Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances très spéciales — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances très spéciales
Chapitre 1
Moi, c'est Patrick, 33 ans,1,72 m pour 70 kilos, ni malingre ni costaud, cheveux châtains, yeux verts, plutôt agréable à regarder, du moins c'est qu'on me dit. Depuis trois ans, je suis en couple avec Manon, une petite brunette de 30 ans, aux yeux pétillants et aux cheveux mi-longs. Pour les vacances, nous avons pris une location dans le sud de la France. Nous logeons dans l'aile d'une grande maison, dont le corps principal est occupé par les propriétaires: Paul et Anna, tous deux dans la cinquantaine.
Que la villa soit équipée d'une piscine et totalement isolée au milieu de la garrigue, ça nous avait séduits. Cette piscine, nous devions cependant la partager avec nos propriétaires, ce qui en soi ne posait pas de problème, sauf que nos logeurs avaient pris l'habitude de se baigner et de bronzer entièrement nus. Les premiers jours, la situation avait tendance à nous mettre un peu mal à l'aise, puis nous avons fini par ne plus y faire attention. Tout du moins en apparence. Car je dois bien reconnaître que plus d'une fois allongé dans mon transat, masqué par mes lunettes de soleil, je risquais de temps à autre un regard vers ces deux corps à la peau brunie par une exposition prolongée...
************************
Paul arbore une morphologie de sportif. Après le bain, il prend systématiquement un malin plaisir à s'allonger sur une chaise longue les jambes écartées, afin de mettre en valeur un sexe surmontant une belle paire de couilles, le tout émergeant d'un pubis abondant et noir de jais. Quant à Anna, ses cheveux châtains descendent en cascade sur ses épaules et sur une paire de seins bien ronds et fermes, aux aréoles brunes. Entièrement épilée, elle affectionne plutôt de se coucher sur le ventre sur une serviette, de manière à mettre en valeur ses fesses galbées et lisses. Comme je l'ai indiqué, si dans les premiers temps l'exhibition de cette endroit intime était de nature à nous troubler, aujourd'hui nous avons fini par nous en accommoder, voire nous en amuser.
En fin de première semaine de vacances, Paul et Anna nous invitent à prendre l'apéritif. A l'heure convenue, nous nous retrouvons tous les quatre autour d'une bouteille de vin blanc. Comme toujours dès qu'il fait beau, Manon aime porter des robes légères en coton qui descendent à mi-cuisses, découvrent ses épaules et soulignent sa silhouette à contre-jour, ce qui lui donne un petit air sexy. Anna, aujourd'hui, a passé un tee-shirt et un short moulant qui soulignent ses formes.
Dans un premier temps la conversation tourne autour des attraits touristiques de la région, avant de dévier sur un mode plus intime, tant et si bien que nous arrivons à bout de la troisième bouteille.
— Nous avons pris l'habitude de vivre à poil en été depuis une trentaine d'années, lance Anna. C'est d'ailleurs dans un camp naturiste que nous nous sommes rencontrés.
— Et puis rien de mieux pour entretenir la libido dans un couple, ajoute Paul sur un ton égrillard, en lançant un regard en coin en direction de Manon.
— En plus poursuit Anna, le maillot de bain, ça laisse des marques. Je qui sûre que tu as des traces au niveau du soutien-gorge et de la culotte.
— Euh oui bien sûr, un peu, répond Manon mi-figue mi-raisin.
— Nous avons pris l'habitude de vivre à poil en été depuis une trentaine d'années, lance Anna. C'est d'ailleurs dans un camp naturiste que nous nous sommes rencontrés.
— Et puis rien de mieux pour entretenir la libido dans un couple, ajoute Paul sur un ton égrillard, en lançant un regard en coin en direction de Manon.
— En plus poursuit Anna, le maillot de bain, ça laisse des marques. Je qui sûre que tu as des traces au niveau du soutien-gorge et de la culotte.
— Euh oui bien sûr, un peu, répond Manon mi-figue mi-raisin.
La chaleur moite de la fin de journée, combinée aux effets de l'alcool, fait que j'ai de plus en plus l'impression d'évoluer dans du coton. Je ferme les yeux un instant. Quand je les ouvre, Anna est assise sur le canapé contre Manon, le bras autour de ses épaules. Elle lui parle dans le creux de l'oreille, ce qui chez Manon, qui commence à rougir, déclenche un éclat de rire cristallin. Tout sourire, Anna joue négligemment avec les bretelles de la robe de Manon.
— Allez, tu nous les montres tes petits seins ? Après je te ferai voir les miens.
— Ici, devant nos hommes ?
— Ben oui. En plus avec cette chaleur tu te sentiras plus à l'aise.
— Allez, tu nous les montres tes petits seins ? Après je te ferai voir les miens.
— Ici, devant nos hommes ?
— Ben oui. En plus avec cette chaleur tu te sentiras plus à l'aise.
Du bout des doigts, Anna écarte ses bretelles avant de faire glisser doucement la robe de Manon qui, surprise mais nullement mal à l'aise, tente maladroitement de masquer sa poitrine avec ses mains que Paul, qui a pris place de l'autre côté, lui prend doucement pour les écarter.
Pointent alors deux petits seins blancs en forme de poire, qui tranchent avec le hâle de son cou et de son visage. Anna promène ses doigts de la pointe d'un sein jusqu'à sa naissance, avant de descendre dans une caresse sur le ventre bronzé de Manon.
— Eh bien, tu vois ma belle, ce n’était pas si compliqué, chuchote Paul dans un souffle, les yeux scotchés sur la poitrine de Manon, qui se soulève au rythme d'une respiration de plus en plus haletante.
— Et puis, ils sont mignons tes petits seins, ajoute Anna. C'est pareil pour tes fesses ?
— Eh bien, tu vois ma belle, ce n’était pas si compliqué, chuchote Paul dans un souffle, les yeux scotchés sur la poitrine de Manon, qui se soulève au rythme d'une respiration de plus en plus haletante.
— Et puis, ils sont mignons tes petits seins, ajoute Anna. C'est pareil pour tes fesses ?
Manon, sans doute enhardie par le vin, acquiesce en silence d'un hochement de tête. Entre temps, la main de Paul remonte lentement le long de sa cuisse, jusqu'à relever sa robe, découvrant ainsi une petite culotte de coton qu'il effleure à peine. Sous cette caresse, Manon, les yeux mi-clos, bascule la tête en arrière et écarte les jambes dans un soupir.
— Finalement, elle est pas si prude que ça, ajoute Anna. Elle cache bien son jeu la petite salope !
— Il doit pas s'ennuyer Patrick, lance Paul sur un ton provocateur.
— Finalement, elle est pas si prude que ça, ajoute Anna. Elle cache bien son jeu la petite salope !
— Il doit pas s'ennuyer Patrick, lance Paul sur un ton provocateur.
Depuis mon fauteuil, je ne perds pas une miette du spectacle. J'ai du mal à y croire. Ma copine, la poitrine découverte, les cuisses écartées, est en train de se faire peloter par nos logeurs. Mieux encore, elle a l'air d'y prendre du plaisir. Sous les caresses, son souffle se fait de plus en plus rauque, d'autant qu'Anna entreprend de lui mordiller les mamelons. Le spectacle est loin de me déplaire, si j'en crois la trique que je commence à avoir.
Paul se lève sans un mot pour aller prendre l'escalier situé au fond du salon. Anna poursuit seule ses caresses. Ses mains s'aventurent sur le triangle de coton qui masque encore l'endroit privé de ma copine, tandis que les deux bouches se rejoignent pour un long baiser. La scène dure un moment avant qu'Anna ne prenne Manon par la main sans un mot, pour l'entraîner vers l'escalier. En se levant, Manon se débarrasse de ses espadrilles et laisse définitivement glisser sa robe sur ses chevilles.
Au bout d'un instant qui me semble être une éternité, Anna est de retour. Elle a retiré son tee-shirt, son short et son soutien-gorge, pour ne conserver que son string. Elle avance d'une démarche souple, tandis que ses seins ronds et fermes se balancent au rythme de ses pas.
— Lève-toi et déshabille-toi !
— Lève-toi et déshabille-toi !
Docilement, je m'exécute, retire mon jean et mon tee-shirt. A deux mains, elle tire sur mon slip. Ma verge à moitié raide jaillit comme un diable hors de sa boîte. Anna arbore un petit sourire en coin, la soupèse, dégage le gland avant de s'attarder sur mes couilles durcies, m'arrachant un petit grognement. Sans un mot, elle m'entraîne vers l'escalier où je la suis, les yeux rivés sur son cul rond et bronzé.
A l'étage, nous entrons dans une pièce dont les volets ont été tirés. Quand mes yeux commencent à s'habituer à l'obscurité, je parviens à distinguer Manon. Elle est à genoux, sa culotte posée sur une chaise. Sa bouche effectue de longs allers-retours le long du chibre de Paul, debout devant elle entièrement nu. De temps à autre, il laisse échapper un râle, tout en lui tenant la tête à deux mains.
— Tu vois comme elle s'applique ta petite femme, lance Anna à la cantonade, tout en se collant à moi. Dès le premier jour, j'ai su rien qu'en la voyant qu'il fallait pas lui en conter, me chuchote-t-elle tout en ôtant son string. A toi maintenant de faire voir ce que tu sais faire !
— Tu vois comme elle s'applique ta petite femme, lance Anna à la cantonade, tout en se collant à moi. Dès le premier jour, j'ai su rien qu'en la voyant qu'il fallait pas lui en conter, me chuchote-t-elle tout en ôtant son string. A toi maintenant de faire voir ce que tu sais faire !
Elle s'allonge sur un lit, me prend la tête à deux mains pour la plaquer contre sa chatte épilée. Je lèche lentement ses lèvres, de la pointe de ma langue, avant de m'insinuer de plus en plus profondément, tandis que mes deux mains remontent jusqu'à emprisonner ses seins, puis pincer ses pointes, qui durcissent instantanément sous mes doigts.
— Aaaah, continue, plus vite !
— Aaaah, continue, plus vite !
Elle laisse échapper des gémissements, de plus en plus forts, d'autant qu'en plus de ma langue, j'ai deux doigts qui vont et viennent dans sa fente béante et trempée.
Dans le même temps, j'entends un halètement que je devine provenir de Manon. Je relève la tête. Elle est maintenant allongée sur le dos. Paul ondule des fesses entre ses cuisses écartelées. A chacun de ses coups de reins, elle ne peut retenir un cri en forme de plainte. Les mains crispées sur le montant du lit, elle se cambre sous ses assauts, dans un regard suppliant vers celui qui la possède de son dard et ponctue chacun de ses coups de boutoir d'un "han !" sonore.
Dans le même temps, j'entends un halètement que je devine provenir de Manon. Je relève la tête. Elle est maintenant allongée sur le dos. Paul ondule des fesses entre ses cuisses écartelées. A chacun de ses coups de reins, elle ne peut retenir un cri en forme de plainte. Les mains crispées sur le montant du lit, elle se cambre sous ses assauts, dans un regard suppliant vers celui qui la possède de son dard et ponctue chacun de ses coups de boutoir d'un "han !" sonore.
L'image du corps plutôt fin de Manon emprisonné sous la masse musculeuse de Paul me fait bander comme un âne. Je me relève et d'un coup de reins, je pénètre Anna. Je m'active en elle, de plus en plus vite, au point d'être rapidement trempé de ma sueur, de la sienne et de sa mouille. Je cherche sa bouche, y plonge ma langue. Je relève la tête pour reprendre mon souffle. Ses seins se balancent au gré des va-et-vient de mon bassin. Je les agrippe à pleines mains, je reprends le rythme !
Ca chauffe dans mon bas-ventre. Je suis à deux doigts d'exploser. Je me redresse, saisis Anna par les cuisses et la fais basculer en arrière pour la pénétrer le plus profondément possible. Maintenant, je la besogne à grands coups. Je suis littéralement en train de lui défoncer la chatte, de la clouer sur place en poussant des halètements rauques, qui se mêlent aux siens.
Lorsque j'explose en plusieurs jets, elle ne peut contenir un spasme violent, suivi d'un cri rauque. Elle enserre ses jambes autour de mes fesses et m'attire contre elle. Nos lèvres se rejoignent, ma langue s'enroule autour de la sienne: salive, sperme, sueur, nous ne formons plus qu'un, enlacés ! Je me laisse enfin couler sur le dos, la bouche béante à la recherche d'air, les bras en croix, de longues minutes.
Lorsque j'explose en plusieurs jets, elle ne peut contenir un spasme violent, suivi d'un cri rauque. Elle enserre ses jambes autour de mes fesses et m'attire contre elle. Nos lèvres se rejoignent, ma langue s'enroule autour de la sienne: salive, sperme, sueur, nous ne formons plus qu'un, enlacés ! Je me laisse enfin couler sur le dos, la bouche béante à la recherche d'air, les bras en croix, de longues minutes.
Je reprends enfin mes esprits. Anna, les cheveux complètement défaits, couverte de sueur, le sexe luisant, les jambes écartées et la poitrine encore tremblante, me fixe tout en essayant tant bien que mal de reprendre sa respiration. A ma gauche, Manon est allongée sur le côté. Son corps bronzé laisse ressortir trois triangles clairs, matérialisant l'emplacement de son soutien-gorge et de sa culotte de bain. Collé derrière elle, Paul, l'avant-bras sur sa hanche, promène négligemment le bout de ses doigts depuis son bas-ventre jusqu'à sa toison.
Manon aussi me regarde d'un sourire, qui me laisse comprendre qu'elle n'a rien raté du spectacle.
Manon aussi me regarde d'un sourire, qui me laisse comprendre qu'elle n'a rien raté du spectacle.
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Commentaires ()
Une telle dérive, c'est pas gagné, quand c'est non, c'est pas oui ! mdr