Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La perversité de mon mari — Chapitre 1 · Daniel, un pervers
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La perversité de mon mari
Chapitre 1 · Daniel, un pervers
La perversité de mon mari
Vannes, le port, à l'ombre de la terrasse d'un bar, mon mari et moi sirotons un rafraichissement. Bière pour lui, coupe de champagne pour moi. Les touristes se pressent les uns contre les autres, remontant vers la cathédrale, rue dans laquelle se trouvent de nombreux restaurants et tous les charmes des remparts et de la vieille ville. Les jambes écartées pour laisser un souffle léger de vent caresser mon string, la chaleur étant accablante, je ne cache pas grand-chose de ma basse anatomie. Bien sûr, de nombreux hommes matent ce qui n'est pas un monument historique, mais un abricot fendu bien marqué par le tissu humide qui s'incruste dans la fente. Je ne fais rien pour échapper à leur regard sur mon mont de Vénus, je dirais même que j'adore cela. Les regards qui se posent sur mon string ressemblent à des caresses. Daniel qui me connait bien me dit tout bas en souriant.
Vannes, le port, à l'ombre de la terrasse d'un bar, mon mari et moi sirotons un rafraichissement. Bière pour lui, coupe de champagne pour moi. Les touristes se pressent les uns contre les autres, remontant vers la cathédrale, rue dans laquelle se trouvent de nombreux restaurants et tous les charmes des remparts et de la vieille ville. Les jambes écartées pour laisser un souffle léger de vent caresser mon string, la chaleur étant accablante, je ne cache pas grand-chose de ma basse anatomie. Bien sûr, de nombreux hommes matent ce qui n'est pas un monument historique, mais un abricot fendu bien marqué par le tissu humide qui s'incruste dans la fente. Je ne fais rien pour échapper à leur regard sur mon mont de Vénus, je dirais même que j'adore cela. Les regards qui se posent sur mon string ressemblent à des caresses. Daniel qui me connait bien me dit tout bas en souriant.
— Salope, tu aimes bien te faire mater la moule, tu devrais te foutre à poil en terrasse, je suis sûr qu'il y aurait une émeute pour te sauter ?
Oui, j'apprécie d'être matée, de plaire, de voir des regards remplis d'envie dévorer mon minou, et lorsque j'en surprends un à faire semblant de téléphoner pour me prendre la chatte en photo. J'écarte un peu plus en lui souriant. Les yeux cachés derrière mes Saint-Laurent, j'observe leur manège qui commence à me chauffer un peu plus que le soleil. Mon mari, le pervers, s'en amuse et derrière son journal fait mine de ne rien voir. Un homme d'une cinquantaine d'années se place en face de nous, il a une vue imprenable sur mon entre-jambe. Toutefois, il cache le spectacle aux passants. Sans la moindre gêne, il ôte ses lunettes, me sourit vicieusement. Le crâne rasé, évitant de laisser la calvitie se montrer, le teint basané, légèrement ventripotent, il a un certain charme, comme beaucoup de matures qui s'entretiennent et vieillissent bien. Sûr de son charme, il écarte ses genoux, m'incitant à faire de même.
Je ne peux pas m'empêcher de le trouver drôle et sourit en passant ma langue sur mes lèvres. Puis j'ouvre carrément les cuisses. Ses joues, malgré son ton mat, rougissent. Comme personne ne fait attention à moi, je glisse un doigt sur ma fente et enfonce le tissu davantage dans ma fente. Mon mari tout bas me questionne.
— Tu as envie de sucer une nouvelle queue, ma salope adorée ?
Je confirme que la hardiesse du mec m'excite et l'envie de constater si, face à la situation, il ne se dégonflera pas. Mon mari sort un calepin de sa poche, griffonne quelques lignes, replie la feuille en quatre et, faisant signe à un serveur, lui demande de remettre le papier au gars d'en face. Sans avoir vu ce qu'il avait écrit, j'en devine le contenu. L'homme, après avoir lu le papier, fait un petit signe de tête affirmatif à mon homme. Celui-ci me rappelle soudain que je dois avoir envie de pipi et que je devrais aller aux toilettes hommes pour me soulager. Je prends mon sac à main, me lève et passe près de l'homme en le frôlant, posant furtivement une main sur son épaule. Avant de pénétrer dans les toilettes hommes, je prends bien garde que personne ne s'y trouve. J'entre et referme derrière moi, une odeur d'urine agresse mes narines. Certains gars ignorent comment bien viser, la lunette non relevée est remplie de pisse, même sur le sol.
Je prends une lingette et nettoie la lunette. Un grattement à la porte me fait sursauter, j'ouvre le verrou en tremblant, ignorant si c'est le gars prévu qui se trouve derrière. La porte me repousse en arrière, c'est bien l'homme prévu. Sans un mot, il m'embrasse fougueusement et me met la main à la chatte directement. Finalement, je noue mes bras à son cou et le laisse glisser sa main sous le tissu de mon string. Ensuite, il tire dessus et le descend à mes genoux. Par conséquent, je lève les jambes l'une après l'autre pour l'aider à m'en défaire, il le met dans sa poche et me fait assoir sur la lunette, que j'ai heureusement nettoyée. Il se débraguette, extrait un sexe épais de son kangourou et me propose de mâcher la chose. Sa queue à demi-molle commence à se tendre dès mes premiers coups de langue. Elle prend de l'ampleur en largeur et en longueur, insoupçonnée. Cette coquette a de l'allure, je baisse le pantalon et le slip pour bien la dégager.
La prenant en gorge profonde, je sens le gland toucher mes amygdales. Il me maintient en me tenant la nuque pour la garder entière dans mon gosier jusqu'à ce que j'étouffe, puis il me libère. Sa queue est enduite de salive qui dégouline en filets, de son gland au sol qui ne risque plus rien. Alors, je commence à lui faire une belle fellation de ses couilles à son gland, insistant bien le long du frein avant de pointer la langue dans son méat ruisselant de liquide pré-séminal. La queue sent le déodorant du matin et la sueur et l'urine de fin de journée. Rares sont les queues imprévues qui sentent bon l'après-midi, mais l'odeur du mâle ne me dérange pas trop. Pompant allégrement la queue bien tendue, je masse les boules poilues et gonflées. Les injures pleuvent sur la salope que je suis. Nullement gênée et ayant appris à ne pas parler la bouche pleine, je continue mon repas.
Deux mains me saisissent la tête et l'homme me baise la bouche, donnant de grands coups de rein comme s'il était dans ma chatte. Des grognements, des injures, il se cabre et reste planté au fond de mon gosier et se répand en longues éjac bien épaisses. Du foutre comme j'aime, épais, abondant, goûteux qui colle bien à la langue et crépit mon larynx. Il reste au fond de ma gorge jusqu'à ce que la dernière goutte ait été avalée. Il me tapote le dessus de la tête comme un suzerain le ferait à son vassal, s'essuie la queue sur mes joues et range son attirail. J'attends qu'il soit parti pour sortir et me nettoyer le visage. Sur ma langue, le goût de son jus reste présent. M'essuyant le visage avec l'essuie-mains taché, je vais pour sortir, mais un homme pénètre dans les toilettes et me demande ce qu'une dame peut faire dans l'endroit réservé aux hommes ? C'est le serveur qui a porté le mot de mon mari à celui que je viens de sucer. Bredouillante, je lui réponds que je me suis trompée.
Cependant, il n'est pas dupe et me dit.
— Je viens de voir le vieux sortir et rendre ton string à ton mari, salope. Pétasse, tu viens de le pomper comme une bonne morue en raison de son sourire. Tu es le genre de bourgeoise qui aime jouer les putes, alors tu vas avoir ton compte.
Sur ce, il me repousse à l'intérieur des toilettes, ferme au verrou, et m'ordonne de me tourner et de mettre les mains sur la cuvette, le cul bien en arrière. N'ayant pas d'autre solution, j'obéis. Ma jupe est rabattue sur mon dos, un gland cherche l'ouverture, la trouve facilement. Le salaud m'excite déjà d'avoir pompé un mec sans rien en retour, je suis toute chaude. Faisant fi des préliminaires, la queue entre brutalement dans mon vagin, m'arrachant un cri de surprise par cette brutale perforation. En échange, je prends de grandes claques sur les fesses qui me chauffent celles-ci. Le serveur me baratte comme un mort de faim, on dirait que sa vie en dépend. Malgré le peu d'envie qu'il m'inspire, sa queue m'apporte un certain plaisir. Longue et fine, elle touche le fond de ma chatte à chaque coup de rein. Je l'encourage, lui disant que c'est bon de me sentir fouillée par lui. Il relève mon top et prend mes seins nus à pleines mains, les pétrissant sauvagement.
Les tétons écrasés, je jouis. Sa queue fait un bruit de bâton battant une mare d'eau. Je coule sur son membre, l'enduisant de cyprine chaude et odorante, comme une femelle le fait pour montrer ses chaleurs.
— Putain que tu es bonne salope, tu es la première black que je tringle, vous êtes des chaudes dans les iles.
Alors, il se crispe sur mes seins, sa queue frémit et gonfle, un premier jet jaillit au fond de ma matrice, suivi d'autres aussi puissants qui me font gémir de satisfaction. Le serveur resta longuement collé à mes fesses, se vidant complétement. Seule une goutte pend encore à son gland que je fais rapidement disparaitre d'un coup de langue. En remerciement, il rebaissa mon top et me roula une pelle qui devait avoir un goût de sperme prononcé. La chatte remplie de sperme, je m'aperçois que je n'ai plus mon string pour retenir le jus. J'essuie ce que je peux avec du papier toilette, puis les cuisses un peu serrées, je regagne ma place, le sourire de mon mari me fait comprendre qu'il sait pour le serveur.
— Alors, ma chérie, tu en as pris plein ta petite moule ou ton cul ?
Je confesse que c'est dans la moule qu'il s'est purgé, et que si je pouvais récupérer mon string, je pourrais empêcher la fuite. Mon homme me rend mon petit morceau de tissu que je renfile, laissant apercevoir à quelques clients que je viens de me faire troncher dans les chiottes comme une trainée. Ils peuvent voir ma chatte, le temps que je me tortille pour renfiler mon string, espérant être la plus discrète possible. Deux jeunes beurs me font signe, me demandant de retourner aux toilettes. Cependant, je décline, les décevant. Par ailleurs, ils doivent me prendre pour une petite joueuse.
— Tu devrais y aller, ma chérie, il est encore tôt pour aller au resto, une bonne petite troussée te mettrait en appétit.
Le salopard me tente, surtout que les deux affreux me montrent la longueur de leur zob en le moulant dans leurs jeans, de belles bites en apparence. Je commande une Piña colada, l'avale presque cul sec, en redemande une autre que je déguste en regardant bien les deux hommes dans les yeux. Faisant aller la langue sur le bord du verre comme si je suçais un gland. Mon mari remonte ma jupe et me masturbe. Il doit avoir les doigts couverts de sperme et de cyprine, il trempe les doigts dans mon verre comme un rince-doigts pour ajouter du goût. Les mecs ne tiennent plus et se dirigent vers les toilettes en me faisant un clin d'œil. Un peu grisée par l'alcool, je me lève en titubant légèrement, d'un pas hésitant, je me dirige vers les toilettes. Les deux rebeus m'attendent à l'entrée des WC.
— Viens là, ma salope, on va te faire goûter de la vraie bite d'arabe.
Poussée dans les chiottes par les deux lascars, je me retrouve à leur merci. Entre temps, des hommes sont venus évacuer leur bière. Ce sont de nouveau des flaques de pisse parterre et de nombreuses souillures sur la cuvette. Ils m'obligent à m'asseoir sur la cuvette, je me retrouve le cul collé à la pisse de plusieurs hommes. L'urine ne me dérange pas, mais celle d'un inconnu, froide et puante, me révulse un peu. Les fesses mouillées, je me retrouve en face de deux glands circoncis au bout de deux queues recourbées comme des cimeterres. Les deux glands forcent ma bouche grande ouverte, les commissures sont tendues à en craquer. Ces salopards me baisent bien la bouche en me traitant de kahba, puis ils me font relever, mon top sert à couvrir le siège pisseux. Le premier s'assoit et m'invite à m'empaler sur sa queue tendue vers mon abricot, comme l'aiguille de la boussole est attirée par le nord.
J'ôte ma jupe pour la placer sur le porte-manteau avant qu'elle ne finisse dans la pisse couvrant le sol. Je n'ignore pas dans quel état je ressortirai de ce palais de la pisse. Cependant, pour le moment, c'est le cadet de mes préoccupations. Prudemment, je m'enfile sur la longue tige qui attend la douceur de ma chatte pour l'absorber. Comme un boa, ma minette engloutit la longue queue qui dilate mes chairs. J'apprécie cette chaude queue qui envahit mon vagin. Tailler des pipes me plait bien, mais une pénétration est l'aboutissement du plaisir. Ainsi, elle touche mon col, le repousse pour se faire une place au chaud entièrement. L'autre me propose de continuer à le pomper. Par conséquent, je m'exécute, jouant à l'émission « tourner manège » sur un axe et suçant un autre. Alors, je tiens celui qui me fait sucer son zob par les fesses, afin de garder un équilibre pour monter et descendre sur le chibre bien dur qui me perfore.
On toque à la porte, Ahmed demande qui frappe et la voix qui répond, je la connais, c'est celle de mon salaud d'époux. La porte lui est ouverte, il referme derrière lui et mate sa femme chérie qui s'empale sur un paf maghrébin et en suce un second, en toute innocence. Nous étions venus boire un coup et désormais, je déguste. Coulissant avec plaisir sur le zob d'Ali, je soupèse les claouis d'Ahmed, ils sont bien pleins, gorgés de jus. Penser que tout ce nectar va gicler dans mon clapet me fait frémir de bonheur à l'avance. Ma chatte lubrifie le zob d'Ali au point que cela coule sur la base de sa longue queue. Le flic floc qui se fait chaque fois que je redescends sur son sexe s'entend malgré mes gémissements. Mon mari qui filme avec son portable les encourage.
— Allez, les gars bourrez-la bien, crachez votre foutre dans ses trous de pute, cette petite pétasse adore se donner aux arabes, ce n'est pas au quotidien que vous pourrez baiser une petite bourgeoise aussi bien foutue.
Les doux mots de mon époux décuplent l'excitation des deux hommes. Ali me tenant par les hanches me fait glisser plus vite sur sa queue. Ahmed, quant à lui, me tient la tête et me baise la bouche avec force. Je n'ai plus qu'à me laisser porter vers un orgasme qui s'annonce violent. Le premier à jouir est Ali qui se vide à grandes giclées dans mon vagin. Il me tient collée à lui pour bien me recouvrir le col. Je n'ai pas le temps de me demander si j'ai pris ma pilule, qu'Ahmed éjacule un sirop épais dans mon gosier. Par ailleurs, il y en a tellement que j'en laisse échapper et couler sur mes seins. Incapable de me nourrir de tout, j'avale le maximum et crache le reste. Le cul collé aux bourses d'Ali, la queue d'Ahmed au fond de la gorge, je suis tétanisée par autant d'ivresse. Mon mari peut à loisir filmer sa femme clouée aux pieux d'Ali et Ahmed. Alors, il sort sa queue et, après quelques mouvements, me recouvre le visage de foutre.
Les trois hommes se tapent dans la main en signe de victoire. Mon mari m'aide à me dégager de la bite d'Ali, ce qui provoque une coulée de ma chatte le long de mes cuisses. Ahmed prend mon top humide de pisse et s'essuie la queue en le passant à Ali qui fait de même. Me voilà sans haut pour sortir. Après quelques ablutions au robinet me lavant la chatte, les cuisses et le visage, je remets ma jupe. Mon mari, en bon époux, me propose sa veste pour cacher ma poitrine nue. C'est dans cette tenue que nous quittons le bar avec une question du serveur me demandant si le service était à la hauteur de mes espérances. Pour toute réponse, je fouille dans mon sac et lui donne une carte avec mon numéro de mobile.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je connais Vannes et je ne verrai plus les bars comme avant...
Toujours une pensée pour Océane
Rudy
tes textes sont toujours aussi bien écrits et crument excitants.
Une femme salope
Que demande le peuple ? 😋