Chaleur en cuisine
Chapitre 1
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✦ stl6739 Chaleur en cuisine XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Chaleur en cuisine — Chapitre 1

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stl6739
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Chaleur en cuisine

Chapitre 1

Chaleur en cuisine.
Il fait chaud, très chaud... cela en est presque insupportable et même étouffant.
Allongée sur mon lit et scrutant le plafond, je n'arrive pas à dormir ce soir.
Malgré la fenêtre ouverte, à l'exception d'un pauvre moustique isolé (et sans doute agonisant de la température aussi), rien ne circule dans ma chambre.
Pas un souffle d'air, pas une once de fraîcheur ; sur le drap, ma transpiration est devenue mon unique linceul.
Humide, moite, la peau collante et luisante, je dégouline sans faire le moindre effort.
Est-ce le lit, l'oreiller de plumes ? La chaleur et la canicule ? La digestion ou le pauvre verre de vin que j'ai bu ce soir au repas ? Impossible de le savoir, l'insomnie est là.
Totalement nue (ou presque), n'ayant qu'une simple petite culotte de coton sur moi et épongeant ma sueur avec une serviette éponge de la salle de bain, mon regard fixe les poutres de la charpente au-dessus de moi dans l'espoir d'un changement, d'un peu d'air ou juste du sommeil.
Comptant les moutons (par troupeau) et les secondes (par poignées), évitant au maximum le moindre mouvement, je prie pour que le marchand de sable arrive enfin et m'assomme d'un grand coup de pelle pour une nuit de repos.
Tic-tac, plic-ploc... Impossible de tenir... Tous les infimes bruits de la maison deviennent un vacarme assourdissant : l'horloge, le lavabo (à moins que cela ne soit la douche ou l'évier en inox de la cuisine du bas ? Bref...), j'entends tout et je deviens folle.
Au-dehors, avec les fenêtres ouvertes, dans cette nuit sans lune, quelques oiseaux sifflent et feulent d'arbre en arbre dans une obscurité presque angoissante.
Au loin, tout au fond de la campagne, la civilisation existe encore. A plus de 300 mètres de la maison où je loge, j'entends passer sur la route quelques courageux noctambules qui rentrent chez eux.
Les yeux exorbités, mes sens surdéveloppés par l'insomnie ; j'attends dans le noir et m'occupe l'esprit en tentant de deviner la marque des véhicules en fonction de la tonalité de leurs moteurs.
Tenir et surtout arriver à dormir dans ce calme assourdissant.
Difficile paradoxe par cette chaude nuit d'été au milieu de cette campagne isolée.
Dans ma tête, les idées et les réflexions s'enchaînent, s'entremêlent et se mélangent, mais le bilan n'est guère glorieux.
Vie privée : 25 ans / célibataire depuis 2 ans / brune de 1.68m pour 64 kilos et en léger surpoids avec mon confortable 90C.
Pour la vie publique et professionnelle : Assistante maternelle dans la capitale, et vivant seule dans mon studio du centre-ville, juste deux ou trois copines de boulot avec qui je sors parfois le week-end. Pas (ou plus) de mec.
Bref, tout le monde s'en fiche... (moi y compris).
Bon sang, ce qu'il fait chaud... et bon sang, ce que la nuit est bruyante lorsque l'on cherche le sommeil dans de telles conditions.
Pourtant, ironiquement, moi qui suis de la ville, les cris de foules ainsi que la circulation sont de véritables berceuses au quotidien ; mais ce soir, étonnamment, je me retrouve dans un environnement tellement muet qu'il en devient clairement oppressant.
Dans ce silence, ma respiration et le bruit des battements de mon cœur bourdonnent en fanfare dans mes tympans. Chaque vibration, chaque souffle me paraissent démultipliés par le mutisme qui règne tout autour de moi. Dans cette lourde tranquillité, mon sommeil réclame le vacarme citadin du quotidien afin de calmer mon esprit qui s'affole et me torture.
Soupirant de désarroi au fond de ma chambre caniculaire, je m'interroge.
Me relever et regarder la télévision ? Aller boire un verre d'eau (encore) ? Jouer sur mon portable ? (Ah non, il n'y a aucun réseau internet ici) Reprendre une douche ? (pour la troisième fois) Lire un livre ?
Lequel ? La Bible ou l'un des missels de chant d'église pastoral ? Ou peut-être un roman historique et épique à l'eau de rose de la bibliothèque poussiéreuse du bureau de mon père... Pfff, aucune motivation à cela.
Le temps passe lentement, très lentement, et pourtant il est presque une heure et demie du matin.
Que faire ? Réponse : rien !
Alors pour vaincre ma solitude et franchir le seuil du sommeil, je continue de compter les lattes de bois qui font mon ciel tout en séchant les perles de sueur qui roulent sur ma peau.
Soudain au-dehors, une voiture s'approche, faisant crisser sous ses pneus les gravillons de l'allée menant à la demeure familiale.
Me levant pour observer discrètement cet intrus, je reste blottie derrière le rideau afin de la voir passer sans être aperçue par le faisceau de ses phares. (Surtout que je suis nue).
Malheureusement, allant vers l'arrière de la bâtisse et passant trop vite dans mon champ de vision, je manque presque de distinguer la Fiat 500 de ma petite sœur Emilie qui revient de sa soirée entre copines et certainement d'une boîte de nuit de la région.
Bougonnant et la jalousant un peu, car n'ayant pu l'accompagner, je retourne sur mon lit en imaginant la sympathique et festive soirée qu'elle a pu passer, alors que moi, ici, je rumine et m'ennuie seule dans mon étuve silencieuse.
Sur mon drap et l'oreille tendue, je perçois ses bruits de pas sur le carrelage du vestibule du rez-de-chaussée avant de se diriger vers la cuisine adjacente.
Etrangement, dans le silence ambiant et malgré sa discrétion, des gloussements ainsi que de petits murmures me font penser qu'elle ne semble pas être seule.
Puis, le bruit du robinet ainsi que la résonnance de quelques ustensiles de vaisselle se font plus nets et je comprends alors que mon intuition est juste : avec qui est-elle ? Une (ou un) ami (e) ? Une collègue de son boulot ? Elle n'a que 19 ans, et je ne lui connais encore aucun petit copain.
Qui peut-elle ramener à la maison en pleine nuit ?
Bref, cela ne me regarde pas... Et pourtant, l'intrigue me gagne progressivement.
Me retournant encore pour oublier ma pensée et tenter vainement de m'endormir, mon oreille est inéluctablement attirée par leurs conversations, leurs gloussements et les effleurements audibles qui remontent depuis l'entrée et l'escalier.
Enfin, vaincue et rongée par la curiosité, je me relève et saisis un fin débardeur pour me couvrir la poitrine, encore moite de sueur, avant de m'approcher du couloir pour la rejoindre et voir ce qu'elle fabrique.
Au pied de l'escalier de bois, sans allumer la lumière et restant cachée par la pénombre, je m'approche doucement de ses murmures afin de découvrir discrètement ce qu'elle mijote.
Dans la cuisine, deux silhouettes ou devrais-je dire deux ombres s'enlacent.
Elle n'est donc pas seule (et moi je réalise que mon t-shirt moulant mes formes et ma culotte de coton ne sont pas vraiment une tenue présentable si je venais à être découverte face à eux).
À travers la fine ouverture de la porte, je ne distingue que le bord de la table et une maigre partie des éléments ménagers en arrière-plan.
Pourtant, camouflée dans mon recoin et sous un certain angle, j'ai l'impression qu'Emilie et son invité(e) semblent se battre telles des ombres dans un tourbillon intime ou une danse sensuelle dans mon champ de vision.
Enlacés l'un contre l'autre, chuchotant et riant, je distingue quelques bruits particuliers d'embrassade ou de tendresse, annonçant une lutte plus « intime » qu'hostile.
M'avançant encore délicatement vers le jour de la porte, attirée par leur ébat comme un papillon vers la lumière d'un phare, je distingue soudainement le corps large et la carrure virile d'un homme (type nord-africain ou méditerranéen) qui soulève et étreint le corps fin et fragile de ma petite sœur dans le creux de ses bras.
Dans ma poitrine, mon cœur sursaute et s'emballe de voir ma petite sœur entre les mains puissantes de ce visiteur inconnu et dont elle semble se soumettre aux caresses avec plaisir et même euphorie.
Cherchant son regard et son visage, écoutant ses soupirs et ses mots pour m'assurer qu'elle va bien, je ne vois rien de plus que leurs mains qui se caressent, s'effleurent et se touchent mutuellement dans un tourbillon de volupté et de sensualité.
Devant mon regard, interloquée par cette scène autant impudique qu'érotique, je n'ose plus bouger et admire en silence leur union suave et si délicate. Me souvenant de mes premiers émois, lorsqu'avec mon ex-copain nous nous découvrions au tout début de notre relation.
Sur la table centrale de la cuisine, assise ou bien appuyée contre, j'entends la douce voix de ma petite sœur Emy (surnom raccourci de Emilie) qui tente maladroitement, entre deux baisers et deux soupirs, de calmer et repousser les ardeurs de son amant de plus en plus entreprenant.
Sous mes yeux, le souffle un peu court d'étonnement (ou de jalousie), je découvre avec embarras, mais aussi envie, la vie intime et privée de ma sœur cadette.
Dans leurs étreintes, les sons et les bruissements de leurs corps se font plus perceptibles (mais surtout plus explicites aussi).
Dans mon recoin, bien cachée, je suis fascinée par les mains larges et habiles de l'homme qui caressent la peau claire de ma frangine et qui sous la lumière criarde de la pièce découvrent progressivement ses charmes et ses formes encore juvéniles.
Sans m'en rendre compte, spectatrice involontaire et impudique, je me laisse porter dans mes souvenirs les plus intimes, et mon corps (bien que fatigué) n'est pas insensible à la beauté du spectacle qui s'offre à mon regard ce soir.
Dans le silence de la nuit, dans un murmure confidentiel, Emy demande, par de petits mots et de petits gestes, un peu de patience et de romantisme à son bel étalon tandis que celui-ci (sourd à ses supplications) commence à effeuiller méticuleusement, bouton par bouton, son joli et délicat corps de satin.
Dévoilant son cou et repoussant les fines bretelles de sa robe, l'homme embrasse avec désir et témérité chacune des courbes de ses épaules, le creux de sa nuque et de sa gorge allant même jusqu'à la naissance de sa jeune et douce poitrine.
Se laissant aller à l'envie, la chaleur ou l'ivresse du moment, les petites mains de la belle serrent le corps et les puissants bras qui la possèdent afin de se blottir et disparaître contre lui dans un soupir et quelques encouragements de tendresse.
Cachée dans mon couloir, étonnée et même émue, à seulement quatre mètres d'eux, je suis aux premières loges afin d'admirer l'impressionnante musculature et le grain halé de cet homme qui découvre la pureté (encore enfantine) de ma sœur chérie.
Contre lui, son petit mètre 64, son 85C et ses 51 kilos ne font guère le poids par rapport à la montagne de muscles qu'il semble doucement s'élever dans l'espace du local et prendre possession de son frêle corps.
Sous la lumière du plafonnier, contre la table centrale, Emy, en pleine passion, soupire et sursaute de plaisir lorsque que d'un geste brusque le dernier bouton de sa robe cède et que l'étoffe de coton s'abaisse emportant avec elle son soutien-gorge sur son ventre dévoilant ainsi au jour sa poitrine blanche, tendue et nue aux regards de son amant ténébreux.
Contre elle, dans un mutisme éternel, l'homme majestueux et puissant l'admire un instant, la cajole puis saisit dans sa paume son buste afin d'en apprécier la douceur et la tendresse du bout des doigts.
Avec délicatesse, ses larges mains effleurent, contournent, prennent et serrent ses globes, tandis que du bout des lèvres, il embrasse la peau fine de son cou et de ses épaules avant de descendre sur les bourgeons roses et sensibles de ses tétons.
Dans un gémissement et oubliant sa pudeur, mais aussi le temps et l'espace, Emy ferme les yeux et s'abandonne à la douce caresse de la langue qui tourne sur ses charmes et cette bouche qui dévore maintenant son sein.
Dans cet intime instant, Emilie, sans y réfléchir, excitée et ainsi offerte à sa tendresse, succombe aux charmes de son adorateur et lui retire sa chemise afin de profiter doucement de son torse, effleurer les méandres basanés de sa peau avant d'ouvrir d'un air coquin, la ceinture de l'étranger dressé face à elle.
Lui, me tournant le dos, et semblant apprécier les initiatives impudiques de ma sœur, ne se lasse pas de l'embrasser et d'admirer son jeune et joli corps qui doucement se dévoile et s'abandonne devant lui.
Dans l'entrebâillement de la porte, cachée dans mon obscurité, immobile et silencieuse, j'observe, avec incrédulité et attrait, leurs ébats tout en retenant mon souffle afin de ne pas faire de bruit.
Dans mon ventre et au creux de mes reins, la jalousie doucement me gagne et un trouble embarrassant me saisit le corps tout en scrutant leur spectacle confidentiel, sensuel et érotique.
Devant moi, serrés l'un contre l'autre et s'offrant l'un à l'autre, oubliant même les actes et leurs attouchements, mon regard est principalement attiré par la différence entre la peau fine et claire de ma frangine avec celle ambrée et mate de son partenaire de jeu.
Dans cette danse, focalisée par la beauté esthétique du contraste de leurs corps, je ne remarque pas immédiatement la position de ma sœur à genoux devant ce colosse et qui découvre avec délice son chibre qui (je le suppose) doit être de belle taille vu son gabarit physique. (Info : env. 1m85 pour 90 kilos de muscles).
Soupirant, haletant, et même sans images, je devine parfaitement le désir qui les unit.
Dressé au milieu de la cuisine, le pantalon baissé aux chevilles et le caleçon aux genoux, je regarde les mains blanches de ma sœur courir sur les cuisses et les fesses brunes et fermes de l'inconnu tandis que le visage d'Emy imprime avec lenteur et méthode un va-et-vient qui ne laisse aucune place au doute de son action.
À ses pieds, le visage contre ses cuisses et la fixant du regard, l'homme profite de sa bouche et la gratifie de sa main tout en lui tenant la tête et en imposant doucement la cadence dans le creux de ses joues.
Imaginant la scène, imaginant ce sexe viril et fort coulissant ses fines lèvres et sur sa langue, imaginant sa douceur, sa chaleur, sa taille et sa texture, je rêve un instant d'être à la place de ma petite sœur afin de profiter de cet homme qui me donnerait son âme et à qui j'accorderais ce doux plaisir.
Puis, se relevant et les rôles lentement s'inversant, le joli couple s'échange un baiser et Emy s'installe sur la table, offrant sans pudeur ses charmes secrets et humides à son amant tout en retirant le dernier rempart de dentelles sur sa féminité que j'imagine encore immaculée.
Contre elle, encerclé par les jambes de la belle, il joue avec sa queue sur le ventre et la vulve nue et frémissante de ma sœur tout en lui dégustant la poitrine qui se dresse et pointe maintenant vers le plafond.
Devant mes yeux, le spectacle est intense et leurs soupirs à la hauteur de leurs désirs.
D'un instant à l'autre, leurs corps ne feront plus qu'un et ma petite sœur sera alors une femme (si ce n'est pas déjà le cas.)
L'un contre l'autre, enlacés et presque fébriles, ils se touchent, se cherchent et s'attirent : ils s'aiment.
Emy à demi allongée sur la table, observe de ses grands yeux bleus son amant, guide et caresse du bout des doigts son corps, tandis qu'il admire la splendeur et la finesse de sa douce féminité.
De mon côté, dans le noir, hypnotisée par le spectacle, ma poitrine gonflée et collée dans mon débardeur trempé, je m'avance doucement, les jambes tremblantes, d'un pas vers la porte pour mieux les épier, tout en prenant toujours garde de ne pas me faire remarquer.
Dans la cuisine, l'instant est proche, mais contre toute attente, l'homme se recule et s'incline devant la nudité magnifique de ma sœur haletante, impatiente et offerte.
Glissant sur ses genoux, le bel amant prend son temps et caresse de ses larges mains son corps avant de poser avec une infime précaution ses lèvres sur sa fente humide et défendue.
Durant quelques instants, le corps tremblant, les reins d'Emy ondulent sous les baisers experts et délicats que lui prodigue son bel étalon. Dans la luxure, sous cette lumière, je découvre enfin le visage de son amant au corps de rêve et constate avec surprise que c'est déjà un homme mûr d'une trentaine d'années si ce n'est plus, mais avec un charisme et une beauté impressionnante.
Soudain, sous les mains brunes qui parcourent ses hanches, son ventre et saisissent ses seins, le corps de ma sœur se cambre et se crispe pour mieux ressentir cette langue qui fouille et déguste toute sa féminité.
Dans un cunnilingus magistral, les cuisses grandes ouvertes, une main accrochée sur le bord de la table et l'autre figée dans la chevelure noire de son chéri, elle maintient le visage de son partenaire en position afin de prolonger les douces sensations électriques qui creusent ses reins et lui traversent la colonne vertébrale.
À l'agonie sur la table, cherchant sa respiration sous les vagues de frissons, la délivrance arrive enfin. Les muscles tétanisés de spasmes, le corps transpercé par une onde de choc immense, Emy capitule face à la puissance d'un fulgurant et délicieux orgasme.
Essoufflée, le regard hagard et étincelant de reconnaissance, Emy reprend avec difficulté ses esprits et se blottit contre son homme pour le remercier de ce doux et intense instant.
De mon côté, dans les soupirs et les gémissements de cette scène improbable, mes yeux et mes reins me brûlent afin de ne pas perdre une seconde du ballet qui se joue devant moi.
Dans la pénombre de l'escalier, oubliant la chaleur caniculaire de l'été, discrète spectatrice et curieuse jalouse, je ne résiste pas à l'envie de participer à leur débauche et me laisse emporter dans mes souvenirs et mes anciens rêves de luxure.
Le regard figé sur les amants, mon esprit exacerbant mes sensations, je laisse inconsciemment ma main flirter et pincer ma poitrine tandis que mes autres doigts glissent sous l'élastique de ma culotte pour venir effleurer ma chatte trempée de désir.
Dans mon esprit, mes émotions s'emmêlent et je m'imagine actrice et complice dans leur plaisir.
Sur mon corps, comme un courant d'air ou un délicat frisson, j'imagine la langue douce et chaude d'un homme venant embrasser et goûter mon bouton d'amour tandis qu'inversement, je m'appliquerais à l'honorer de ma bouche pour déguster sa bite large, longue, noueuse et généreuse.
(Oui, j'admets, j'aime les 69, les caresses intimes et le partage mutuel de frissons.)
Durant un instant, concentrée sur mes propres sensations, j'en oublie presque ma sœur et son amant devant moi, et alors que mon bassin ondule et se frotte sur ma main, perdant peu à peu le contrôle de mes sens, mon bras frôle un pot de fleurs de l'entrée manquant de le briser et de révéler ma présence anonyme et à la fois perverse.
Reprenant mes esprits et évitant la catastrophe de justesse, la réalité reprend ses droits et j'interromps, avec une certaine frustration, mon petit plaisir solitaire pour ne pas éveiller leurs soupçons sur ma proximité indiscrète.
Dans la moiteur de la nuit, au milieu de la cuisine, toujours liés l'un a l'autre, les amants se caressent mutuellement et le calme revient lorsque Emilie réclame un peu d'eau afin de reprendre ses esprits et calmer son souffle après l'épuisant tsunami qu'elle vient de subir.
Cependant, après ce court instant de pause, l'homme qui ne semble pas vouloir en rester là et malgré les supplications et les sourires enjôleurs de ma sœur, il lui réclame une nouvelle fellation et la guide sur son pieu veineux et de beau calibre (qu'enfin je distingue et admire vu l'angle de vue modifié dans leurs ébats) pour qu'elle le gratifie de ses talents.
Vaincue ou hypnotisée par son charisme, sans un mot, mais laissant échapper un léger soupir, Emy lui obéit et se place à ses genoux, gardant son sourire et son regard bleu profond pour le noyer de désir lorsque leurs regards se croisent.
Présentant son visage clair contre sa tige large et noueuse, elle s'applique à lécher et détailler les abords de son gland marron et rond avant de l'introduire entièrement dans sa bouche pleine et déformée pour le plus grand bonheur de l'inconnu qui jubile de la posséder.
À ses pieds, le regard humide et suppliant, parfois timide et maladroite, elle s'applique pour ne pas s'étouffer acceptant même de l'accueillir vers sa gorge lorsque celui-ci lui demande ou force doucement le passage exerçant une pression sur son crâne pour la dominer et écraser son nez contre son ventre.
Le suçant, allant et venant sur cette poutre veineuse et magnifique, et osant même goûter à ses bourses charnues au-dessous, ma douce Emilie s'applique et sent avec fierté, contre son palais et sur sa langue, les palpitations fébriles du plaisir qu'elle lui offre.
Enfin, sentant certainement l'extase s'approcher, mais ne voulant pas jouir ainsi, son amant d'un soir stoppe sa caresse et la relève avant de la déposer sur le rebord de la table dans un tendre baiser.
L'un prêt de l'autre, enlacés et amoureux, leurs corps s'apprivoisent dans un mélange de caresses et d'effleurements qui personnellement me chauffe le ventre, l'esprit et le cœur.
Regardant encore leurs corps s'unir, observant le contraste de ses grandes mains saisir ses charmes et parcourir son être, au fond de mon couloir, j'envie ma petite sœur qui s'offre à ce colosse robuste et physiquement impressionnant.
Contre la table, debout face à elle, la carrure et la musculature ambrées de l'homme semblent grandir encore face à la silhouette fluette et blafarde de ma sœur.
Lui souriant et lui soufflant quelques mots à l'oreille, je devine les volontés lubriques (et logique) de cet homme qui presse dans sa paume le sein droit de ma sœur pour lui faire accepter dans un râle son désir charnel.
Dans un échange de quelques murmures, que je ne comprends pas, je lis dans le regard d'Émilie une impression d'angoisse et à la fois d'envie de se soumettre à son amant du moment.
Puis s'embrassant encore, leurs regards plongés l'un dans l'autre, hypnotisés par leurs désirs, je vois les petites mains de ma douce Emy venir flatter et astiquer le chibre brûlant de son bien-aimé dans l'intérieur de ses cuisses ouvertes.
Contre son ventre, caressant son intimité étroite et duveteuse, la bite magnifique de son dominant gonfle encore et se raidit sous la chaleur de ses jeunes charmes humides.
Entre ses douces lèvres, contre son bouton d'amour, le gland large et soyeux se faufile et donne à la belle de nouveaux et d'intempestifs soubresauts électriques de plaisir.
Dans un regard, dans un souffle, à moins que cela ne soit à demi-mot, la petite main cerclant la colonne de chair guide (non sans hésitation) le sexe large, circoncis et rond sur l'entrée de sa grotte frémissante.
Entre ses jambes ouvertes, gémissante de tendresse, encore épuisée par son précédent orgasme buccal, Emy le tient, le repousse et le cajole sur sa fente avant de laisser le bout de sa poutre élargir doucement l'entrée de sa petite chatte.
Soudain, sans un mot, sans préavis et dans un mouvement lent et puissant, d'un simple élan, l'homme s'approche d'un pas et je vois le visage de ma sœur se transformer. Allant du sourire à la surprise, de la peur à la stupéfaction, sa paume laisse échapper la matraque brûlante de son amant et celui-ci profite de son instant d'inattention pour prendre possession de son ventre avec un premier et violent coup de reins.
Le souffle un peu court, les yeux exorbités et la bouche ouverte de stupéfaction, Emy regarde incrédule ce pieu marron et épais qui s'enfonce inexorablement en elle. Entre ses cuisses fines, contre son ventre et dans une douleur délicieuse, elle ressent son amant ouvrir son corps en deux et aller au plus loin dans ses entrailles.
Tétanisée, subjuguée par tant de sensations nouvelles, son regard se fixe sur la colonne de feu qui coulisse péniblement entre ses chairs et qui la fait frissonner de tout son être.
Dans cette étreinte et ne faisant plus qu'un, Emy se laisse aller à ses émotions, gémissant et râlant à chaque pénétration de cette superbe verge dans son puits d'amour.
Durant plusieurs minutes, secouée et ondulant son bassin pour s'adapter à l'intromission puissante de cet homme, elle gémit, suffoque et admire la queue qui force l'étroit passage de son intimité et ouvre son chemin jusqu'aux confins de sa féminité.
De mon côté, à quelques mètres seulement, et pourtant si proche de la scène, je suis émerveillée et fascinée par l'image qui s'offre à moi. Centimètre par centimètre, avec tendresse, puissance et force, mais aussi après plusieurs efforts intenses, le sexe énorme et monstrueux de l'homme disparaît entièrement dans le ventre de ma sœur.
Tremblante, épileptique et littéralement empalée sur cette verge magnifique, Emilie ferme les yeux et serre les dents tout en s'accrochant à ses épaules pour garder son bourreau au plus près et au plus profond d'elle-même.
Tenant d'une main son sein et de l'autre sa hanche, la montagne de muscles l'immobilise et la possède totalement.
Ouvrant de son imposante stature les cuisses blanches de sa petite proie, l'étranger enfonce et défonce de son sceptre viril l'antre étroit et fertile de sa muse.
Ouverte et pleine de lui, dans un équilibre précaire, allant et venant sur son pilier d'amour, il ne faut que quelques instants pour que le plaisir dépasse la douleur et la surprise et qu'enfin elle s'abandonne librement à cet inconnu qui la pilonne.
Les fesses sur le bord de la table, ses seins bougeant en cadence sous la violence des coups de reins de son homme, Emilie se laisse prendre et gémit à chaque coup de boutoir plus puissant ou trop profond que lui inflige son bel étalon.
Dans cette danse, entre souffrance et jouissance, leurs corps ne faisant qu'un, et je réalise que ma jeune sœur et son chéri d'un soir font (et se donnent) l'amour.
Dans mon couloir, éblouie par leurs actes et excitée de voir ce magnifique chibre cuivré dans ses détails et dans ses actions, je me laisse aller à une partition de caresses intimes qui m'emmène presque aux portes d'un monde orgasmique parallèle.
Emy, vaincue par tant de plaisir et de sensations, s'écroule maintenant sur la table et se laisse aller aux frissons qui envahissent toute son âme.
Contre elle, l'homme tendre et à la fois violent, la besogne avec méthode tout en admirant ses charmes qui ondulent devant son regard salace et ses mains baladeuses.
Allant de la lenteur à la puissance, coulissant sur l'entrée ou frappant jusqu'au fond de sa matrice, il s'amuse à exacerber toute la sensibilité de son jeune corps exhibé.
Puis, l'excitation devenant sans doute trop intense dans ce fourreau étroit, le rustre bourreau, grogne plus fort son plaisir, crispant ses fesses afin d'enfoncer plus loin encore son gourdin en elle, et annonçant entre quelques mouvements désordonnés et suffocations, sa jouissance imminente.
Emy, prise de court et de panique, encore pleine de ce large chibre au fond de son ventre, réagit dans un instant de lucidité et le supplie d'un regard de ne pas rester en elle.
Grognant et la frappant de sa queue tendue, serrant ses seins dans ses grandes mains, dans un ultime va-et-vient, son amant s'extrait in extremis de son antre pour venir couvrir de sa semence épaisse le ventre et la fine poitrine de sa conquête totalement offerte et épuisée face à lui.
Repus et sonnés, s'embrassant tout en cherchant leurs souffles, les deux amants reprennent doucement leurs esprits tout en essuyant les traces brillantes de sperme qui zèbrent, honorent et coulent sur la poitrine et le joli petit corps d'Emilie.
C'est à ce moment précis, sentant le danger dans cet intermède temporel où le calme revient progressivement, que je m'éclipse furtivement dans ma chambre afin de ne pas être découverte par les amoureux épuisés.
Retournant sur mon lit, retrouvant la chaleur étouffante de ma chambre dans les combles, j'ai l'esprit en feu et le désir chevillé au corps.
Dans ma tête, les images tourbillonnent et je n'ai qu'une seule et unique envie : être ma propre sœur Emilie. Être Elle et entre les bras de ce bel inconnu.
Sur mon drap, dans un tourbillon de sensations, je laisse aller mes mains sur mon corps afin de trouver moi aussi la jouissance apocalyptique.
Sous mes doigts, au fond de ma culotte, ma vulve trempée frémit lorsque mes phalanges glissent sur mon bouton d'amour ou plongent entre mes lèvres gonflées de désir.
Dans ma paume, mon sein dur et rond se dresse au point d'en être douloureux ; lui aussi, désireux d'avoir sa part de frisson et son instant de joie.
Dans la canicule et le sauna nocturne de ma chambre, je me masturbe frénétiquement en repensant à toutes les belles images érotiques et la beauté de ce sexe inconnu du bel étalon maghrébin.
Dans l'intimité de mon lit, dans le creux de mes reins et à travers tous les atomes de mon corps, il ne faut pas longtemps pour que la puissance de la foudre me terrasse et que je morde mon oreiller pour étouffer mon cri guttural qui jaillit du fond de mon être.
Tremblante, épuisée et heureuse, mais toujours couverte de sueur, il est 2h40 du matin, lorsqu'enfin je ferme l'œil... l'esprit plein de souvenirs, et le corps brûlant et satisfait de plaisir.
Au petit matin, vers 9h30, au petit-déjeuner, je croise ma sœur Emy dans son t-shirt (pyjama) habituel, les cheveux ébouriffés et le sourire aux lèvres. (Son amant est-il encore là ? Ou est-il déjà parti ???)
Sur la table de la cuisine, prenant en silence notre café à l'emplacement même de sa débauche nocturne, je n'ose lui parler de mes visions honteuses et la regarder en face.
(Peut-être ai-je simplement rêvé cela ?)
Pourtant, rompant le silence, Emilie me parle des banalités de sa journée puis en fin de conversation, avant de partir à son travail et claquer la porte pour aller travailler ; elle me glisse à l'oreille (d'un ton taquin et espiègle) que le « four devrait être un peu mieux nettoyé », car selon elle « la vitre de ce dernier a de drôles de reflets. »
Ne comprenant pas ou étant encore trop fatiguée de ma nuit courte et agitée, je me courbe au niveau de la table alors pour vérifier son point de vue et dans ma grande surprise, je constate que la vitre du four ou plutôt son reflet donne une vue imprenable sur le couloir et la cachette que j'occupais durant cette nuit torride.
M'a-t-elle vue ? Savait-elle que j'étais présente ? L'a-t-elle fait exprès ?
La réponse, je ne l'aurai que ce soir, à son retour... ou pas...
En attendant, je reste avec ma honte et mes visions voyeuristes tandis qu'au creux de moi, le désir et les souvenirs de ce phallus ambré et puissant émoustillent déjà mes sens pour une nouvelle valse de plaisir solitaire...
Mais là, c'est encore une autre histoire...
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samisa
17 janvier 2026 à 23:25
encore une belle histoire. Est ce une histoire vecue par toi ?
on t imagine à la pace de cette femme seule hummm
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thildou
17 octobre 2025 à 16:43
très très très bien raconté
j'ai adoré
c'est meme dommage que tu ne fasses pas de suite
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Photo de profil de Spector
Spector
5 octobre 2025 à 09:21
J'aime beaucoup, merci pour ce superbe texte
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Photo de profil de Zihef
Zihef
11 septembre 2025 à 18:12
Le style est puissant, le scénario, les rebondissements. Encore une fois j'ai tout aimé !
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Photo de profil de oseraisje
oseraisje
25 août 2025 à 20:02
j'aimerais avoir ce genre d'insomnie !
merci pour ce récit caliente !!
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Photo de profil de oseraisje
oseraisje
25 août 2025 à 20:00
j'aimerais avoir ce genre d'insomnie !
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Photo de profil de Mumu 47
Mumu 47
20 août 2025 à 14:52
Terriblement sensuel...
Un très beau récit.
Merci
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Photo de profil de Exodus123450
Exodus123450
11 août 2025 à 16:59
Bravo Stl, j'ai beaucoup aimé la progressivité de l'histoire et sa chute.
C'était un plaisir de te lire, mise à part les précisions entre parenthèses qui coupent et font sortir du récit, heureusement pas longtemps.
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Photo de profil de plemagne
plemagne
11 août 2025 à 05:30
Très belle histoire, bien écrite. La progression est lente,chaque geste fait monter la tension érotique. J'aime beaucoup.
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VirginiaD
11 août 2025 à 00:09
Très jolie plume et un beau récit. Merci pour ce partage.
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