Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon mec m'aime après le sport — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Mon mec m'aime après le sport
Chapitre 1
Je pousse la porte de l'appartement, le cœur encore à cent à l'heure. Mes baskets couinent sur le parquet, mon legging noir colle à mes cuisses comme une seconde peau trempée. Le débardeur gris est devenu presque transparent sous les aisselles et entre les seins. J'ai les cheveux collés en mèches folles sur la nuque, le visage rouge, les lèvres gonflées par l'effort. Mais putain que je me sens vivante.
Dès que je franchis le seuil de la cuisine, je le vois.
Dès que je franchis le seuil de la cuisine, je le vois.
Torse nu, dos à moi, il coupe des tomates sur la planche en bois. Juste un jogging gris qui tombe bas sur les hanches. Les muscles de son dos roulent à chaque mouvement du couteau. L'odeur de basilic frais flotte déjà, mais je sais qu'il va sentir autre chose en premier.
Je reste plantée là une seconde, essoufflée, à le regarder. Il n'a pas encore tourné la tête.
— T'es rentrée, bébé ?
Sa voix est basse, presque rauque. Il pose le couteau sans se retourner.
— Ouais... putain, j'ai tout donné ce soir.
Je laisse tomber mon sac de sport près de l'îlot central. Le bruit mat fait vibrer les verres sur l'étagère. Il pivote lentement. Ses yeux descendent sur moi comme s'il me scannait de haut en bas. Je vois sa pomme d'Adam monter et descendre. Ses narines frémissent.
— T'as pas pris de douche là-bas ?
— Non. Trop pressée de rentrer.
— Non. Trop pressée de rentrer.
Il fait un pas vers moi. Puis un autre.
— T'as une odeur...
Il s'arrête à trente centimètres. Je sens la chaleur qui émane de sa peau nue.
— ... une putain d'odeur de femme qui a joui de son corps pendant une heure.
Je ris, un peu nerveuse, un peu excitée.
— C'est dégueu, non ?
— Non.
— Non.
Il pose une main sur ma hanche. Ses doigts s'enfoncent direct dans le tissu mouillé du legging.
— C'est exactement ce que je veux là, tout de suite.
Je relève le menton, provocante.
— Je pue la sueur, Théo. Littéralement.
— Je sais.
— Je sais.
Il se penche, colle son nez dans mon cou, juste sous l'oreille. J'entends sa respiration devenir plus lourde.
— Putain... c'est fort. C'est toi. C'est tellement toi.
Je frissonne malgré la chaleur qui irradie encore de mes muscles.
— T'es sérieux ?
— Très.
— Très.
Sa main libre remonte le long de mon flanc, frôle le dessous de mon sein à travers le tissu trempé.
— Tu vas me laisser me doucher d'abord ou quoi ?
Il relève la tête. Ses yeux sont presque noirs.
— Non.
Un mot. Sec. Définitif.
Je sens mon ventre se contracter.
Je sens mon ventre se contracter.
— Théo...
— Chut.
— Chut.
Il me fait reculer d'un mouvement fluide. Mon dos heurte le bord du plan de travail en granit. Froid contre mes reins brûlants.
— T'as pas idée de ce que tu me fais là.
Sa bouche effleure la mienne sans vraiment l'embrasser.
— Tu sens le sexe, la sueur, l'effort... et t'as encore les joues toutes roses. Je bande depuis que t'as passé la porte.
Je baisse les yeux. Effectivement, le jogging ne cache rien.
— T'es dingue.
— Ouais. De toi.
— Ouais. De toi.
Ses deux mains attrapent mes hanches maintenant. Il me soulève d'un coup sec et me pose sur le plan de travail. Mes fesses claquent contre la pierre froide. Je pousse un petit cri surpris.
— Putain, c'est gelé !
— Tu vas vite chauffer.
— Tu vas vite chauffer.
Il se place entre mes cuisses, écarte mes jambes d'un coup de hanches. Le legging est tellement collant qu'on voit la forme exacte de mon sexe à travers.
Il pose son front contre le mien.
Il pose son front contre le mien.
— Dis-moi que t'as envie.
Je déglutis.
— J'ai envie... mais je suis dégueulasse.
— T'es parfaite.
— T'es parfaite.
Sa bouche s'écrase sur la mienne. Pas de douceur. Langue directe, vorace. Il goûte le sel sur mes lèvres, mordille ma lèvre inférieure jusqu'à ce que je gémisse dans sa bouche. Je passe mes doigts dans ses cheveux, tire un peu.
— T'aimes vraiment ça ?
Il grogne contre ma bouche.
— J'adore.
Ses mains descendent sur mes cuisses, agrippent le tissu du legging.
— Je vais te l'arracher si tu me dis non tout de suite.
Je ris, essoufflée.
— Tu vas le déchirer ?
— Si tu me laisses pas le temps de le baisser, oui.
— Alors déchire.
— Si tu me laisses pas le temps de le baisser, oui.
— Alors déchire.
Il marque une pause. Me regarde dans les yeux pour être sûr. Je hoche la tête. Un sourire carnassier passe sur ses lèvres. Il attrape le tissu au niveau de l'entrejambe à deux mains et tire d'un coup sec. Le bruit du tissu qui se déchire résonne dans la cuisine. L'air frais frappe ma peau brûlante. Pas de culotte en dessous – j'avais mis un string de sport ultra-fin et je l'ai enlevé dans les vestiaires pour « respirer ». Il baisse les yeux.
— Putain... t'es trempée. Pas que de sueur.
Je rougis malgré moi.
— C'est ta faute. Tu bandes contre moi depuis tout à l'heure.
Il glisse une main entre mes cuisses, effleure mes lèvres gonflées. Je sursaute.
— Doucement...
— Non.
— Non.
Ses doigts écartent mes lèvres, trouvent mon clitoris déjà dur. Il le caresse une fois, deux fois, lentement. Je gémis fort.
— Théo...
— Regarde-moi.
— Regarde-moi.
Je relève les yeux. Il me fixe pendant qu'il enfonce deux doigts en moi d'un coup. Je me cambre, les mains agrippées au bord du plan de travail.
— Oh bordel...
— T'es tellement chaude dedans. Tellement serrée.
— T'es tellement chaude dedans. Tellement serrée.
Il commence à bouger ses doigts, courbe, trouve ce point qui me fait voir des étoiles.
— Putain... oui... là...
— Tu vas jouir vite comme ça ?
— Je... je sais pas... peut-être...
— Tu vas jouir vite comme ça ?
— Je... je sais pas... peut-être...
Il accélère.
— Alors, jouis. Maintenant. Sur mes doigts. Pendant que t'as encore l'odeur de la salle partout sur toi. Je halète.
— T'es... t'es tellement sale quand tu parles...
— Et toi t'es tellement belle quand t'es dégueulasse.
— T'es... t'es tellement sale quand tu parles...
— Et toi t'es tellement belle quand t'es dégueulasse.
Il se penche, mord mon cou. Pas doucement. Je crie. Ses doigts continuent, implacables. Je sens l'orgasme monter comme une vague trop rapide.
— Théo... je vais... je vais...
— Vas-y. Lâche tout.
— Vas-y. Lâche tout.
Je jouis en criant son nom, les cuisses qui tremblent autour de sa main. Il ne s'arrête pas tout de suite, continue à bouger doucement pendant que je redescends. Je halète, la tête rejetée en arrière.
— Putain...
Il retire ses doigts, les porte à sa bouche et les lèche lentement devant moi. Je le regarde, fascinée et gênée à la fois.
— T'aimes ton goût ?
— J'aime le tien mélangé à ta sueur.
— J'aime le tien mélangé à ta sueur.
Il baisse son jogging d'un geste. Son sexe jaillit, dur, veiné, déjà luisant au bout. Je déglutis.
— T'as pas envie d'attendre la chambre ?
— Non. Ici. Maintenant.
— Non. Ici. Maintenant.
Il me tire vers le bord du plan de travail, aligne son gland contre moi.
— T'es prête ?
Je hoche la tête, les yeux dans les siens.
— Prends-moi.
Il pousse d'un coup. Lent au début, puis jusqu'à la garde. Je pousse un long gémissement.
— Putain... t'es énorme...
— Et toi t'es trempée. Tu m'engloutis.
— Et toi t'es trempée. Tu m'engloutis.
Il commence à bouger. Des va-et-vient profonds, lents d'abord. Je m'accroche à ses épaules, mes ongles s'enfoncent dans sa peau.
— Plus fort...
— T'es sûre ?
— Oui. Baise-moi fort. Comme si t'avais attendu toute la journée.
— T'es sûre ?
— Oui. Baise-moi fort. Comme si t'avais attendu toute la journée.
Il grogne.
— J'ai attendu toute la journée.
Il accélère. Les claquements de nos peaux résonnent dans la cuisine. Le plan de travail tremble sous mes fesses. Je gémis sans retenue.
— Oui... oui... comme ça...
— T'aimes quand je te prends comme une salope après le sport ?
— T'aimes quand je te prends comme une salope après le sport ?
Je ris entre deux gémissements.
— Oui... putain oui...
Il attrape mes cheveux, tire ma tête en arrière pour dégager mon cou.
— T'es à moi. Toute moite, toute sale, toute à moi.
— À toi...
— À toi...
Il me pilonne maintenant. Vraiment fort. Je sens chaque coup au fond de moi.
— Dis-le.
— Je suis à toi... baise-moi... marque-moi...
— Je suis à toi... baise-moi... marque-moi...
Il mord mon épaule. Pas assez fort pour faire saigner, mais assez pour que je crie de plaisir.
— T'es tellement bonne... tellement chaude...
Je sens un deuxième orgasme monter, encore plus violent.
— Théo... je vais encore jouir...
— Attends-moi.
— Je... j'peux pas...
— Si. Attends.
— Attends-moi.
— Je... j'peux pas...
— Si. Attends.
Il ralentit exprès, roule des hanches, me fait languir.
Je gémis de frustration.
Je gémis de frustration.
— S'il te plaît...
— Supplie.
— S'il te plaît... fais-moi jouir... j'en peux plus...
— Supplie.
— S'il te plaît... fais-moi jouir... j'en peux plus...
Il sourit contre ma peau.
— Bonne fille.
Et il repart de plus belle. Plus vite. Plus profond. Je hurle quand l'orgasme me traverse. Mes cuisses se contractent autour de lui, mes ongles griffent son dos.
Il grogne.
— Putain... je sens tes spasmes... je vais...
— Viens... en moi... viens...
— Viens... en moi... viens...
Il donne trois derniers coups violents et se fige, profondément enfoui. Je sens les pulsations, la chaleur qui se répand en moi. Il tremble contre moi, le souffle court.
On reste comme ça un long moment. Lui toujours en moi, moi toujours assise sur le plan de travail, nos respirations qui se mélangent.
Il finit par relever la tête, m'embrasse doucement cette fois.
Il finit par relever la tête, m'embrasse doucement cette fois.
— T'es incroyable.
Je ris faiblement.
— Je pue toujours.
— Ouais. Et maintenant tu pues aussi le sexe.
— Ouais. Et maintenant tu pues aussi le sexe.
Je lui donne une petite tape sur l'épaule.
— Connard.
Il sourit, se retire doucement. Je grimace un peu.
— Ça va ?
— Ouais... juste... sensible.
— Ouais... juste... sensible.
Il passe une main tendre sur ma joue.
— Douche maintenant ?
Je hoche la tête.
— Mais ensemble.
— Évidemment.
— Évidemment.
Il me soulève du plan de travail comme si je ne pesais rien. Mes jambes s'enroulent autour de sa taille.
— T'as encore de l'énergie ? je demande en riant.
— Pour toi ? Toujours.
— Pour toi ? Toujours.
Il m'emmène vers la salle de bain sans me lâcher. Je pose ma tête sur son épaule.
— T'es vraiment obsédé par mon odeur après le sport, hein ?
Il rit doucement contre mon oreille.
— Complètement. Et je compte bien te faire transpirer encore ce soir.
Je frissonne d'anticipation.
— Promis ?
— Promis.
— Promis.
Et il referme la porte de la salle de bain derrière nous, sans lâcher mon regard.
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Commentaires ()
C’est répétitif ces temps-ci. 🕳️🕳️🕳️🕳️🕳️🕳️🕳️🕳️
Un texte est publié et le profil saute.🫥
On finira par ne plus commenter que les auteurs (e) fiables et constants (jusqu’à leur départ…)
À part ce léger détail, cet intermède presque tropical se laisse lire avec le sourire.
Les brefs échanges sont mignons, la scène bien mise en place.
Quel dommage 🫤