Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La boîte de Pandore ... — Chapitre 1 · De la boîte à livres ...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La boîte de Pandore ...
Chapitre 1 · De la boîte à livres ...
Je m'appelle Edouard, j'ai 65 ans et avec Marie, six ans plus jeune que moi, nous venons de fêter nos noces d'émeraude. Eh oui, 40 ans déjà ! Nous habitons à Paris près de l'Eglise Saint Augustin, nos trois enfants ont depuis déjà longtemps quitté la maison et vivent en province où ils ont famille et travail.
Je suis à la retraite depuis un et je fais du bénévolat au Lions Club Paris dont je suis adhérent. Cela m'occupe bien, tout en me permettant de passer de bons moments avec les copains. Marie travaille comme secrétaire dans un cabinet d'avocats à proximité du nouveau tribunal installé porte de Clichy.
Ayant connu une petite baisse de tonus sexuel il y a quelques mois, Charles, mon copain de régiment et médecin traitant, m'a prescrit récemment les fameuses petites pastilles bleues qui m'ont rendu comme une seconde jeunesse.
Je suis à la retraite depuis un et je fais du bénévolat au Lions Club Paris dont je suis adhérent. Cela m'occupe bien, tout en me permettant de passer de bons moments avec les copains. Marie travaille comme secrétaire dans un cabinet d'avocats à proximité du nouveau tribunal installé porte de Clichy.
Ayant connu une petite baisse de tonus sexuel il y a quelques mois, Charles, mon copain de régiment et médecin traitant, m'a prescrit récemment les fameuses petites pastilles bleues qui m'ont rendu comme une seconde jeunesse.
Le souci, c'est que Marie n'a jamais été porté sur la chose et qu'avec l'âge cela est de pire en pire. Lorsque nous nous sommes rencontrés, elle était encore vierge et c'est donc moi qui l'ai initiée aux plaisirs de la chair. Comme elle est catholique pratiquante, elle a été très longue à accepter de me faire une fellation et n'a jamais voulu essayer la sodomie. Disons que pour elle, on fait l'amour pour faire des enfants ; pas pour prendre son pied !
Au fil des années, j'ai tout de même réussi à lui faire admettre d'autres positions que la traditionnelle missionnaire qui convient si bien aux bigotes. Elle a aussi accepté de porter de la lingerie plus sexy que les sous-vêtements en coton qu'elle portait lorsque nous nous sommes rencontrés. Même si en quarante ans je n'ai pas réussi à en faire une bête de sexe, elle s'est tout de même bien améliorée au fil du temps. Jusqu'à mes soucis de prostate, nous arrivions à faire l'amour deux ou trois fois par mois. Puis, avant que Charles ne me prescrive du viagra, la situation convenait très bien à Marie qui se contentait de me sucer de temps en temps puisque je ne pouvais pas faire grand-chose de plus.
Au fil des années, j'ai tout de même réussi à lui faire admettre d'autres positions que la traditionnelle missionnaire qui convient si bien aux bigotes. Elle a aussi accepté de porter de la lingerie plus sexy que les sous-vêtements en coton qu'elle portait lorsque nous nous sommes rencontrés. Même si en quarante ans je n'ai pas réussi à en faire une bête de sexe, elle s'est tout de même bien améliorée au fil du temps. Jusqu'à mes soucis de prostate, nous arrivions à faire l'amour deux ou trois fois par mois. Puis, avant que Charles ne me prescrive du viagra, la situation convenait très bien à Marie qui se contentait de me sucer de temps en temps puisque je ne pouvais pas faire grand-chose de plus.
Mon souci actuel c'est qu'avec les pastilles bleues, je suis redevenu au top comme quand j'étais jeune. Autant l'avouer, j'ai besoin actuellement de faire l'amour pratiquement tous les jours. J'ai beau me masturber très régulièrement quand Marie est au travail, cela n'apaise pas ma faim. Comme je n'ai pas envie de tromper ma femme, mes branlettes deviennent de plus en plus fréquentes mais l'appétit est toujours là.
Je désespérais de trouver une solution lorsque je me suis arrêté par hasard devant l'une des nombreuses boites à livres installées en de nombreux endroits dans Paris. Mais oui, vous savez, ce sont ces sortes de caisses où l'on peut déposer ses vieux livres dont on n'a plus l'utilité et où l'on peut piocher parmi ceux que d'autres personnes ont déposés. Disons que c'est la culture circulaire. Plutôt que de mettre ses livres dans la poubelle jaune, la boîte à livres permet de les recycler de manière plus écologique tout en permettant à d'autres de les lire.
Je désespérais de trouver une solution lorsque je me suis arrêté par hasard devant l'une des nombreuses boites à livres installées en de nombreux endroits dans Paris. Mais oui, vous savez, ce sont ces sortes de caisses où l'on peut déposer ses vieux livres dont on n'a plus l'utilité et où l'on peut piocher parmi ceux que d'autres personnes ont déposés. Disons que c'est la culture circulaire. Plutôt que de mettre ses livres dans la poubelle jaune, la boîte à livres permet de les recycler de manière plus écologique tout en permettant à d'autres de les lire.
C'est donc par hasard que je me suis arrêté devant la boîte à livre installé dans le petit square Marcel Pagnol à deux pas de notre appartement. Je cherchais un livre policier, un Maigret si possible, et fouinais dans la boîte lorsqu'un vieux bouquin relié plein cuir attire mon attention. Je sors le livre qui ressemble à un vieux missel et le prends en main. Le titre, « L'annonciation », est gravé en lettre d'or dans le cuir et je pense qu'il s'agit d'un livre religieux sur la Vierge Marie.
Curieux par nature, je prends le livre et m'installe sur un banc pour le feuilleter. Il fait beau, j'ai une vue superbe sur la coupole de l'église Saint-Augustin située juste de l'autre côté de l'avenue César Caire. Légèrement sur ma gauche, je peux admirer l'architecture néo-classique du cercle national des armées. Mais bien vite, je suis captivé par la lecture du livre que j'ai entre les mains.
Oui, dès la première page, je comprends qu'il ne s'agit nullement d'un livre religieux consacré à la visite de l'ange Gabriel à la jeune Marie pour lui annoncer qu'elle allait concevoir et enfanter le fils de Dieu. L'héroïne s'appelle bien Marie, comme la Sainte-Vierge et comme ma femme, mais là c'est l'histoire d'une paroissienne très pratiquante qui, une nuit, reçoit en rêve la visite de Satan qui lui annonce qu'elle va incarner le péché originel en devenant une véritable Marie Salope.
Curieux par nature, je prends le livre et m'installe sur un banc pour le feuilleter. Il fait beau, j'ai une vue superbe sur la coupole de l'église Saint-Augustin située juste de l'autre côté de l'avenue César Caire. Légèrement sur ma gauche, je peux admirer l'architecture néo-classique du cercle national des armées. Mais bien vite, je suis captivé par la lecture du livre que j'ai entre les mains.
Oui, dès la première page, je comprends qu'il ne s'agit nullement d'un livre religieux consacré à la visite de l'ange Gabriel à la jeune Marie pour lui annoncer qu'elle allait concevoir et enfanter le fils de Dieu. L'héroïne s'appelle bien Marie, comme la Sainte-Vierge et comme ma femme, mais là c'est l'histoire d'une paroissienne très pratiquante qui, une nuit, reçoit en rêve la visite de Satan qui lui annonce qu'elle va incarner le péché originel en devenant une véritable Marie Salope.
Au bout de trois pages, j'ai une trique pas possible. Je décide d'emporter le livre car un plan germe déjà dans mon esprit de mari insatisfait.
Une fois à la maison, je vais dans la chambre et dépose le livre sur le chevet près du lit du côté où dort ma femme. Il y a déjà là deux autres livres, une Bible et un recueil de psaumes mais le livre que je viens de glisser sous les autres leur ressemble, au moins en apparence.
La soirée se passe normalement et nous nous retrouvons au salon après le dîner pour regarder les infos. A 21h00, j'annonce que je vais rester devant la télé pour revoir un vieux western. Marie décide de se coucher. Il est près de 23h00 lorsque je la rejoins dans la chambre conjugale. Elle dort mais je vois que le livre que j'ai rapporté est maintenant au-dessus des deux autres. Elle y a donc jeté un œil !
Après avoir lu quelques pages d'un roman policier, j'éteins la lumière. Mais je remarque vite que Marie semble avoir un sommeil particulièrement agité car elle se tourne et se retourne dans le lit. Sa lecture l'aurait-elle troublée !
Une fois à la maison, je vais dans la chambre et dépose le livre sur le chevet près du lit du côté où dort ma femme. Il y a déjà là deux autres livres, une Bible et un recueil de psaumes mais le livre que je viens de glisser sous les autres leur ressemble, au moins en apparence.
La soirée se passe normalement et nous nous retrouvons au salon après le dîner pour regarder les infos. A 21h00, j'annonce que je vais rester devant la télé pour revoir un vieux western. Marie décide de se coucher. Il est près de 23h00 lorsque je la rejoins dans la chambre conjugale. Elle dort mais je vois que le livre que j'ai rapporté est maintenant au-dessus des deux autres. Elle y a donc jeté un œil !
Après avoir lu quelques pages d'un roman policier, j'éteins la lumière. Mais je remarque vite que Marie semble avoir un sommeil particulièrement agité car elle se tourne et se retourne dans le lit. Sa lecture l'aurait-elle troublée !
Le lendemain au réveil, tout se passe comme d'habitude ; je n'ai droit à aucune remarque sur le livre. La journée se passe normalement mais je m'interroge sur la manière dont va se passer la soirée. Une fois le film du soir terminé, nous nous couchons.
A peine est-elle au lit qu'elle prend le fameux livre tandis que je me replonge dans mon policier. Elle lit deux ou trois pages, referme le livre et se colle à moi. Sa main se glisse dans mon pantalon de pyjama et elle me branle. Une fois que j'ai la queue bien raide, elle se glisse sous la couette et me prend en bouche. Les quelques lignes qu'elle a lues semblent l'avoir émoustillée, ce n'est pas pour me déplaire.
Pour une fois, elle s'applique, aspire ma tige et m'excite le gland de sa langue. Je n'en reviens pas, elle me fait une vraie pipe. Et, cerise sur le gâteau, lorsque je jouis, elle continue à me téter la queue et me pompe jusqu'à la dernière goutte. Puis, elle se retourne de son côté et s'endort. Tout cela me semble de bon augure !
A peine est-elle au lit qu'elle prend le fameux livre tandis que je me replonge dans mon policier. Elle lit deux ou trois pages, referme le livre et se colle à moi. Sa main se glisse dans mon pantalon de pyjama et elle me branle. Une fois que j'ai la queue bien raide, elle se glisse sous la couette et me prend en bouche. Les quelques lignes qu'elle a lues semblent l'avoir émoustillée, ce n'est pas pour me déplaire.
Pour une fois, elle s'applique, aspire ma tige et m'excite le gland de sa langue. Je n'en reviens pas, elle me fait une vraie pipe. Et, cerise sur le gâteau, lorsque je jouis, elle continue à me téter la queue et me pompe jusqu'à la dernière goutte. Puis, elle se retourne de son côté et s'endort. Tout cela me semble de bon augure !
Le lendemain nous sommes samedi et à peine avons-nous fini de déjeuner qu'elle me demande si je veux l'accompagner pour quelques courses vestimentaires. Bien que j'aurais préféré rester à la maison pour regarder un match de la Champion Cup de rugby entre le Stade Toulousain et The Sharks, je décide de l'accompagner. Elle a fait un effort hier soir au lit, je peux faire un effort cet après-midi.
Six stations de métro et quinze minutes plus tard, nous voici aux Galeries Lafayette ; direction le premier étage dédié au prêt-à-porter féminin. Alors que Marie à l'habitude de s'habiller plutôt classique, la voici qui s'attarde devant des robes assez courtes et des petits hauts moulants. Elle me demande si ça me plait, je lui réponds que c'est parfait.
Puis la voici qui s'attarde au rayon lingerie. Je suis de nouveau agréablement surpris car, cette fois-ci sans me demander mon avis, elle s'achète une guêpière noire, un soutien-gorge demi-balcons, un porte-jarretelles, deux strings et deux paires de bas. Cette folie acheteuse me surprend !
Six stations de métro et quinze minutes plus tard, nous voici aux Galeries Lafayette ; direction le premier étage dédié au prêt-à-porter féminin. Alors que Marie à l'habitude de s'habiller plutôt classique, la voici qui s'attarde devant des robes assez courtes et des petits hauts moulants. Elle me demande si ça me plait, je lui réponds que c'est parfait.
Puis la voici qui s'attarde au rayon lingerie. Je suis de nouveau agréablement surpris car, cette fois-ci sans me demander mon avis, elle s'achète une guêpière noire, un soutien-gorge demi-balcons, un porte-jarretelles, deux strings et deux paires de bas. Cette folie acheteuse me surprend !
Le soir, alors qu'elle s'apprête à se rendre dans la chambre, la voici qui prend le sac de ses achats qu'elle avait posé dans un coin du salon.
- Chéri, je te fais un essayage ? me demande-t-elle.
Bien évidemment j'acquiesce avec joie.
- Avec plaisir Marie, je te rejoins dans cinq minutes.
Lorsque je la retrouve dans la chambre, elle est sur le lit, allongée sur le ventre, en train de lire le fameux livre. Je me déshabille et grimpe sur le lit. Elle reste dans la même position mais écarte outrageusement les jambes. Je me positionne derrière elle tandis qu'elle relève la croupe. Putain ce qu'elle est bandante seulement revêtue de sa nouvelle guêpière et de ses bas noirs.
- Alors tu aimes ? me demande-t-elle tout en restant plongée dans son livre.
Je ne réponds rien mais l'attrape par la taille et l'attire contre moi. D'un puissant coup de queue, je la pénètre jusqu'au fond de sa chatte. Elle creuse les reins et je la besogne avec vigueur.
- Chéri, je te fais un essayage ? me demande-t-elle.
Bien évidemment j'acquiesce avec joie.
- Avec plaisir Marie, je te rejoins dans cinq minutes.
Lorsque je la retrouve dans la chambre, elle est sur le lit, allongée sur le ventre, en train de lire le fameux livre. Je me déshabille et grimpe sur le lit. Elle reste dans la même position mais écarte outrageusement les jambes. Je me positionne derrière elle tandis qu'elle relève la croupe. Putain ce qu'elle est bandante seulement revêtue de sa nouvelle guêpière et de ses bas noirs.
- Alors tu aimes ? me demande-t-elle tout en restant plongée dans son livre.
Je ne réponds rien mais l'attrape par la taille et l'attire contre moi. D'un puissant coup de queue, je la pénètre jusqu'au fond de sa chatte. Elle creuse les reins et je la besogne avec vigueur.
Marie a maintenant posé le livre et s'est calée la tête dans l'oreiller. Elle ondule du bassin pour accompagner mes mouvements. Oh bon sang que c'est bon ! Je me demande même s'il m'est déjà arrivé de la baiser ainsi.
Tout en allant et venant en elle, je m'interroge sur son changement de comportement. Est-ce la lecture du livre qui l'a rendue ainsi ? Je reconnais que les trois pages que j'ai lues dans le square m'avaient particulièrement excité, l'effet serait-il le même sur ma femme ? Quoi qu'il en soit, je ne vais pas me plaindre.
- Oui chéri, baise-moi bien ! me supplie-t-elle.
- Oh oui encore, plus fort ! poursuit-elle en gémissant.
J'ai vraiment du mal à la reconnaitre ; elle d'habitude si réservée et si peu expressive dans l'acte.
Je sens la sève qui monte, je ralentis le rythme et serre un peu plus fort les hanches de Marie. Mais soudain j'explose et mon foutre fuse. Prise de tremblements, Marie jouit comme si c'était son premier orgasme. Quel bonheur, c'est bien mieux que mes branlettes habituelles.
Tout en allant et venant en elle, je m'interroge sur son changement de comportement. Est-ce la lecture du livre qui l'a rendue ainsi ? Je reconnais que les trois pages que j'ai lues dans le square m'avaient particulièrement excité, l'effet serait-il le même sur ma femme ? Quoi qu'il en soit, je ne vais pas me plaindre.
- Oui chéri, baise-moi bien ! me supplie-t-elle.
- Oh oui encore, plus fort ! poursuit-elle en gémissant.
J'ai vraiment du mal à la reconnaitre ; elle d'habitude si réservée et si peu expressive dans l'acte.
Je sens la sève qui monte, je ralentis le rythme et serre un peu plus fort les hanches de Marie. Mais soudain j'explose et mon foutre fuse. Prise de tremblements, Marie jouit comme si c'était son premier orgasme. Quel bonheur, c'est bien mieux que mes branlettes habituelles.
Dix minutes plus tard, après une rapide douche, Marie est endormie près de moi. Nous avons profité tous les deux de ce coït bestial mais n'avons échangé aucune parole sur le sujet. C'est un peu comme si nous avions été hors du temps pendant une vingtaine de minutes et reprenions ensuite une vie normale comme si de rien n'était.
En quelques jours, depuis qu'elle a entrepris la lecture de ce livre, Marie semble renaître à la sexualité. Elle prend des initiatives, s'habille plus sexy et semble prendre du plaisir à baiser. Cela tient presque du miracle ! Pourvu que cela perdure …
En quelques jours, depuis qu'elle a entrepris la lecture de ce livre, Marie semble renaître à la sexualité. Elle prend des initiatives, s'habille plus sexy et semble prendre du plaisir à baiser. Cela tient presque du miracle ! Pourvu que cela perdure …
Le lundi matin, alors que je suis en train de me raser dans la salle de bain, je la regarde se préparer pour aller à son travail. Elle met le soutien-gorge demi-balcons acheté samedi puis le porte-jarretelle avant d'enfiler ses bas puis un petit string. Cela change de sa lingerie habituelle mais cela lui va très bien !
J'imagine déjà son retour à la maison …..
J'imagine déjà son retour à la maison …..
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Commentaires ()
Ravie de réveiller en vous de bons souvenirs .....
Tout jeune, j'avais découvert, par hasard dans la bibliothéque parentale, les livres d'Arthur Miller Tropique du Cancer et Tropique du Capricorne.
Je les avais dévoré en cachette.
Merci et vivement la suite
Par contre, je n'ai pas de coffres à livres vers chez moi, je suis néanmoins preneur d'infos ! mdr
Lucie