Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La suite d'une découverte à trois — Chapitre 2 · Le déclenchement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La suite d'une découverte à trois
Chapitre 2 · Le déclenchement
J’ai quarante ans, un mètre soixante-quinze, soixante-quinze kilos de muscle discret et une vie bien rangée. Je m'appelle Benoît. Technico-commercial dans une boîte de fournitures, je passe mes journées entre appels, contrats et blagues avec Marie, ma collègue de vingt-cinq ans. Un mètre soixante-deux, cinquante-cinq kilos de tonus, un sourire malicieux et un conjoint à Paris, à quatre heures de route. On ne se cache pas : entre deux dossiers, on flirte. Pas méchamment. Juste assez pour pimenter les journées.
— Alors, Marie, toujours seule ce soir ? Ton chéri doit te manquer...
— Oh, tu sais, Benoît, à distance, on apprend à gérer... Mais toi, avec Manon, vous devez en profiter, non ?
— Oh, tu sais, Benoît, à distance, on apprend à gérer... Mais toi, avec Manon, vous devez en profiter, non ?
Je souris, les yeux pétillants.
— Plus que tu ne l’imagines.
Manon, ma conjointe. Trente-sept ans, un mètre soixante-treize de grâce pure, des cuisses sculptées par le sport, des fesses que je ne me lasse pas d’admirer. Secrétaire médicale, elle a ce mélange de douceur et d’autorité qui me fait craquer depuis deux ans. Quand je lui rapporte mes échanges avec Marie, elle rit, me tapote la joue.
— Je te fais confiance, mon amour. Et puis, un peu de taquinerie, ça détend l’atmosphère.
Pourtant, il arrive qu’on en parle, le soir, blottis l’un contre l’autre. Des fantasmes, des et si... murmurés entre deux baisers. On est hétéro, tous les deux, mais l’idée d’une autre personne, d’une autre peau, d’autres mains... ça nous excite. Sans jamais oser franchir le pas.
Jusqu’à ce soir.
Jusqu’à ce soir.
L’été avait posé ses premiers doigts sur la ville. L’air était lourd, électrique. Je rangeais mes affaires, prêt à rentrer, quand la voix de Marie m’a retenu.
— Benoît... Putain, ma voiture ne veut pas démarrer !
Je me suis retourné. Elle était là, debout près de sa Clio, les bras croisés, l’air exaspéré.
— Je ne suis pas mécanicien, mais je peux regarder.
J’ai tourné la clé, écouté le moteur tousser, hoqueter. Rien. Le démarreur était mort.
— Merde... Comment je vais faire pour rentrer ?
J’ai sorti mon téléphone, appelé le garage le plus proche. Verdict : une heure d’attente.
Marie a soupiré, les poings serrés.
Marie a soupiré, les poings serrés.
— Une heure ?! Je ne vais pas poireauter ici comme une conne !
C’est là que l’idée m’a traversé l’esprit.
— Écoute, Manon est à la maison. Si ça ne te dérange pas, tu peux venir attendre avec nous. On prendra un verre, on rigolera un peu...
Elle a hésité. Puis ce sourire, ce sourire qui me disait qu’elle savait très bien où ça pourrait mener.
— Pourquoi pas ? Ça me permettra de rencontrer ta fameuse conjointe...
Notre maison est un ancien corps de ferme, avec une terrasse ombrée où le temps semble suspendu. En arrivant, j’ai déposé mes affaires et me suis précipité vers Manon. Elle était dans la cuisine, un tablier autour de la taille, les cheveux relevés. Je l’ai embrassée comme je le fais toujours : une main sur sa nuque, l’autre sur sa hanche, comme pour la rappeler à moi.
— Manon, je te présente Marie, ma collègue. Sa voiture est en panne, le garage ne peut pas passer avant une heure.
Manon a essuyé ses mains sur son tablier avant de lui tendre la main, un sourire chaleureux aux lèvres.
— Enchantée, Marie. Benoît m’a souvent parlé de toi. Apparemment, vous vous entendez bien...
Marie a ri, un peu gênée.
— On s’entend très bien, oui.
On s’est installés sur la terrasse, un verre de blanc à la main. L’ambiance était détendue, presque trop. Marie a reçu un appel du garagiste : le démarreur était HS. La pièce n’arriverait que demain.
— Putain... Je suis à une heure de chez moi, je ne vais pas payer un taxi pour ça !
Sans même qu’on ait à en discuter, Manon a pris les devants.
— Marie, tu ne vas pas faire ça. Tu peux dormir ici ce soir. Benoît a une chambre d’amis, et demain matin, on t’emmènera récupérer ta voiture.
J’ai hoché la tête, surpris par sa spontanéité. Marie nous a regardés tour à tour, comme si elle cherchait une hésitation, un signe de gêne. Il n’y en avait aucun.
— Si ça ne vous dérange vraiment pas...
— Pas du tout, a répondu Manon en lui faisant un clin d’œil. Et puis, ça me fera plaisir de faire plus ample connaissance.
— Pas du tout, a répondu Manon en lui faisant un clin d’œil. Et puis, ça me fera plaisir de faire plus ample connaissance.
J’ai proposé à Marie de se rafraîchir, de se changer si elle le souhaitait. Manon lui a montré la chambre d’amis, puis la salle de bain.
— Il y a des vêtements de rechange si tu veux. Prends ce qui te plaît.
Pendant ce temps, je me suis mis aux fourneaux. J’ai préparé un plateau de charcuterie, des légumes grillés, une salade. Rien de compliqué, mais assez pour qu’on passe une bonne soirée.
Quand les filles sont redescendues, j’ai eu un coup au cœur.
Manon avait enfilé son short et son débardeur de nuit, moulants, qui mettaient en valeur chaque courbe de son corps. Marie, elle, avait choisi un de mes t-shirts à Manon – un long vêtement qui lui arrivait à mi-cuisses, révélant des jambes toniques, une peau dorée par le soleil.
Le dîner s’est déroulé dans une ambiance légère. On a parlé de tout et de rien. Marie et Manon semblaient s’entendre à merveille, comme si elles se connaissaient depuis toujours. Leurs rires résonnaient dans la cuisine, leurs regards se croisaient souvent, comme si elles partageaient déjà un secret.
Quand les filles sont redescendues, j’ai eu un coup au cœur.
Manon avait enfilé son short et son débardeur de nuit, moulants, qui mettaient en valeur chaque courbe de son corps. Marie, elle, avait choisi un de mes t-shirts à Manon – un long vêtement qui lui arrivait à mi-cuisses, révélant des jambes toniques, une peau dorée par le soleil.
Le dîner s’est déroulé dans une ambiance légère. On a parlé de tout et de rien. Marie et Manon semblaient s’entendre à merveille, comme si elles se connaissaient depuis toujours. Leurs rires résonnaient dans la cuisine, leurs regards se croisaient souvent, comme si elles partageaient déjà un secret.
Après le repas, on s’est installés devant la télé. J’ai laissé les filles choisir le programme.
— Je vais prendre une douche, je vous laisse décider.
Quand je suis redescendu, en caleçon et t-shirt, Manon était déjà blottie contre moi sur le canapé, comme à son habitude. Marie avait choisi une série espagnole, une de ces productions où les étudiants passent leur temps à faire la fête. L’ambiance était... chaude.
Et puis mon téléphone a vibré.
Un message de Marie :
Et puis mon téléphone a vibré.
Un message de Marie :
— Je te lance un défi... Réussis à chauffer ta chérie.
Je n’ai pas répondu. À la place, j’ai posé ma main sur la cuisse de Manon et j’ai commencé à la caresser doucement. Elle n’a pas réagi tout de suite, mais j’ai senti le regard de Marie suivre chacun de mes mouvements.
J’ai amplifié mes caresses, remontant lentement vers l’intérieur de ses cuisses. Et là, à ma grande surprise, Manon s’est détendue. Elle a écarté légèrement les jambes, comme pour m’inviter à continuer.
Nos yeux se sont croisés par-dessus sa tête. Un sourire complice s’est étiré sur nos visages.
Manon, les sens en ébullition, s’est lovée davantage contre moi. Sa main s’est mise à son tour à explorer, imitant mes gestes sur ses propres cuisses. Ses doigts, doux, mais déterminés, traçaient des cercles de plus en plus audacieux, glissant parfois sous mon caleçon.
Manon, les sens en ébullition, s’est lovée davantage contre moi. Sa main s’est mise à son tour à explorer, imitant mes gestes sur ses propres cuisses. Ses doigts, doux, mais déterminés, traçaient des cercles de plus en plus audacieux, glissant parfois sous mon caleçon.
J’ai senti mon excitation grandir, impossible à dissimuler.
Marie, fascinée, ne quittait pas des yeux la scène qui se jouait sous ses yeux.
Manon a écarté davantage les jambes, offrant un accès illimité à ma main. Sa respiration est devenue saccadée, et ses gémissements étouffés trahissaient son plaisir grandissant. Marie d'une main avait soulevé légèrement son t-shirt, tandis que l’autre se glissait sous sa culotte, déjà humide, pour se caresser avec une lenteur calculée, tout en me fixant.
Marie, fascinée, ne quittait pas des yeux la scène qui se jouait sous ses yeux.
Manon a écarté davantage les jambes, offrant un accès illimité à ma main. Sa respiration est devenue saccadée, et ses gémissements étouffés trahissaient son plaisir grandissant. Marie d'une main avait soulevé légèrement son t-shirt, tandis que l’autre se glissait sous sa culotte, déjà humide, pour se caresser avec une lenteur calculée, tout en me fixant.
Je n’ai pas pu résister. J’ai redoublé d’ardeur, titillant maintenant ouvertement son clitoris. Manon a lâché un soupir profond, ses hanches se soulevant légèrement pour accueillir mes doigts avec avidité. Sa main, elle, avait maintenant saisi mon sexe à travers le tissu, le massant avec une fermeté qui m’a fait gémir.
Soudain, j’ai retiré ma main des cuisses de Manon et je l’ai tendue vers Marie. Elle l’a attrapée sans hésiter, puis a porté mes doigts à ses lèvres. Sa langue a commencé à les lécher, savourant le goût de Manon.
— Viens... ai-je murmuré, la voix rauque. Occupe-toi d’elle.
Manon, les yeux mi-clos, s’est allongée sur le dos, les jambes légèrement fléchies. Marie, sans un mot, s’est agenouillée entre ses cuisses. D’abord, elle a caressé ses genoux, l’invitant à s’ouvrir davantage. Puis, lentement, elle a plongé, sa langue traçant un chemin brûlant à travers le tissu fin de la culotte.
J’étais fasciné. La tête de Manon reposait sur mes cuisses, et je pouvais observer chaque mouvement de Marie, chaque réaction de Manon. C’était... incroyable.
Marie, impatiente, a fait glisser le short et le string de Manon, révélant son intimité déjà trempée. Puis, sans attendre, elle s’y est plongée, sa langue explorant chaque repli avec une gourmandise évidente.
Manon, submergée par cette nouvelle sensation, a gémi bruyamment. Moi, ne tenant plus, j’ai fait glisser mon caleçon, libérant mon érection. Manon, sans hésiter, l’a attrapé et s’est mise à me sucer avec avidité, ses gémissements résonnant contre mon membre.
J’étais fasciné. La tête de Manon reposait sur mes cuisses, et je pouvais observer chaque mouvement de Marie, chaque réaction de Manon. C’était... incroyable.
Marie, impatiente, a fait glisser le short et le string de Manon, révélant son intimité déjà trempée. Puis, sans attendre, elle s’y est plongée, sa langue explorant chaque repli avec une gourmandise évidente.
Manon, submergée par cette nouvelle sensation, a gémi bruyamment. Moi, ne tenant plus, j’ai fait glisser mon caleçon, libérant mon érection. Manon, sans hésiter, l’a attrapé et s’est mise à me sucer avec avidité, ses gémissements résonnant contre mon membre.
Après cette entrée en matière aussi intense qu’inattendue, Marie s’est relevée, essuyant sa bouche du revers de la main.
— Et si on montait dans votre chambre ? a-t-elle proposé, le souffle court. J’aimerais te voir la prendre, Benoît.
On n’a pas eu besoin de se regarder pour se comprendre. On est montés à l’étage, comme aimantés par une force invisible.
Notre chambre, c’est notre sanctuaire. Le lieu où on partage nos moments les plus intimes, où on se découvre encore et encore. Mais ce soir, l’espace semblait différent. Chargé d’une énergie nouvelle, presque électrique.
Manon s’est allongée sur le dos, les yeux brillants d’excitation. J’ai retiré mon t-shirt, puis je me suis placé entre ses jambes, mon sexe à l’entrée du sien. Je l’ai pénétrée doucement, les yeux rivés aux siens, savourant chaque centimètre de cette union.
Marie, toujours debout près de la porte, se caressait en nous observant, les lèvres entrouvertes, le souffle court.
Je lui ai fait signe de nous rejoindre. Elle s’est approchée, puis, sans hésiter, s’est penchée vers Manon et l’a embrassée avec passion. Leurs bouches se sont unies dans un baiser profond, leurs langues s’entremêlant avec avidité.
Notre chambre, c’est notre sanctuaire. Le lieu où on partage nos moments les plus intimes, où on se découvre encore et encore. Mais ce soir, l’espace semblait différent. Chargé d’une énergie nouvelle, presque électrique.
Manon s’est allongée sur le dos, les yeux brillants d’excitation. J’ai retiré mon t-shirt, puis je me suis placé entre ses jambes, mon sexe à l’entrée du sien. Je l’ai pénétrée doucement, les yeux rivés aux siens, savourant chaque centimètre de cette union.
Marie, toujours debout près de la porte, se caressait en nous observant, les lèvres entrouvertes, le souffle court.
Je lui ai fait signe de nous rejoindre. Elle s’est approchée, puis, sans hésiter, s’est penchée vers Manon et l’a embrassée avec passion. Leurs bouches se sont unies dans un baiser profond, leurs langues s’entremêlant avec avidité.
— Manon... ai-je murmuré, la voix rauque. Tu veux goûter son sexe ?
Elle a hoché la tête, les yeux brillants de désir.
— Oh oui... J’en ai très envie.
Marie s’est positionnée au-dessus du visage de Manon, s’asseyant doucement sur sa bouche. Manon, timide, mais déterminée, a commencé à explorer cette nouvelle saveur, sa langue traçant des cercles autour du clitoris de Marie.
J’étais subjugué. J’ai attrapé le t-shirt de Marie et je l’ai fait passer par-dessus sa tête, révélant une poitrine ferme, ses tétons durs pointant vers moi. Je les ai malaxés avec avidité, tirant légèrement dessus pour l’inciter à se rapprocher. Nos bouches se sont rencontrées dans un baiser fougueux, nos souffles mêlés, nos corps électrisés par le désir.
L’excitation était à son comble. Les gémissements de Manon, étouffés par le sexe de Marie, se mêlaient à mes propres grognements. Mes coups de reins devenaient de plus en plus précis, de plus en plus profonds.
Marie, incapable de se retenir plus longtemps, s’est mise à onduler sur le visage de Manon, ses hanches bougeant au rythme des caresses de sa langue.
J’ai senti mon orgasme monter, inévitable.
J’étais subjugué. J’ai attrapé le t-shirt de Marie et je l’ai fait passer par-dessus sa tête, révélant une poitrine ferme, ses tétons durs pointant vers moi. Je les ai malaxés avec avidité, tirant légèrement dessus pour l’inciter à se rapprocher. Nos bouches se sont rencontrées dans un baiser fougueux, nos souffles mêlés, nos corps électrisés par le désir.
L’excitation était à son comble. Les gémissements de Manon, étouffés par le sexe de Marie, se mêlaient à mes propres grognements. Mes coups de reins devenaient de plus en plus précis, de plus en plus profonds.
Marie, incapable de se retenir plus longtemps, s’est mise à onduler sur le visage de Manon, ses hanches bougeant au rythme des caresses de sa langue.
J’ai senti mon orgasme monter, inévitable.
— Je vais... jouir... ai-je haleté, les doigts crispés sur les hanches de Manon.
Et ce fut l’explosion.
Je me suis vidé en elle dans un cri étouffé, tandis que Marie, prise de spasmes, jouissait à son tour sur la bouche de Manon, ses cuisses tremblant de plaisir.
Je me suis vidé en elle dans un cri étouffé, tandis que Marie, prise de spasmes, jouissait à son tour sur la bouche de Manon, ses cuisses tremblant de plaisir.
Épuisés, on s’est effondrés sur le lit, nos corps entrelacés, nos souffles encore agités. Les draps étaient en désordre, nos peaux luisantes de sueur.
Manon, un sourire satisfait aux lèvres, s’est blottie contre moi.
Manon, un sourire satisfait aux lèvres, s’est blottie contre moi.
— On refera ça... a-t-elle murmuré, les yeux mi-clos.
Marie, allongée de l’autre côté, nous a fait un clin d’œil.
— Comptez sur moi.
— Comptez sur moi.
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