Ma femme, son ex, elle craque !
Chapitre 2 · À ma demande, elle y retourne !
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Ma femme, son ex, elle craque ! — Chapitre 2 · À ma demande, elle y retourne !

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Ma femme, son ex, elle craque !

Chapitre 2 · À ma demande, elle y retourne !

Avant de reprendre la suite de mon récit, il me semble nécessaire de préciser qu'au moment de cette aventure, il y a presque cinquante ans, nous n'avions jamais entendu parler du VIH et les seuls risques de baiser sans préservatif c'était la gonorrhée, la syphilis ou encore d'engrosser notre partenaire.
Ceci expliquant qu'à cette époque libératrice de la pilule, les amants, même occasionnels, baisaient sans se protéger.
Cette précision étant faite, place à la suite de l'aventure extraconjugale de mon épouse. 
Après ses aveux, bizarrement, au lieu de ressentir de la colère ou de la déception ou encore de la tristesse, c'est de l'excitation, une excitation que je qualifierais de malsaine, mais malheureusement bien présente.
Je me surprends alors à lui demander si elle avait bien joui avec son ex et si refaire l'amour avec lui avait été plutôt agréable ou plutôt une bêtise à oublier au plus vite.
Elle se tourne alors vers moi visiblement étonnée, cherchant dans mon regard si je plaisante ou au contraire, si je suis sérieux. Puis, voyant que je le suis, elle me répond que oui, elle avait bien joui, ajoutant que c'était normal car il la connaissait par cœur. Pour mon autre question, elle me répondit que si elle avait été célibataire, elle aurait dit que oui, c'était agréable, sauf qu'elle ne l'était pas et que maintenant, elle s'en voulait d'avoir trahi ma confiance.
Il était clair qu'elle avait aimé, aussi je m'empresse d'essayer de minimiser ce qui s'était passé. Lui avouant que j'étais conscient qu'il y avait un risque à la laisser partir en randonnée seule avec lui, mais que quelque part ça m'excitait de courir ce risque. Encore une fois, elle se tourne vers moi avant de me dire.
— T'es vraiment sérieux ?
Je lui réponds que oui, je savais qu'avec tout ce passé qu'ils avaient en commun, elle pouvait craquer et que cette perspective, à mon grand étonnement, m'excitait à tel point que j'avais souvent espéré qu'un jour, en revenant à la maison, je me rende compte que c'était arrivé ou que ce soit elle qui me l'avoue en se retrouvant face à moi.
— Tu te rends compte de ce que tu dis ? Tu souhaitais que je te trompe. Tu as laissé se mettre en place toutes les conditions pour nous permettre, à Roland et moi, de coucher de nouveau ensemble.
— Oui je sais, c'est à peine croyable venant de ma part. Je suis aussi fautif que toi. Je m'en voudrais énormément si maintenant tu me disais ne pas avoir aimé qu'il te fasse l'amour, que tu n'as pas aimé ces orgasmes qu'il t'a offerts et surtout que si je t'en donnais à nouveau l'occasion, tu refuserais d'envisager de faire de nouveau l'amour avec lui.
— Je n'en crois pas mes oreilles. Je ne sais plus quoi penser de toi, de tout ça. J'étais prête à te jurer sur la tête de notre fille que ça ne se reproduirait plus jamais et voilà que c'est toi qui me demandes d'envisager de refaire l'amour avec mon ex.
Des larmes se mettent tout à coup à couler sur ses joues, elle se lève puis s'enfuit à toute vitesse vers le jardin.
Je comprends qu'il vaut mieux ne pas poursuivre cette discussion, du moins pour le moment, et la laisser digérer au calme tout ce que je lui ai avoué.
Les deux jours qui suivent, c'est pas vraiment le grand amour. Ce n'est que le troisième soir qu'elle se décide enfin à me parler.
— Je veux juste que tu me répondes franchement, ok ?
— Ok, je t'écoute.
— Tu m'aimes toujours ou tu as quelqu'un d'autre ?
— Il n'y a jamais eu quelqu'un d'autre et oui, je t'aime toujours aussi fort qu'au premier jour.
— Alors pourquoi souhaiter que je couche avec Roland ?
— C'est juste que ton mari est un immonde pervers qui prend son pied en imaginant sa femme, la personne qu'il aime le plus au monde, faire l'amour avec un autre homme, surtout si cet homme sait lui offrir les jouissances dont elle est si friande.
— Tu es sûr de vouloir ça ?
Mon cœur se met à battre plus fort dans ma poitrine. Dans ma tête ça tourne à plein régime car je sens à cet instant précis que nous sommes arrivés à un moment clé de notre histoire. Tout peut basculer irrémédiablement d'un côté comme de l'autre, continuer ensemble ce qu'on a commencé ou au contraire choisir chacun de son côté une nouvelle voie.  Je lui réponds qu'effectivement j'étais sérieux, rajoutant qu'il y avait plusieurs raisons à cela.
Premièrement, qu'il m'avait semblé qu'il était évident que Roland savait mieux que personne lui faire l'amour.
Deuxièmement, n'étant pas jaloux, ça ne posait aucun problème qu'elle s'envoie en l'air avec un autre que moi.
Troisièmement que je l'aimais et que ma seule préoccupation c'est qu'elle soit heureuse en se sentant libre de faire ce qu'elle veut.
Et quatrièmement, c'est que son récit, loin de me déplaire, avait fait naître en moi une excitation incroyablement forte rien qu'en imaginant ce qu'il lui avait fait subir, comment il l'avait prise et comment elle avait joui grâce à lui.
Elle cherche comme d'habitude mon regard lorsque la discussion est sérieuse puis me dit.
— Alors t'es vraiment sérieux. Tu veux que je couche avec Roland et qu'après je te raconte tout. Tu ne voudrais pas jouer les voyeurs aussi par hasard.
Lui avouer vouloir mater, c'est peut-être un peu exagéré aussi, je préfère oublier, mais par contre je lui confirme qu'effectivement j'y ai pensé en me disant pourquoi pas.
— Et comment tu vois ça, espèce de gros malin ?
— Rien de plus facile. Vous ne vous êtes pas revus depuis le clash. Tu l'appelles en lui disant qu'il fallait que vous discutiez de tout ça. Quand il arrive, tu lui dis que t'arrêtes pas d'y penser et là, queutard comme il est, c'est clair qu'il va vouloir en profiter pour te sauter. Ensuite c'est toi qui décides si tu y vas ou pas.
— Tu es conscient que c'est un mec qui a une bite à la place du cerveau, n'est-ce pas ?
— Oui mais t'es assez grande pour gérer ça quand même.
— Alors ça, c'est pas gagné d'avance. Il a tout le temps envie de baiser. Quand on était ensemble, il me culbutait jusqu'à trois fois dans la journée.
Effectivement trois fois, c'est impressionnant. Ce n'est plus un queutard, c'est un étalon. 
— Et puis merde. Pourquoi tu m'as mis ça dans la tête ? J'y pense tout le temps maintenant. C'est vrai qu'il me fait prendre des pieds d'enfer, c'est aussi vrai que j'ai envie mais c'est pas une bonne idée. En plus, comme c'est moi qui vais le relancer, il va se croire en terrain conquis. 
— Invite-le à la maison pour discuter. Dis-lui que j'ai une réunion de bureau à mon club de golf et qu'après on a l'habitude d'aller casser une croûte au resto.
— Bon, écoute, je verrai, mais je vais te le redire, c'est définitivement pas une bonne idée.
Quelques jours plus tard, elle m'appelle au bureau et d'emblée me demande si je n'avais pas changé d'avis.
Histoire de lui mettre un peu la pression, je lui réponds. 
— Pour Roland ?
Elle me répond aussitôt.
— Ne joue pas à ça sinon j'arrête tout.
— Ok ok c'est bon, t'excite pas.
— Il passe ce soir à la maison vers dix-sept heures. Ne rentres pas trop tôt s'il te plaît. Juste au cas où.
— Je peux venir. Discrètement.
— Non, pas question.
— Allez. Ne laisse pas la clé dans la serrure du côté jardin, s'il te plaît.
— Non, ne viens pas. Je ne suis pas du tout à l'aise avec tout ça.
Je n'insiste pas, mais l'idée d'y aller ne me quitte pas pour autant. Quand je quitte le bureau, l'heure approche. Il est seize heures cinquante-cinq. Je décide de passer à proximité de notre domicile, le cœur déjà en train de monter en pression.
Immédiatement, je reconnais sa voiture garée près de notre portail. Il est déjà dans la place.  Ce salaud de queutard est peut-être déjà en train de la défoncer. Tant pis, il faut que j'en aie le cœur net. Je me gare et je file discrètement vers la maison. J'entre dans la cour et je passe par derrière.   Je glisse ma clé dans la serrure. Bingo. Elle a pensé à retirer la clé. Finalement elle a changé d'avis, m'autorisant à jouer les voyeurs. J'ouvre. Je reconnais le rire de ma femme et la voix plus rauque de Roland. Ils évoquent le coup de sang qu'elle avait eu au retour. Tout cela semble oublié à les entendre rire à gorge déployée. Et puis le silence s'installe. Je m'apprête à passer la tête discrètement dans l'embrasure de la porte menant au salon lorsque j'entends de nouveau la voix de mon épouse.
— Non, arrête, Roland. Pas ici. Allez, ôte tes pattes de là. Si t'es si pressé, on monte dans la chambre.
— Montons vite alors. J'en peux plus. Je bande à en avoir mal à la queue.
— J'aime pas quand tu parles comme ça. On dirait Athos (c'est notre beauceron) avant de grimper une chienne.
Je les entends monter les escaliers puis plus rien.   Je monte à mon tour. Ils sont dans notre chambre. J'entends Roland dire à mon épouse.
— Allez, enlève-moi tout ça. Montre-moi ta chatte, ton cul, tes seins, bordel. Je veux tout voir. La vache, t'es toujours aussi canon. Tourne-toi. Putain ce cul. Regarde comme il me fait bander. Allez, suce-moi pour te faire pardonner de m'avoir fait languir aussi longtemps. 
— Slurppp, slurppp.
Je me risque à jeter un œil par l'interstice entre la porte et le chambranle.  Ma chérie est à moitié couchée entre les jambes de son ex, en appui sur ses coudes, les fesses surélevées. Je vois sa tête monter et descendre en rythme entre ses jambes. Elle est en train de le sucer bien comme il faut. Ça dure un bon moment, puis il se redresse en lui demandant de se tourner et là, il l'enfile direct en levrette en commençant immédiatement ses allers-retours.
— Doucement, putain. Fais pas ton bourrin.
— T'es toujours aussi bonne, toi.
— Ça t'excite que je te laisse me baiser, avoues.
— Oui, trop. Si tu savais combien de fois je l'ai baisé en pensant à toi.
— De qui tu parles ? Ton ex ?
— Ben oui. Qui d'autre ?
— Salaud. Tu lui as fait deux gosses.
— C'est elle qui a voulu. Moi, c'est de toi que j'aurais voulu ces deux gosses.
— T'es encore plus tordu que je ne le pensais. Tais-toi. Baises-moi plutôt que de dire des conneries.
Roland la saisit plus fermement aux hanches puis l'attire violemment contre son ventre.
— C'est ça que tu veux ? T'aimes ça. Avoue.
— Tu jubiles de pouvoir me la mettre après t'être fait jeter, salaud.
— J'avoue. Prends ça bien profond.
— Putain, c'est trop bon.
— Tu la sens bien dans ta moule de femme infidèle.
— Fermes-la. Vas-y, tapes dans le fond.
— Comme ça ?
— Oui. Ouiiiii… 
Ma chérie se met à délirer, des mots sans suite s'échappent en un flot continu de ses lèvres.   Elle balance sa tête de gauche à droite, s'arqueboute le plus possible en cambrant les reins.
— Oui, comme ça. Je t'enfile à fond. T'aimes ça, ça te fait bourrer comme une chienne.
— Putain Roland, tu m'excites trop. Ça vient déjà.
— Joui ma petite traînée, te retiens surtout pas. J'adore t'entendre prendre ton pied.
— Salaud, ça y est. Ça vient fort. Je jouiiiiis…
Ma petite femme est en train de gigoter dans tous les sens, son corps tout entier convulse. Roland la défonce littéralement en lui criant de jouir à fond. Elle lui crie sa jouissance. C'est énorme. Je bande comme un fou à en avoir mal dans tout mon bas-ventre tandis qu'elle s'affaisse lourdement sur notre couche, la tête enfouie dans nos oreillers, Roland toujours en train de la pilonner jusqu'à finalement lui asséner un dernier puissant coup de reins en expulsant un grognement de mâle satisfait.
Il jouit à son tour.
J'imagine son sperme, sa semence, ses giclées recouvrir les muqueuses malmenées de mon épouse. Ils restent emboîtés l'un dans l'autre de longues, très longues secondes, savourant sans doute les endorphines de l'amour accomplir leur tâche.
Quand finalement elle se redresse puis se retourne vers son ex, un sourire gêné se dessine sur son visage.
— Merci, c'était super, mais j'aimerais que tu t'en ailles maintenant.
— Mais on peut discuter un peu quand même…
— Non. Tu as eu ce que tu voulais, moi aussi, mais là, je veux que tu partes.
Je comprends qu'elle ne se sent vraiment pas bien, aussi je m'éclipse rapidement avant que Roland ne sorte de notre chambre. Dès que j'entends notre porte se refermer, je me précipite pour rejoindre mon épouse. Elle est étendue en boule sous les draps. Je l'entends sangloter doucement. Je la rejoins puis aussitôt je la prends dans mes bras en lui murmurant.
— Je suis désolé, mon amour. C'était une très mauvaise idée. Tu avais raison. Qu'est-ce que je peux faire pour me faire pardonner ?
— Serre-moi juste très fort dans tes bras. Murmure-moi des mots d'amour s'il te plaît. Je t'aime.
— Moi aussi je t'aime.
Un long silence s'ensuit pendant lequel elle se blottit très fort contre moi. Ses sanglots cessent progressivement. Elle lève alors son visage, cherchant mon regard, puis me murmure qu'ils avaient fait l'amour, qu'il l'avait même faite jouir, mais qu'une fois la folie des sens passée, elle n'avait pas supporté qu'il reste à ses côtés, qu'il lui parle, il fallait qu'il parte.
Je lui propose alors de lui faire couler un bon bain bien chaud parfumé avec ses sels de bains préférés ou ses huiles essentielles qui lui permettent de faire le vide et de se détendre.
Ravie, elle accepte aussitôt et c'est ainsi que quelques minutes plus tard, elle sombre dans un demi-sommeil, un long, très long moment hors du temps. 
Le lendemain mon épouse va beaucoup mieux. J'en profite pour essayer de comprendre pourquoi elle avait réagi de cette façon après avoir fait l'amour avec son ex, mais elle m'avoue alors ne pas trop comprendre elle-même.
Tout se passait plutôt bien, l'envie de faire l'amour était là. Roland n'a rien fait susceptible de la contrarier, au contraire. C'est seulement après avoir joui que c'est parti en vrille et qu'elle n'a pas eu envie de câlins, mots gentils, etc., etc. Bref, c'était clair qu'elle ne le referait plus, en tout cas plus avec lui.
Ces dernières paroles me firent alors supposer qu'avec un autre, elle pourrait peut-être… mais je me suis alors abstenu dans l'immédiat de ce que ses dernières paroles pouvaient signifier dans mon esprit de pervers accompli. Ce n'est que plusieurs semaines plus tard que l'occasion se présenta. Nous étions en train de manger en amoureux dans un petit resto situé dans le quartier des grands hôtels de notre ville lorsque notre attention a été attirée par un couple qui s'apprêtait à sortir d'un hôtel. La femme affublée d'un grand chapeau et d'énormes lunettes noires sortit la première, puis ce fut au tour de l'homme, lui aussi portant des lunettes masquant partiellement son visage. Il était clair qu'il s'agissait d'un rendez-vous genre cinq à sept, ce qui nous fit échanger un regard complice avant de pouffer de rire. Sauf que tout à coup, mon épouse m'attrapa la main en me disant qu'elle venait de reconnaître la femme, une de ses collègues travaillant dans une des agences de son groupe.
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