Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trois chattes pour le prix d'une — Chapitre 1 · Bienvenue chez les nudistes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Trois chattes pour le prix d'une
Chapitre 1 · Bienvenue chez les nudistes
Eva m'avait simplement proposé de « passer une soirée tranquille » chez elle après les cours ; je n'imaginais pas que le mot « tranquille » prendrait aussi vite la couleur d'un vertige. L'air frais d'octobre m'avait raccompagné jusqu'au perron de la maison individuelle, bâtie au fond d'un jardin qui sentait encore la terre mouillée. Elle tourna la clé, m'invita d'un geste théâtral à franchir le seuil, et le hall d'entrée me parut curieusement silencieux.
Pas de voix, pas de télévision, seulement le tic-tac sec d'une pendule ancienne.
— Maman et Lily sont dans leurs chambres, annonça-t-elle en déposant ses clés dans une coupole en céramique. Tu veux boire quelque chose avant de monter ?
Je hochai la tête, mais la curiosité me tétanisait : je venais de poser le pied dans une demeure qui, à première vue, semblait rangée avec la rigueur d'un magazine déco, et pourtant je sentais flotter une drôle d'atmosphère, un mélange de chaleur feutrée et d'audace. Tandis qu'Eva allait à la cuisine, je gravis donc l'escalier en bois ciré, persuadé qu'un petit détour par la chambre de sa mère serait la preuve de mes bonnes manières. J'ignorais que j'y paierais ma politesse d'une sidération inouïe.
Une fois devant la porte, je frappai deux coups légers. Un « entre » suave me répondit. Je tournai la poignée. Le chambranlant dissimulait une femme grande, environ 39 ans délicieusement entretenue, debout, nue, droite comme un i, un recueil de menus à la main. Sa poitrine – ronde, lourde, oscillant au moindre souffle – se trouvait exactement à hauteur de mon regard. Le teint pâle et les cheveux bruns, elle me dévisagea avec la tranquillité d'une déesse habituée à l'ébahissement des mortels. Mes tempes bourdonnèrent ; mes doigts se crispèrent sur la crante de la porte, incapable d'articuler le moindre « bonsoir ».
Je sentis mon jean se transformer en fournaise d'un seul coup. Ma vue se rétrécissait comme un zoom mal réglé ; seuls ses seins existaient, à deux centimètres de mon nez, affolants de fermeté. Lorsqu'Eva apparut derrière moi, je n'eus même pas la force de cligner des yeux.
— Maman ! siffla-t-elle, contrite. Je t'avais dit qu'il voulait seulement dire bonjour, pas... ça !
Sa mère esquissa un sourire égal à ses mamelons érigés.
— Eh bien, bonjour, mon chéri, répondit-elle. Ne reste pas figé, tu vas attraper froid... ou bien tu vas me réchauffer, au choix.
Les mots vibraient, moqueurs, avant qu'Eva ne m'empoigne le poignet pour me traîner dans le couloir. Les talons de la quarantaine claquèrent derrière nous en un rire sonore. Je balbutiai quelque chose d'incompréhensible, le regard tatoué de l'image de ses aréoles sombres.
Dans la chambre d'Eva, la lumière tiède d'une lampe graphique reposait sur un bureau en pin. Elle referma la porte, se campa devant moi, croisa les bras.
Dans la chambre d'Eva, la lumière tiède d'une lampe graphique reposait sur un bureau en pin. Elle referma la porte, se campa devant moi, croisa les bras.
— Désolée. On est nudistes ici. Maman adore... intimider les invités. C'est son truc : coller sa poitrine contre eux. Tu vas t'en remettre ?
Je bus son visage comme une oasis : cheveux noirs mi-longs, frange parfaite, lèvres pulpeuses, et cette fossette qui se creusait quand elle souriait. Plus bas, son pull moulant révélait la cambrure de seins plus discrets que ceux de sa mère, mais tout aussi hypnotiques. Et mon corps, lui, réagissait à la vie, réagissait à la mémoire de la peau mate que je venais d'apercevoir. Ma virilité se tendit, douloureuse. Inspirant un grand coup, je décidai d'assumer tout haut ce que j'avais toujours vécu tout seul.
— En fait... je hais les vêtements. J'habite seul, je dors nu, je vis nu. Si tu veux bien, j'aimerai me... mettre à l'aise.
Je ne terminai pas qu'elle souriait déjà.
— Vas-y. Considère que c'est chez toi.
J'ôtai mon pull, mon tee-shirt, mes baskets, mes chaussettes ; chaque couche tombait comme un mensonge qu'on déchire. Lorsque je défis la ceinture, mon sexe sauta hors de son cachot de denim, rouge de désir. Je n'étais pas dur comme du bois, pas encore, mais d'une fermeté évidente ; l'air frais me fit frissonner, et la situation amplifia le fourmillement qui coulait sous mon ventre. Eva, elle, se laissa aller d'un haussement de sourcil, ôta son pull, dégrafa son soutien-gorge, laissa échapper deux seins doux, hémisphères parfaits frôlés d'un frisson. Puis le jean, la culotte, et la vision d'un mont de Vénus taillé en olive s'offrirent à moi. Sa peau laiteuse contrastait avec la mienne, et ce contraste me fit bander plus encore.
Je me figeai, attendant un signe, mais elle se contenta de prendre une serviette dans l'armoire.
— Je vais prendre une douche. Installe-toi, je reviens. Tu restes dormir, hein ?
— Avec plaisir, répondis-je, la voix rauque.
— Avec plaisir, répondis-je, la voix rauque.
Elle disparut dans la salle de bains attenante. Le verrou claqua, l'eau coula. Je m'assis nu sur le lit, les mains crispées sur mes cuisses, mon érection pointant vers le plafond comme un phare dérangeant. Le battement de l'eau me hachait le cœur. Puis la porte s'entrebâilla – mais pas celle de la douche ; la principale. Une tête blonde, deux yeux malicieux : Lily, sa grande sœur d'un an, je remarquais immédiatement ses seins, plus plantureux qu'Eva, se gonflaient à chaque inspiration, ses tétons pâles dressés et sa chatte rose.
— Salut toi, chuchota-t-elle en refermant. L'autre bourrique t'a laissé seul avec la bite au vent ?
Je rougis. Elle remarqua mon dard, sourit et s'avança.
— Je peux m'occuper de ça... Elle n'en saura rien.
— Tu... tu es sûre ?
— Nudiste et coquine, c'est pas incompatible, répondit-elle en s'agenouillant.
— Tu... tu es sûre ?
— Nudiste et coquine, c'est pas incompatible, répondit-elle en s'agenouillant.
Sa bouche engloutit mon membre d'un coup, chaude et douce comme je n'en avais jamais connu. Sa langue tournoyait autour du gland, pressait le sillon sous la couronne, remontait pour aspirer comme une glace fondante. Je me penchai en arrière, étranglé de plaisir. Elle huma ma senteur, et ses mains caressaient mes bourses lourdes. Sa salive dégoulina sur le shaft tandis qu'elle me bouffait à pleine bouche, avec un bruit de succion obscènement humide. Des milliers d'étincelles me tordirent les reins ; je la sentis fermer les lèvres autour de moi, me labourer plus vite. Je haletai, avertis que je n'allais pas tenir. Elle retira la bouche, se leva, poussa la robe de chambre sur ses hanches et s'accroupit au-dessus de moi. Je n'ai pas eu le temps de réfléchir ; sa chatte rasée m'engloutit d'un bond. Elle était trempée, brûlante. Mes hanches se soulevèrent d'elles-mêmes ; ses seins se cognèrent à mon torse.
Trois petits ressacs et déjà la vague me cueillait : je jouis violemment en elle, un geyser de semence qui la remplit d'un coup. Elle se figea, la vulve entrouverte, puis esquissa un soupir ravi, retira doucement mon sexe encore palpitant et, d'un doigt, récupéra le sperme débordant de sa fente pour le déguster, yeux plissés de gourmandise.
— À plus, cousin, souffla-t-elle en se relevant, robe nouée, avant de filer pieds nus dans le couloir pendant que l'eau de la douche s'interrompait.
Je restai là, haletant, sentant le sperme se figer sur mon pubis. Eva reparut, un peignoir en éponge autour des épaules ; elle ne remarqua rien, me lança un grand sourire.
— T'es prêt à descendre ? Le dîner est pratiquement servi.
Au rez-de-chaussée, la table était mise pour quatre. La mère, toujours nue, manipulait une théière ; Lily, elle, avait troqué la robe de chambre contre un tablier qui ne dissimulait rien de ses fesses rondes. On se servit un riz au safran, et au moment de débiter le poulet, Eva posa la question, comme on parlerait d'une course à l'épicerie :
— Maman, tu permets que mon invité dorme avec moi ?
La mère leva un sourcil, me dévisagea, puis balaya l'air du dos de la main.
— Si ça ne le dérange pas, je ne vois pas pourquoi je refuserais. Mais pas trop de bruit, hein ; le mur mitoyen avec ma chambre est en plâtre.
Je bredouillai un merci tandis que le sang me refluait aux joues – et déjà à la bite, incapable de rester calme devant six tétons qui se balançaient devant moi.
La soirée fila agréablement : discussion sur les bienfaits du naturisme, rires de Lily quand elle racontait des copines « tétanisées » à la vue de sa mère, et l'apposition d'un second verre de vin qui me fit monter une chaleur dense. Vers vingt-trois heures, la mère nous souhaita une bonne nuit, attrapa son téléphone et disparut dans l'escalier. Lily éteignit la lampe du salon, me tira la langue et bifurqua vers sa chambre. Eva m'entraîna alors dans ses draps propres.
La pièce était baignée d'une veilleuse violacée. Nous restâmes allongés, dos à plat, écoutant le silence. Mon sexe, malgré l'orgasme précédent, demeurait gonflé, et le contact de la hanche d'Eva ne faisait qu'attiser la braise. Je bougeai légèrement ; mon gland effleura le rebond de ses fesses.
Elle se figea, tourna lentement la tête.
— Tu bandes ? murmura-t-elle.
— Un peu oui désolé.
— Ne le sois pas.
— Un peu oui désolé.
— Ne le sois pas.
Elle glissa la main derrière elle, m'attrapa, guida mon érection entre ses cuisses. Sa chatte était tiède, humide ; elle m'introduisit d'un geste assuré, se cambra pour faciliter l'entrée. Le coup de chaleur me vrilla les tempes. J'enfouis mon visage dans sa nuque, happai son odeur de vanille et de shampoing, et me mis à la labourer, d'abord lentement, puis plus fort, emporté par le bruit sourd de nos ventres qui se claquaient. Elle gémit, feuilleta l'oreiller, offrit ses hanches. Je glissai une main à ses seins, la tétanisai du pouce, et le plaisir me vrilla la colonne. J'éjaculai en elle, une décharge complète, irréfléchie, sans protection, comme si le monde n'exigeait plus que la sensation. Elle cria un « oh » rauque, se contracta autour de moi, trempée de cyprine, et c'est à ce moment-là que la porte s'ouvrit violemment.
Sa mère se tenait là, jambes écartées, la chatte ruisselante, un gode vibrant violet dans la main.
— Moins fort, vous deux, j'entends même plus mon porno !
Elle enfonça la silicone en elle, ricana, et me lança :
— Allez, mon grand, mets-lui bien tout dedans, je te fais confiance.
Eva, à moitié dans le coma orgasmique, éclata d'un rire nerveux. Maman fit pivoter le gode, se caressa l'extérieur des lèvres, soupira, puis referma la porte et s'éloigna d'un claquement de talons. Sa voix résonna dans le couloir :
— Et nettoie la literie demain matin, c'est pas la maison close ici !
L'outrage excitant me relança : mon sexe se rechargea du sang, et je remis ça aussitôt, tandis qu'Eva se cambrait, complice. Quinze minutes plus tard, je jouis à nouveau en elle et me retirai en tremblant, le sperme dégoulinant sur la toison d'Eva, et nous sombrions tous deux dans un sommeil lourd, collés, râlant de plaisir.
À l'aube, la maisonnée dormait encore quand je descendis, nu, au rez-de-chaussée. La mère d'Eva, assise sur le canapé, sirotait du thé fumant. Elle me fit signe de m'asseoir près d'elle ; je la rejoignis, conscient de la trace de cyprine sèche sur ma hampe. Son regard alla de mon torse à mon sexe à demi bandant.
— Alors, tu as aimé baiser mes deux filles ?
— Euh... Oui c'est vrai, répondis-je, la voix pâteuse.
— Parfait. Un petit cadeau pour la route, alors ?
— Euh... Oui c'est vrai, répondis-je, la voix pâteuse.
— Parfait. Un petit cadeau pour la route, alors ?
Elle posa sa tasse, se leva, offrit son dos à la lumière orangeâtre du matin. Sa croupe était somptueuse, rebondie, lisse, fendue d'une raie rosée déjà humide. Je me levai, saisis ses hanches, l'obligeai à s'appuyer sur l'accoudoir. Elle écarta mollement les pieds. Je lui enfonçai la verge en une seule poussée ; elle jura entre deux soupirs, se cambra, et je la battis ainsi, levrette sobre et profonde, mes coups résonnant dans le salon vide. Quand l'orgasme gronda, je retirai mon sexe et projetais sur ses fesses une gerbe chaude, laiteuse, qui se posa en cordons opaques sur la peau hâlée. Elle se redressa, fit glisser la semence de la paume, puis la lécha avec un claquement de langue.
— Voilà, tu repars complètement vide. À bientôt, j'espère, conclut-elle en me tapotant la joue.
Et, tandis que je remontais l'escalier pour retrouver Eva, j'entendis sa mère reprendre sa tasse, comme si la maison n'avait pas tremblé une seconde.
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