Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
The walking dead — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
The walking dead
Chapitre 2
Le récit qui va suivre raconte ce qu’a vécu une jeune fille dans cet univers hostile. Après avoir lu ce que Vanessa a pu vivre dans le premier chapitre, voici l’histoire d’Angélique.
*******
Il est certain que, quand l’épidémie de zombie nous est tombée dessus, moi et mes amis, nous n’étions pas les mieux préparé à l’affronter. Moi c’est Angélique mais tout le monde m’appelle Angel. Avec mes deux copines, on était trois bimbos plutôt bien foutue, un peu pétasse sur les bords je dois l’admettre avec le recul avec ce qu’il faut là où il faut. Avec nos petits amis respectifs, on a fait partie de la jeunesse dorée de la bourgeoisie parisienne. Notez bien que j’en ai parlé au passé car aujourd’hui c’est plutôt la jeunesse ensanglantée.
Quand l’épidémie s’est déclarée, mes parents étaient partis en voyages dans les îles du sud pacifique. Autant vous dire qu’aujourd’hui je n’ai plus moyen de les contacter, ni de savoir où ils sont et encore moins comment ils vont. Pour nous protéger, l’armée nous avait confinés dans des locaux sécurisés. Mais on s’est vite rendu compte qu’ils ne l’étaient pas tant que ça. Ne voulant pas être pris au dépourvu, on a décidé de partir en douce. Le père de l’un de nous ayant un bateau sur la côte atlantique, on pensait naïvement être à l’abri en pleine mer. Quand on est sorti du bâtiment, on s’est vite aperçu que nous n’étions pas les seuls à vouloir prendre la poudre d’escampette, même parmi les soldats.
Avec nos sacs sur le dos, on s’est dirigée discrètement vers une sortie, un grillage qui était visiblement gardé. A un moment, sur les deux gardes, l’un d’eux s’en alla. C’est là que mon amie Audrey eut une idée : faire du gringue à ce type. Le garde était une armoire à glace, Barraqué, massif, au visage patibulaire. Audrey quant à elle comptait utiliser ce qui était son meilleur atout séduction : sa poitrine 95D. Le but était simple : elle l’aborde, l’entraine à l’écart et on lui tombe dessus à six. On l’attache et on en profite pour sortir par là et crocheter la serrure d’un des gros 4x4 garé plus loin.
— Euh … t’es sûr de ce que tu fais ? demanda Marc, son petit copain.
— Mais oui, ça va passer à l’aise. Tu connais un homme qui serait capable de résister à des nibards pareils ?
— C’est vrai qu’à moins de tomber sur un gay … bon bah bonne chance alors.
— Mais oui, ça va passer à l’aise. Tu connais un homme qui serait capable de résister à des nibards pareils ?
— C’est vrai qu’à moins de tomber sur un gay … bon bah bonne chance alors.
Audrey s’approcha après avoir ouvert les premiers boutons de son chemisier.
— Salut, ce n’est pas trop dur de monter la garde ici la nuit ?
— Bah, qu’est-ce que tu fous là toi ?
— Je n’arrive pas à dormir alors je prends l’air.
— C’est dangereux de se balader seule par ici ma jolie.
— D’habitude, à cette heure-là, je suis en boite à me choisir un Boy-friend pour la nuit. Dit-elle en s’approchant de lui avec un air charmeur.
— Bah, qu’est-ce que tu fous là toi ?
— Je n’arrive pas à dormir alors je prends l’air.
— C’est dangereux de se balader seule par ici ma jolie.
— D’habitude, à cette heure-là, je suis en boite à me choisir un Boy-friend pour la nuit. Dit-elle en s’approchant de lui avec un air charmeur.
De loin on observait la scène. Ce type avait le regard qui dérivait constamment sur le décolleté de la demoiselle et elle en jouait. Il semblait de plus en plus charmé. De nos sacs, on avait sorti de quoi ficeler ce mastodonte.
— J’ai bientôt fini ma garde. On pourrait s’isoler dans un coin tranquille après ?
— Pourquoi après ? Pourquoi pas maintenant ? dit-elle alors en s’éloignant après lui avoir fait un clin d’œil qui semblait signifier « si t’es un vrai mec, suis-moi ».
— Pourquoi après ? Pourquoi pas maintenant ? dit-elle alors en s’éloignant après lui avoir fait un clin d’œil qui semblait signifier « si t’es un vrai mec, suis-moi ».
Ce type la suivait comme un toutou, un sourire aux lèvres qui semblait dire « toi ma cocotte, tu vas passer à la casserole ». Audrey savait ou on était caché et elle le mena droit vers nous. Nous étions prêts à lui bondir dessus. Pour bénéficier de l’effet de surprise, elle s’arrêta en s’arrangeant pour qu’il nous tourne le dos. Elle s’approcha de lui pour l’embrasser mais au lieu de ça elle lui décocha un coup de genou dans les grelots. C’était le signal. On l’a bâillonné, attaché et caché à l’abri des regards. On a filé et on est parvenu à ouvrir la portière d’un des 4x4 après plusieurs tentatives mais impossible de le faire démarrer. C’est là qu’on a vu trois soldats se pointer avec des lampes torches.
On était cachés, allongés dans la voiture mais on s’est fait repérer et ils nous ont fait descendre du véhicule en nous menaçant de leurs armes quand celui qu’on avait attaché les a rejoint.
— Bah alors les minots, on ne sait pas correctement faire un nœud ?
- …….
— En tout cas merci pour la bagnole. On va pouvoir se barrer avec. C’est pile ce qu’il nous faut. Virez moi leur sacs, on a besoin de place pour le matos.
— Bien chef.
- …….
— En tout cas merci pour la bagnole. On va pouvoir se barrer avec. C’est pile ce qu’il nous faut. Virez moi leur sacs, on a besoin de place pour le matos.
— Bien chef.
On s’était planté sur toute la ligne. On était là, tous les six, sous la menace d’une arme alors que les soldats chargeaient le gros 4x4 que nous avions choisis. Une fois qu’ils eurent fini de le charger, l’un d’eux le fit démarrer sans problème. A ce moment-là, je regardais Paul, mon petit ami qui avait tant galéré pour y parvenir sans avoir réussi et qui nous avait juré savoir comment faire. C’est là que je leur ai demandé quel était la suite du programme, nous concernant en tout cas.
— Que comptez-vous faire de nous ?
— Le monde est en ruine. On ne va pas s’emmerder avec vous. Dès qu’on sera parti vous serez libres.
— Le monde est en ruine. On ne va pas s’emmerder avec vous. Dès qu’on sera parti vous serez libres.
On se sentait tous rassuré sauf Audrey qui voyait celui que nous avions maladroitement attaché et qui nous tenait en joue la dévisager avec un sourire malsain, comme s’il avait une idée derrière la tête.
— Eh les mecs, on a encore de la place ?
— Oui pourquoi ?
— Parce que j’emporte un petit souvenir avec moi. Dit-il après avoir attrapé Audrey par le bras pour la plaquer contre lui et lui rouler une pelle.
— Oui pourquoi ?
— Parce que j’emporte un petit souvenir avec moi. Dit-il après avoir attrapé Audrey par le bras pour la plaquer contre lui et lui rouler une pelle.
Il était évident qu’il comptait nous faire payer ce que nous lui avions fait. Pendant que ses comparses nous surveillaient depuis la voiture, ce type la collait d’un peu trop près.
— Tu ne croyais tout de même pas t’en tirer comme ça hein ? lui demanda-t-il en lui foutant une main au cul.
— Lâche-moi gros porc.
— C’est peut-être moi le porc mais crois-moi que c’est toi qui va couiner comme une truie. Tu m’as allumé comme un sapin de noël. Que tu le veuilles ou non, tu me vas donner ce que tu m’as promis. Allez, les mecs on l’embarque avec nous.
— Lâche-moi gros porc.
— C’est peut-être moi le porc mais crois-moi que c’est toi qui va couiner comme une truie. Tu m’as allumé comme un sapin de noël. Que tu le veuilles ou non, tu me vas donner ce que tu m’as promis. Allez, les mecs on l’embarque avec nous.
Ne pouvant bouger sous peine de se prendre une cartouche entre les deux yeux, nous voyions Audrey, menacée de se prendre une cartouche autre part, se débattre comme elle le pouvait puis embarquée de force dans cette voiture. Quand ils sont partis, Marc son petit ami, essaya de courir derrière eux, voyant Audrey qui tapait sur la vitre arrière de la voiture.
Nous avions voulu jouer les malins et nous avions perdu l’une d’entre nous. Marc était effondré, à genoux sur le sol mais il fallait le relever. Nous avions prévu de partir et c’était toujours d’actualité. En plus, quelqu’un allait surement s’apercevoir que plus personne ne gardait la porte. C’est avec nos sacs sur le dos que nous sommes partis à pied.
Sur notre route, durant les jours suivants très peu de voiture étaient intactes, vitres brisées, bouchons de réservoir ouverts, … bref plus rien à en tirer. Après le numéro de séduction d’Audrey qui avait conduit à son enlèvement, moi et Marie, la dernière fille du groupe, on a choisis de s’enlaidir en se salissant pour paraître moins attrayante. Chaque jour, Marc nous demandait si on devinait ce que pouvait vivre Audrey. Il voulait être rassuré malheureusement on ne se faisait pas d’illusion. On ne pouvait imaginer autre chose que ces soldats en train d’abuser d’elle
Plus ça allait, plus il déprimait et un jour un a fait une mauvaise rencontre. On est tombé sur une petite horde de zombis. A côté d’eux, il y avait une voiture qui semblait intacte. C’est là que Marc se proposa pour les distraire et les attirer autre part. Même si nous n’avions pas d’arme et que Marc semblait avoir des tendances suicidaires depuis l’enlèvement de sa copine, c’était notre seule alternative.
Marc se mit alors à les attirer en faisant du bruit. Pendant ce temps-là on s’est dirigé vers la voiture. Par chance, on a découvert ce qu’il restait d’un homme qui tenait un trousseau de clé et …. Miracle c’était la clé de contact. On a très vite chargé nos sacs et on est monté dans la voiture. Malheureusement de loin Marc s’est retrouvé pris en tenaille. Dans une tentative désespérée de fuite, il s’est fait chopé et c’est dans un dernier souffle qu’il nous a crié « ALLEZ VOUS EN ! ».
C’est au volant de cette voiture que nous sommes partis. Après réflexion nous avons décidé de quitter les grandes artères car il y avait trop de possibilité de croiser des voitures abandonnées et accidentées bloquant la route ainsi que des zombies, anciens conducteurs de ces voitures. On passait donc par des routes de campagnes entre les champs. En quelques jours, nous avions perdu un tiers de notre groupe. Personne n’en disait mot mais on avait tous la larme à l’œil pour Marc qui s’était sacrifié pour nous. Je voyais Paul, qui conduisait, dont les yeux étaient emplis de larmes. Il se les essuyait souvent et c’est quand je lui ai proposé mon mouchoir qu’on a senti un violent choc sur le côté de la voiture.
Après ça, je ne me suis plus souvenu de rien. Je me suis réveillé dans une sorte de sous-sol, une minerve au cou. A côté de moi, Paul mon mec qui, lui, avait une attelle sur la jambe et une perfusion au bras. Je me demandais où on était quand j’ai entendu la lourde porte en acier de la pièce s’ouvrir laissant entrer deux hommes, bien baraqué avec leur carrure de déménageur, la quarantaine bien passée, habillé de salopettes tachées un peu comme des paysans.
— Salut comment tu te sens ?
— Un peu dans les vap’ mais ça va. Vous êtes qui ? On est où ?
— Moi c’est Jacky et lui Karl. On est dans le sous-sol d’une ferme aménagé comme un abri de survie en pleine compagne.
— Il s’est passé quoi ? Où sont nos deux autres compagnons ?
— Vous avez eu un accident de voiture. Quand on vous a trouvé, vos compagnons étaient déjà morts. On vous a sorti très vite avant qu’ils ne se transforment en zombis.
— Comment ça ?
— Vous ne savez pas que toute personne qui meurt se transforme ?
— Non.
— Bah voilà c’est fait. Bon reposez-vous, on va vous apporter à manger.
— Merci.
— Un peu dans les vap’ mais ça va. Vous êtes qui ? On est où ?
— Moi c’est Jacky et lui Karl. On est dans le sous-sol d’une ferme aménagé comme un abri de survie en pleine compagne.
— Il s’est passé quoi ? Où sont nos deux autres compagnons ?
— Vous avez eu un accident de voiture. Quand on vous a trouvé, vos compagnons étaient déjà morts. On vous a sorti très vite avant qu’ils ne se transforment en zombis.
— Comment ça ?
— Vous ne savez pas que toute personne qui meurt se transforme ?
— Non.
— Bah voilà c’est fait. Bon reposez-vous, on va vous apporter à manger.
— Merci.
Durant les semaines qui suivirent, on a pu se rétablir Paul et moi. On a fait connaissance avec ces deux hommes qui se sont présenté comme des collègues de travail venu se réfugier ici. Jacky, s’est décrit comme fils d’agriculteur s’étant engagé dans l’armé puis a dû la quitter suite à une faute qu’il aurait faite. Il ne s’est pas étendu sur le sujet, toujours est-il qu’il aurait ensuite trouvé un boulot dans un établissement pénitencier et c’est là qu’il aurait connu Karl. C’est à l’armée qu’il aurait appris à soigner vu qu’il y était en tant qu’infirmier militaire et c’est lui qui aurait pris soin de nous. Paul et moi on l’a remercié. Karl lui s’est décrit comme un gardien de prison qui s’est enfui de son poste quand le nombre de zombi dans l’enceinte de la prison était devenu ingérable. Ces deux hommes se seraient réfugiés ici dans la ferme des parents de Jacky.
Après leur avoir raconté notre histoire, il était évident que, eux comme nous, nous avions tous traversé des moments difficiles.
On a appris à vivre à quatre mais heureusement on pouvait sortir. Le bunker dans lequel on dormait était sécurisé, construit sous la grange à proximité de la maison. Dans la grange les poulets et les lapins étaient mis en hauteur au cas où des zombies s’approchaient. Il y avait aussi le potager qui semblait bien garni,…. Bref on avait de quoi manger en plus du stock de ration de survie. Tout se passait bien durant les premiers mois mais Paul lui semblait ne pas vouloir participer. Il était issu d’une famille d’aristocrate et travailler comme un paysan était dégradant pour lui. Moi j’avais accepté de m’y mettre ne serait-ce pour remercier mes sauveurs, occuper mes journées et participer à l’effort collectif.
N’étant pas habitué à ce genre de travail c’est principalement Jacky qui m’a appris. Quand il me guidait et qu’il était dans mon dos je devinais un début d’érection. Je lui ai rappelé que j’avais déjà un petit copain et il s’est excusé. Visiblement je plaisais aux deux. C’était flatteur. Par contre Paul lui ne faisait pas l’unanimité. Il passait son temps à buller, c’est limite si il daignait mettre la table. Même à moi il faisait honte. D’ailleurs je ne me suis pas gêné pour le lui dire. Un soir, alors que je n’arrivais pas à dormir je suis sorti de ma chambre et j’ai surpris une conversation entre Jacky et Karl.
— Bon sang Jacky, ce type ne fout rien de la journée
— Je sais mais il va finir par y venir.
— C’est la petite qui te l’a dit ? Je sais qu’elle est bien foutue et qu’elle te plait, je lui ferais bien sa fête moi aussi, mais ce n’est pas une raison. Ces deux-là nous consomment trop par rapport à ce qu’ils font.
— T’avais qu’à faire plus attention. Je te signale que c’est toi qui les a percuté avec ta caisse en revenant de la ville avec des médicaments. T’avais qu’à faire gaffe à la route.
— Je n’aurais dû rien dire. Ils se seraient faits bouffé par les deux autres et le problème était réglé.
— Maintenant ils sont là et c’est tout. Faut faire avec.
— Ecoute on peut trouver un compromis. Si tu veux on se débarrasse du mec et comme ça la fille sera à nous. Imagine, on pourra se la faire quand on veut et ….
- …. C’est hors de question. J’ai des principes et tu ne les toucheras pas un point c’est tout.
— Je sais mais il va finir par y venir.
— C’est la petite qui te l’a dit ? Je sais qu’elle est bien foutue et qu’elle te plait, je lui ferais bien sa fête moi aussi, mais ce n’est pas une raison. Ces deux-là nous consomment trop par rapport à ce qu’ils font.
— T’avais qu’à faire plus attention. Je te signale que c’est toi qui les a percuté avec ta caisse en revenant de la ville avec des médicaments. T’avais qu’à faire gaffe à la route.
— Je n’aurais dû rien dire. Ils se seraient faits bouffé par les deux autres et le problème était réglé.
— Maintenant ils sont là et c’est tout. Faut faire avec.
— Ecoute on peut trouver un compromis. Si tu veux on se débarrasse du mec et comme ça la fille sera à nous. Imagine, on pourra se la faire quand on veut et ….
- …. C’est hors de question. J’ai des principes et tu ne les toucheras pas un point c’est tout.
Je n’en revenais pas. Karl était responsable de notre accident. De plus, il nous trouvait gênant et ne voulait pas de nous. Il aurait même envisagé de s’en prendre à Paul et de me garder pour mieux profiter de moi. Heureusement, Jacky a pris ma défense mais à mon avis il allait falloir se méfier. Le lendemain, j’ai fait comme si de rien n’était. Quand je suis parti travailler au potager, Karl est venu me voir.
— Alors, ça pousse ?
— Ça à l’aire.
— Chez moi aussi ça pousse quand je te vois penchée comme ça.
— J’ai déjà un petit copain.
— Oui et on a vu son efficacité au travail.
— Pensez ce que vous voulez mais n’espérez rien de moi.
— Ça à l’aire.
— Chez moi aussi ça pousse quand je te vois penchée comme ça.
— J’ai déjà un petit copain.
— Oui et on a vu son efficacité au travail.
— Pensez ce que vous voulez mais n’espérez rien de moi.
Je l’avais rembarré directe et il n’a pas insisté. Toutefois il avait touché un point sensible. Depuis le début de l’épidémie zombie, c’est vrai que Paul ne s’était pas montré très efficace. Il nous avait dit être capable de démarrer une voiture sans les clés résultat on a perdu Audrey. Quand les soldats nous menaçaient, j’ai bien vu qu’il se cachait derrière le groupe. « Bon on va verra plus tard » je me suis dit.
Quelques jours plus tard, je m’étais levé tôt. Jacky et Karl, eux, étaient déjà debout et m’avait préparé mon petit déjeuner. En tant que seule fille, ils étaient toujours souriants, galants et gentils avec moi. A croire qu’ils espéraient me séduire. Je suis parti prendre ma douche et quand je suis revenu, Paul était à table. Choses inhabituelle pour ce lève tard mais depuis que Jacky lui avait demandé de faire un effort, il consentait à jouer le jeu. Aujourd’hui c’était moi qui étais de poubelle. J’ai donc pris le sac mais en regardant dedans, j’y ai trouvé le flacon d’un puissant raticide. J’ai alors demandé à Jacky si on s’en servait. Il m’a répondu que non. Ça ne m’a pas inquiété plus que ça jusqu’à ce que j’entende Paul dire que son petit dej’ avait un drôle de gout. J’ai alors couru et jeté son bol presque vide.
— Paul, qui t’as fait ton petit dej ?
— C’est Karl pourquoi ? Il l’a fait avec le sourire, j’ai trouvé ça curieux mais j’ai pensé que c’était parce que je participais plus.
— C’est Karl pourquoi ? Il l’a fait avec le sourire, j’ai trouvé ça curieux mais j’ai pensé que c’était parce que je participais plus.
En entendant ça Jacky, fit le rapprochement et appela Karl. S’en suivi alors une grosse dispute entre les deux hommes au sujet de la présence du flacon de raticide. On aurait pu penser à une erreur jusqu’à ce que Paul ne se sente pas bien et tombe de sa chaise. Je l’ai alors emmené jusqu’au lavabo et mis mes doigts dans sa bouche jusqu’au fond de sa gorge pour qu’il vomisse. Pendant ce temps-là une violente bagarre avait éclaté entre Jacky et Karl et, visiblement, Karl, qui avait fini par avouer qu’il avait effectivement versé le raticide dans le bol, prenait le dessus. Jacky avait pris plusieurs coups dans la tête, semblait avoir mal au bras et était à moitié sonné. C’est là que Karl se pencha vers lui et lui dit : « désolé mon pote, on aurait pu se partager la fille. Maintenant je la baiserai tout seul ». Karl était en train d’étrangler Jacky et c’est là que, telle une starlette de télé-réalité bien connue que j’ai idolâtré fut un temps, j’ai attrapé un couteau et je l’ai poignardé dans le dos. Il lâcha immédiatement Jacky pour se tourner vers moi en titubant. « Espèce de petite traînée, je vais te ….. » Furent ses dernières paroles avant de s’écrouler par terre. Je me suis soudain souvenu de ce que Jacky avait dit sur les morts qui deviennent zombis. J’ai alors retiré le couteau, en causant au passage une grosse hémorragie, et après avoir pris ma respiration, je lui ai enfoncé dans le crâne.
Je réalisais à peine ce que je venais de faire mais il y avait plus important : Paul. Il s’était fait empoisonner et il ne parvenait plus à vomir. Son seul espoir c’était un lavement d’estomac mais je ne savais pas comment faire. J’ai demandé à Jacky mais il était sonné. Je l’ai alors allongé sur le canapé et je lui ai donné à boire. Plus tard, quand il s’est réveillé, Jacky a pris la relève, il avait mal au bras et m’a dit ne pas avoir ce qu’il fallait pour un lavage d’estomac. Le mieux était de le faire boire par petite gorgé et de retenter de le faire vomir pour essayer d’évacuer ce qu’il avait mangé.
Grâce à l’aide de Jacky, on était parvenu à le stabiliser, on l’a mis sous perfusion mais il était quand même mal. Je me retrouvais alors l’infirmière de ces deux hommes. A force de nombreuses disputes avec Paul, nos galipettes au lit étaient redescendues à Zéro ces derniers temps et quelque part ça me manquait de ne plus sentir la vigueur d’un homme me donnant du plaisir. C’est là que je me suis étonné à envisager quelque chose : Jacky. Il était grand, fort, plutôt musclé, une carrure de déménageur, avait des rudiments de médecine, savait se défendre et, ça je l’ai su en étant entré, par mégarde, dans la salle de pain alors qu’il était tout nu, il est plutôt bien monté. En tout cas plus que Paul. La phrase que m’avait dite Karl au sujet de l’inefficacité de Paul était vraie. Si je voulais mettre toutes les chances de mon côté pour survivre, il valait mieux que je m’oriente sur Jacky. Je sais, c’est dégueulasse pour Paul de lui faire ça alors qu’il est en état de faiblesse mais on n’était pas marié et on n’avait pas d’enfants non plus.
Avec Jacky, à chaque fois que je l’aidais, que ce soit pour manger, s’habiller ou se laver, je le voyais dans ses yeux quand il me regardait, il n’osait pas aller plus loin. Il avait cette lueur dans le regard qui signifiait tout. Il n’osait tenter sa chance à cause de Paul. Moi je n’avais pas autant de scrupule. C’est pourquoi, un soir, alors que Paul dormait, je me suis dirigé vers sa chambre et en ouvrant la porte, je l’ai réveillé.
— Mmmmh, Angel C’est toi ? qu’est-ce que tu veux ? Paul ne va pas bien ?
— Son état s’améliore. Non je voulais te remercier pour ce que tu as fait pour moi.
— Oh tu sais c’est normal.
— Je me suis demandé comment te remercier à la hauteur de ton dévouement et je pense que j’ai trouvé. Lui dis-je en retirant mes vêtements
— Eh bien écoute, merci mais je ….. Je rêve ou t’es à poil ?
— Ça ne te plait pas ? Ai-je répondu alors que je me glissais dans son lit.
— Ce n’est pas ça mais il y AAAh ton mec. Commença-t-il à dire alors que ma main entrait dans son caleçon.
— Visiblement Pinocchio est en forme.
— T’es sûr de ce que tu fais ?
— Certaine, laisse toi faire et profite.
— Son état s’améliore. Non je voulais te remercier pour ce que tu as fait pour moi.
— Oh tu sais c’est normal.
— Je me suis demandé comment te remercier à la hauteur de ton dévouement et je pense que j’ai trouvé. Lui dis-je en retirant mes vêtements
— Eh bien écoute, merci mais je ….. Je rêve ou t’es à poil ?
— Ça ne te plait pas ? Ai-je répondu alors que je me glissais dans son lit.
— Ce n’est pas ça mais il y AAAh ton mec. Commença-t-il à dire alors que ma main entrait dans son caleçon.
— Visiblement Pinocchio est en forme.
— T’es sûr de ce que tu fais ?
— Certaine, laisse toi faire et profite.
J‘ai alors dirigé ma bouche pulpeuse vers sa queue qui semblait prendre du volume au contact de mes doigts. Quand je le l’ai pris en bouche, j’entendais Jacky qui soupirait. De sa seule main valide il me caressait la tête et je l‘entendais soupirer de plus en plus fort. Malheureusement ça n’a pas duré longtemps, pas assez à mon gout car je voulais aller plus loin. Il s’est très vite déversé dans ma bouche et m’a avoué que ça faisait longtemps qu’une femme ne s’était pas occupée de lui comme ça. Avant de repartir dans ma chambre, je lui ai promis de recommencer car je n’avais pas terminé ce que j’avais prévu pour lui. Le lendemain soir, toujours après que Paul se soit endormi, je suis retourné voir Jacky. Rien que de penser à ce qu’il allait se passer, il avait déjà un début d’érection. Je l’ai sucé un peu, le temps que son membre gagne la vigueur qu’il lui manquait et je me suis assise sur lui, laissant ainsi cette verge me perforer. Puis il s’est abandonné à moi, allongé sur le lit alors que moi je m’activais pour lui donner la meilleure partie de jambe en l’air que je pouvais lui offrir. N’ayant pas de protection, il m’a prévenu quand il allait jouir et je me suis retiré pour le reprendre en bouche afin qu’il y repende sa semence.
L’état de Paul s’était amélioré et Il pouvait se lever. Jacky avait, quant à lui retrouvé, l’usage de son bras blessé. Avec Jacky, on avait commencé une histoire secrète et chaque jour on rivalisait d’ingéniosité pour se retrouver seuls afin de faire un câlin.
Parfois Jacky chargeait Paul d’une tache, après l’avoir sabotée au préalable pour que ça lui prenne plus de temps. Tout ça pour venir me rejoindre soit pour me culbuter dans la paille de la grange ou encore me prendre en levrette dans le champ. Une fois on s’était levé plus tôt. J’étais sous la table à déguster la queue de Jacky en guise de petit déjeuner quand Paul s’est levé. Il ne m’a pas vu grâce à la longue nappe qui recouvrait la table et quand il a demandé à Jacky où j’étais, il lui a répondu que je devais être au poulailler, dehors, pour qu’il aille voir. Tout ça pour me donner le temps de finir ce que j’avais commencé.
D’un côté, cette situation m’excitait mais d’un autre j’étais un peu gêné pour Paul. Cette relation cachée a duré plusieurs mois jusqu’à ce que Paul nous annonce son intention de reprendre la route.
— Quoi tu veux partir ? Mais pourquoi ?
— J’ai bien l’impression que je gêne ici. Et puis, une fois seuls, vous ne serez plus obligé de vous cacher.
- …….
— Quoi, vous pensiez que je n’avais rien remarqué ? Angel, quand tu pars rejoindre Jacky dans sa chambre le soir, déjà assure toi que je dorme vraiment et fais en sorte de fermer la porte, que je n’ai pas à subir vos habituels bruits orgasmiques.
— Je suis désolé Paul mais …
- … ne te justifie pas, Tu as vu en Jacky un meilleur parti que moi pour ta survie et …. Tu as raison. Ça me fait mal au cœur mais je comprends et à ta place j’aurais surement fait pareil. C’est pour ça que j’ai décidé de partir. Je veux que tu sois heureuse et je pense que ce serait la meilleure solution. De toute façon je n’ai pas ce qu’il faut pour lui casser la gueule alors …. A-t-il ajouté pour faire un trait d’humour et détendre l’atmosphère.
— Tu sais t’es pas obligé de partir.
— Je sais mais j’aurais du mal à te voir avec un autre au quotidien alors ….
— J’ai bien l’impression que je gêne ici. Et puis, une fois seuls, vous ne serez plus obligé de vous cacher.
- …….
— Quoi, vous pensiez que je n’avais rien remarqué ? Angel, quand tu pars rejoindre Jacky dans sa chambre le soir, déjà assure toi que je dorme vraiment et fais en sorte de fermer la porte, que je n’ai pas à subir vos habituels bruits orgasmiques.
— Je suis désolé Paul mais …
- … ne te justifie pas, Tu as vu en Jacky un meilleur parti que moi pour ta survie et …. Tu as raison. Ça me fait mal au cœur mais je comprends et à ta place j’aurais surement fait pareil. C’est pour ça que j’ai décidé de partir. Je veux que tu sois heureuse et je pense que ce serait la meilleure solution. De toute façon je n’ai pas ce qu’il faut pour lui casser la gueule alors …. A-t-il ajouté pour faire un trait d’humour et détendre l’atmosphère.
— Tu sais t’es pas obligé de partir.
— Je sais mais j’aurais du mal à te voir avec un autre au quotidien alors ….
Jacky parti alors lui chercher un sac qu’Il l’a rempli avec de la bouffe, des fringues et quelques couteaux. Il lui donna aussi un vieux fusil de chasse avec des cartouches et une boite d’allumette pour faire du feu au cas où. C’est le lendemain qu’on lui a fait nos adieux. Juste avant de partir il eut une phrase pour mon nouveau mec : « T’as intérêt à prendre soin d’elle sinon je me fais bouffer et je reviens te hanter jusqu’à ce que t’en crèves ». J’avais un peu peur pour lui qu’il ne s’en sorte pas et j’ai bien senti que quelque part, il ne voulait pas partir mais il avait pris sa décision. Honnêtement, à sa place, vous seriez restés dans la même maison que votre femme sachant pertinemment qu’elle s’envoi en l’air avec son amant dans la pièce à coté ?
A partir de ce moment-là avec Jacky, on a vécu comme un jeune couple. Il s’est montré des plus tendre et attentionné avec moi. Au niveau sexe, on sortait tous les deux d’une période de vaches maigres et on se sentait le besoin de rattraper le temps perdu et cette fois sans se cacher. Je ne comptais plus le nombre de fois où il m’a prise dans la cuisine, moi assise sur l’évier les jambes écartées et lui debout me faisant une démonstration de sa vigueur. Même chose quand il s’agissait de ramasser la savonnette sous la douche. J’étais penchée en avant et lui il alternait les aller et venu entre mes deux trous, toujours prêts à servir. A force de coucher ensemble sans forcément faire attention, est arrivé ce qui devait arriver : je suis tombé enceinte. Je me souviens encore de la manière dont je lui avais annoncé. Il faisait un inventaire de ce qu’il nous restait en nourriture. Il m’a dit qu’à ce rythme-là, à deux, on en avait encore pour plus de six mois rien qu’avec les rations. Il n’a pas compris tout de suite quand je lui ai demandé combien de temps on tiendrait à trois. Jacky était tout fou de la nouvelle et me traitait comme une princesse. En tout, on a vécu presque un an dans notre sous-sol caché au regard des autres mais on savait qu’un jour on allait devoir en partir.
Un jour sur une fréquence radio on a capté un signal. C’était une femme, une certaine Vanessa qui parlait au nom d’une communauté qui disait être nombreuse, prête à accueillir ceux qui entendrait ce message et qui s’était installé dans un complexe commercial à presque cinquante kilomètres au sud de là où nous étions. Moi j’étais partante pour y aller mais pas Jacky. Pour lui, ça pouvait être un moyen pour attirer du monde et les dépouiller. Je lui ai rappelé qu’avec mon état et le fait qu’on allait tomber à cours de nourriture avant mon accouchement, il allait me falloir un lieu sécurisé. Il m’a promis d’y réfléchir mais un événement a précipité notre départ.
Un jour, on a entendu frapper à la porte du bunker avec insistance. Ne comprenant pas qui cela pouvait-il être, je suis allé voir par le hublot de la porte et j’ai vu une vingtaine de type à moto m’ordonnant d’ouvrir. Ces types me faisaient peur et Jacky n’était pas rassuré non plus. Ayant vu qu’une femme était présente à l’intérieur, ils n’arrêtaient pas de me demander « Aller, poulette viens jouer avec nous. T’en fais pas on va te mettre une cartouche mais elle ne sera pas mortelle celle-là ».
Depuis la réserve en utilisant un système de périscope qui avait été installé là pour voir dehors, on a observé ces types en train de piller le potager et bouffer les poules et les lapins que nous avions gardés pour nous à l’extérieur. Ils avaient, on ne sait comment entendu parler de cette installation et comptaient bien prendre possession des lieux. Parfois des allumés de la gâchette tiraient sur la porte au fusil. Ils étaient le genre de type à voler ce qu’ils trouvent, à tirer d’abord et discuter ensuite. C’est là que Jacky me parla d’une sortie de secours qu’il avait utilisé pour me rejoindre pour faire un câlin quand je travaillais dehors à l’époque où Paul était encore avec nous. Jacky savait à peu près où était cette communauté dont nous avions entendu le signal et c’était notre objectif.
On a pris ce qu’on pouvait, principalement arme et nourriture et on est descendu dans la chaufferie où il y avait une trappe donnant sur un tunnel. Ce tunnel débouchait au milieu du champ un peu à l’écart de la porte d’entrée, tout ça avec nos sacs. Une fois dehors, on est resté à couvert dans le champ, buter quelques zombis à la machette et une fois suffisamment éloigné, on a pris la direction du sud, vers ce groupe qui, on l’espérait allait être notre salut.
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