Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sexe au bureau — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sexe au bureau
Chapitre 3
Dans les semaines qui suivent notre nouvelle partie de jambes en l'air avec Camille, nous avons du mal à faire comme s'il ne s'était rien passé, contrairement à la fois précédente.
Certes, quand nous nous retrouvons tous les quatre au bureau, nous essayons de faire profil bas mais, dès qu'on n'est que tous les deux, que ce soit en salle de pause, dans les couloirs, dans les toilettes ou dans le parking, il n'est pas rare que nous échangions rapidement un petit baiser, voire que nous laissions s'échapper une main par-ci par-là.
Certes, quand nous nous retrouvons tous les quatre au bureau, nous essayons de faire profil bas mais, dès qu'on n'est que tous les deux, que ce soit en salle de pause, dans les couloirs, dans les toilettes ou dans le parking, il n'est pas rare que nous échangions rapidement un petit baiser, voire que nous laissions s'échapper une main par-ci par-là.
Pouvons-nous nous considérer comme étant en couple ? Je l'ignore et à vrai dire, pour le moment, je m'en fiche. L'essentiel est de passer du bon temps ensemble, point. Pour les sentiments, ce sera l'étape d'après.
Nous n'avons pas encore remis le couvert, mais nous n'attendons que ça, c'est évident. Nous pourrions très bien nous voir en dehors du boulot pour faire nos petites affaires, mais pour le moment ce n'est pas d'actualité ; à croire que le faire sur notre lieu de travail rajoutait du piment et de l'excitation à tout ça.
Nous n'avons pas encore remis le couvert, mais nous n'attendons que ça, c'est évident. Nous pourrions très bien nous voir en dehors du boulot pour faire nos petites affaires, mais pour le moment ce n'est pas d'actualité ; à croire que le faire sur notre lieu de travail rajoutait du piment et de l'excitation à tout ça.
À la rentrée de septembre, Brigitte nous convia dans son bureau pour nous annoncer que dès la semaine suivante, une stagiaire intégrerait notre équipe pendant une quinzaine de jours : il s'agirait de Romy, sa nièce, qui cherchait une reconversion dans l'informatique, et qui était éventuellement intéressée par le domaine du codage. Elle comptait sur nous pour lui enseigner quelques rudiments, et surtout pour lui donner envie de se diriger vers ce secteur.
Après lui avoir promis que nous nous occuperons bien d'elle et qu'elle peut compter sur nous, nous retournons au bureau et, quelques secondes après m'être réinstallé à mon PC, une notification s'affiche, provenant de Camille :
— "Tu vas tenir le coup avec deux nanas dans le même bureau ?”
Après lui avoir promis que nous nous occuperons bien d'elle et qu'elle peut compter sur nous, nous retournons au bureau et, quelques secondes après m'être réinstallé à mon PC, une notification s'affiche, provenant de Camille :
— "Tu vas tenir le coup avec deux nanas dans le même bureau ?”
Je la regarde rapidement, et je vois qu'elle joue bien la comédie, car elle semble être très concentrée sur ce qu'elle fait. Je lui réponds aussitôt :
" Ne t'en fais pas, ma chérie, je n'aurai d'yeux que pour toi”
" Ne t'en fais pas, ma chérie, je n'aurai d'yeux que pour toi”
Je l'observe juste après voir envoyé mon message, et je la vois aussitôt sourire devant son écran avant de me jeter un rapide coup d'œil amusé. Elle ne perd pas le nord, la coquine...
Le lundi suivant, Romy intègre le bureau, et c'est Brigitte qui vient nous la présenter, avant d'en faire de même avec chacun d'entre nous.
Elle est assez jeune, la vingtaine maximum, pas très grande, voire un peu plus petite que Camille, avec des cheveux frisés bruns coupés assez courts, et un joli petit minois agrémenté d'une grosse paire de lunettes rondes. Elle a également des petits seins qui, à priori, ont la taille de mandarines, un petit cul, et elle est habillée d'un jean assez serré et d'un tee-shirt à manches longues.
Elle est plutôt jolie, mais elle ne risque pas de faire de l'ombre à Camille.
Elle est assez jeune, la vingtaine maximum, pas très grande, voire un peu plus petite que Camille, avec des cheveux frisés bruns coupés assez courts, et un joli petit minois agrémenté d'une grosse paire de lunettes rondes. Elle a également des petits seins qui, à priori, ont la taille de mandarines, un petit cul, et elle est habillée d'un jean assez serré et d'un tee-shirt à manches longues.
Elle est plutôt jolie, mais elle ne risque pas de faire de l'ombre à Camille.
C'est ainsi que Romy débute son premier jour de stage en compagnie de Léo qui est chargé de lui montrer nos outils de travail, et également de lui présenter les projets sur lesquels nous travaillons actuellement. Romy semble intéressée par ce qu'elle voit, car elle pose pas mal de questions, ce qui est plutôt bon signe.
Après la pause de midi, elle s'installe à côté de moi, et c'est à mon tour de lui montrer ce qu'on fait, lui présentant ainsi des projets déjà aboutis de A à Z, et lui montrant aussi quelques rudiments de notre métier.
Une fois de plus, sa présence n'est pas désagréable et, de temps en temps, j'aperçois Camille qui nous observe du coin de l'œil. Serait-elle un peu jalouse ? Peut-être, et ce n'est pas pour me déplaire.
Quand Romy change de bureau pour aller s'installer avec Bastien, une notification apparait aussitôt sur mon PC.
"Alors, elle te plaît la petite geek ?”
"Elle est sympa, oui, mais tu restes ma préférée”'
" T'es sûr ?”
" Oui, c'est toi que j'ai envie de sauter, pas elle”
Après la pause de midi, elle s'installe à côté de moi, et c'est à mon tour de lui montrer ce qu'on fait, lui présentant ainsi des projets déjà aboutis de A à Z, et lui montrant aussi quelques rudiments de notre métier.
Une fois de plus, sa présence n'est pas désagréable et, de temps en temps, j'aperçois Camille qui nous observe du coin de l'œil. Serait-elle un peu jalouse ? Peut-être, et ce n'est pas pour me déplaire.
Quand Romy change de bureau pour aller s'installer avec Bastien, une notification apparait aussitôt sur mon PC.
"Alors, elle te plaît la petite geek ?”
"Elle est sympa, oui, mais tu restes ma préférée”'
" T'es sûr ?”
" Oui, c'est toi que j'ai envie de sauter, pas elle”
Je vois de nouveau Camille sourire derrière son écran puis nous supprimons nos échanges afin que personne ne puisse tomber dessus.
Ainsi, toute la semaine, Romy reste en observation avec nous, en alternant les bureaux, et en essayant de pratiquer un peu de la programmation, sous les directives de Bastien qui s'avère être un excellent formateur.
De temps en temps, Brigitte passe une tête dans le bureau et, quand elle voit sa nièce en train de taper ses premières lignes de codes, elle semble satisfaite.
De temps en temps, Brigitte passe une tête dans le bureau et, quand elle voit sa nièce en train de taper ses premières lignes de codes, elle semble satisfaite.
Vendredi après-midi, Léo et Bastien terminent leur journée vers 16h, rapidement imités par Brigitte qui a un rendez-vous important et qui propose à Romy de partir aussi, mais cette dernière refuse car elle voudrait terminer ce qu'elle est en train de faire.
— T'en fais pas, Brigitte, elle partira en même temps que nous, lui dis-je.
— T'en fais pas, Brigitte, elle partira en même temps que nous, lui dis-je.
Brigitte nous remercie, nous souhaite un bon week-end et s'en va. Dans les minutes qui suivent, comme souvent le vendredi, les locaux se vident à une vitesse folle et, bientôt, il ne reste plus que Romy, Camille et moi.
Un bref regard vers Camille me confirme qu'elle pense comme moi : en temps normal, nous aurions pu profiter du fait d'être seuls pour faire nos petites affaires mais, avec la présence de Romy, ça complique tout...
Un bref regard vers Camille me confirme qu'elle pense comme moi : en temps normal, nous aurions pu profiter du fait d'être seuls pour faire nos petites affaires mais, avec la présence de Romy, ça complique tout...
Nouvelle notification sur mon ordinateur.
"Elle nous fait chier, non ?”
"Un peu, oui...”
"Elle nous fait chier, non ?”
"Un peu, oui...”
De son côté, Romy à la tête dans ses codes, et ne remarque rien de notre discussion par écrans interposés.
"On la met dehors ?”
"Pour qu'elle aille se plaindre à Brigitte lundi ? Mauvaise idée.”
"Fait chier...”
"On la met dehors ?”
"Pour qu'elle aille se plaindre à Brigitte lundi ? Mauvaise idée.”
"Fait chier...”
Quelques secondes de silence, puis :
"À moins qu'on profite de sa présence...”
"Pour faire quoi ?”
"Laisse-moi faire...”
"À moins qu'on profite de sa présence...”
"Pour faire quoi ?”
"Laisse-moi faire...”
En quelques clics, Camille fait disparaître la conversation, puis se lève d'un coup.
— Je reviens.
— Je reviens.
Je la regarde quitter le bureau, intrigué par ce qu'elle prépare. La dernière fois qu'elle m'a fait ce coup-là, je l'ai retrouvée ensuite à poil dans le bureau de Brigitte. Que me réserve-t-elle aujourd'hui ? Et surtout, quel va être le rapport avec Romy ? Je crains un peu le pire.
Quelques minutes après, Camille revient et reste debout devant son bureau, plongée sur son téléphone. De temps en temps, je vois qu'elle me cherche du regard, mais je ne sais pas ce qu'elle me veut. Alors qu'elle m'incite à baisser les yeux, je comprends enfin ce qui se passe.
Aujourd'hui, Camille est habillée d'un simple tee-shirt noir Levis, et d'un jean un peu ample. Ce que je vois aussitôt, c'est qu'elle vient d'enlever son soutien-gorge, et qu'on devine très aisément ses seins et ses tétons nus sous le tissu. Quand elle comprend que j'ai vu ce qu'elle voulait que je voie, elle m'adresse un petit clin d'œil, puis se tourne vers Romy.
— Ça va, Romy ? Tu fais quoi de beau ? demande-t-elle en s'approchant de son bureau.
Aujourd'hui, Camille est habillée d'un simple tee-shirt noir Levis, et d'un jean un peu ample. Ce que je vois aussitôt, c'est qu'elle vient d'enlever son soutien-gorge, et qu'on devine très aisément ses seins et ses tétons nus sous le tissu. Quand elle comprend que j'ai vu ce qu'elle voulait que je voie, elle m'adresse un petit clin d'œil, puis se tourne vers Romy.
— Ça va, Romy ? Tu fais quoi de beau ? demande-t-elle en s'approchant de son bureau.
Très concentrée, la brunette lui répond en lui montrant son écran du doigt, et Camille vient se mettre derrière elle pour regarder ce qu'elle fait. Pendant qu'elle lui parle, Camille se passe rapidement les mains sur la poitrine, tout en me regardant d'une façon provocante. Quelle chaudasse !
Elle réitère le geste, cette fois-ci en regardant l'écran de Romy, et j'ai l'impression que cette dernière le remarque, car elle s'arrête une demi-seconde dans son explication pour la regarder faire, avant de continuer ce qu'elle était en train de dire.
Elle réitère le geste, cette fois-ci en regardant l'écran de Romy, et j'ai l'impression que cette dernière le remarque, car elle s'arrête une demi-seconde dans son explication pour la regarder faire, avant de continuer ce qu'elle était en train de dire.
Pourquoi Camille fait-elle ça ? Que cherche-t-elle ? À me provoquer, ou a-t-elle d'autres idées derrière la tête ?
Alors que Romy a une main posée sur sa souris, Camille pose la sienne par-dessus, avant de la retirer aussitôt.
— Oups, excuse-moi...
— Pas de souci...
— Oups, excuse-moi...
— Pas de souci...
Romy lâche aussitôt la souris et Camille s'en empare pour lui montrer quelque chose sur l'écran.
— T'as la peau très douce, dit-elle en lui rendant la souris.
— Ah, euh... merci.
— T'as la peau très douce, dit-elle en lui rendant la souris.
— Ah, euh... merci.
Camille répond par un sourire puis elle regarde faire Romy pour être sûre qu'elle a bien compris ce qu'elle venait de lui montrer. Elle en profite pour se caresser de nouveau les seins et, cette fois-ci, Romy le remarque aussitôt.
— Désolé, avoue Camille, j'ai dû enlever mon soutif car il était trop serré, et du coup ça me gratte les nichons...
— Désolé, avoue Camille, j'ai dû enlever mon soutif car il était trop serré, et du coup ça me gratte les nichons...
Romy lui répondit par un sourire gêné, et me jette un coup d'œil pour voir si j'ai bien entendu. Je lui réponds à mon tour par le même sourire gêné, espérant qu'elle passera rapidement à autre chose avant que le malaise ne s'intensifie.
— Putain...
— Putain...
Je regarde de nouveau Camille, imité par Romy, voyant qu'elle a carrément passé ses mains sous son tee-shirt pour pouvoir se caresser les seins, dévoilant ainsi son petit nombril et le haut d'une culotte rouge.
— Désolé, je peux pas faire autrement...
— Bon, je vais peut-être y aller, finalement, décide Romy.
— Désolé, je peux pas faire autrement...
— Bon, je vais peut-être y aller, finalement, décide Romy.
Elle se lève aussitôt et commence à ranger ses affaires à la va-vite, apparemment très gênée par cette situation, sans oser regarder Camille, mais cette dernière ne semble pas être de cet avis.
— Attends un peu, ma jolie...
— Attends un peu, ma jolie...
D'un geste sensuel, Camille pose une main sur la joue de Romy, et lui remet une mèche de cheveux derrière l'oreille. La brunette se laisse faire, sans rien dire, comme tétanisée par ce qui se passe.
— Tu sais que tu es très jolie ? demande Camille.
— Si tu le dis...
— T'es célibataire ?
— Qu'est-ce que ça peut te foutre ?
— T'as raison, peu importe...
— Tu sais que tu es très jolie ? demande Camille.
— Si tu le dis...
— T'es célibataire ?
— Qu'est-ce que ça peut te foutre ?
— T'as raison, peu importe...
Camille attrape doucement les mains de Romy et les pose sur sa poitrine.
— T'as vu ? J'ai les tétons tous durs, rajoute Camille en rigolant.
— T'as vu ? J'ai les tétons tous durs, rajoute Camille en rigolant.
Romy enlève aussitôt ses mains et se tourne vers moi, spectateur de cette scène très inattendue, mais pas désagréable à regarder pour autant.
— Qu'est-ce qui lui prend ? me demande Romy. Et pourquoi tu dis rien, toi ?
— Il est habitué à mon langage un peu... osé ! Pour tout te dire, ma jolie, Cédric et moi on a déjà baisé ensemble dans cette pièce, plus précisément sur le bureau que tu as occupé tout l'après-midi...
— T'es sérieuse ?
— Oh que oui, et également dans le bureau de ta tante, il m'a déglingué sur son bureau, sur son canapé, sur sa table de réunion, et par terre...
— Vous êtes pas nets...
— Oh, et aussi dans la salle Steve Jobs au troisième étage ! Pas vrai, mon mignon ? Je confirme, finis-je par dire.
— Bon, j'en ai assez entendu, je me casse !
— Qu'est-ce qui lui prend ? me demande Romy. Et pourquoi tu dis rien, toi ?
— Il est habitué à mon langage un peu... osé ! Pour tout te dire, ma jolie, Cédric et moi on a déjà baisé ensemble dans cette pièce, plus précisément sur le bureau que tu as occupé tout l'après-midi...
— T'es sérieuse ?
— Oh que oui, et également dans le bureau de ta tante, il m'a déglingué sur son bureau, sur son canapé, sur sa table de réunion, et par terre...
— Vous êtes pas nets...
— Oh, et aussi dans la salle Steve Jobs au troisième étage ! Pas vrai, mon mignon ? Je confirme, finis-je par dire.
— Bon, j'en ai assez entendu, je me casse !
Romy attrape son sac à mains et ses affaires et se dirige vers la sortie mais, une fois de plus, Camille étant plus rapide qu'elle, elle lui bloque le passage.
— T'es sûre que tu veux partir ? Tu veux pas passer un peu de bon temps avec nous ?
— C'est à dire que...
— Que quoi ? Tu veux nous faire croire que t'es vierge, peut-être ? Une jolie nana comme toi ? J'y crois pas une seconde !
— Non, je suis pas vierge, mais...
— Mais t'as peur de succomber, c'est ça ?
— C'est ça, répond Romy, après quelques secondes d'hésitation. Surtout que toi aussi, t'es plutôt canon...
— C'est gentil, merci...
— T'es sûre que tu veux partir ? Tu veux pas passer un peu de bon temps avec nous ?
— C'est à dire que...
— Que quoi ? Tu veux nous faire croire que t'es vierge, peut-être ? Une jolie nana comme toi ? J'y crois pas une seconde !
— Non, je suis pas vierge, mais...
— Mais t'as peur de succomber, c'est ça ?
— C'est ça, répond Romy, après quelques secondes d'hésitation. Surtout que toi aussi, t'es plutôt canon...
— C'est gentil, merci...
Camille s'approche doucement de Romy, lui enlève son sac qu'elle tient en bandoulière ainsi que ses affaires, et les pose par terre. La brunette se laisse faire, sans pouvoir lâcher Camille des yeux et moi, je sens une bosse déformer mon entrejambe.
Je vois ensuite Camille reprendre délicatement les mains de Romy puis les passer sous son tee-shirt et les faire glisser jusqu'à sa poitrine.
— Tu peux les toucher et jouer avec eux, si tu veux...
Je vois ensuite Camille reprendre délicatement les mains de Romy puis les passer sous son tee-shirt et les faire glisser jusqu'à sa poitrine.
— Tu peux les toucher et jouer avec eux, si tu veux...
Romy ne se fait pas prier et commence à malaxer doucement la poitrine de Camille qui se laisse faire, sans broncher. Pendant ce temps-là, Camille fait de même avec celle de Romy, avant de lui caresser ensuite les hanches, puis les fesses.
— T'as déjà couché avec des nanas ? demande-t-elle à Romy.
— Non, jamais, mais il y a déjà eu des touche-pipi, comme on dit...
— Ok, alors laisse-toi faire, je vais te montrer...
— T'as déjà couché avec des nanas ? demande-t-elle à Romy.
— Non, jamais, mais il y a déjà eu des touche-pipi, comme on dit...
— Ok, alors laisse-toi faire, je vais te montrer...
Aussitôt, Camille pose sa bouche sur celle de Romy, puis je les regarde s'embrasser ; d'abord délicatement, puis fougueusement. Encore une fois, je n'en reviens pas de savoir que Camille est bi, et pourtant je n'en loupe pas une miette.
Rapidement, le tee-shirt de Camille vole dans la pièce et, aussitôt, Romy s'arrête pour pouvoir contempler sa poitrine. Elle joue timidement avec les tétons, les malaxe doucement, mais cela ne semble pas être au goût de Camille qui, apparemment, voudrait que cela aille plus vite.
— Bouffe les si tu veux, ma chérie.
Rapidement, le tee-shirt de Camille vole dans la pièce et, aussitôt, Romy s'arrête pour pouvoir contempler sa poitrine. Elle joue timidement avec les tétons, les malaxe doucement, mais cela ne semble pas être au goût de Camille qui, apparemment, voudrait que cela aille plus vite.
— Bouffe les si tu veux, ma chérie.
Elle prend alors la tête de Romy et l'écrase doucement contre sa poitrine. Aussitôt, la belle brunette prend ses seins en bouche pour les lécher, voire les mordiller, ce qui ne semble pas déplaire à Camille qui ferme les yeux sous l'extase, tout en lui caressant les fesses et en l'embrassant dans le cou.
Elle se laisse faire pendant quelques secondes puis elle repousse gentiment Romy et l'aide à enlever son tee-shirt, dévoilant ainsi un soutien-gorge blanc pas très sexy qui lui aussi rejoint rapidement le tas de linge.
Désormais, les deux filles sont torse nu devant moi : l'une a les seins qui ressemblent à des beaux melons bien ronds, et l'autre plutôt à des jolies mandarines, voire des pommes. En tout cas, elles sont toutes les deux magnifiques, et de la buée commence déjà à obstruer les lunettes de Romy.
Camille déboutonne son pantalon, sans l'enlever pour l'instant, puis pousse Romy contre le bureau et lui fait signe de se coucher sur le dos, ce qu'elle fait sans tarder. Elle se jette aussitôt sur sa petite poitrine qu'elle se met à son tour à embrasser et à sucer sans ménagement, et elle fait de même sur son ventre et également son nombril, avant de remonter jusqu'à ses seins, puis sa gorge, puis sa bouche. Dieu qu'elles sont belles, toutes les deux, dans cette position !
Pendant ce temps-là, Romy, qui a décidé d'être un peu plus entreprenante, a glissé ses mains vers le bas ventre de Camille, et j'en vois une disparaître dans sa culotte, tandis que de l'autre elle lui caresse le dos.
— Bah alors, petite salope, ça y est, tu te réveilles ? remarque Camille en s'arrêtant pour la regarder, avec un grand sourire sur les lèvres.
— Ouais, tu m'excites à mort...
— Bah alors, petite salope, ça y est, tu te réveilles ? remarque Camille en s'arrêtant pour la regarder, avec un grand sourire sur les lèvres.
— Ouais, tu m'excites à mort...
Camille lui répond par un nouveau baiser, et retourne à l'assaut de sa poitrine. Quant à Romy, elle essaye de lui baisser maladroitement son pantalon et sa culotte, mais elle n'y parvient pas. Camille fait une nouvelle pause pour l'aider en se défaisant de ses derniers vêtements, dévoilant ainsi un sexe glabre légèrement luisant ; puis elle retourne embrasser la brunette.
Quant à moi, il faut que je fasse quelque chose. Je me débarrasse à mon tour de mon tee-shirt et de mon pantalon puis je vais rejoindre les filles, m'agenouillant derrière Camille pour lui lécher la vulve. Je l'entends aussitôt pousser un râle de plaisir puis se retourner pour me regarder.
— Je me demandais quand tu allais te décider à intervenir, me dit-elle.
— Je me demandais quand tu allais te décider à intervenir, me dit-elle.
Je vois alors les mains de Romy se poser sur les joues de Camille, puis la forcer ensuite à reprendre leur baiser endiablé. Décidément, elle semble avoir la dalle, cette petite garce !
Je passe les cinq minutes suivantes à fouiller le sexe de Camille à grands coups de langue, suçotant de temps en temps son petit bouton de chair et, quand les doigts de Romy se glissent également entre ces belles lèvres juteuses pour pouvoir jouer avec, je m'occupe de son petit trou plissé.
Je passe les cinq minutes suivantes à fouiller le sexe de Camille à grands coups de langue, suçotant de temps en temps son petit bouton de chair et, quand les doigts de Romy se glissent également entre ces belles lèvres juteuses pour pouvoir jouer avec, je m'occupe de son petit trou plissé.
Je sens ensuite Camille se redresser légèrement, déboutonner le pantalon de Romy, puis le lui enlever. Elle en fait de même avec sa culotte qui s'envole sur le bureau voisin, puis plonge sa bouche dans l'entrejambe de la petite brunette.
Dès que la langue de Camille entre en contact avec le sexe bouillant de Romy, cette dernière pousse un petit cri de surprise et se cambre en arrière. Aussitôt, Camille se met à lui dévorer la fente, comme si elle n'avait rien mangé depuis une éternité. Elle la lèche, l'aspire, la mordille, l'embrasse, la lape, la doigte... bref, elle s'en donne à cœur joie, tout en lui tripotant de temps en temps sa petite poitrine. Romy, elle, à en juger par les gémissements qu'elle pousse, ne sait plus où donner de la tête.
Moi, je continuede m'occuper de Camille, mais j'ai remplacé ma langue et mes doigts par ma bite et je suis en train d'aller et venir dans son sexe brûlant, tout en m'agrippant à ses épaules, et de temps en temps à sa tignasse.
Parfois, Camille se retourne pour me regarder et me faire un petit sourire coquin, ce qui n'est pas pour me déplaire, et cela me fait même accélérer la cadence de mes coups de reins.
Parfois, Camille se retourne pour me regarder et me faire un petit sourire coquin, ce qui n'est pas pour me déplaire, et cela me fait même accélérer la cadence de mes coups de reins.
— T'aimes ça me baiser pendant que je m'occupe de la petite salope de stagiaire, non ? me demanda-t-elle.
En guise de réponse, je lui mets une main derrière sa tête et l'enfonce entre les jambes de Romy, qui me remercie par un petit sourire amusé. Dans la pièce, niveau sonorité, c'est un mix entre le bruit de mes couilles claquant contre le cul de Camille, les gémissements de cette dernière, et ceux de Romy qui s'en donne à coeur joie.
Contre toute attente, c'est Romy qui met un terme à tout ça, en repoussant gentiment Camille.
— Moi aussi, je veux m'occuper de toi, lui dit-elle avant de l'embrasser.
— Je ne demande que ça, petite cochonne...
— Alors prends ma place...
Contre toute attente, c'est Romy qui met un terme à tout ça, en repoussant gentiment Camille.
— Moi aussi, je veux m'occuper de toi, lui dit-elle avant de l'embrasser.
— Je ne demande que ça, petite cochonne...
— Alors prends ma place...
Camille s'exécute et se couche à son tour sur le dos, sur le bureau, et écarte les jambes, dévoilant ainsi son sexe juteux et déjà bien béant.
En me voyant la bite à l'air, Romy regarde mon bâton de chair, me palpe rapidement les couilles puis lève son beau minois vers moi.
— Tu veux me la mettre ? me propose-t-elle.
— C'est à dire que...
— Occupe-toi d'abord de moi, ma jolie ! On verra après si je te laisse jouer avec lui, répondit Camille.
— Avec plaisir !
En me voyant la bite à l'air, Romy regarde mon bâton de chair, me palpe rapidement les couilles puis lève son beau minois vers moi.
— Tu veux me la mettre ? me propose-t-elle.
— C'est à dire que...
— Occupe-toi d'abord de moi, ma jolie ! On verra après si je te laisse jouer avec lui, répondit Camille.
— Avec plaisir !
Aussitôt, Romy se jette sur le corps de Camille. Elle commence d'abord par l'embrasser goulument, descend jusqu'à sa poitrine qu'elle malaxe, lèche et suçote à souhait, puis remonte jusqu'à son cou, et enfin sa gorge qu'elle mordille sensuellement avant de l'embrasser encore.
Elle refait ce même chemin à plusieurs reprises, le tout en laissant ses mains se promener entre les jambes de Camille puis, pour finir, elle se jette sur son sexe qu'elle va bouffer avec une énergie débordante.
Aussitôt Camille se cambre de plaisir et, alors qu'elle commence à pousser des petits gémissements, je fais le tour du bureau afin de lui enfourner mon sexe dans la bouche pour la faire taire. La coquine se laisse faire et, alors que je débute des va-et-vient dans sa petite bouche, elle empoigne mon sexe et le secoue de haut en bas, tout en enroulant de temps en temps sa langue autour de mon gland. Encore une fois, elle sait vraiment y faire avec une bite dans la bouche.
Pendant qu'elle me suce, mes mains se promènent sur son corps et, pendant que Romy lui lèche la foufoune, moi, je titille son petit bouton de chair du bout du doigt, ce qui a l'air de lui plaire car elle a du mal à tenir en place.
En voyant Romy qui est en train de lui glisser un doigt dans le sexe, je lui retire doucement la main.
— Avec elle, tu peux y aller, regarde...
— Avec elle, tu peux y aller, regarde...
Sans ménagement, je lui enfonce trois doigts d'un coup dans la minette et je les bouge dans tous les sens, faisant ainsi encore plus gigoter Camille.
— Ah oui, en effet, elle encaisse bien, me répond Romy.
— Et encore, ça c'est rien ! Une fois, j'ai même mis la main en entier...
— Ah ouais ? Tu crois que je peux essayer, moi aussi ?
— À mon avis, elle ne demande que ça...
— Ah oui, en effet, elle encaisse bien, me répond Romy.
— Et encore, ça c'est rien ! Une fois, j'ai même mis la main en entier...
— Ah ouais ? Tu crois que je peux essayer, moi aussi ?
— À mon avis, elle ne demande que ça...
Camille répond par un hochement de tête suivi d'un regard coquin et, quand Romy enfonce doucement ses cinq doigts dans son antre, ça entre comme dans du beurre
— Ça fait bizarre, dit Romy en remuant doucement la main.
— Tu peux aller plus vite, si tu veux, répond Camille.
— Ça fait bizarre, dit Romy en remuant doucement la main.
— Tu peux aller plus vite, si tu veux, répond Camille.
Aussitôt, Romy accélère la cadence, et je la regarde donc fister ma belle Camille qui, sans doute de peur de me mordre la bite, se contente simplement de me l'astiquer de haut en bas, tout en regardant la belle brunette s'activer entre ses jambes.
— Je te préviens, je vais...
— Oh putain ! s'exclame Romy.
— Je te préviens, je vais...
— Oh putain ! s'exclame Romy.
Un jet de cyprine vient de jaillir de l'antre de Camille, et elle l'a reçu en pleine face. Elle retire aussitôt sa main en rigolant.
— Si on m'avait dit un jour que je me ferais éclabousser la tronche, dit-elle, amusée.
— J'ai essayé de te prévenir, mais c'était déjà trop tard, répond Camille, un peu embêtée mais amusée également.
— Aucun souci, ma belle...
— En tout cas, pour quelqu'un qui faisait la farouche y'a quelques minutes, t'as vite changé d'avis...
— Que veux-tu, t'as réussi à m'avoir, c'est tout, et je regrette pas !
— Si on m'avait dit un jour que je me ferais éclabousser la tronche, dit-elle, amusée.
— J'ai essayé de te prévenir, mais c'était déjà trop tard, répond Camille, un peu embêtée mais amusée également.
— Aucun souci, ma belle...
— En tout cas, pour quelqu'un qui faisait la farouche y'a quelques minutes, t'as vite changé d'avis...
— Que veux-tu, t'as réussi à m'avoir, c'est tout, et je regrette pas !
Elle s'essuya le visage d'un geste de la main, et lécha ensuite le liquide qu'elle avait sur les doigts.
— Et en plus, t'as bon goût, donc c'est parfait, rajouta-t-elle.
— Et en plus, t'as bon goût, donc c'est parfait, rajouta-t-elle.
Camille attrape Romy par la main pour la tirer vers elle, et elles se retrouvent rapidement l'une sur l'autre, couchées sur le bureau, à s'embrasser goulument. Je les regarde faire pendant quelques secondes, tout en m'astiquant doucement la bite puis, pour finir, je me mets à genoux derrière Romy pour lui lécher délicatement la vulve.
— Bah alors, mon amour, tu veux te taper une petite jeune ? me demande Camille, amusée.
— Ouais, y'a pas de raison...
— Te gêne pas, fait Romy en me souriant.
— Bah alors, mon amour, tu veux te taper une petite jeune ? me demande Camille, amusée.
— Ouais, y'a pas de raison...
— Te gêne pas, fait Romy en me souriant.
Je repars aussitôt à l'assaut de sa belle chatte baveuse que je lape délicatement, d'abord de haut en bas, puis de bas en haut, et enfin un peu plus en profondeur. Elle aussi à bon goût mais, si je devais choisir entre le nectar de Camille et le sien, c'est évident que celui de ma chérie l'emporterait.
Après quelques secondes, une fois que sa minette est bien trempée, je l'agrippe par les épaules pour l'enfourner. Aussitôt, Romy pousse un petit cri de surprise et se retourne pour me regarder mais, avant qu'elle ne puisse dire quoi que ce soit, Camille lui attrape le visage pour reprendre leur baiser.
Je sens bien que l'intérieur de Romy est plus serré que celui de Camille. Ce n'est pas la même sensation, mais je prends quand même plaisir à lui mettre de grands coups de butoir, si bien que la cadence accélère assez rapidement.
Quant à Camille, entre deux baisers, elle me regarde faire en me faisant des clins d'oeil et des sourires sexys. Visiblement, elle aussi doit apprécier le spectacle.
Je continue de la défoncer pendant encore quelques minutes, puis m'arrête et me remets à genoux derrière elle. Délicatement, je lui écarte les fesses, avant de plonger ma langue dans son petit trou. Je sens aussitôt un soubresaut de surprise de la part de Romy, accompagné d'un regard vers moi peu rassuré.
— Ça va bien se passer, assuré-je.
— Je confirme, il sait y faire, t'en fais pas, rajoute Camille.
— Ça va bien se passer, assuré-je.
— Je confirme, il sait y faire, t'en fais pas, rajoute Camille.
Romy me répond par un sourire assez peu confiant, et je reprends ma caresse buccale, accompagnant le tout d'un peu de salive pour y faire rentrer une première phalange. Dès que c'est fait, je commence un léger va-et-vient, et je sens aussitôt Romy se cambrer. J'imagine qu'elle doit apprécier la chose car, si ce n'était pas le cas, elle me l'aurait déjà fait comprendre.
Je continue donc de lui doigter gentiment le cul, crachant de temps en temps un peu de salive sur son œillet, puis je lui rentre un deuxième doigt. Cette fois-ci, en entendant Romy qui commence à gémir de plaisir, je suis rassuré, si bien que je ne perds pas de temps et pousse ma bite vers son petit trou.
Je continue donc de lui doigter gentiment le cul, crachant de temps en temps un peu de salive sur son œillet, puis je lui rentre un deuxième doigt. Cette fois-ci, en entendant Romy qui commence à gémir de plaisir, je suis rassuré, si bien que je ne perds pas de temps et pousse ma bite vers son petit trou.
J'ai un peu de mal à la rentrer mais, dès que les premiers centimètres sont passés, j'entame mes allers-retours et, plus ça va, plus j'arrive à la mettre entièrement.
Pendant ce temps-là, alors que Romy commence déjà à pousser des râles de satisfaction en découvrant les joies du plaisir anal, je vois Camille plonger une main vers son bas ventre afin d'agrémenter mes coups de reins de quelques caresses sur sa chatte.
Sentant l'orifice de Romy se détendre au fur et à mesure, j'en profite pour accélérer un peu la cadence, tout en m'agrippant à ses épaules.
Pendant ce temps-là, alors que Romy commence déjà à pousser des râles de satisfaction en découvrant les joies du plaisir anal, je vois Camille plonger une main vers son bas ventre afin d'agrémenter mes coups de reins de quelques caresses sur sa chatte.
Sentant l'orifice de Romy se détendre au fur et à mesure, j'en profite pour accélérer un peu la cadence, tout en m'agrippant à ses épaules.
Après quelques minutes de matraquage anal, je commence à avoir mal aux jambes. Je me retire aussitôt de son rectum puis, sans perdre de temps, je m'allonge par terre et l'invite à me rejoindre. Aussitôt, Romy vient se mettre face à moi, m'attrape la bite puis, elle la remet au chaud, dans son petit trou, avant de commencer des mouvements de haut en bas, pendant que je lui attrape ses petits seins.
Pendant ce temps-là, Camille se met à califourchon au dessus de mon visage, le sexe à hauteur de ma bouche et, pendant que je lui lèche la minette, je vois sa main se glisser vers l'entrejambe de la stagiaire, alors que cette dernière continue de faire rebondir bruyamment son cul sur mon chibre.
— Alors, t'aimes ça te faire enculer ? lui demande Camille.
— Oui, j'adore !
Pendant ce temps-là, Camille se met à califourchon au dessus de mon visage, le sexe à hauteur de ma bouche et, pendant que je lui lèche la minette, je vois sa main se glisser vers l'entrejambe de la stagiaire, alors que cette dernière continue de faire rebondir bruyamment son cul sur mon chibre.
— Alors, t'aimes ça te faire enculer ? lui demande Camille.
— Oui, j'adore !
Elle lui répond par un nouveau sourire suivi d'un baiser, puis les doigts de Camille retournent s'agiter dans le sexe de Romy qui, vu comme elle dodeline de la tête dans tous les sens et les râles qu'elle pousse, semble prendre son pied comme jamais comme elle crut.
Après quelques secondes de coups de bite supplémentaires, je sens Romy se cambrer une dernière fois, et du jus s'échapper de son entrejambe.
— Putain, tu m'as fais jouir du cul, et je savais même pas que c'était possible ! S'exclame-t-elle en me regardant, essoufflée mais satisfaite.
— Petite salope va, lui répond Camille, avant de lui prendre le visage entre les mains pour l'embrasser tendrement.
Après quelques secondes de coups de bite supplémentaires, je sens Romy se cambrer une dernière fois, et du jus s'échapper de son entrejambe.
— Putain, tu m'as fais jouir du cul, et je savais même pas que c'était possible ! S'exclame-t-elle en me regardant, essoufflée mais satisfaite.
— Petite salope va, lui répond Camille, avant de lui prendre le visage entre les mains pour l'embrasser tendrement.
Je sens ensuite Romy se relever doucement, et mon chibre glisser de son petit trou.
— Tu m'as bien défoncée, dit-elle en se frottant les fesses en grimaçant.
— Désolé...
— Ne sois pas désolé, c'était super !
— En même temps, avec un beau petit cul comme le tien, je vois pas comment on pourrait faire autrement, rajoute Camille.
— Tu m'as bien défoncée, dit-elle en se frottant les fesses en grimaçant.
— Désolé...
— Ne sois pas désolé, c'était super !
— En même temps, avec un beau petit cul comme le tien, je vois pas comment on pourrait faire autrement, rajoute Camille.
Toujours allongé sur le sol, j'attrape cette dernière par le bras puis, je l'attire vers moi pour l'embrasser rapidement.
— Suce-moi, lui demandé-je à l'oreille.
— Avec plaisir.
— Suce-moi, lui demandé-je à l'oreille.
— Avec plaisir.
Aussitôt, Camille part à l'assaut de mon entrejambe et me gobe le sexe en un rien de temps. Elle se met ensuite à le lécher goulument, tout en s'appliquant à faire tournoyer sa langue autour de mon gland, tout en me regardant droit dans les yeux.
Je la laisse faire pendant quelques minutes puis, je la ramène à ma hauteur et, dès que nos bouches fusionnent de nouveau, je la renverse sur le côté afin qu'elle soit sur le dos puis, je lui relève les jambes, j'attrape mon sexe pour l'enfoncer dans le sien.
— Oh oui, déglingue moi encore ! s'exclame-t-elle.
Je la laisse faire pendant quelques minutes puis, je la ramène à ma hauteur et, dès que nos bouches fusionnent de nouveau, je la renverse sur le côté afin qu'elle soit sur le dos puis, je lui relève les jambes, j'attrape mon sexe pour l'enfoncer dans le sien.
— Oh oui, déglingue moi encore ! s'exclame-t-elle.
Même si notre position à même le sol est loin d'être confortable, je m'applique quand même à la baiser dans les règles de l'art et, à en juger par ses gémissements, elle a l'air d'apprécier. Je lui martèle donc la minette à grands coups de bite, tout en lui malaxant les seins, et en tirant sur ses tétons gonflés par l'excitation.
Pendant ce temps-là, Romy en a profité pour se mettre à califourchon au dessus du visage de Camille, et cette dernière s'applique à lui lécher la chatte, le souffle saccadé par les coups de burin qui lui percutent l'entrejambe. De temps en temps, mes mains glissent vers sa petite poitrine que je pelote, puis vers sa foufoune dont je m'amuse à maltraiter le clitoris, faisant ainsi perler de la cyprine sur le beau visage de ma Camille.
Pendant ce temps-là, Romy en a profité pour se mettre à califourchon au dessus du visage de Camille, et cette dernière s'applique à lui lécher la chatte, le souffle saccadé par les coups de burin qui lui percutent l'entrejambe. De temps en temps, mes mains glissent vers sa petite poitrine que je pelote, puis vers sa foufoune dont je m'amuse à maltraiter le clitoris, faisant ainsi perler de la cyprine sur le beau visage de ma Camille.
Après quelques minutes de baise supplémentaire, je sens que je vais bientôt venir, et Camille le comprend aussitôt en me sentant ralentir.
— Attends, mon mignon...
— Attends, mon mignon...
Elle se défait aussitôt de mon emprise, repoussant également Romy puis, elle se met à genoux, la bouche grande ouverte et la langue sortie, rapidement imitée par la stagiaire qui en fait de même en se mettant à ses côtés.
Comprenant le message, je me relève aussitôt puis, je m'astique le poireau à hauteur de leur visage.
— Vas-y, balance nous ta purée, mon amour ! s'exclame Camille en me lançant un sourire.
Comprenant le message, je me relève aussitôt puis, je m'astique le poireau à hauteur de leur visage.
— Vas-y, balance nous ta purée, mon amour ! s'exclame Camille en me lançant un sourire.
Je lui réponds par un sourire ficelé quelques secondes supplémentaires, d'épais jets blanchâtres et visqueux jaillissent de mon chibre et vont tapisser leurs amygdales ainsi que le pourtour de leurs bouches. J'essaye d'en mettre autant dans l'une que dans l'autre pour ne pas qu'il y ai de jalouses, mais c'est difficile de jauger. Une fois que je suis vidé, je les vois toutes les deux avaler mon sperme d'une traite puis, Camille attrape le visage de Romy pour lécher les quelques gouttes restantes autour de ses belles lèvres.
— Ça va, ma jolie ? demande Camille à Romy.
— J'ai mal un peu partout, mais ça va. C'était... super !
— T'as l'habitude de baiser comme ça ?
— Honnêtement ? Non, je ne suis pas aussi salope que toi...
— Ça va, ma jolie ? demande Camille à Romy.
— J'ai mal un peu partout, mais ça va. C'était... super !
— T'as l'habitude de baiser comme ça ?
— Honnêtement ? Non, je ne suis pas aussi salope que toi...
Camille lui répond par un sourire, puis elles s'embrassent de nouveau, et j'en profite pour m'asseoir un instant sur le rebord du bureau le plus proche pour reprendre mes esprits.
Pendant les minutes qui suivent, toujours nus comme des vers, nous faisons un peu de nettoyage et de rangement dans ce bureau puis, une fois que tout est propre, les filles attrapent leurs affaires.
— Je vais aller me nettoyer vite fait, je suis collante de partout, dit Camille.
— Pareil, j'ai la minette qui dégouline.
Pendant les minutes qui suivent, toujours nus comme des vers, nous faisons un peu de nettoyage et de rangement dans ce bureau puis, une fois que tout est propre, les filles attrapent leurs affaires.
— Je vais aller me nettoyer vite fait, je suis collante de partout, dit Camille.
— Pareil, j'ai la minette qui dégouline.
Elles se prennent la main et se dirigent vers les toilettes en rigolant. J'en profite également pour me rhabiller, incapable de penser à autre chose qu'à la partie de jambes en l'air qui vient d'avoir lieu.
Soudain, au loin, j'entends des gémissements. Le sourire aux lèvres, je me dirige vers les toilettes et, quand j'entrouvre la porte, je vois Romy assise sur le lavabo, entre les deux vasques, les jambes écartées, et la main de Camille enfoncée et allant et venant dans son antre.
— Désolé, elle voulait absolument essayer, m'explique Camille en me regardant en souriant.
— Pas de problème.
Soudain, au loin, j'entends des gémissements. Le sourire aux lèvres, je me dirige vers les toilettes et, quand j'entrouvre la porte, je vois Romy assise sur le lavabo, entre les deux vasques, les jambes écartées, et la main de Camille enfoncée et allant et venant dans son antre.
— Désolé, elle voulait absolument essayer, m'explique Camille en me regardant en souriant.
— Pas de problème.
Je regarde donc Romy se faire fister par Camille puis, après quelques minutes de va-et-vient supplémentaires, la stagiaire pousse un dernier râle de plaisir, avant que des jets de cyprine ne s'échappent de son sexe.
— Oh putain, c'était... waouh !
— Je t'avais prévenue, ma chérie. Tu vois ? Finalement, t'es presque aussi salope que moi !
— Ok, je plaide coupable...
— Oh putain, c'était... waouh !
— Je t'avais prévenue, ma chérie. Tu vois ? Finalement, t'es presque aussi salope que moi !
— Ok, je plaide coupable...
Camille va chercher un rouleau de PQ, et se met à lui essuyer doucement la minette, pendant que Romy la regarde faire sans rien dire, haletante. Le travail terminé, elles échangent un dernier baiser, puis je les regarde toutes les deux se rhabiller avant de nettoyer un peu autour d'elles.
Quelques minutes après, nous nous retrouvons tous les trois à la sortie de la boîte et, après avoir enclenché l'alarme et tout fermé, nous nous dirigeons vers le parking.
— Bon bah, encore merci pour tout, dit Romy en s'arrêtant devant sa voiture.
— Avec plaisir, c'était très... inattendu ! dis-je.
— Tu m'étonnes, veinard ! C'est pas tous les jours que tu peux te taper deux salopes comme nous !
— J'avoue...
— Bon bah, encore merci pour tout, dit Romy en s'arrêtant devant sa voiture.
— Avec plaisir, c'était très... inattendu ! dis-je.
— Tu m'étonnes, veinard ! C'est pas tous les jours que tu peux te taper deux salopes comme nous !
— J'avoue...
Nous rigolons tous les trois puis, après nous être salués, Camille et moi nous dirigeons vers nos véhicules. Arrivé devant celui de Camille, nous échangeons un long baiser.
— Alors, heureux ? me demande-t-elle.
— Ouais, on remet ça quand ?
— L'avenir nous le dira !
— Alors, heureux ? me demande-t-elle.
— Ouais, on remet ça quand ?
— L'avenir nous le dira !
Elle me dépose un dernier baiser au coin des lèvres et rentre dans sa voiture en me saluant de la main. Putain, cette fille va me rendre fou !
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