Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'autostoppeur assistant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'autostoppeur assistant
Chapitre 2
La nuit a été un peu agitée, Gaston se réveillant régulièrement. Je sentais ses mains qui me touchaient, me branlant, me malaxant. Il prend aussi un malin plaisir à me mettre sur le dos et à remonter mes fesses.
— Oh, laisse-moi dormir, dis-je en gémissant.
Sans le voir, j'imaginais le visage de Gaston en train de sourire. Il en profita alors pour titiller le plug, m'électrisant tout le corps, le retirant et le re-rentrant à plusieurs reprises.
— Hhhuuumm, c'est bon….
Le jour commençait à montrer son nez. Je dormais tout en appréciant ses mains caleuses qui me parcouraient le corps. Gaston se leva tôt. J'en déduisis qu'il voulait me ramener à l'autoroute bientôt et finis par me lever. Je le retrouvai dans la cuisine.
— Pas de fausse pudeur entre nous. Mets-toi tout nu. J'aime avoir un beau petit cul sous le nez pour commencer la journée.
— Tu as déjà bien regardé. J'ai senti ce matin quand tu as enlevé les couvertures un instant et que tes mains se sont baladées partout. Hhuumm, c'était bon.
Je finis par enlever le peu de tissu que j'avais sur moi. La cuisine était un peu petite. J'avais fait connaissance de la table hier pendant la visite.
Alors que j'étais en train de faire chauffer de l'eau et de me préparer un café, Gaston utilisa le bout de ses doigts pour me caresser les reins, faire le tour de mes fesses et suivre le dessin de ma raie jusque entre mes jambes puis me mit une fessée. Jouant la provocation, je me penchai et rapprochai mes fesses de sa place me dandinant un peu.
— Petite cochonne, tu déjeunes le matin ? Il n'y a pas grand-chose si ce n'est la spécialité du chef.
— C'est quoi cette spécialité ?
Je le vois qui écarta ses jambes et me fixa.
— On peut la tremper dans le café ?
— Si c'est pas trop chaud, trempe-la où tu veux. Elle sera accompagnée de crème.
Je prends ma tasse tiède et me mets à genoux. Il portait un slip kangourou blanc avec ouverture, un peu usagé. Je le massai.
— Le plat est composé de deux œufs et d'un bâtonnet.
— Une sucette plus exactement, la crème vient à force de dégustation.
— Une spécialité locale ?
— Une spécialité d'un petit vieux en manque…
— Alors, si je peux aider tout en dégustant…
Gaston me regardait fixement. Je passai deux doigts par l'ouverture et touchai la tige et les boules. J'invitai Gaston à l'enlever ce qui favorisa un contact plus direct. Gaston poussa des petits grognements. Sa queue restait petite mais ça lui plaisait. Approchant mon visage, je constatai que son odeur est toujours forte. Ça m'excitait. En décalottant, je passai la pointe de ma langue sur le gland puis approchai ma tasse et trempai à plusieurs reprises le sexe dedans. Je le portai à ma bouche à sa sortie. Le mélange avec le café venait adoucir son goût un peu âcre. Gaston appréciait. Sa queue se dressait un peu. Le déjeuner prenait de la consistance.
Je pris à plusieurs reprises une bonne gorgée de café, penchant ma tête en arrière. Gaston vint y introduire sa queue et faire des va-et-vient. Il appréciait ce contact chaud lui permettant d'y mettre toute sa tige.
— Aarrhh, tu sais y faire, prends la bite à Pépé dans ta bouche, aaarrrhhh.... Remplis ta tasse et suis-moi.
M'emmenant dans le salon, il s'installa dans le canapé et me fit m'installer à côté de lui.
— Je vais m'amuser un peu avec ton plug.
L'association de la suce avec le titillement m'excitait beaucoup, ma queue devenait dure. Il en profita pour me malaxer les testicules. Je m'activai sur la tige qui prenait une proportion intéressante.
— Quelle belle sucette et le café est excellent aussi.
— Aaaarrrhhh, la crème fouettée arrive…. Aarrhh…. Masse-moi les couilles… oui, continue….
— Je veux prendre un café au lait. Mets-toi debout, s'il te plaît.
Juste le temps d'attraper la tasse et de la mettre devant le gland que la crème commença sa descente par flots répétés. Les yeux de Gaston étaient révulsés et sa bouche grande ouverte. Son plaisir était intense.
— Le bon barrista, dis-je en essuyant les dernières gouttes sur le bord de la tasse, je vais me rajouter un peu de café.
Je laissai Gaston reprendre ses esprits sur le canapé, partant en dandinant du popotin. Je revins au bout de cinq minutes dégustant progressivement ma tasse, léchant ostensiblement mes lèvres en sa présence.
— Il va falloir que j'aille aux toilettes.
— Je viens pour t'enlever le plug mais retiens-toi de pisser s'il te plaît, tu le feras sous la douche… euh, je voudrais savoir si tu peux rester un peu, je veux encore te baiser et j'aimerais inviter un pote qui est dans ma situation.
— Euh… pourquoi pas, dis-je un peu surpris, j'ai un peu de temps devant moi et si je peux aider à soulager un autre vieux, ça me plaît !
Durant mon passage aux toilettes, j'entendis Gaston échanger avec son copain.
— Je t'appelle pour te proposer un bon coup. J'ai repéré et récupéré un auto-stoppeur hier que j'ai réussi à ramener chez moi… Tu verras, un bon coup comme tu aimes… je crois que ça fait longtemps que tu n'as pas b… Ah ouais quand même… bon c'est un cérébral… il aime bien les scénarios, il va t'appeler Pépé, ça l'excite…. Ouais viens dans ton jus pour le café… À plus.
Le repas terminé, je vais me vêtir d'un tee-shirt et de mon bermuda après avoir mis mon boxer. J'entendis quelqu'un qui parlait avec Gaston et qui rentrait dans l'appartement. Ils étaient tous les deux convaincus que je n'avais rien entendu de leurs conversations.
Je les retrouvai tous les deux assis dans le salon.
— Tiens Raymond, voilà mon invité.
Je m'approchai de lui et vins le saluer puis continuai mon chemin vers le fauteuil en face de lui. Je sentais son regard insistant sur moi comme s'il me déshabillait du regard. Je l'observai pendant que nous buvions le café ensemble. Il était gros, une calvitie très prononcée, il était limite habillé comme un SDF. Son apparence lui importait peu. J'apprenais qu'il vivait seul dans une maison isolée. Il sentait un peu la bête c'est vrai. Il était aussi handicapé au niveau des jambes depuis sa jeunesse ce qui l'avait empêché de rencontrer une femme me dit-il. Je pensais que c'est plutôt son odeur et apparence qui l'avaient maintenu célibataire.
— J'ai cru comprendre que vous étiez assistant pour handicapé et que vous nous aidiez pour nous faire jouir.
— C'est un peu plus compliqué que ça, je vous accompagne, si vous êtes d'accord, sur le parcours de l'érotisme et du plaisir.
À son regard, j'ai compris qu'il n'avait rien compris.
— Tu verras Raymond, il sait faire.
— Moi, je cherche une petite cochonne qui m'aide.
Ces mots aussi crus et directs me firent rougir tant j'étais surpris par la rapidité de leur survenance. J'en profitai pour récupérer les tasses en prenant bien soin de mettre mes fesses sous son nez. Gaston souriait. Son regard me suivit jusque dans la cuisine. J'avais l'impression qu'il me voyait tout nu. J'entendais aussi leurs commentaires.
— Quel beau morceau ! Oh putain ! Elle me fout son cul sous le nez comme ça.
Raymond l'homme presque des cavernes n'était pas pour autant timide et j'allais vais vite m'en rendre compte.
— Ramène-nous du café et ta tasse de ce matin, me lance Gaston.
En revenant poser le café sur la table basse, je sentis une main sur ma cuisse qui faisait un léger va-et-vient et remontait vers mes fesses. Ne voulant pas m'avouer vaincu trop vite, j'allai me réinstaller dans mon fauteuil. Gaston en profitait pour raconter ses exploits histoire de chauffer un peu plus un Raymond déjà bouillant. Il ne me quittait pas des yeux, un peu de bave se glissa au coin de ses lèvres. Vais-je venir le provoquer ? Gaston est aux premières loges. Cette ambiance excitante n'était pas pour lui déplaire.
— J'ai oublié de mettre des serviettes, dis-je en me relevant et m'approchant de Raymond.
Avec le bout de mon doigt, j'essuyai cette salive et revins m'asseoir. Tout en l'observant, je léchai mon doigt comme s'il s'agissait d'une glace.
— Tu vois, elle en veut. Je te l'avais dit.
— J'ai envie d'en voir plus, mon petit, va dans la chambre, m'ordonne Raymond.
Je sentis qu'il me suivait m'administrant au passage une belle fessée.
— Un beau cul, hhuumm.
Arrivé dans la pièce, il me fit comprendre que je devais m'allonger sur le dos. La séance allait débuter.
Il souleva le tee-shirt. Ses mains me visitaient, touchaient, pinçaient les pointes des tétons. Puis elles descendirent et tâtèrent la marchandise. Sans s'embarrasser, il baissa ma braguette puis enleva le bermuda et le slip. Ses mains me touchaient, malaxaient mes testicules et allaient vers l'arrière.
— Attends un peu, je veux te le montrer à ma façon, dis-je.
Je le voyais se redresser et enlever sa chemise révélant un torse velu et un ventre lourd. Il hésitait à enlever son pantalon mais n'en fit rien. La bosse qui se dessinait montrait son envie. Pendant cette courte pause, j'en profitai pour me mettre sur le ventre et relever mes fesses. Raymond se plaça derrière et examina avec attention.
— C'est ce que je disais, un beau cul !
Après avoir glissé ses doigts entre la raie, je sentis ses mains écarter mes fesses et sa langue monter et descendre avant de s'attarder sur l'anus. Sa langue me fouillait. La zone était sensible. Mes gémissements accentuaient le travail de Raymond. Il finit par l'humidifier et en introduisit dans l'anus. Ses doigts calleux et rugueux me plaisaient.
Gaston s'était installé dans un angle du lit. Après s'être mis nu, il se masturbait en nous regardant.
— Elle est bonne hein ? Je te l'avais bien dit. Un bon coup.
Raymond répondit par un grognement trop occupé à me bouffer le cul, puis se relevant, il approcha son slip crasseux de ma bouche.
— Tu en as envie ?
— Oui, ça m'intrigue.
— Passe ta langue dessus.
M'exécutant, je dessinais les contours de son sexe avec la pointe rajoutant une marque de salive sur le tissu. N'y tenant plus, Raymond le baissa brutalement. Son sexe jaillit. Un manche bien large d'environ dix-sept centimètres qui sentait l'urine avec du liquide pré-séminal autour du gland.
— Tu voulais la tige de Pépé Raymond. Tu en rêvais. Je vais t'en donner. Depuis le temps que j'attendais !
Je pris son manche en bouche et commençai à me concentrer sur le gland violacé en faisant le contour avec la pointe avec ma langue.
Gaston s'était approché et pris les testicules de Raymond en main.
— Regarde comme elles sont grosses et pleines. Tout ce jus pour toi….
Il commença à en gober une puis l'autre et continua en les léchant.
Raymond poussait des grognements. Deux personnes en train de s'occuper de lui. Il commença à imprimer un rythme puis rentra son manche dans la bouche en totalité. Progressivement, il entreprit un mouvement régulier du bassin pendant que Gaston retournait entre mes fesses et entreprenait de me les travailler. Je sentais ses doigts me caresser, sa bouche embrasser.
Mon plaisir augmentait et mes gémissements aussi.
— Deux pépés qui me baisent. C'est trop bon.
— Tu vois, il en redemande. On s'amusera toute la nuit. Raymond n'a pas pratiqué depuis des années. Elles sont pleines. Tu seras servi. Mon stock est partiellement entamé. Tu vas découvrir le triolisme.
Raymond se coucha en perpendiculaire afin de profiter de la pipe que je lui taillais.
— Putain, elle va me faire jouir. Oooohhhh, ça vient. Tu la sens bien ! Tu le veux mon jus, ooohhh,
Je sentis son sexe se durcir et pris les saccades remplir ma bouche.
— Tu as tout bu ? Tu as aimé le jus. Finis de nettoyer. Oh, ça fait du bien Gaston. Je te remercie de m'avoir appelé.
Gaston poursuivait sa culbute.
— Et encore tu n'as pas goûté derrière…
— Les Pépés vont te satisfaire. On va faire une petite pause.
Je les retrouvai dans le salon commentant leurs exploits. Après un apéro opportunément proposé par Gaston afin de me désinhiber un peu plus puis un repas que j'étais chargé de faire et servir, nous prîmes un digestif devant un nouveau film tout autant adapté à la situation. Raymond trouvait toujours un moyen de me coincer, tripotant mes fesses, mon sexe, m'embrassant.
Au milieu du film baigné par l'excitation, Raymond m'ordonna de rejoindre la chambre. Il débutait sa phase de rut, ses mots étaient proches du brame. Le lit me semblait un peu étroit pour trois. Mais, ils avaient de la suite dans les idées.
— On va t'aménager ton lit. Installe-toi Gaston, tu seras l'oreiller, moi je serai la couverture bien chaude.
Je pris en bouche la petite sucette de Gaston. Raymond s'était positionné face à mes fesses et entreprit de me manger l'anus avec délectation. Ses doigts rugueux étaient un vrai plaisir, sa langue montrait sa voracité.
Gaston retrouvait sa vigueur sous ma langue. Sa nouvelle crème fouettée était en bonne voie.
Raymond présenta son gland à l'entrée de mon trou baveux. Je m'activai sur Gaston afin de pouvoir apprécier ce nouveau sexe. Sa bite avait pris une belle vigueur. Ses gémissements assuraient la musique de fond. Son plaisir approchait.
— Aaarrrhhh, putain, elle va me faire jouir aaarrrhhh ooohhh, c'est bbbooonnn.
La crème remplissait ma bouche pendant que la queue de Raymond commençait son entrée.
— Aaarrrhhh, elle est belle aaarrrhhh, dis-je.
Gaston s'est approché pour être aux premières loges.
— Oh ce que c'est beau !
Il finit par la rentrer intégralement.
— Ça commence, ooohh c'est bon !
Accompagnant le geste à la parole, il ressortit et rentra à nouveau. Sa vigueur me surprenait. Gaston profitait du spectacle, bien meilleur qu'un film. Il venait m'embrasser. Je sentis la bite de Raymond se durcir, annonciatrice de l'explosion imminente.
— Ooohhh, ça vient aaarrrhhh,
Son flot arrosa mes entrailles et resta en moi jusqu'à la dernière goutte. À sa sortie, Gaston était là pour mettre le plug. Ils s'allongèrent en me mettant entre eux. La nuit ne faisait que commencer. Gaston nous livra un repas au lit, bien arrosé, naturellement. Raymond me caressait le corps (je n'avais pas encore joui mais je passerai en dernier). J'appréciais ses mains rugueuses. Gaston n'était pas en reste. Leurs mains me faisaient chavirer.
Je n'étais pas encore parti...
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