Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le prof de fitness — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le prof de fitness
Chapitre 1
Il était presque vingt heures quand tu poussas la porte de la salle de sport.
Plus personne, hormis lui.
Romain, professeur de fitness, silhouette découpée dans la lumière tamisée des néons. Grand, bronzé, musclé, yeux très clair, une barbe de trois jours.
Il se retourna, un sourire lent, sûr de lui.
Plus personne, hormis lui.
Romain, professeur de fitness, silhouette découpée dans la lumière tamisée des néons. Grand, bronzé, musclé, yeux très clair, une barbe de trois jours.
Il se retourna, un sourire lent, sûr de lui.
— Vous êtes en retard, murmura-t-il.
Tu sentis ta gorge se serrer.
Romain s’approcha, sa voix grave comme un frisson.
— On commence ?
Tu hochas la tête, incapable de parler.
Tu avais faire en sorte de mettre ton Outfit le plus sexy. Ta brassière était trop petite pour tes gros seins et ton pantalon rentrait bien dans tes fesses. Bien évidemment, il n’y avait pas de sous-vêtements. La fente de ta chatte pouvait se deviner pour qui osait poser les yeux au bon endroit.
Tu avais faire en sorte de mettre ton Outfit le plus sexy. Ta brassière était trop petite pour tes gros seins et ton pantalon rentrait bien dans tes fesses. Bien évidemment, il n’y avait pas de sous-vêtements. La fente de ta chatte pouvait se deviner pour qui osait poser les yeux au bon endroit.
Il plaça ses mains sur tes épaules pour t’aider à t’échauffer.
Ses doigts glissèrent à peine, comme un contact accidentel... mais ils restèrent.
Chaque respiration devenait lourde, chargée, presque brûlante.
Ses doigts glissèrent à peine, comme un contact accidentel... mais ils restèrent.
Chaque respiration devenait lourde, chargée, presque brûlante.
— Plus lentement, souffla-t-il derrière toi.
Tu fermas les yeux. Le souffle de l’homme effleurait ton cou.
Il corrigeait ta posture, te guidait, ses mains proches du danger sans jamais le franchir.
Il corrigeait ta posture, te guidait, ses mains proches du danger sans jamais le franchir.
Le miroir devant vous reflétait deux silhouettes trop proches pour être innocentes.
Tu sentis ton cœur battre contre ta poitrine, trop fort, trop vite.
Romain croisa ton regard dans la glace.
Un regard qui disait tout ce que vous n’aviez pas le droit de faire.
Tu sentis ton cœur battre contre ta poitrine, trop fort, trop vite.
Romain croisa ton regard dans la glace.
Un regard qui disait tout ce que vous n’aviez pas le droit de faire.
— Tu trembles, constata-t-il à voix basse.
Tu esquissas un sourire.
— Peut-être.
— Pourquoi ?
— Parce que tu es trop près.
— Pourquoi ?
— Parce que tu es trop près.
Il ne s’éloigna pas.
Au contraire, un pas. Juste un.
Entre eux, l’air devint incandescent.
Au contraire, un pas. Juste un.
Entre eux, l’air devint incandescent.
Tu sentais la limite.
La tentation.
L’interdit délicieux d’un geste qu’aucun de vous n’osait accomplir.
La tentation.
L’interdit délicieux d’un geste qu’aucun de vous n’osait accomplir.
Romain effleura ta main, comme un secret partagé.
— On devrait s’arrêter, dit-il.
Mais il ne recula toujours pas.
Tu savais que tu devais partir, respirer, fuir, oublier.
Au lieu de cela, tu restas là, devant lui, suspendue à ce fil dangereux entre raison et désir.
— La prochaine séance, à la même heure ? demanda-t-il, voix basse, regard ancré au sien.
Tu répondis sans réfléchir.
— Oui.
Il sourit, lentement, comme un homme certain de la suite.
Et quand tu tournas le dos pour partir, tu le sentis encore derrière toi, invisible, brûlant, présent.
Et quand tu tournas le dos pour partir, tu le sentis encore derrière toi, invisible, brûlant, présent.
Le genre de présence qui ne s’efface jamais.
Ce jeu sexuel que tu avais en fantasme au lit avec ton mari devint très réaliste d’un seul coup. Tu étais troublée. Ton entrejambe était trempé.
Ce jeu sexuel que tu avais en fantasme au lit avec ton mari devint très réaliste d’un seul coup. Tu étais troublée. Ton entrejambe était trempé.
Dans le vestiaire, tu décidais de te doucher, ce que tu fais habituellement à la maison, mais là tu avais terriblement envie de sentir tes doigts, parcourir ta chatte gonflée de désir.
Sous cette douche chaude, tu t’es mise à te caresser en pensant à ce que tu venais de vivre, et quelques minutes après, l’ensemble du vestiaire des filles fut parcouru d’un cri de plaisir à peine étouffé, le cri de ton orgasme.
Sous cette douche chaude, tu t’es mise à te caresser en pensant à ce que tu venais de vivre, et quelques minutes après, l’ensemble du vestiaire des filles fut parcouru d’un cri de plaisir à peine étouffé, le cri de ton orgasme.
Que vas-tu faire en rentrant ?
Vas-tu tout lui raconter ?
Vas-tu édulcorer et rester soft ?
Pourrais-tu ne rien dire ?
Vas-tu tout lui raconter ?
Vas-tu édulcorer et rester soft ?
Pourrais-tu ne rien dire ?
Et retourneras-tu lundi à ce prochain cours de fitness avec Romain ?
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