.
Gilles remonte vers leur chambre pour prévenir Sophie, me laissant avec Éric.
— Pourquoi lui as-tu proposé ça ? Tu me laisses seule avec cet obsédé pendant vingt minutes. Et si ce salaud profite de ce temps pour abuser de moi ?
— Écoute, Mireille : premièrement, Sophie est une amie et nous ne pouvons pas la laisser comme ça ; deuxièmement, je ne pense pas que Gilles soit un salaud au point de vouloir abuser de toi avec sa femme à quelques mètres ; troisièmement, si c'était le cas, tu pourrais toujours crier et alerter Sophie. Elle ne pourra pas faire grand-chose, mais ça le calmerait, non ? Tu te fais trop d'idées.
J'ai une envie folle de lui dire ce qui s'est passé hier soir, mais Gilles revient déjà vers nous en s'adressant à Eric :
— C'est bon, Sophie est super contente. Vas-y, nous t'attendrons en buvant un verre.
Eric promet de faire au plus vite, et je me retrouve seule avec Gilles, tout sourire, avec sa bouteille à la main.
— Tu vois, Mireille, toutes les planètes s'alignent pour continuer ce que nous avons commencé. Même ton mari s'y met.
— Mon mari est aussi ton ami, et retire-le-nous, car c'est toi qui as tout fait.
— Je suis entièrement d'accord, mais à la façon dont ton corps a réagi, tu ne disais pas non.
— Hier, j'avais bu et je ne voulais pas faire de scandale. Là, je n'hésiterai pas à crier et à prévenir ta femme.
— Tu n'en feras rien, car je suis sûr que même si tu es entièrement couverte, tu es à poil sous ta robe.
— Gilles, t’es un malade. Restons-en là, buvons un verre et attendons gentiment Éric, et personne ne sera au courant de ce qui s'est passé.
— Je me fiche de savoir si quelqu'un sera au courant ou pas, je veux juste que tu te mettes sur le canapé et que tu me dises si une culotte couvre ton joli cul.
— Je t'ai dit que je n'aime pas la grossièreté.
— C'est comme ça que je fonctionne avec les femmes qui veulent de moi.
— C'est là que je vois que t’es un malade. Qui t'a dit que je te voulais ?
— Depuis que nous nous connaissons, j'ai tout de suite vu que ton regard ne me quittait pas.
— T’es fou, je te trouve beau, mais de là à penser à autre chose, tu te fais beaucoup d'idées.
— Absolument pas. Tu t'es dit que les métis ont de grosses queues, et comme ton mari en a certainement une petite, je vais bien me le faire. Sophie raffole de ma queue.
— Mon pauvre, si Éric t'entendait, et puis laisse Sophie en dehors de tout ça.
— Foutaises. Assieds-toi et je vais reformuler ma question. Ta chatte est-elle recouverte d'un tissu ?
Je me surprends à obéir à ce qu'il vient de me dire et je m'assois sur le canapé, les jambes serrées malgré ma jupe longue.
— Tu vois que tu commences à te détendre. Alors, oui ou non ? Le temps passe et Éric va vite revenir.
— Absolument, car je ne suis pas une salope.
Tout en remplissant mon verre de rosé, très calmement, il continue :
— Je ne vais pas essayer de le constater par moi-même, car je suppose que tu résisteras un peu et nous perdrons du temps. Habillée ou à poil, tu m'excites tout autant. Rien qu'à te parler, ma queue est énorme dans mon pantalon. Pose ta main dessus.
— Ça ne va pas ?
Effectivement, son pantalon est de nouveau déformé par une énorme bosse.
— Pose ta main dessus. Elle va pas te tuer, elle va uniquement te faire du bien. Je vois bien que tu ne cesses pas de regarder mon entrejambe depuis que je te l'ai dit.
Il a raison, mais je formule un "non" catégorique.
Peut-être pas assez catégorique, car quand il m'ordonne une fois de plus de le faire, tout en buvant une grosse rasade de rosé, ma main vient gentiment se poser sur cette grosseur qui déforme le devant de son pantalon.
Malgré le tissu, une chaleur irradie ma paume, et mes doigts ne peuvent s'empêcher de malaxer cette chair vibrante.
— Tu vois que tu en avais envie. Maintenant, pose ton verre et défais ma ceinture pour que tu puisses enfin la voir.
Hypnotisée, comme une automate, sans lâcher la pression de ma main posée sur son pantalon, je dépose mon verre et, sans quitter des yeux les siens, je m'attaque à la boucle de sa ceinture.
Ceci se passe à quelques mètres de mon amie et de sa femme, Sophie.
Furieuse de ma réaction, c'est assez brutalement que j'arrive à mes fins en finissant d'ouvrir les deux pans de son pantalon pour découvrir un slip noir couvrant toujours l'objet de ma convoitise.
— C'est pas comme ça que tu y arriveras. Baisse mon pantalon, me dit-il tout en soulevant ses fesses du canapé.
Toujours comme un automate, docilement, je me lève pour le faire glisser le long de ses cuisses jusqu’aux chevilles, laissant Gilles avec son slip atrocement déformé devant mes yeux qui ne le lâchent plus.
Après quoi, voulant reprendre un peu de contenance, je me rassois puis reprends mon verre.
Aussitôt, Gilles se colle à mes côtés et, tout en saisissant mon oreille avec sa bouche, parvient à articuler :
— Tu ne vas pas t'arrêter en si bon chemin. Je sais que tu as envie de la voir et de la prendre dans ta main. Enlève ce dernier rempart. Fais vite, car ton mari ne devrait pas tarder. Ce serait dommage pour toi.
Je repose de nouveau mon verre tout en me maudissant, et cette fois sans me lever, après qu'il eut soulevé ses fesses, je fais glisser son slip, qui rejoint son pantalon sur ses chevilles, ce qui fait jaillir un énorme sexe, droit comme un pieu, prêt à transpercer tout ce qui se trouve à sa portée. Reposant sur deux énormes testicules, il est long, épais, veineux comme pas possible, avec un gland entièrement décalotté. Il fait presque le double de celui d'Éric. Impressionnant. Je n'en ai jamais vu de pareils, même en photo !
Éric n'ayant jamais décollé ses lèvres de mon cou, il me murmure de nouveau à l'oreille :
— Elle te plaît ? Prends-la dans ta main et fais ce que tu sais faire avec.
Puis ses lèvres cherchent les miennes, qui ne peuvent s'empêcher de s'ouvrir, tout comme mon vagin qui, lui, en fait de même, inondant mes cuisses, ma robe et le canapé.
Je commence à perdre pied, mes seins gonflent, mes tétons pointent sous le vêtement qui les recouvre.
Gilles s'en rend compte et, aussitôt, sans lâcher ma bouche, d’une main il se saisit de mes seins, passant de l'un à l'autre. Des frissons parcourent tout mon corps, mon vagin redouble de ruissellement et ma langue finit par se porter au-devant de la sienne ; elles entreprennent un furieux combat. A ce rythme, ne pouvant plus tenir, j’attrape la hampe de son sexe, sur lequel ma main entame un léger va-et-vient. C'est chaud et vibrant.
Je ne peux m'empêcher de penser à l'acte que je suis en train de faire en trahissant mon mari, mais je suis incapable d'arrêter, au point que nos langues redoublent d'activité dans nos bouches désormais inséparables. Mon va-et-vient devient plus actif et en même temps mes doigts caressent son gland humidifié au maximum ainsi que ses énormes testicules.
— J'en veux plus, me souffle-t-il, éloignant sa bouche de mes lèvres pour se rapprocher encore de mon oreille.
— Quoi ?
— Tes lèvres sur mon gland.
— Non, je ne suis pas une pute et je suis mariée.
— Eh bien, tu vas devenir ''une pute mariée avec une bite dans la bouche avant le retour de son mari''.
Après avoir dit ça, sa langue pénètre mon oreille et ses doigts pincent mes tétons durcis comme ils ne l'ont jamais été, ce qui provoque en moi un resserrement de ma paume autour de son sexe, que je me mets à secouer presque sans plus pouvoir me contrôler.
Délaissant subitement mon oreille, à la vitesse de l'éclair, il fait passer son polo par-dessus sa tête, me laissant devant les yeux son ventre constellé d'abdominaux proéminents.
En homme sûr de lui, il se laisse aller en arrière, la tête reposée sur le haut du canapé, avec son sexe toujours aussi gonflé.
— Ma petite salope, j'ai hâte de connaître la chaleur de tes lèvres sur ma queue. Fais vite, ton mari va revenir !
La façon dont il se comporte avec moi, me considérant comme une moins que rien, m'excite au plus haut point. Mes lèvres se posent d'abord sur ses seins que je suçote l'un après l'autre. Puis, petit à petit, ma langue coulisse le long de ses abdominaux et s'attarde sur son nombril. Son sexe tendu juste à côté est englouti dans la foulée. Englouti est le mot qui convient, tant son gland est énorme ! Comme j'ai du mal à aller plus loin, ma main fait aussi son travail en massant sa hampe et ses testicules. Son sexe sent merveilleusement bon, parfumé comme j'aime, comme s'il s'était déjà persuadé que je le sucerais ce soir-là. Ce Gilles semble machiavélique, et ça, ça décuple mon excitation !
Je quitte souvent son gland pour faire courir mes lèvres sur ses nombreuses veines et aspirer ses testicules avant de remonter faire ma fellation.
Le fait de sucer un autre homme que mon mari me fait tortiller des fesses sur le canapé, tandis que Gilles me pétrit toujours les seins à travers ma robe.
Ce salaud commence également à se tortiller et à gémir ; mais doucement, afin que sa femme, à quelques mètres au-dessus, ne l'entende pas.
Les minutes défilent et, redoutant le retour d'Éric à n'importe quel moment, mes succions se font plus actives sur le gland de Gilles afin de le mener à l'orgasme. Au tressautement de son sexe, il semble effectivement ne pas loin en être loin. C'est à ce moment qu'il me redemande :
— Alors, string ou pas string ?
Éloignant ma bouche de son sexe, je me surprends à m'entendre dire :
— T’as qu'à venir constater par toi-même !
Après quoi je reprends ma fellation en léchant son gland du bord de mes lèvres comme s'il s'agissait d'une glace, tandis que lui lâche mes seins pour promener ses mains sur mon dos, et surtout sur mon ventre toujours entravé par ma robe. Assise et penchée sur son sexe, je plie une de mes jambes en posant mon pied sur le canapé.
Aussitôt sa main saisit le bas de la robe, le fait passer par-dessus mon genou et le laisse retomber sur le côté de ma cuisse, laissant mon sexe offert à sa convoitise.
Placé comme il l'est, il ne peut pas l'apercevoir, donc il envoie sa main explorer cet endroit privé de mon corps pour y trouver un vagin dégoulinant de mouille.
— Salope, je savais que tu viendrais le cul à l'air pour qu'il puisse recevoir une bonne queue.
A ces mots, je mordille sa hampe et je presse plus fortement ses testicules. Lui, il caresse toute la surface de mon sexe ; c'est atrocement délicieux, au point que mes fesses ne restent plus en place. Alors j'accélère la fréquence de mes baisers et aux tressautements de sa bite, je sens qu'elle ne va pas tarder à éjaculer.
Afin de le terminer, je m’attache à le masturber assez énergiquement.
— Non, tu le reprends en bouche et tu avales. Tu vas pas me laisser couvert de sperme, d'autant plus que ton mari ne va pas tarder et que Sophie ne comprendrait pas si je prends une douche maintenant.
— Non, ça je ne veux pas.
— Si, et tu vas le faire ; jusqu'à la dernière goutte !
Et ajustant le geste aux paroles, il maintient ma tête par la nuque, me contraignant à garder son sexe en bouche, tandis que, comme sa main libre est plaquée sur le mien, ses doigts entament un tourbillon fracassant sur mon clitoris
Et comme la veille dans ma cuisine, ces quelques pressions sur mon bouton me déclenchent un orgasme extraordinaire, étouffé en même temps par de nombreux jets de sperme chaud dans ma bouche, d’un goût différent de celui d'Éric, mais d'une texture plus épaisse et plus visqueuse.
Je pense à Sophie, pas bien loin de nous, et sans rechigner pour ne pas faire de bruit, j'avale le tout comme il me l'a demandé, en allant même chercher les dernières traînées sur sa hampe avec ma langue.
— Tu vois que t'es une très bonne suceuse, et que tu as un clito hyper chaud. Une vraie salope comme j'aime. Ce soir, nous n'aurons certainement pas le temps, mais il me tarde de prendre ta chatte et ton cul maintenant. La prochaine fois donc.
Me réajustant un peu dès qu'il m'a laissée en plan après son éjaculation, je lui réponds sèchement :
— Là, il n'en est pas question. Notre jeu s'arrête ici sur ce canapé. Je refuse d'aller plus loin.
— C'est ta tête qui parle, mais ton corps réclame une grosse et bonne bite. Je vais rapidement organiser notre prochaine rencontre tous les deux.
— T'es un vrai malade, répliqué-je tout en nettoyant ma bouche avec une lingette. Éric ne devrait pas tarder.
À peine ma phrase terminée, l'interphone se met à sonner. Mon pauvre mari est de retour. Je finis de m'arranger afin de retrouver une présentation normale et je reprends mon verre pour faire passer le goût de sperme toujours présent sur ma langue. Pourvu qu'Éric n'ait pas la tentation de m'embrasser !
Gilles se rhabille à une vitesse incroyable pendant que, de mon côté, je réajuste ma robe et prends une position de nouveau décente. Une touche de parfum et juste une légère application de rouge à lèvres, et me voilà de nouveau présentable. Gilles, quant à lui, après s'être assuré que c'est bien Éric, déclenche l'ouverture de la porte du hall d'entrée dans le couloir.
Tout sourire, Éric franchit le seuil de l'appartement avec en main ce qui lui a été demandé, comprimés et pommade.
Gilles va vers lui et tous les deux montent vers la chambre de Sophie.
L'attente n'est pas très longue puisque cinq minutes plus tard, ils sont de nouveau assis à mes côtés. On ouvre une nouvelle bouteille de rosée fraîche puis on remplit encore les verres. C'est Éric qui entame la conversation.
— Alors, vous avez été sages pendant mon absence ?
Je n'ai pas le temps de répondre que Gilles dit aussitôt :
— Comment veux-tu qu'avec une femme comme Mireille, il puisse en être autrement ? Une vraie grenouille de bénitier !
—Quel hypocrite !
— Évidemment, mon amour, dis-je à Eric pour conclure.
Et j'ajoute:
— Vous avez donné les cachets à Sophie, messieurs ?
— Oui, et Éric lui a massé la cheville avec votre pommade.
— Eh ben dis donc !
— Le plus dur pour elle sera de rester immobile, de ne pas pouvoir marcher, continue Gilles. Elle est pas habituée. Il faudra que j'aille acheter une béquille.
Une fois de plus, j'entends Éric mettre son grain de sel.
— Écoute, Gilles, ne te tracasse pas pour ça. Comme tu le sais, Mireille travaille dans un cabinet médical. Elle va pouvoir t'en procurer une, et comme son jour de congé c'est le mardi après-midi, tu peux passer à la maison la récupérer.
Aussitôt, un léger sourire parcourt les lèvres de Gilles, qui n'en attendait pas moins. Incroyable, la naïveté de mon mari !
— Tu peux également passer au cabinet demain ou mardi matin, lui proposé-je pour essayer de m'en sortir au mieux.
— Non, demain, j'ai une journée extrêmement chargée ainsi que mardi matin. Je préfère passer mardi après-midi vers seize heures.
— Tu vois, chérie, Gilles passera à la maison ; c'est plus simple comme ça.
— Exactement. Bon, les amis, que faisons-nous ? On va boire un verre comme convenu ou on reste ici en compagnie de Sophie en reportant cette sortie ?
— Je pense qu’on peut rester ici et remettre ça à un autre jour, répète Eric.
— Donc voilà, je propose ceci : avec Mireille, on va préparer quelques toasts et monter vous rejoindre dans la chambre avec une nouvelle bouteille de rosé bien fraîche. Toi, Eric, tu montes voir Sophie et tu lui fais un bon massage de sa cheville ; elle semblait apprécier ce que tu as commencé, tout à l'heure.
Tandis qu'Éric va prendre l'escalier, sans attendre notre réponse, Gilles se lève, prend ma main et passe à la cuisine, où il ouvre un placard, attrape du pain de mie, passe à côté du frigo et, avec plusieurs ingrédients, les pose sur la table centrale.
Ne sachant pourquoi la cuisine est dépourvue de chaises, c'est debout que je coupe le pain de mie pour enduire les toasts de pâté, tandis que Gilles essuie quatre autres verres avant de les placer sur un plateau.
Craignant une entourloupe, je me méfie de lui, alors je ne le lâche pas du regard. Mes craintes étaient justifiées ; ayant bien sûr terminé avant moi, au lieu de venir m'aider, il se place derrière mon dos et s'y colle.
Malgré moi, mon corps tressaille, mes jambes flageolent une fois de plus. Tout en me saisissant les seins à deux mains, il me dévore encore l'oreille et je l'entends me susurrer :
— Tu vois, comme je te l'ai dit tout à l'heure, tout s'aligne pour que nous puissions connaître l'extase tous les deux. Ton futur cocu de mari ne se doute de rien.
— Si ton soi-disant ami t'entendait...
— Si c’est pas moi, ce sera un autre, si ce n'est déjà fait. Une belle femme comme toi ne peut pas rester pour un seul homme.
— Non, jamais ! Je t'ai déjà dit que je suis une femme sérieuse.
— Ce n'est pas ce que tes tétons me disent, en tout cas.
En effet, mes tétons ont durci encore une fois à cause du traitement que ses doigts m'infligent, et de nouveau mon vagin devient humide.
— Pour mes tétons, ça ne prouve rien.
— Menteuse ! me dit-il en secouant son pubis contre mes fesses, qui commencent à ressentir un énorme durcissement.
— En tout cas, tu me fais bander comme un cerf, reprend-il.
— Reprends-toi, Éric peut surgir à chaque instant.
— Ne t'occupe pas d'Éric, il masse la cheville de Sophie et qui te dit que ses doigts ne sont pas sur sa chatte en ce moment ?
— Jamais, Éric m'est fidèle, et comment peux-tu penser ça de ta femme ?
— Faut jamais faire confiance à un homme. Quant à Sylvie, elle sait que je la trompe souvent et elle l'a certainement déjà fait aussi de son côté.
— Arrête, s'il te plaît, nous devons faire vite, ils vont se demander ce que nous faisons. Laisse-moi terminer.
— Rien ne t'empêche de terminer tes toasts et de me laisser faire en même temps.
— Non, parce que ça me perturbe.
— Je sais que tu as envie que je te prenne ici sur le champ, comme une chienne, mais je ne le ferai pas, j'attendrai mardi après-midi pour te baiser copieusement.
— Cesse de dire des bêtises et laisse-moi finir les toasts. J'en ai aucune envie.
Et subitement, sans que je puisse réagir, il se baisse, attrape le bas de ma robe et la remonte jusqu'au-dessus de mes seins, sans soutien-gorge. Me voilà pratiquement nue devant lui. Il contemple mes fesses un instant puis il se plaque de nouveau sur elles et reprend mes seins à pleine main, en me mordillant de nouveau l'oreille. Je dégouline sur place.
Son sexe semble énorme dans ma raie, mais je ne fais rien pour l'arrêter, au risque que nous soyons surpris.
— J'ai regardé ton cul, il est magnifique. Éric t'a déjà enculée ?
— Non, il a essayé une fois, j'ai eu mal et je n'ai jamais voulu recommencer.
— Il faudra t'y faire, car je compte bien le prendre comme ta chatte mardi après-midi.
— Non, c'est hors de question, ton sexe est plus gros que celui d'Éric.
— Ne t'inquiète pas, je saurai y faire. Sophie disait la même chose que toi, et maintenant, elle en redemande.
— Non, c'est non !
— Encore une fois, ta tête dit non, mais ta chatte ne doit pas dire la même chose. Je vais aller regarder.
— S'il te plaît, laisse-moi terminer.
Ses mains abandonnent mes seins pour parcourir toute la surface de mon corps, et finir sur mes fesses, en face desquelles, une fois décollé de moi, il descend mettre son visage. Puis il les écarte en disant :
— Putain, ce trou, je vais me régaler, mardi !
— S'il te plaît, Gilles.
Ne voulant rien entendre, je sens ses lèvres sur ma raie, et sa langue qui m'agace l’anus. Je perds subitement pied et me retiens à la table pour ne pas m'écrouler au sol.
Je me surprends à tendre mes fesses comme si elles voulaient être pénétrées par cette langue, mais Gilles, en bon salopard sachant comment procéder avec les femmes, délaisse mon trou, envoyant une main visiter la totalité de mon entrejambe.
— Putain, je ne m'étais pas trompé, il est inondé. Tu vois que ta chatte ne suit pas ta tête. Continue à faire les toasts, et moi je te fais jouir comme tu aimes.
Une main remonte mes seins tandis que l'autre part à la rencontre de mon clitoris, autour duquel il fait tournoyer un doigt. Et là, une fois de plus, je perds complètement pied. Je lâche ce que je tenais et m'écroule au sol, les jambes complètement ouvertes à la verticale, comme une chienne en chaleur. Je m’agrippe à la grosseur qui déforme son pantalon en la comprimant fortement.
Je jouis au sol, en me tordant dans tous les sens et en mordant mes lèvres pour ne pas hurler de plaisir sous ses doigts démoniaques. En me tortillant ainsi, je déplace la table, ce qui provoque un bruit qui a dû s'entendre depuis la chambre de Sophie.
Et ça ne rate pas : Sophie appelle :
— Que faites-vous ?
Gilles se ressaisit et clame assez fort :
— On finit de préparer ; on avait du mal à tout trouver. On sera avec vous dans cinq minutes.
Sa phrase à peine terminée, Gilles me prend par les cheveux de ma nuque, me maintient assise au sol, et de son autre main ouvre sa braguette afin de faire surgir son sexe encore un plus monstrueux que sur le canapé pour le placer devant mes lèvres, qui s'ouvrent instinctivement. Il me l’enfourne en véritable conquérant de ma personne qu'il est devenu.
Deux ou trois va-et-vient puissants dans ma bouche, comme si j'étais sa pute de service ; puis se répandent une fois de plus au fond de ma gorge de nombreux jets chauds, son sperme qu’en bonne femelle conquise j’avale entièrement.
Après quoi il se retire et se réajuste correctement, tandis que, les jambes toujours flageolantes, je peine à me remettre debout. Je remets ma robe en place aussitôt.
Je vais devant l'évier pour me rincer correctement la bouche et je reprends la préparation de mes toasts le plus vite possible. Gilles, quant à lui, vient m'aider à la tâche et débouche une bouteille de rosé.
— Finalement, tu es une véritable salope et Éric ne doit pas s'embêter avec toi. Tu parais Sainte-Nitouche, mais tu es loin de l'être.
— Je sais pas ce qui m'arrive. J’ai jamais été comme ça.
— Tu aimes tout simplement la bonne queue.
— Gilles, il faut qu’on en reste là, ça va trop loin. Pensons à Eric et Sophie.
— Une fois de plus, ne t'occupe pas de Sophie, Eric, c'est son problème. Il n'a qu'à faire plus attention. Toi, pense à ma queue et moi, je pense à ton cul que je vais prendre mardi. Car tu m'acceptes toujours mardi, hein ?
— Oui, mais seulement pour la béquille de Sophie.
— Nous verrons bien.
— C'est tout décidé.
— Non, c'est à ton cul et à moi de décider, pas à toi.
— Je t'en supplie, Gilles, restons-en là. Je dirai rien à Eric, ni à Sophie.
— Foutaise ! Justement, si Eric et Sophie n'étaient pas là en ce moment, tu serais nue à quatre pattes dans cette cuisine, les fesses écartées en grand en me suppliant de te prendre sauvagement comme la chienne que t’es.
— S'il te plaît, Gilles.
— Garde ton "s'il te plaît" pour toi, car c'est ce que tu me diras mardi pour te reprendre une fois de plus.
— T’es tout simplement abject. Je pense que nous devons cesser notre amitié et ne plus nous revoir.
— Tu ne cesses de me faire répéter, ce n'est pas à toi de décider. Nous serons amants, point à la ligne.
— Tu te fais beaucoup d'idées pour quelques attouchements.
— Ta chatte dégoulinait sous mes doigts, et ta main tenait ma queue si fortement, prête à m'émasculer, et tu appelles ça des attouchements ?
Ne voulant pas surenchérir, je ne réponds pas et, après avoir terminé nos toasts, dans un mutisme le plus total, nous pénétrons dans la chambre de Gilles et Sophie.
— Enfin, vous voilà. Vous n'étiez pas en train de baiser, j'espère ? nous dit Sophie.
Décidément, ce couple m'étonne de jour en jour.
— Que vas-tu imaginer là, Sophie ? Gilles ne trouvait simplement pas quelques accessoires et ingrédients pour préparer les toasts. Il ne doit certainement pas cuisiner très souvent.
— Non, pas du tout. Je préfère qu'il me fasse souvent l'amour et pour ça, il est très doué.
— Nous n'avons pas besoin de connaître votre vie privée.
— Oh, entre amis, on peut tout se dire ! Et toi Mireille, Éric te fait souvent l'amour ?
— Pas autant qu'à nos débuts, mais ça reste convenable, répliqué-je un peu gênée.
— Eh bien, avec moi, c'est tous les jours.
Gilles semble ravi, Éric un peu moins, beaucoup plus gêné.
— Et ta cheville ? demandé-je, pour changer de conversation.
— Un peu mieux, Éric a des mains délicieusement douces.
— Tu vois, Mireille, je t'avais dit qu'il fallait pas s'inquiéter. Maintenant, trinquons un bon coup et mangeons un morceau pour nous remettre de nos émotions.
Je me demande quelles émotions il veut insinuer...
La bouteille est vite terminée, ainsi que les amuse-gueule. Aussitôt, Gilles descend en chercher une autre, qui suit presque le même chemin, et c'est dans l'euphorie générale que s'étire cette soirée.
Sans s'en rendre compte, du moins je l'espère, Éric masse de temps en temps la cheville de Sophie, en remontant assez souvent vers son genou, sans que Gilles et Sophie ne trouvent à redire.
Gilles l'a remarqué pourtant :
— Je vois qu'Éric aime caresser la jambe de ma femme, dit-il aussitôt.
— Et tu n'es pas jaloux ? rétorqué-je.
— Non, car j'estime que si ça déplaisait à Sophie, elle aurait déjà déplacé sa jambe.
— Gilles, heureusement que c’est pas ma cuisse qui est douloureuse, car je ne sais pas jusqu'où remonteraient ses mains... Jusqu'à mon minou, peut-être, rajoute Sophie en riant largement.
‘’Aussi vulgaires l'un que l'autre sur le plan sexuel’’, me dis-je, tout en faisant les gros yeux à Eric, qui, gêné à son tour, redescend automatiquement ses mains à la cheville de Sophie puis les retire quelques secondes plus tard.
On entame une conversation plus sérieuse pour plusieurs minutes, et après avoir presque vidé une troisième bouteille, une soudaine envie pressante me prend. Je demande où se trouvent les toilettes, car malgré nos réceptions les uns chez les autres, Gilles et Sophie étant nouveaux dans le groupe, ils ne nous ont jamais encore invités.
— Les toilettes c’est en bas. Gilles, va lui montrer !
En espérant que ces toilettes ne se trouvent pas à proximité de la chambre, c'est avec une certaine angoisse que je suis Gilles, qui ne s'est nullement fait prier pour obéir à la demande de son épouse.
Une fois entrée aux toilettes, Gilles m'empêche de refermer la porte en la bloquant de tout son corps. Ne pouvant faire autrement, honteuse et surtout furieuse envers moi-même, je relève ma robe et fais ce que j'ai à faire pendant qu’il regarde, les yeux pointés sur mon entrecuisse.
Avant d'avoir terminé, tout en souriant, en entendant ma miction, il attrape le rouleau de papier toilette et en prend plusieurs feuilles.
Quand je tends ma main, au lieu de me les donner, il me la prend pour la poser sur le devant de son pantalon, puis enfonce son pouce dans ma bouche en m'ordonnant de le sucer, pendant qu'avec son autre main il passe le papier sur toute la surface de mon sexe. Il recommence deux fois. Rouge de honte, je ne peux pourtant m'empêcher de sucer son pouce tout en y passant ma langue, pendant que je masse vigoureusement son entrejambe.
Je viens de me comporter en véritable salope ; je n’ai pas pu m'en empêcher.
Une fois terminé, je me relève, me réajuste de nouveau et passe devant lui, qui en profite pour me dire à l'oreille :
— T’es une véritable pute et j'adore ça.
Au lieu de me révolter, mon corps se met à frissonner. Puis nous reprenons la direction de la chambre. Là, un peu ivre, Éric nous annonce, sans me demander quoi que ce soit, que nous allons rentrer. Alors, après avoir embrassé Sophie, nous reprenons l'escalier.
À peine Gilles et Éric ont-ils franchi la porte que Sophie me rappelle. Me demandant de me pencher vers elle, elle me dit tout bas à l’oreille :
— Ta bouche sent le sperme de Gilles. Tu as dû bien le sucer... Attention qu'il ne te baise pas, la prochaine fois. Je connais mon homme.
Cette phrase reste dans ma tête jusqu'à ce que, Éric n’étant pas en état de conduire, je prenne le volant. A mi-chemin, ce que je craignais se produit : Éric pose sa main sur ma cuisse en la passant sous ma robe. Et bien entendu, en homme qu’il est, il la fait remonter jusqu'à mon entrejambe, qu’il découvre libre de tout sous-vêtement.
— Putain, t’as pris ça pour habitude, me dit-il, la bouche pâteuse.
— Non, pas du tout, juste une petite folie, car j'ai mis une robe longue. Ça te permet d'en profiter comme en ce moment.
— J'espère que Gilles n'en a pas profité aussi quand vous étiez tous les deux ?
— Qu’est-ce que tu vas chercher là ? Tu me prends pour une moins que rien ?
— Non, mais je connais les hommes.
— Toi, par contre, tu en as bien profité pour caresser la jambe de Sophie. Qui me dit que sous sa nuisette, bien sage, elle n'était pas à poil elle aussi.
— N'importe quoi ! mes mains sont toujours restées plus bas que son genou.
— Je veux bien te croire, alors crois-moi également. Par contre, je trouve les discours de Gilles et de Sophie complètement déplacés. Je ne les pensais pas comme ça.
Nous atteignons la maison en silence, et une fois au lit, après avoir fait l'amour avec Éric, c'est pensive et avec un doigt sur mon clitoris que, petit à petit, j'arrive à m'endormir.
Que penser de mon attitude et de ma passivité envers un homme que je connais à peine ? Un homme qui m'a déjà fait jouir deux fois sans m'avoir encore pénétrée. Jusqu'où irons-nous ?
Tout en voulant le savoir, je crains la suite, car je sais que mardi après-midi, je lui ouvrirai la porte.
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tomhot59
19 mai 2026 à 19:19
Excellente suite très chaude, Mireille découvre peu à peu le plaisir de la soumission qui la conduira à de futures situations excitantes, j'en suis sûr.
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Moigreg
2 mai 2026 à 08:33
Superbe suite, vivement le prochain chapitre
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Fred63
1 mai 2026 à 16:46
Un moment très chaud. Mais je ne serai pas étonné qu'il y ait une collusion entre Sophie et Gilles pour "dévergonder" (plutôt, dépraver) Mireille, rendue d'autant plus excitante qu'elle passe pour une "sainte Nitouche" (malgré un minou soigneusement épilé). Quant à Eric, il subit visiblement les événements et semble ne pas avoir conscience du piège qui se referme sur son couple.
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Exorium
1 mai 2026 à 15:48
Diable! Quelle merveilleuse journée! Pour vous qui vous laissez aller à votre véritable nature, malgré vos protestations. Et pour le lecteur ravi d'assister à vos successives défaites. Cela étant, Sophie est peut-être malgré les apparences quelque peu complaisante. Quant à Éric la situation ne semble pas le laisser tout à fait de marbre.
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