Le secret d'une nuit
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le secret d'une nuit — Chapitre 1

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steph2716
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Le secret d'une nuit

Chapitre 1

Comme chaque année, toute la famille se retrouve dans la petite maison familiale pour célébrer Noël. Par la fenêtre, la pleine lune éclaire les flocons de neige qui viennent silencieusement s'entasser sur le sol. Je pourrais contempler cette scène pendant des heures tant elle m'apaise.
Perdue dans mes pensées, les instructions de ma mère me ramènent à la réalité. Ce soir, tel un chef d'orchestre, elle dirige la cuisine et les quelques commis volontaires et dévoués.
Fanny, ma sœur jumelle, est chargée de préparer de délicieuses pommes dauphines, dont l'odeur s'échappe du four et fait déjà saliver les plus gourmands.
De mon côté, je me hâte de préparer l'apéritif. Alors que je m'applique à étaler soigneusement mousse de canard et pâté sur des toasts, je surprends une petite main chiper furtivement le contenu du plat que je suis en train de garnir.
— Mais, qui est donc le polisson qui pique mes toasts ? Serait-ce toi Gabriel ?
La petite tête blonde, qui dépasse à peine de la table, s'agite de gauche à droite et nie absolument tout. Pourtant, je distingue facilement ses petites joues gonflées qui le trahissent.
— Nico, je t'ai demandé de t'occuper de Gabriel !, hurle ma sœur.
En un instant, le père distrait déboule dans la pièce, prêt à saisir le petit chapardeur.
— Excuse-moi ma chérie, ton père me raconte encore une fois comment ton grand-père est entré dans la résistance...
— Encore ?! Mais on la connait déjà tous par cœur cette histoire... Dit-elle en soupirant.
Alors que mon beau-frère s'apprête a reconduit mon petit maraudeur préféré à l'extérieur de la pièce, je glisse discrètement une dernière gourmandise dans sa main encore libre.
— Merci tatie Mariiiiie, souffle-t-il avec son petit air fripon.
Fanny et moi sommes de vraies jumelles et nous veillons soigneusement à garder cette ressemblance qui nous fait beaucoup rire. Seuls quelques discrets grains de beauté permettent de nous différencier. Petites, on s'amusait déjà à faire tourner notre père en bourrique. Seule notre mère ne s'est jamais trompée.
— Enfin, Didier... tu vois quand même bien que c'est Marie, non ? Disait-elle désespérément.
Même taille, même morphologie, même coupe de cheveux, mais pas la même vie. Ma sœur a su se démarquer en alliant, avec brio, carrière professionnelle et vie familiale. Cadre dans l'industrie pharmaceutique, épouse aimante et mère attentionnée, elle fait la fierté de mes parents.
En ce qui me concerne, ma carrière de comédienne a encore du mal à décoller. De plus, les castings ou répétitions aux quatre coins de la France ne me laissent que peu de temps pour vivre et faire de réelles rencontres. Ma dernière relation remonte déjà à l'an passé. Ma passion pour le théâtre m'oblige à faire beaucoup de sacrifices, mais la pression du tic-tac biologique s'intensifie encore un peu plus chaque semaine, chaque mois. Avoir un enfant est pourtant l'un de mes vœux le plus cher.
Allez Marie, ressaisi toi ! L'année prochaine, on se reprend en main, on tient les bonnes résolutions et on essaye au moins de se trouver un mec.
Qui sait, peut-être que demain matin, le père Noël aura déposé, au pied du sapin, un paquet d'un mètre quatre vingt, beau, musclé, brun ou blond. Je ne suis pas si difficile après tout.
Quoi ! Aux dernières nouvelles, même les grands ont encore le droit de rêver, non ?
La bonne humeur et les rires accompagnent toute la soirée. Gabriel a enfin pu se régaler sans se faire gronder et mon père sans tacher sa chemise, le vrai miracle de Noël.
Une sublime bûche pâtissière vient même conclure le véritable récital de ma mère. Pour faire glisser tout ça dans nos estomacs déjà saturés avant même la dinde, mon père verse les dernières gouttes de crémant dans mon verre.
— Et tu sais ce qu'on dit à celle qui finit la bouteille ? Mariée dans l'année ! Dit-il, le regard plein d'affection.
Étant née six minutes après ma sœur, je suis la petite dernière et j'aime à croire que je suis aussi sa préférée.
Mariée dans l'année, c'est-à-dire qu'il me reste une semaine, ça va, je suis large ! Toujours est-il que cette nuit, le seul homme qui partagera ma chambre, est un petit voleur de toast. La chambre de ma sœur est trop petite pour y mettre un petit lit pour enfant.
Malheureusement, au milieu de la nuit, Gabriel se met à pleurer. La toux grasse, le petit garçon semble avoir un peu de fièvre. Blotti contre moi, j'essaie de le calmer et de le rassurer, mais rien n'y fait. Fanny, réveillée par les sanglots, entre dans la chambre, les yeux encore à moitié fermé. La magie opère immédiatement lorsqu'elle prend l'enfant dans ses bras. On a beau être jumelle, rien ne remplacera le réconfort d'une maman.
— Marie, je suis désolée, mais je pense que je vais rester avec Gabriel cette nuit. Le pauvre petit père n'est pas très en forme...
— T'inquiètes, je comprends. Je vais aller sur le canapé.
— Merci beaucoup, chuchote-t-elle avant d'embrasser son petit sur le front.
Mon téléphone à la main, je traverse le couloir qui mène au salon. Dans la cheminée, le feu s'est arrêté de danser. Seules quelques braises rougeâtres demeurent et essayent de lutter contre la fraîcheur qui s'est emparée des lieux. Vêtu d'une simple culotte et d'un tee-shirt deux fois trop grand piqué à mon père, je m'approche du canapé. Malheureusement, je constate rapidement que ce dernier accueil déjà une autre réfugiée nocturne : ma mère. Les ronflements de mon père traversent même la porte de la chambre parentale. Un vrai tracteur... Désespérée, je m'allonge sur le tapis qui se situe entre la petite table basse et le fameux canapé. Mais rapidement, je me rends à l'évidence. Il faut que je trouve autre chose, car si je ne meurs pas de froid avant, je pourrai assurément prendre un rendez-vous chez l'ostéo.
Il est 3 h 18, la nuit est encore longue. Recroquevillée, les genoux sous le tee-shirt de mon père, je commence à grelotter. Seul le char d'assaut qui se trouve dans la chambre de mes parents rompt le silence qui règne dans la maison.
Refusant de finir congelée, je décide de retourner dans ma chambre. Si Gabriel est retourné dans son petit lit et si ma sœur ne s'est pas trop étalée, j'ai une chance. Lorsque je passe ma tête dans l'entrebâillement de la porte, je ne peux qu'apercevoir mon neveu qui dort profondément contre sa mère.
Je n'hésite pas longtemps devant la chambre de mes parents et la tronçonneuse qui semble occuper les lieux.
Plusieurs minutes, je reste immobile devant la chambre de ma sœur. La seule chance qu'il me reste pour finir ma nuit convenablement se trouve derrière cette porte. Mais il y a Nicolas. Que faire ?
Saisi par le froid, je décide d'actionner la poignée. Après tout, je n'ai rien demandé moi. Et puis je n'aurai qu'à me lever avant que tout le monde ne se réveille, ni vu, ni connu.
J'essaie de retrouver mon calme tout en réfléchissant à une issue. Après quelques minutes, une idée me vient en tête, mais ayant toujours froid, je ne peux pas non plus m'empêcher d'apprécier la chaleur que procure cette bouillotte ambulante, juste derrière moi. Toutefois, ce bras qui m'enlace devient extrêmement gênant, car il me rappelle également les doux moments de quelques relations passées.
— Bon stop, il faut que j'essaye de le renvoyer de son côté du lit ! Me dis-je intérieurement.
Je commence à remuer, en espérant que Nicolas retourne à sa place. Mais mon cœur s'arrête brutalement lorsque je sens quelque-chose frotter contre le haut de ma cuisse.
Mon Dieu, je vous en supplie, faites qu'il ne dorme pas nu et faites que ce ne soit pas ce que je crois...
Je poursuis mon entreprise et lorsque ce dernier se met à bouger, je crois la partie gagnée. Mais ma joie n'est que de courte durée, car à peine a-t-il fini de se gratter la tête qu'il engouffre sa main sous mon tee-shirt. La main sur mon sein droit, je sens son pouce me caresser tendrement et parfois un doigt effleurer mon téton.
C'est un échec cuisant !
Je tente de trouver un nouveau plan pour me sortir de là, mais lentement, ses gestes viennent perturber mes pensées. La sensation est agréable et surtout dangereuse, car elle fait naître en moi envie et désir. Une part de moi souhaite profiter encore un peu de cette affection.
Impassible, j'essaye de contenir l'excitation qui s'empare de moi, mais mon corps parle de lui-même. Sous ses doigts, Nicolas ne peut que remarquer mon téton qui se raidit. Plus audacieux, ces gestes s'intensifient et désormais, il embrasse mon épaule. Après quelques instants de résistance, mon corps me trahi à nouveau. Dans un mouvement incontrôlé, mon bassin vient presser celui de Nicolas.
Devant cette réponse, bien qu'involontaire, les lèvres de Nicolas s'emparent de ma nuque et finissent par me convaincre. Emportée par la folie, je saisis sa main et la presse fortement contre ma poitrine. Une puissante décharge me traverse le corps lorsque que le bassin de Nicolas pousse contre le mien.
Cette fois, il n'y a plus de doute. Il dort bien nu et c'est bien ce que je crois. Je sens son sexe en érection contre moi.
Sous les pulsions de mon corps, ma main descend entre mes cuisses. Après quelques caresses, mes doigts se glissent sous ma culotte pour stimuler mon clitoris. Mes dents viennent mordre mes lèvres déjà sèches et ne relâchent leur étreinte que pour laisser s'enfuir un soupir de plaisir.
La main de Nicolas libère ma poitrine et part à la conquête d'une autre partie de mon corps. Sa main effleure ma peau et me fait frémir. En suivant mon bras, il devine le plaisir que je me procure et un premier gémissement m'échappe lorsque ses doigts remplacent peu à peu les miens. Je mords à nouveau mon point pour essayer de contenir mon excitation. J'avais presque oublié à quel point c'était bon.
— Oh Fanny, tu me rends tellement dingue. Me souffle-t-il à l'oreille.
Je pénètre silencieusement dans la pièce sombre et distingue une masse à l'autre bout du lit qui semble dormir paisiblement. Face au lit, j'hésite une dernière fois. Si chacun de nous restons bien de notre côté du lit, il ne devrait y avoir aucun problème.
Je me glisse délicatement sous les draps, attentive le moindre réaction de mon voisin. Je me place à l'extrême bord du lit, le plus loin possible de Nicolas et lui tourne le dos.
Ça y est, je vais enfin pouvoir reprendre ma nuit, bien emmitouflée. Le corps encore froid, je sens la fatigue m'emporter. Malheureusement, Nicolas commence à s'agiter. Les yeux grands ouverts, figée et inquiète d'être découverte, je ne respire plus. Je prie pour que ma présence passe inaperçue. Mais la panique s'empare de moi lorsque Nicolas se rapproche, envahi mon espace et passe son bras autour de moi.
— Tu es toute froide ma chérie. Dit-il en se collant.
Voilà ce que je redoutais le plus... Le visage grimaçant et le poing serré entre mes dents, je me demande comment ai-je pu être aussi idiote.
Soudain, une lumière apparaît dans le couloir et passe sous la porte. Je suis pétrifiée... Et si c'est ma sœur qui revient ?! Qu'est-ce que je vais lui dire ? Et Nicolas, quand il va se rendre compte de la supercherie ? Une ombre passe, je ne respire plus. Quelques secondes plus tard, je reconnais le bruit de l'interrupteur des toilettes. Effrayée, je suis attentive au moindre son, au moindre mouvement. Nicolas semble aussi l'avoir remarqué, si j'en crois ses caresses devenues plus lentes. L'ombre repasse devant la porte et le grincement distinctif de la porte de chambre de mes parents me soulage. Ouf, ce n'était que mon père.
Le silence se fait à nouveau entendre. Désormais sur ma hanche, la main de Nicolas presse toujours plus fort mon bassin contre le sien et, lentement, je sens ses doigts descendre ma culotte le long de ma cuisse. Il n'y a plus de remparts. Son sexe vient contre mes fesses et étale son excitation.
J'hésite une dernière fois avant de commettre l'irréparable, mais je ne contrôle plus vraiment rien. Nicolas se rapproche. Mon corps veut s'abandonner, ma raison hurle encore de m'arrêter. Le gland de Nicolas glisse entre mes cuisses et vient au contact de mes lèvres. L'endroit est déjà très humide malgré le feu qui nous anime. Après quelques mouvements, et dans un soupir d'extase, je le sens entrer en moi. Le corps l'a emporté.
Seuls quelques mouvements suffisent pour que son sexe puisse aller et venir en moi, sans aucune résistance. Concentré, Nicolas s'aventure de plus en plus profondément. Débordée par le plaisir, je plonge ma tête dans mon oreiller et tente d'étouffer mes gémissements. Nicolas me fait l'amour avec passion et ses mains parcours mon corps avec délicatesse. Ma sœur a de la chance d'avoir un homme comme lui.
Souffrant désormais de la chaleur et d'un geste brusque, je retire les couvertures. Les claquements de nos corps résonnent à présent librement dans la pièce. C'est si bon.
Après quelques minutes, étourdi par ces assauts incessant, je sens Nicolas se retirer et se redresser. Sans même avoir le temps de reprendre mes esprits, ses mains agrippent mon bassin et m'incitent à me mettre à quatre pattes. Impatiente de poursuivre, je m'exécute et écarte les jambes pour que Nicolas puisse se positionner derrière moi. Je trouve cette position bestiale et pleine de promesses.
Pourtant pressée d'accueillir de nouveaux son pénis en moi, c'est une langue curieuse qui me surprend. Après avoir caressé mes fesses, la voici qui se rapproche de mon intimité. Mon corps frémit et l'effet est immédiat lorsque Nicolas plonge son visage entre mes cuisses pour me dévorer. Prise de tremblements, ma tête s'effondre contre le matelas et mes mains empoigne les draps. Mais cette position expose davantage ma vulve et la rend encore plus vulnérable. Nicolas en profite pour appliquer de grands coups de langue. Si large qu'il vient effleurer mon anus. N'ayant encore jamais reçu une telle attention, mon corps tente de s'échapper... jusqu'à ce que les mains de Nicolas, bien accrochées, tirent mon bassin pour reprendre de plus belle. Lors du second passage, ma réaction est moins vive que la première, et pour les suivantes encore moins. Je n'ai jamais été attirée par cette pratique, mais je dois avouer que je la trouve très agréable.
Au bout de quelques instants, Nicolas porte toute son attention sur ma petite zone sensible, qui se resserre sous l'effet de mon extase.
Désireux de reprendre les hostilités, Nicolas se redresse et il vient frapper son sexe sur mon postérieur. Ma petite chatte, qui dégouline d'un mélange d'excitation et de salive, n'attend que le retour de ce membre fièrement dressé. Cependant, mon corps entame une nouvelle fuite en avant lorsque je sens son gland se poser sur ma rondelle.
— Tut, tut, dis-je d'un ton sec.
— Ok, pas de soucis. D'habitude, tu ne dis pas non. C'est pour ça... Désolé.
Même si j'ai beaucoup aimé ce qu'il vient de me faire, ce soir, je n'ai pas vraiment envie d'aller plus loin. Monsieur ne devra se contenter que de mon minou. Cependant, j'ignorais et suis surprise que la sœur aime ce genre de pratique. Elle qui paraît si sage !
Pas découragé pour autant, Nicolas descend d'un niveau et présente son sexe devant mes lèvres encore écartées. Les mains sur mes hanches, il reprend possession de mon corps et en l'espace d'un instant, son bassin vient heurter mes fesses dans un claquement régulier. La pénétration se fait plus profonde, mon plaisir plus intense et en deux temps trois mouvements, mon visage embrasse à nouveau l'oreiller dans lequel viennent mourir mes gémissements. Sous mon tee-shirt, ma poitrine se met à danser, et chaque fois qu'il me percute, ses testicules viennent frapper mon clitoris.
Sous les coups de butoir, je m'affaisse peu à peu et fini sur le ventre, les jambes bien écartées. Nicolas me transperce avec force et rapidité. Allongé sur moi, je sens son souffle me parcourir le cou. Alors que je ne boude pas mon plaisir, je l'entends s'emballer. Il passe sa main dans mes cheveux et il s'enfonce au plus profond de moi. Le bassin écrasé contre moi, j'entends mon amant essayer de contenir quelques râles, puis s'effondrer.
Immobiles, l'un contre l'autre, je sens encore parfois son sexe bouger en moi. Cela fait bien longtemps que je n'avais pas passé une nuit aussi passionnée. Pour le remercier, je dépose sur son bras un long baiser, comme pour sceller le souvenir et le secret de ce moment passé. Cette nuit, Marie était Fanny et Nicolas ne s'est rendu compte de rien.
Une fois la bête endormie, il est temps pour moi de disparaître. L'esprit encore embrumé, je remonte ma culotte et quitte silencieusement la chambre.
En marchant dans le couloir, je sens mon sous‑vêtement s'imbiber d'un liquide visqueux. Le bougre n'y est pas allé de main morte.
Je prends position sur le fauteuil du salon, à côté du canapé où sommeille ma mère. Encore en sueur, je tombe de fatigue.
Le lendemain matin, la lueur du jour et l'odeur de café me réveille. Dans la cuisine, mon père est en train de préparer le petit déjeuner.
— Eh bien ma petite, tu t'es battue toute la nuit avec un ours pour être coiffée comme ça ?
Il ne croit pas si bien dire.
Plusieurs jours se passent et me voici de retour à Paris, dans mon petit appartement. Fatiguée par tous ces repas à répétition, je ne suis pas au sommet de ma forme. J'espère que Gabriel ne m'a pas contaminée, car dans quelques jours, j'ai un nouveau casting très important.
Me voici chez le médecin avec le résultat de mes analyses.
— Je suis désolé madame, mais je ne vais rien pouvoir faire contre le microbe que vous avez attrapé...
— Ah non, docteur, vous devez faire quelque chose ! Demain, j'ai un rendez-vous important à Bordeaux. Donnez-moi des médocs' ou autre chose. Qu'est-ce que je couve encore ?
— Un bébé, madame, un bébé. Dit-il en souriant.
Pour moi aussi, le père Noël est donc bien passé.
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