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✦ burton195 Sexe au bureau XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sexe au bureau — Chapitre 2 · La remise de prix

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Sexe au bureau

Chapitre 2 · La remise de prix

Quelques semaines s'étaient écoulées depuis notre partie de jambes en l'air avec Camille, et pourtant, c'était comme s'il ne s'était rien passé.
Jamais nous n'avions reparlé de cette soirée et, au boulot, personne ne se doutait de rien, y compris Léo et Bastien qui nous côtoyaient tous les jours au bureau. D'ailleurs, quand je voyais Bastien travailler à sa place, je me disais que, si je lui racontais que j'avais fisté Camille sur ce même bureau quelques semaines plus tôt, jamais il ne me croirait, et pourtant...
Pareil pour Brigitte, notre patronne. Si elle savait que son grand bureau s'était transformé en baisodrome le temps d'une soirée, elle n'en reviendrait pas non plus.
Bref, en fait, tout était comme avant, comme si cette soirée n'avait jamais existé, et pourtant, je ne faisais que d'y penser. Elle avait même occupé pas mal de mes nuits, et m'avait servi également à assouvir de nombreux plaisirs solitaires.
Avec Camille, nos rapports n'avaient pas changé : nous continuions de plaisanter ensemble, de nous raconter nos vies, de travailler main dans la main. De temps en temps, nous nous jetions de petits regards qui selon moi en disaient longs, mais peut-être que pour elle, ce n'était pas le cas, même si j'avais du mal à y croire.
En tout cas, elle me plaisait toujours autant, et je la trouvais même plus belle que jamais. Je rêvais même de repasser du bon temps avec elle, mais il y avait peu de chance que cela arrive à nouveau, hélas. Nous avions convenu ensemble qu'il ne s'agirait que d'un coup d'un soir, nous nous devions donc de respecter cette promesse.
En tout cas, nous avions enfin terminé de bosser sur notre application sur l'IA, ce qui nous permit d'obtenir des félicitations de Brigitte, et également de gagner un peu en notoriété, car de nombreux articles parurent rapidement pour en parler.
J'étais fier de notre équipe, et surtout fier du travail que nous avions accompli ensemble. Pour célébrer notre victoire, nous étions sortis tous ensemble un vendredi soir dans un bar de Bordeaux, et nous avions fait la fête jusqu'à pas d'heure.
Pendant toute la soirée, je n'avais pas arrêté de reluquer Camille, espérant qu'on réussirait à s'éclipser tous les deux pour que je puisse lui remettre une cartouche, mais cela n'arriva pas, ou plutôt peut-être que Camille ne fit rien pour que cela puisse arriver.
Quelques jours après, Brigitte me convia dans son bureau. Elle m'annonça que cette année, avec l'équipe marketing et événementielle de la boîte, une cérémonie allait être organisée au sein même de nos locaux, dans une grande salle de réception qui se trouvait au rez-de-chaussée, et que pendant celle-ci, nous recevrions une récompense pour le succès de notre application. Il s'agissait d'une soirée classée sous le signe de l'élégance : costard obligatoire pour les hommes, et robe de soirée pour les filles. Visiblement, ils avaient décidé de mettre les petits plats dans les grands, et ce n'était pas pour nous déplaire.
Pendant les deux mois qui suivirent, nous en parlions tous les jours, excités à l'idée de savoir que la date approchait. Ça y est, Camille avait enfin acheté sa robe, mais elle refusait de nous la montrer, prétextant qu'elle préférait garder la surprise. Pour moi, peu importe quelle robe elle porterait : dans tous les cas, elle serait magnifique.
Quant à moi, pour l'occasion, j'avais également dépensé quelques billets dans un beau costard bleu marine, histoire de marquer le coup, que j'avais décidé d'accompagner avec une chemise blanche et une cravate dans les tons rouges. J'avais failli proposer à Camille de m'accompagner pour faire les magasins, mais je m'étais finalement retenu, car je savais qu'elle aurait trouvé ça bizarre, surtout après ce que nous avions vécu ensemble.
Quand le grand jour arriva, dès que notre journée au boulot fut terminée aux alentours de 17h30, nous quittâmes les locaux pour aller nous préparer chez nous, croisant au passage du personnel qui s'affairait pour préparer la soirée (traiteur, serveurs, DJ, etc.).
Avant de repartir de chez moi, je me regardai une dernière fois dans la glace : "ce costard me va vraiment très bien", me dis-je. Un dernier petit coup de parfum et hop, je repartais déjà.
A 19h30, je suis de retour dans les locaux, où il y a déjà beaucoup de personnes qui sont déjà arrivées : des partenaires, des membres du personnel, plusieurs dirigeants de grosses boîtes informatiques de la région, des représentants du Département de la Gironde, et j'en passe et des meilleurs. Bref, il y a du beau monde, et je repère aussitôt Brigitte qui est déjà en train de discuter avec un groupe de personnes, une coupe de champagne à la main. Quand elle me voit, elle m'invite d'un geste à la rejoindre afin de me présenter, tout en ne tarissant pas d'éloges sur le travail accompli durant ces derniers mois. Je lui rappelle aussitôt qu'il s'agit d'un travail d'équipe, et j'espère qu'elle en fera de même avec mes collègues.
D'ailleurs en parlant d'eux, je suis vite rejoint par Bastien et Léo qui ont eux aussi sorti le grand jeu : costard, cravate assortie, belles chaussures vernies, ils sont beaux comme des sous neufs.
Nous trinquons encore une fois à notre réussite et nous discutons avec plusieurs personnes du milieu. Encore une fois, nous ne connaissons personne, et pourtant, j'ai l'impression que tout le monde nous connaît ou a déjà entendu parler de nous via les réseaux sociaux et médias.
Alors que je m'apprête à me resservir en toasts, une voix résonne derrière moi :
— Salut, les beaux gosses !
Je me retourne aussitôt pour tomber nez à nez avec Camille, et j'ai du mal à répondre quoi que ce soit tant je suis sur le cul. Ce soir, encore plus que d'habitude, elle n'est pas seulement belle, elle est juste sublime !
Elle porte une robe de soirée noire aux épaules nues, longue jusqu'aux mollets, avec un bustier légèrement ouvert, laissant apparaître sa belle poitrine. Elle a également attaché ses longs cheveux en un élégant chignon avec une belle broche, et s'est maquillée assez sobrement, mais justement suffisamment pour sublimer ses yeux bleus pénétrants, et sa petite bouche pulpeuse. Elle porte également un joli pendentif serti d'un diamant, quelques bracelets, et de beaux talons aiguilles qui magnifient sa silhouette. Wahou, quel canon ! A n'en point douter, beaucoup de personnes vont se retourner sur son passage.
Nous nous succédons pour lui déposer une bise sur la joue et, quand vient mon tour, je ne peux m'empêcher de humer discrètement son parfum que j'aime tant.
— T'es très en beauté, lui dis-je.
— Vous êtes pas mal non plus !
Elle se joint aussitôt au petit groupe que nous formons avec quelques invités et, pendant qu'elle se présente à eux, j'ai du mal à ne pas la reluquer, et elle semble s'en apercevoir, car à plusieurs reprises, son regard croise le mien et elle m'adresse un petit sourire avant de repasser rapidement à autre chose.
Quelques minutes après, mon équipe et moi sommes appelés par notre patronne qui nous invite à la rejoindre sur une petite estrade qui a été installée dans un coin de la salle. Après un bref discours, nous sommes les premiers à inaugurer cette cérémonie en recevant un prix pour le succès de notre application.
Après moult applaudissements et sourires face aux quelques photographes présents pour immortaliser l'instant, nous laissons la place aux prochains récompensés, et ils sont une dizaine à se succéder pour recevoir diverses récompenses en tous genres dans le domaine de l'informatique et de la technologie.
Une fois que tout le monde est passé, et que plusieurs personnes viennent nous féliciter pour notre travail, nous passons les deux heures suivantes à rencontrer de nouvelles personnes, à grignoter, et à trinquer.
Aux alentours de vingt-trois heures, de la musique retentit dans la salle et, quand des projecteurs s'allument autour du DJ au fond de la salle, la soirée dansante débute. Aussitôt, tout le monde se précipite sur la piste de danse, nous y compris, et nous nous mettons à enflammer le dancefloor.
Encore une fois, même s'il y a plusieurs nanas autour de moi, certaines ayant plus ou moins dans mes âges, je n'ai d'yeux que pour Camille, et la voir se déhancher ainsi sur la piste de danse c'est un spectacle dont j'ai du mal à me défaire, surtout quand je vois ses seins balloter dans sa belle robe. Pour ne pas me faire griller par les personnes autour de moi, j'essaye cependant d'en faire abstraction en profitant à fond de la musique.
Après de longues minutes à montrer mes plus beaux pas de danse et à faire le con avec Léo et Bastien sur des musiques des années 2000, je décide d'aller me désaltérer à la grande table qui a été dressée à cet effet, un peu à l'écart de la piste.
— J'ai très envie que tu me baises.
Je repose aussitôt le verre d'eau que j'étais en train de me remplir, et me retourne vers Camille qui se trouve derrière moi. Elle me regarde d'un air complètement naturel, comme si elle était en train de m'annoncer qu'elle passait une bonne soirée.
— Je te demande pardon ?
— J'ai très envie que tu me baises, répète Camille, sur un ton très calme.
Je vérifie rapidement que personne autour de nous ne nous écoute, et je m'approche d'elle.
— T'es sérieuse ?
— Oh que oui, j'ai très envie de ta belle bite en moi.
Elle ne me lâche pas du regard et, avant que je n'ai le temps de lui répondre, un collègue arrive, l'emmène par la main et l'emmène avec lui sur la piste de danse, sans se soucier du fait que nous étions en train d'échanger ensemble.
Je reste figé pendant quelques secondes, médusé par la scène à laquelle je viens d'assister. Camille vient de me dire texto qu'elle avait envie qu'on remette le couvert, depuis le temps que j'attends ça ! Mais où ? Quand ? Comment ? Des dizaines de questions se succédent dans ma tête, et pourtant, il faut que je me ressaisisse, sinon, les collègues vont me trouver bizarre et risquent de se poser des questions.
J'avale donc mon verre d'eau d'une traite, comme pour me remettre de mes émotions puis, je retourne danser avec mes collègues, comme si de rien n’était. Personne n'a remarqué notre rapide discussion avec Camille, ni même que j'ai l'air tourmenté, et c'est tant mieux. J'ai pourtant un peu de mal à faire semblant, mais il faut croire que la musique, l'ambiance environnante, et les gens qui dansent autour de moi m'aident quand même à faire la part des choses.
D'ailleurs, je ne vois pas Camille. Avant que j'aille chercher à boire, elle n'était pas loin de nous et je pouvais en profiter pour la bouffer des yeux, mais là, je ne la vois plus du tout, et pourtant, la personne qui est venue nous interrompre est bien-là, en train de danser avec une autre collègue. Je regarde rapidement tout le tour de la salle. Pas de trace de Camille. Peut-être s'est-elle absentée aux toilettes, pas de panique.
Dix minutes plus tard, je scrute à nouveau la salle et je ne la vois toujours pas. Bizarrement, cela commence à m'inquiéter un peu, et j'espère qu'elle n'est pas partie avec un autre gars pendant que j'avais le dos tourné. Vu ce qu'elle m'a dit quelques minutes auparavant, cela m'étonne un peu, mais peut-être que son appétit sexuel a pris le dessus sur le reste et qu'elle s'est faite avoir...
Alors qu'une musique de David Guetta commence à retentir dans la salle, je sens mon portable vibrer dans ma poche. Je le sors aussitôt et, en voyant le prénom de Camille apparaître sur l'écran de mon iPhone, je m'écarte un peu de la piste pour lire son message :

Steve Jobs. Maintenant

Message bref, mais très clair : trois mots qui semblaient avoir été écrits à la va-vite, comme s'ils témoignaient de l'urgence de la situation. Je jette un regard à Léo et Bastien qui ne semblent pas s'être aperçus que je me suis éloigné, et je quitte la salle.
Notre entreprise propose depuis quelques années des formations dans le domaine de l'informatique et, dans le cadre de celles-ci, des salles de formation ont été installées au troisième étage. Chacune d'entre elles porte le nom d'une figure majeure de ce domaine, il y a par exemple la salle Bill Gates, la salle Mark Zuckerberg, la salle Roberta Williams, ou encore la salle Steve Jobs dans laquelle Camille vient de me donner rendez-vous.
Je gravis donc les escaliers au pas de course, tout en regardant derrière moi si personne ne m'a aperçu ou me suit et, arrivé au troisième étage, je me dirige aussitôt vers celle qui se trouve tout au fond.
Lorsque j'arrive devant la porte de celle-ci, je ne me peux m'empêcher de sourire en voyant qu'à la poignée pend une petite culotte en dentelle noire. Je l'ôte aussitôt et la glisse dans ma poche. Quelle petite coquine...
J'entre dans la salle et referme aussitôt à clé derrière moi. Celle-ci est éclairée uniquement par la lumière d'une lampe de bureau qui se trouve tout au fond, sur une estrade. Devant, des rangées de tables et de chaises le long de plusieurs grandes fenêtres qui donnent toutes sur le parking de l'immeuble.
Quant à Camille, elle est assise sur le rebord du bureau, les jambes croisées, et un sourire espiègle illumine son joli minois. Je remarque aussitôt qu'elle est nue des pieds à la tête, mais que sa poitrine est cachée par ses bras, et son sexe par ses jambes qui sont croisées. Quant à ses vêtements, ils sont dispersés sur le sol devant elle, comme si elle s'en était servi pour faire un chemin qui me permettra d'arriver jusqu'à elle. Elle doit être contente de son coup, la salope...
— Coucou, me dit-elle.
— Salut...
Après quelques secondes à la contempler, je rajoute :
— Et si ce n'était pas moi qui avais ouvert cette porte, tu aurais fait quoi ?
— Va savoir, ça ne m'aurait peut-être pas empêché de m'amuser...
— Salope...
J'ôte doucement ma veste que je pose sur une chaise, et m'approche d'elle en relevant les manches de ma chemise, ce qui semble l'amuser. Tout en marchant vers elle, je ne la lâche pas des yeux, comme si je ne voulais pas qu'elle m'échappe. Une fois mes manches retroussées, j'ouvre les premiers boutons de ma chemise.
— Attends...
Je m'arête, et Camille appuie sur un bouton de l'ordinateur qui se trouve allumé près d'elle. Aussitôt, le vidéoprojecteur fixé au plafond s'allume, et un document PowerPoint s'affiche sur le mur derrière elle.
— Je voulais juste t'expliquer en deux mots la raison de ta présence ici, explique-t-elle.
— Je t'écoute...
Elle m'adresse un nouveau sourire et appuie sur un autre bouton. Aussitôt, une diapo apparaît derrière elle :
“CINQ RAISONS POUR LESQUELLES JE VEUX QUE TU ME BAISES :”
Je ne peux m'empêcher de rigoler à nouveau.
Nouvelle diapo :
“1- TU M'EXCITES”
Deuxième diapo :
“-2- J'AI TRÈS ENVIE DE TOI”
Troisième diapo :
“3- J'AI TRÈS ENVIE DE TA BITE”
En lisant celui-ci, Camille m'adresse un sourire avant de se mordre les lèvres en souriant. Quelle petite cochonne...
“4- J'AI ENVIE QUE TU ME DÉGLINGUES, COMME TU LE DIS SI BIEN”
Cinquième diapo :
“5- TOI ET MOI, ON EST LOIN D'EN AVOIR TERMINÉ”
Sixième diapo :
“6- ALORS, QU'EST-CE QUE TU ATTENDS ? (DÉSOLÉ, JE SAIS PAS COMPTER...)”
Elle éteint ensuite le vidéoprojecteur à l'aide d'une télécommande, puis en utilise une autre qui permit de baisser tous les stores de la pièce, nous plongeant ainsi dans la plus simple intimité.
— Tu sais, je n'avais pas besoin que tu te justifies, ou que tu me fasses un exposé, lui dis-je en m'avançant vers elle.
— J'en doute pas...
Arrivé à quelques centimètres d'elle, elle me tend la main et m'attire vers elle pour m'embrasser goulûment. Mon Dieu, que le goût de ses lèvres m'a manqué...
— Il faut qu'on fasse vite, murmure-t-elle, alors que ma bouche a pris le chemin de son cou. Il ne faudrait pas que notre absence se fasse remarquer...
— T'en fais pas, ma chérie, je vais pas perdre trop de temps.
Je lui attrape aussitôt les bras et les mets le long de son corps, dévoilant ainsi ses beaux seins que je me mets à sucer et à lécher, tout en les pétrissant. Quant à elle, elle en profite pour défaire ma ceinture, baisser mon pantalon et plonger sa main dans mon boxer.
Une fois que j'ai assez joué avec sa poitrine, du moins pour le moment, je lui décroise les jambes sans ménagement et plonge mes doigts dans son entrejambe. Elle est déjà humide, la salope. Tant mieux, cela me permet de mieux y faire glisser mes doigts, tout en l'embrassant.
Rapidement, je remplace mes doigts par ma bouche, et je lui lape le sexe à grands coups de langue, me repaissant encore une fois de son jus si goûteux. Je lui écarte un peu les cuisses pour agrandir l'ouverture et je lui recolle deux doigts tout en continuant de la bouffer, faisant ainsi gicler quelques gouttelettes de cyprine directement dans ma bouche.
En sentant Camille se coucher sur le dos sur le bureau, ma main libre reprend la direction de sa poitrine, et je lui malaxe et lui tire les tétons, tout en continuant de la dévorer. Je ferais bien ça pendant des heures, mais je n'ai pas le temps.
D'un geste empressé, je me débarrasse donc de mon pantalon et de mon boxer et, après avoir retiré mes doigts de son sexe trempé, je les remplace par ma bite, déjà bien tendue.
— Oh putain, c'est bon, gémit-elle.
— Elle t'avait manqué, ma bite ?
— J'en rêve quasiment toutes les nuits...
— Espèce de petite salope, va...
Pendant les quelques minutes qui suivent, je pilonne Camille sans ménagement, tout en alternant avec ses seins, ses épaules et sa gorge pour m'agripper. Je la regarde gémir de plaisir, ses yeux fermés tournés vers le plafond et, de temps en temps, elle redresse la tête pour me regarder et me faire un grand sourire.
Elle me fait ensuite comprendre qu'elle souhaite changer de position en me repoussant gentiment et, cette fois-ci, elle se couche sur le ventre, me présentant ainsi sa jolie croupe. Je me mets à genoux pendant quelques secondes pour recommencer à lui lécher minette, ma langue dérapant régulièrement vers son petit trou puis, après lui avoir attrapé les poignets, je reprends possession de son antre que je me remets à marteler à grands coups de reins.
En entendant ses gémissements s'amplifier, j'espère vraiment que personne ne va monter au troisième étage, car on se ferait forcément cramer. Tant pis, après tout, le risque en vaut la chandelle, car j'attendais nos retrouvailles depuis très longtemps...
Je retire alors ma bite de son sexe et la dirige doucement vers son petit trou, sur lequel je crache un peu de salive pour aider l'entrée. Finalement, pas besoin de trop insister, ça rentre comme dans du beurre. Je me mets donc à l'enculer d'abord doucement, puis j'accélère au fur et à mesure en m'agrippant à ses hanches. Pour finir, je sens le bureau trembler sous mes assauts, et Camille double le plaisir en se caressant la minette. Cette fois-ci, elle ne gémit plus, non, elle hurle de plaisir, et ça va finir par devenir problématique.
Après quelques minutes de pilonnage intensif, je l'aide à se relever et, sans que je n'aie rien le temps de dire ou de faire, Camille se met aussitôt à genoux pour me sucer la bite.
En bon prince, je me laisse faire sans broncher, appréciant ainsi ses quelques minutes d'accalmie sonore, ponctuées grâce à Camille par quelques bruits de succions et de gargarismes, car elle s'évertue à vouloir me prodiguer des gorges profondes, comme elle sait si bien le faire.
En sentant ses lèvres agrippées à mon bâton de chair, je suis aux anges : décidément, c'est vraiment la reine de la fellation, la salope.
Après quelques secondes supplémentaires, je l'aide à se remettre debout puis, après l'avoir attrapé par les aisselles, je la soulève et elle enroule ses bras autour de mon cou pour m'embrasser, et ses jambes autour de mon bas-ventre. Je fais durer ce baiser pendant quelques secondes puis, d'un mouvement un peu maladroit, je glisse ma main entre nos deux corps, attrape ma bite et la rentre à nouveau dans la chatte de Camille.
Ainsi, tout en continuant de l'embrasser et en restant debout et statique, je réussis à lui remettre quelques coups de reins, mais la position n'est pas idéale et je la recouche à nouveau sur le bureau pour continuer de la défoncer dans de meilleures conditions.
En l'entendant gémir, je la fais taire en lui enfonçant des doigts dans la bouche, mais cela ne semble pas être très agréable pour elle, car elle repousse gentiment ma main.
— Je préférerais ta bite, réussit-elle à articuler.
Il ne faut pas me le dire deux fois : je retire mon sexe du sien, puis je tire Camille par les épaules de façon à ce qu'elle reste sur le dos, mais la tête dans le vide, hors de la table. Dès que c'est fait, je lui remets mon membre dans le gosier pour lui remettre quelques allers-retours, tout en lui fouillant la chatte, et parfois même le cul avec mes doigts. La position n'est pas idéale, mais cela n'a pas l'air de lui déplaire.
Nous restons donc comme ça pendant de longues minutes et, en la regardant de temps en temps et en la voyant la tête dans le vide, ma bite dans la bouche et un filet de bave qui en ressort, je sais d’ores et déjà que cette image va habiter mes songes pendant très longtemps.
Une fois de plus, c'est elle qui met fin à cette position. Je l'aide à se redresser et, en la voyant se mettre à quatre pattes sur le bureau, je comprends aussitôt qu'elle n'est pas rassasiée.
— Défonce-moi encore, me dit-elle, haletante.
— T'es vraiment une petite gourmande, toi.
— Tu m'excites, j'y peux rien...
Quelques secondes après, je suis à nouveau en train de lui bourrer la minette, tout en m'agrippant à ses seins, et je prends un malin plaisir à les malaxer et à lui tirer sur les tétons. Je change ensuite de trou pour l'enculer à nouveau pendant quelques secondes, puis je repasse sur sa foufoune, ce qui n'a pas l'air de la déranger.
J'alterne ainsi les trous pendant quelques minutes puis, en voyant l'heure sur ma montre, je me rends compte que ça fait déjà plus de vingt minutes que je me suis absenté de la soirée, donc il faut que je me dépêche.
— Lève-toi, lui dis-je en me retirant de ses trous béants et humides.
Camille s'exécute aussitôt, et me dépose un baiser sur les lèvres. Je l'attrape ensuite par la main, puis je vais la plaquer contre le mur le plus proche. Dès que c'est fait, je lui attrape une jambe que je tiens en l'air et, de ma main libre, je l'enfourne à nouveau pendant qu'elle s'agrippe à mon cou.
Cette fois-ci, pendant qu'elle se prend mes coups de reins, je peux la faire taire en l'embrassant à pleine bouche, et nous passons donc les minutes qui suivent dans cette position, même si ses baisers sont plus hachés que les miens à cause des soubresauts et de sa respiration haletante.
Je ne sais pas ce qui me prend, mais j'adore la prendre dans cette position, et elle aussi visiblement, si bien qu'au bout de quelques secondes supplémentaires, je la préviens :
— Je vais bientôt lâcher...
— Te retire pas, reste en moi ! m'implore-t-elle.
Elle rajoute aussitôt :
— Je prends la pilule, t'en fais pas...
Soulagé, je continue donc de la défoncer et, après quelques secondes, dans un râle presque guttural pour moi et un dernier puissant gémissement pour elle, je lui tartine l'intérieur de la minette avec mon sperme.
Nous restons dans cette position pendant quelques secondes, statique, afin de reprendre tous les deux notre souffle. Ensuite, je lui repose doucement sa jambe sur le sol et, après m'avoir enserré le visage avec ses belles mains, elle me dépose un nouveau baiser sur le coin des lèvres.
— Tu veux que je te nettoie ? me propose-t-elle.
— Volontiers...
Elle m'adresse un nouveau sourire, puis se met à genoux devant moi pour me nettoyer le sexe à grands coups de langue, ne voulant pas perdre la moindre goutte de mon liquide.
— C'était encore une fois... waouh ! s'exclame-t-elle une fois qu'elle a terminé.
— Oh que oui, tu me rends fou, ma jolie. Avec toi, je me découvre des talents cachés...
— Je suis sûr qu'il nous en reste encore plein à découvrir, me répond-elle, avant de m'adresser un clin d'œil.
Je la vois ensuite se diriger vers la porte de la salle, toujours nue comme un ver.
— Tu vas où ?
— Aux toilettes, faut que je me nettoie la chatte, car tu m'as bien remplie, et ça dégouline...
— Désolé...
— T'en fais pas, mon amour, c'est pas un reproche puisque c'est moi qui t'ai demandé de faire ça.
Surpris, je la regarde donc ouvrir doucement la porte, regarder à gauche à droite puis, elle s'en va en direction des toilettes après avoir refermé derrière elle. Elle n'a vraiment pas froid aux yeux, cette petite salope...
Pendant ce temps-là, j'en profite pour me rhabiller rapidement, tout en regrettant que tout soit déjà terminé. Quand je baise Camille, c'est comme si le temps s'arrêtait, et j'avais déjà hâte que la prochaine fois arrive. Cette fois-ci, j'étais persuadé qu'il y en aurait une, car, vu ce qu'elle venait de dire quelques secondes auparavant, il était évident qu'il y aurait une suite...
Quand Camille revint, toujours nue et un peu tremblante, je vins l'enlacer pour la réchauffer et pour l'embrasser à nouveau.
— Tu peux me rendre ma culotte s'il te plaît ?
— Ah oui, c'est vrai...
Je la ressors aussitôt de ma poche et lui tends. Elle me remercie d'un coup de tête et l'enfile en deux temps, trois mouvements. Elle ramasse ensuite ses vêtements par terre et, pendant qu'elle se rhabille, elle voit que je la regarde faire sans rien dire.
— Pourquoi tu me regardes comme ça, espèce de vieux pervers ? me demande-t-elle en souriant.
— T'es magnifique...
Elle me répond par un nouveau sourire, puis revient vers moi pour m'embrasser langoureusement.
— Merci, mon amour, t'es pas mal aussi...
— J'aime bien quand tu m'appelles comme ça.
Elle m'embrasse à nouveau, faisant danser un dernier ballet endiablé à nos langues, puis elle va ensuite s'asseoir sur un coin de table pour remettre ses chaussures à talons.
— Les autres vont se demander pourquoi on a disparu aussi longtemps, fit-elle.
— Ouais, il va falloir se la jouer malins, je pense...
— Après, ça me dérange pas de leur dire qu'on était partis s'isoler pour que tu puisses me mettre une cartouche.
— Ouais, mais nan...
Nous rigolons tous les deux puis, une fois qu'elle est prête, et moi aussi, nous nous dévorons des yeux une dernière fois pendant quelques secondes.
— C'était super, finis-je par dire.
— Je confirme, j'adore quand tu me baises.
— Alors vivement la prochaine fois...
Nous nous embrassons une dernière fois puis, après une petite tape sur les fesses, j'ouvre la porte de la salle.
— Je passe devant, redescends d'ici cinq minutes, OK ?
— Oui, chef...
En sortant, plutôt que de prendre la direction des escaliers, je prends celle de la sortie de secours, c'est-à-dire un escalier extérieur en colimaçons qui rejoint le rez-de-chaussée. Arrivé en bas, je sors mon téléphone portable que je porte à mon oreille pour faire semblant d'être au téléphone. J'espère croiser des gens en retournant dans les locaux, comme ça, ils pourraient attester que j'étais dehors, et bingo ! Sur qui je tombe dans le hall ? Bastien !
— T'étais où, mon pote ? On te cherchait partout !
— Désolé, j'étais au téléphone, petit conflit familial à régler, réponds-je en montrant mon iPhone.
— Rien de grave ?
— Non, c'est bon, c'est réglé...
— Cool ! T'es parti au mauvais moment, en tout cas, ils ont passé “Cette soirée-là” de Yannick !
— Et merde...
Nous rigolons ensemble et retournons sur la piste de danse où nous attend Léo qui, dès en me voyant, me tend une coupe de bulles. Je le remercie d'un signe de tête et recommence à danser comme précédemment.
Quelques secondes après, Camille nous rejoint et enflamme la piste de danse avec nous. Je crois que c'est bon, le plan a fonctionné : personne n'a rien grillé !
Aurons-nous autant de chance la prochaine fois ? Je l'ignore.
Il y aura-t-il une prochaine fois ? Je l'espère...
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Ced67220
28 mars 2026 à 08:16
Franchement top vivement le prochain chapitre
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ethancy
25 mars 2026 à 19:31
hum Camille à l'air d'être une bonne salope haha hâte de voir leur prochaines baises à tous les deux
Soyez respectueux
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