Projet HomZie
Chapitre 1
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✦ Waëraz Projet HomZie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Projet HomZie — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Waëraz
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Projet HomZie

Chapitre 1

Ça y est ! La fin du monde est tombée. Vous me diriez : « Guerre nucléaire » ou alors « dérèglement climatique », mais non, c'est l'autre truc : pandémie mondiale ! Et pas le truc de 2020. C'est plus qu'une grippe qui nous est tombée dessus. C'est carrément le pire de tous. Une maladie venant d'un parasite qui transforme toutes formes de vie en cadavres ambulants.
Les premiers symptômes sont juste une petite grippe puis, après, démence, obsession et aussi le corps qui se consume tout seul. Le parasite attaque la peau et les organes et on se retrouve avec des hommes amorphes ou d'autres complètement hystériques. Et bon, bah visiblement, les gars qui faisaient des films de « zombards », bah ils ont tous prédit : la peau pâle, des trucs immortels à part si on les met en bouillie et qui t'attaquent souvent pour rien. Le seul point positif, c'est qu'ils ne bouffent pas le cerveau. L'inconvénient, c'est qu'ils mangent tout le reste !
Et moi dans l'histoire, et bah je suis une des seules rescapées. Dans ma ville, je crois être seule et sinon, je sais que la Terre a perdu plus de sept milliards et demi de personnes, au moins ! Je me suis confinée dans ma maison et j'ai récupéré tout un tas de matos qui venait de là où je travaillais avant. Je cherche un dernier moyen de sauver la race humaine. Je suis convaincue que ça marchera. J'y suis presque, ça fait plus de trois ans que ça a commencé et j'y suis presque. Je veux pouvoir sauver ce qu'il reste de la réelle humanité.
Bon, et puis pour survivre, c'est pas la grande forme : plus d'élec', plus trop de bouffe, du coup je fais un potager et rien d'autre. La nature a repris ses droits ; quand on ne voit pas les zombies, les oiseaux sont là et chantonnent dans les maisons en ruine. La Terre respire enfin, à se demander si ce n'est pas un coup de Dame Nature, cette saleté !
Je travaille sur un antidote, un truc qui permettrait de combattre la maladie. J'essaye sur des zombies que je trouve ; c'est pas facile à choper mais une fois le coup de main pris, en moins d'une aprem, j'en chope un. Pour le moment, les bactéries dans un endroit clos sans contact avec d'autres meurent si j'injecte ma piqûre d'antidote. Mais quand je pique un zombie, RIEN, peu importe la quantité, l'endroit ou le monstre. Je crois que le peu d'anticorps qui reste est corrompu et combat le médicament. Une plaie !
Mais bon, le corps réagit à l'invasion ; deux trois effets secondaires notables ont pu être relevés, notamment pour l'essai n°24. Le patient s'est détendu et calmé, sans besoin de relaxant autre. Le cœur a battu plus doucement, redescendant de plus de 40 bpm. La peau revient à une couleur moins blanchâtre. Et puis, il y a eu un dernier effet : l'appareil reproducteur du patient augmente considérablement.
Chez la femelle, les petites lèvres gonflent énormément, suintant de mouille et les tétons pointent comme jamais les miens ne l'ont fait. Chez le mâle, le pénis grandit amplement. Je n'en avais jamais vu de tels avant cette foutue bactérie. C'est dingue comme je trouve ça bizarre et attirant à la fois. Tant de temps sans avoir de relations sexuelles avec autre chose qu'une bite en plastoc'. Voir ça, que ce soit la teub ou la chatte, ça m'excite à mort. Mais ce désir malsain me fait redescendre et me dégoûte de moi-même. Mais en même temps, voir, sous l'effet d'une piqûre, se dresser aussi vite un pique aussi épais, c'est tout aussi intrigant qu'excitant.
Après plusieurs tentatives et mûres réflexions, l'antidote n'eut pas d'effets supplémentaires. Ils s'étaient, en revanche, considérablement améliorés : dorénavant, le cœur battait à une vitesse de quasi sommeil profond, et la peau redevenait normale. J'ai eu la surprise de découvrir que même les blacks avaient changé de couleur pour devenir blanc pâle. Je ne m'étais jamais posée la question mais effectivement, il n'y a que des zombies d'un blanc à faire peur aux vampires. Ce n'est qu'en administrant à une femme mon produit que j'ai constaté qu'elle était noire. Ses seins proéminents m'ont fait mouiller. Ils m'appelaient presque !
Je... Non, c'est... Pas raisonnable. J'avais glissé ma main dans ma tunique. Ma chatte était complètement trempée, il fallait absolument que je me touche ou que j'aille chercher mon gode. Je n'arrivais plus à réfléchir. Il fallait vraiment que je me calme, mais j'y arrivais pas. Je me rapprochai du corps de la femme. Elle semblait être réellement humaine. Son corps était d'une beauté incroyable. Un tatouage sur sa cuisse me fit regarder son entrejambe. Sa chatte semblait plutôt bien gonflée, même plus que la mienne ! Je décalai légèrement sa jambe. Elle avait le souffle calme ; je me suis rapidement dit que je pourrais peut-être prendre du bon temps, avant qu'elle ne repasse du mauvais côté.
— Qu'est-ce que je fous putain !?
Ça faisait plusieurs fois que je voulais me taper un zombie ! Heureusement que personne n'était là pour me juger. Qu'est-ce qu'on m'aurait fait sinon... L'hôpital, ou bien même la taule ?
Je reculai alors d'un coup afin de m'éloigner le plus loin de la tentation qui était au bout de mon nez. Je m'assis contre le mur blanc crasseux de ce laboratoire que j'avais créé. La femme était toujours calme, pour le moment en tout cas.
— Il faut que j'aille me défouler, que je sorte ou que je fasse quelque chose. C'est vital !
Je resserrai les sangles du zombie pour qu'elle ne s'échappe pas lorsque je ne serai pas là. Puis je fermai la porte à clé en prenant soin de ne rien laisser dans la chambre et je me dirigeai vers la mienne. Le couloir était sale ; ça devait bien faire un mois que je ne l'avais pas nettoyé. Depuis que la race humaine a presque disparu, la nature reprenait ses droits à une vitesse considérable. Ma chambre, elle, était plus guillerette : un mur bleu, le reste taupe. Je me changeai, mis mon jogging et mon soutif qui me maintenait le peu de seins que j'avais.
Avec le temps, j'ai appris que les zombies n'étaient pas matinaux, ce qui m'arrange pas mal. Je prends donc une seringue avec moi en cas de coup dur et sors de cet enfer que je me suis créé. Dehors, l'air frais du printemps me calme un peu. Les oiseaux chantonnent au loin mais surtout :
— Pas de grognement ! Je vais pouvoir faire un jogging tranquille.
Je commence à défiler dans les rues entièrement recouvertes de mousse, de lianes et autres plantes invasives. Les rues vides ont fait bizarre au début, mais en fait, c'est la meilleure chose que cette pandémie ait donnée : un paradis de solitude ! Avec pour seul emmerdement, des zombies.
Un grognement parvint à mes oreilles alors que j'arrête ma course pour localiser le bruit. Un jeune zombie, je dirais la vingtaine, traverse la rue devant moi sans me remarquer. Je sors un couteau et ma seringue pour me préparer au pire tout en me décalant derrière un gros buisson, sûrement une voiture complètement recouverte. Le spécimen est beau, en tout cas pour un zombie. Il mériterait de se faire tester lui aussi.
— Hmmm, se faire tester par ma chatte…
Mes yeux se sont élargis, je m'étonnai moi-même d'avoir parlé, à haute voix, en pleine rue, complètement excitée par un zombie. Il tourna sa tête vers moi et me vit. De son allure claudicante, il se dirigea vers moi, incapable de se déplacer plus rapidement qu'une tortue. Je sortis de ma cachette et commençai à me diriger vers mon labo. De toute façon, il ne me rattrapera pas. Le chemin du retour mit bien le double du temps à être parcouru. Le mort-vivant derrière moi me poursuivait toujours, animé par une faim insatiable.
J'entrai chez moi et me rendis tranquillement dans la cuisine où je libérai la table, ma salle d'examen étant toujours encombrée par la zombie apaisée. Il me rejoint vite, toujours dans la même démarche. Au moment où il passa le pas de la porte, la seringue vint se planter au milieu de son front. Je lâchai un petit cri de joie, fière de ma performance en tir.
Il resta planté là, debout, et déjà je remarquai sa bite sortir par un trou de son pantalon, entièrement dressée, plus petite que certains autres mais déjà parfaitement convenable. Mon esprit changea du tout au tout. J'avais envie de lui, bien plus que de survivre. Il me fallait sa bite en moi. Je tirai un tiroir et pris du cellophane à défaut d'une capote et un des nombreux pots de vaseline qui traînaient dans tout mon logement, très utile pour s'enfoncer un gode n'importe quand, n'importe où.
J'accompagnai le jeune sur la table. Il était déjà complètement amorphe, incapable de réagir à ma proximité. Je tirai rapidement son pantalon pour découvrir sa bite glabre (autre avantage d'être zombifié). J'emballai sa bite comme un cadeau de Noël et posai une grosse noisette de vaseline sur mon résultat. Je retirai en une seconde mon survet' et montai sur la table, à califourchon sur lui. Je m'enfonçai alors sur son pieu emballé et glissai très facilement.
— Hmm, putain. Ça fait tellement de bien ! Haaan !
La sensation de sa bite était incroyable, mon vagin est vite allé au bord de l'orgasme. J'accélérais les mouvements en continuant de rameuter tout le quartier. Mes parois se serrèrent alors que je jouissais une première fois. La vaseline ne servit plus à rien tellement je mouillais sur le zombie. Je le regardai, sa peau n'a presque pas changé de teint mais de nombreuses taches de rousseur sont apparues sur ses joues. Ses cheveux, rares poils qui restent sur un zombie, ont foncé pour devenir rougeâtres. Une demi-heure s'écoula alors que je continuais de monter ce beau roux, baisant frénétiquement la bite emballée.
Mon vagin ne cessa de convulser, frémir et gober ce morceau de viande. C'est après trois orgasmes de plus que je sentis son engin palpiter en moi. Je m'immobilisai, repue, et sortis sa bite. Je la déballai alors pour commencer à le branler vigoureusement, curieuse de savoir s'il était toujours capable de jouir. Il ne fallut que quelques minutes de plus pour avoir la réponse. Un flot de sperme éclaboussa mes mains et son torse. Après s'être retenue pendant trois ans, sa délivrance ne fut que plus grande. Je crois que je n'ai jamais vu autant de sperme jaillir d'une même personne.
Je me retournai pour choper un verre et essayai de récupérer le sperme qui collait à ma main.
— Mon bonhomme, tu restes bien sage ici pendant que je me pose des questions sur l'humanité d'accord ?
Je décidai de passer la semence au microscope. J'entrai dans mon labo, une pièce miteuse, drapée par des bâches de chaque côté et des tables avec tout un tas d'appareils médicaux et scientifiques. Je me dirigeai vers le plus puissant microscope, que j'avais chopé dans une start-up de recherche, et fis un échantillon du sperme. Ce que je cherchais depuis des années apparaissait enfin : des spermatozoïdes vaillants et non contaminés se baladaient parmi d'autres moins jolis.
J'exaltais intérieurement. Même si c'était une bonne avancée, je ne voulais pas trop m'avancer.
— Humm, et si l'antidote n'avait affecté que ceux fabriqués plus récemment ?
Je sautai du tabouret, pris un nouveau sachet en plastique et retournai voir mon mâle, silencieux et immobile sur la table.
— T'es prêt pour un deuxième round ?
Je montai sur la table et commençai à masturber le pénis devenu légèrement flasque.
— Non mon garçon, il faut que tu repartes !
Ma main commença ses allers-retours sur son manche. Mais le pénis tardait à bander. J'hésitai un instant puis descendis ma tête au niveau de sa bite nue. J'avais envie de la goûter pleinement et son état semblait stable, loin de la zombification. Après cette courte réflexion, je posai mes lèvres sur son gland, humide de sa première éjaculation. Je commençai à faire entrer ce gland dans ma bouche et je l'enfonçai jusqu'au plus profond de ma gorge. Je le sentis finalement grandir en moi.
Dictée par mes instincts, je me retirai et approchai mon antre de son pieu. Je le regardai droit dans les yeux. Son visage était calme et humain. Me donnant un peu plus de confiance, je m'enfonçai d'un coup sec, non sans délivrer un long gémissement.
— Oh putain ! C'est tellement bon !
Je montais mon cul puis redescendais jusqu'à la base, lentement pour sentir tout son pénis en moi. Je pouvais sentir le gland, les nervures de son pénis qui palpitait déjà. De plus en plus, j'allais vite, claquant mes fesses contre ses cuisses dans un bruit mat et obscène. Après plusieurs dizaines de minutes à monter mon zombie apprivoisé, je sentis son sperme couler en moi sans prévenir. Foutue pour foutue, je continuai jusqu'à atteindre l'orgasme d'après, plus violent que les autres.
Je m'allongeai sur le corps du beau roux, tremblante des pieds à la tête. Son pénis se retira finalement de ma chatte, évacuant un filet de sperme sur nos cuisses. Le sperme perlait entre mes jambes. Après avoir repris mes esprits, je constatai mon méfait, mon esprit définitivement clair.
— Oh merde !
Je récupérai ce que je pouvais dans ma main et allai faire un nouvel échantillon pour l'étudier. Il était parfait, enfin ! Enfin, j'allais pouvoir remettre sur pieds l'humanité.
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Christ77
19 janvier 2026 à 23:02
Bien écrit, intriguant et excitant à la fois, je vois bien la finalité du récit mais, elle arrive trop tôt et trop "brutalement" malgré tout.
Dommage qu'il n'y ai pas quelques explications de plus qui auraient pu agrémenter tout ça.
Soyez respectueux
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