Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'autostoppeur assistant — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'autostoppeur assistant
Chapitre 1
Les week-ends sont parfois longs. Pour lutter contre la solitude et prendre du plaisir, je fais des recherches sur internet, espérant trouver l'objet de mes fantasmes : un vieux vicieux en manque. Lors de mes vacances, je me déplace en auto-stop, ce qui m'amène parfois à faire des rencontres sympas, mais jusqu'à présent sans suites.
Bien que je me sois plusieurs fois interrogé sur l'origine de ce fantasme, je n'en trouve pas la cause. Déjà étudiant, j'éprouvais une excitation certaine à l'idée d'être abordé par des vieux. Un vieux qui m'entraîne chez lui et profite de mon inculture pour me montrer un chemin de plaisir.
Pour revenir à mon histoire, ma recherche m'amène à balayer les communes qui sont sur le chemin du retour afin de définir un parcours. Une fois à peu près fixé, je prends la route et compte sur la solidarité pour parvenir à mon but. Grâce à la générosité de certains conducteurs et camionneurs, mon voyage retour avance progressivement. Je suis déposé vers 16h30 sur une aire de l'autoroute A 49 en direction de Valence.
Positionné à la sortie avec ma pancarte, j'essuie de nombreux refus voire de l'indifférence. Le jour commence à arriver à sa fin. La nuit approche. Soudain, une kangoo s'arrête à mon niveau. Une vitre s'ouvre. Un senior (il s'appelle Gaston) descend la vitre :
Positionné à la sortie avec ma pancarte, j'essuie de nombreux refus voire de l'indifférence. Le jour commence à arriver à sa fin. La nuit approche. Soudain, une kangoo s'arrête à mon niveau. Une vitre s'ouvre. Un senior (il s'appelle Gaston) descend la vitre :
— Bonjour, je peux vous avancer un peu sur votre parcours (ma pancarte mentionnait Aix-en-Provence). Je vous déposerai après Valence.
— OK c'est toujours ça de gagner et il commence à faire un peu froid.
— OK c'est toujours ça de gagner et il commence à faire un peu froid.
Une fois mon sac mis dans le coffre, me voilà installé sur le siège passager.
— Vous allez où comme ça ?
— Je descends sur la côte en auto-stop, mais c'est pas facile...
— Par les temps qui courent, c'est sûr et vous dormez où ?
— Parfois dans un camion pendant qu'il roule, sinon je me débrouille...
— Vu la température dehors ce soir, je peux vous proposer de vous héberger cette nuit et je vous remettrai demain à l'entrée de l'autoroute.
— Je ne veux pas vous déranger...
— Il n'y a pas de problème, je suis seul de toute façon et si je vous le propose, c'est qu'il n'y a pas de souci.
— C'est OK alors.
— Je descends sur la côte en auto-stop, mais c'est pas facile...
— Par les temps qui courent, c'est sûr et vous dormez où ?
— Parfois dans un camion pendant qu'il roule, sinon je me débrouille...
— Vu la température dehors ce soir, je peux vous proposer de vous héberger cette nuit et je vous remettrai demain à l'entrée de l'autoroute.
— Je ne veux pas vous déranger...
— Il n'y a pas de problème, je suis seul de toute façon et si je vous le propose, c'est qu'il n'y a pas de souci.
— C'est OK alors.
Nous continuons à parler sur le chemin qui nous amène au sud de Valence. En arrivant devant chez lui, je note qu'il se gare sur une place handicapée et appose son macaron devant son volant. En sortant, je remarque qu'il boîte et se déplace avec une canne.
Sa jambe traîne un peu, il mesure un peu moins d'un mètre quatre-vingt, avec un peu de ventre et une barbe naissante.
L'ascenseur que nous prenons est un peu étroit d'autant que j'ai mon sac à dos. Arrivés à l'étage, je remarque que les parties communes ont une odeur un peu étrange, une odeur de légumes, de soupe. L'immeuble a plus de 50 ans.
Sa jambe traîne un peu, il mesure un peu moins d'un mètre quatre-vingt, avec un peu de ventre et une barbe naissante.
L'ascenseur que nous prenons est un peu étroit d'autant que j'ai mon sac à dos. Arrivés à l'étage, je remarque que les parties communes ont une odeur un peu étrange, une odeur de légumes, de soupe. L'immeuble a plus de 50 ans.
— Il n'y a que des vieux qui habitent ici. Parfois un peu de bruits, car il y a beaucoup de malentendants, mais ça ne me dérange pas. L'ambiance est bonne !
Son appartement est composé d'un salon, d'une grande chambre et d'un bureau. Le mobilier est ancien.
— Il n'y a qu'une chambre. J'espère que ça ne te dérange pas. On dormira ensemble, dit-il en blaguant. Lors du trajet, j'avais remarqué qu'il blaguait beaucoup.
Mon visage a dû exprimer de la gêne, car il a rajouté :
— Mais non, je plaisante, tu dormiras dans le canapé. Il est confortable. Allez, viens prendre l'apéro pendant que je vais chauffer le repas.
Nous reprenons nos discussions entrecoupées d'allers-retours vers la cuisine.
Sans y prêter trop d'attention, j'ai quand même bu trois verres de rhum coca.
Plus que détendu avec cet alcool dans le sang, d'autant que je n'avais pas beaucoup mangé dans la journée, je lui demande si je peux faire un brin de toilette pendant qu'il finit la préparation et met la table.
Sans y prêter trop d'attention, j'ai quand même bu trois verres de rhum coca.
Plus que détendu avec cet alcool dans le sang, d'autant que je n'avais pas beaucoup mangé dans la journée, je lui demande si je peux faire un brin de toilette pendant qu'il finit la préparation et met la table.
— La salle de bains est là ! Prends ton temps.
Je note qu'il n'y a pas de clé pour fermer. Ce sont des serrures anciennes où on peut voir à travers. L'alcool m'a toujours fait rapidement de l'effet en me décontractant et me désinhibant.
Une fois mon tee-shirt enlevé, ma machine à fantasme s'enclenche. J'imagine mon hébergeur derrière la porte en train de mater. Je mets mon dos face à la porte et entreprends de me déshabiller comme dans un strip-tease. Une fois nu, je me mets quelques petites fessées et m'adresse quelques compliments, pensant que c'est le vieux qui parle.
Une fois mon tee-shirt enlevé, ma machine à fantasme s'enclenche. J'imagine mon hébergeur derrière la porte en train de mater. Je mets mon dos face à la porte et entreprends de me déshabiller comme dans un strip-tease. Une fois nu, je me mets quelques petites fessées et m'adresse quelques compliments, pensant que c'est le vieux qui parle.
— Tuas un beau petit cul, petite pute ! Tu aimes que les vieux te matent...
Dans un moment de lucidité, je reprends mes esprits et file sous la douche, conscient que je n'ai pas beaucoup de temps.
Malgré tout, le fantasme se poursuit. Sous l'eau, je me mets accroupi, lave bien mes fesses et mon anus. Je me mets à quatre pattes et fais couler un fin filet d'eau sur mes fesses pendant une à deux minutes.
Je finis par sortir de la douche et m'essuie rapidement.
Malgré tout, le fantasme se poursuit. Sous l'eau, je me mets accroupi, lave bien mes fesses et mon anus. Je me mets à quatre pattes et fais couler un fin filet d'eau sur mes fesses pendant une à deux minutes.
Je finis par sortir de la douche et m'essuie rapidement.
En revenant vers le salon, Gaston me lance :
— J'ai cru que tu étais en train de te maquiller...
avant de partir dans un rire gras.
— Allez, installe-toi...
Un menu consistant arrosé de vin qui entretient ma désinhibition. Durant le repas, Gaston a des gestes suggestifs (caresses dans le dos, plusieurs fois la main sur la cuisse...), mais je me demande si c'est mon imagination ou la réalité, ne parvenant plus trop à savoir.
— Il fait chaud ici...
— Mets-toi à l'aise, fais comme chez toi.
— Si je fais comme chez moi, je vais me mettre tout nu, dis-je en rigolant.
— Il n'y a pas de souci... répond-il en rigolant aussi.
— Mets-toi à l'aise, fais comme chez toi.
— Si je fais comme chez moi, je vais me mettre tout nu, dis-je en rigolant.
— Il n'y a pas de souci... répond-il en rigolant aussi.
J'enlève mon tee-shirt et mets un bermuda léger
Je note qu'il jette beaucoup de regards sur mon entrejambe, pensant peut-être qu'avec l'alcool, je ne m'en rends pas compte. Sa main se pose de plus en plus haut.
Je note qu'il jette beaucoup de regards sur mon entrejambe, pensant peut-être qu'avec l'alcool, je ne m'en rends pas compte. Sa main se pose de plus en plus haut.
— Touche-moi la queue, pensé-je, ta main est chaude, ça va me faire du bien...
A la fin du repas, il me propose de prendre un digestif sur le canapé devant un bon film. J'ai la tête qui tourne. Ce dernier est étrange, un peu comme une référence à ce que je vis. On y voit un vieux qui fait venir un jeune chez lui, puis à force de stratagème et de persuasion, finit par l'attacher et commence à le déshabiller.
Les images me titillent, l'alcool me berce. Je suis sur le canapé, les jambes un peu trop écartées à mon sens, mais bon, et je sens sa main qui me caresse en remontant progressivement. En parallèle, j'ai chaud et les habits qui me restent m'oppressent.
Les images me titillent, l'alcool me berce. Je suis sur le canapé, les jambes un peu trop écartées à mon sens, mais bon, et je sens sa main qui me caresse en remontant progressivement. En parallèle, j'ai chaud et les habits qui me restent m'oppressent.
— Viens t'allonger un peu sur le lit, ça te fera du bien.
Je le suis sans broncher, totalement servile.
Une fois allongé, il prend mes poignets et les met dans des menottes fixées aux barreaux du lit, sans résistance de ma part. Je gémis, faisant semblant de me plaindre.
Il passe ses mains sur mon torse, puis mon visage. Un doigt puis deux se présentent devant ma bouche et forcent le passage. Ils la fouillent et récupèrent de la salive qu'il goûte.
Il passe ses mains sur mon torse, puis mon visage. Un doigt puis deux se présentent devant ma bouche et forcent le passage. Ils la fouillent et récupèrent de la salive qu'il goûte.
— Huumm ! C'est bon ! Je vais voir maintenant ce que tu me caches, salope... Pendant que tu étais sous la douche, je t'ai maté un peu, me demandant ce que tu foutais pour être aussi long. J'ai pas bien vu, mais j'ai compris que tu excitais Pépé Gaston. Maintenant, je vais prendre mon dessert, petite pute !!
Je sens ses mains qui glissent vers mon bas-ventre. Il essaie d'introduire sa main dans le tissu puis se rabat sur mes poches pour caresser mon sexe et mes boules sans les dévoiler.
Au bout d'un moment, il s'installe sur le lit et vient dégrafer le dernier rempart qui me reste. Je tente de résister un peu afin d'accroître son excitation.
Mes habits me sont alors arrachés et jetés au fond de la chambre.
Je sens ses mains calleuses prendre possession de mon intimité, malaxant mes testicules avec fermeté et douceur. Son visage s'approche et me les lèche.
Puis la pointe de sa langue remonte le long de ma tige jusqu'au gland qu'il décalotte et en fait le tour.
Au bout d'un moment, il s'installe sur le lit et vient dégrafer le dernier rempart qui me reste. Je tente de résister un peu afin d'accroître son excitation.
Mes habits me sont alors arrachés et jetés au fond de la chambre.
Je sens ses mains calleuses prendre possession de mon intimité, malaxant mes testicules avec fermeté et douceur. Son visage s'approche et me les lèche.
Puis la pointe de sa langue remonte le long de ma tige jusqu'au gland qu'il décalotte et en fait le tour.
— Tu m'avais bien caché ton petit secret, petite chienne. Elle a un goût de reviens-y !
Je sens un de ses doigts descendre entre mes jambes.
— Non pas comme ça. Attends ! lui dis-je.
— Je veux tout voir et tout fouiller. Tu es à moi ! Je vais te baiser toute la nuit !
— Attends, tu es handicapé, non ?
— Oui, mais rassure-toi, ma bite n'est pas concernée.
—-Je veux te dire quelque chose ; je viens de passer la formation d'assistant sexuel qui consiste à accompagner une personne handicapée qui le souhaite vers le plaisir érotique ou sexuel.
— Ouais et alors ?
— Alors, explique-moi ce que tu veux et je t'accompagnerai. J'ai compris que tu voulais dominer, c'est OK pour moi.
— Ca fait longtemps que j'ai pas baisé ni touché un corps et un cul. J'ai envie de culbuter une petite pute et lui montrer ma virilité. La petite pute que je vois là va me soulager ce soir.
— C'est excitant tout ça. Je demande peu de choses : montre que tu es le maître, fais durer le plaisir et fais-nous bien jouir. Maintenant, laisse-moi changer de position pour que tu apprécies mieux.
— Je veux tout voir et tout fouiller. Tu es à moi ! Je vais te baiser toute la nuit !
— Attends, tu es handicapé, non ?
— Oui, mais rassure-toi, ma bite n'est pas concernée.
—-Je veux te dire quelque chose ; je viens de passer la formation d'assistant sexuel qui consiste à accompagner une personne handicapée qui le souhaite vers le plaisir érotique ou sexuel.
— Ouais et alors ?
— Alors, explique-moi ce que tu veux et je t'accompagnerai. J'ai compris que tu voulais dominer, c'est OK pour moi.
— Ca fait longtemps que j'ai pas baisé ni touché un corps et un cul. J'ai envie de culbuter une petite pute et lui montrer ma virilité. La petite pute que je vois là va me soulager ce soir.
— C'est excitant tout ça. Je demande peu de choses : montre que tu es le maître, fais durer le plaisir et fais-nous bien jouir. Maintenant, laisse-moi changer de position pour que tu apprécies mieux.
Joignant le geste à la parole, je me retourne et relève bien haut mes fesses. Il apprécie le spectacle. Son visage s'approche et lâche sur le haut un filet de salive qui glisse doucement.
— Ca te rappelle ta douche petite pute... j'ai bien apprécié le spectacle.
S'ensuit une série de fessées glissant de temps en temps un doigt dans la raie. Puis, les écartant un peu plus, il vient cracher sur l'anus et commence à y introduire un puis deux doigts.
— Un petit cul étroit, de vierge. Excellent à travailler !
Ces doigts me donnaient du plaisir. Sa façon de jouer avec, de les introduire, de tourner, ses va-et-vient, huuummm.
J'entends une braguette se baisser. Tout en gardant un doigt dans l'anus, il s'approche de mon visage, le pantalon baissé et me libère les mains.
— Il va falloir lubrifier. Commence par ça. Si ça démarre pas, j'ai autre chose pour toi.
Mes mains caressent ce slip vieux et râpeux où réside une queue molle. Je le descends et sa bite vient se mettre devant ma bouche et mon nez. Son odeur est musquée. Je libère le gland et commence à la travailler. Ses grognements me guident, mais je ressens aussi sa frustration. Sa queue me résiste un peu.
— Attends !
Je l'entends ouvrir un tiroir et récupérer des objets qu'il pose à côté de mes pieds. Je sens aussi qu'il introduit un petit tube dans mon cul. L'objet se met à vibrer.
— Aahh ! C'est bon...
Tout en profitant du plaisir nouveau procuré, je le vois s'approcher de moi avec un gode ceinture. Une bite de 16 par quatre est devant mes lèvres.
Au bout de quelques instants d'autonomie, je le sens démarrer un va-et-vient dans ma bouche, son plaisir est de la mettre intégralement chatouillant mon nez avec son pubis velu.
L'estimant prête, il vient se présenter devant mon anus qu'il lubrifie à nouveau par un crachat puis met le bout à l'entrée. Le passage est étroit. Par touches répétitives, il réussit à l'introduire.
Je suis à lui.
Son ramonage devient plus vif, ferme, s'accompagnant de fessées et d'insultes.
A grand coups de reins, il la sort et la re-rentre intégralement. Au rythme des douze coups d'une horloge improvisée, il me défonce.
Au bout de quelques instants d'autonomie, je le sens démarrer un va-et-vient dans ma bouche, son plaisir est de la mettre intégralement chatouillant mon nez avec son pubis velu.
L'estimant prête, il vient se présenter devant mon anus qu'il lubrifie à nouveau par un crachat puis met le bout à l'entrée. Le passage est étroit. Par touches répétitives, il réussit à l'introduire.
Je suis à lui.
Son ramonage devient plus vif, ferme, s'accompagnant de fessées et d'insultes.
A grand coups de reins, il la sort et la re-rentre intégralement. Au rythme des douze coups d'une horloge improvisée, il me défonce.
— Pépé Gaston a encore de la vigueur. Tu es à moi. Je suis ton maître.
Les positions varient. Il me fait faire le tour de son appartement me culbutant dans chaque pièce. Il m'entraîne à nouveau dans le salon où il remet le film, en montant le son.
Mon homologue est en train de se faire dépuceler. Nos gémissements et nos cris sont en harmonie. Les vieux sont vigoureux. Le mien me fesse régulièrement et m'insulte copieusement. J'utilise ma main pour lui masser les couilles. Je sens sa queue se durcir et grossir.
Mon homologue est en train de se faire dépuceler. Nos gémissements et nos cris sont en harmonie. Les vieux sont vigoureux. Le mien me fesse régulièrement et m'insulte copieusement. J'utilise ma main pour lui masser les couilles. Je sens sa queue se durcir et grossir.
— Pépé, mets-la-moi...
Abandonnant le gode, il introduit son sexe dans un trou un peu trop large, mais le muscle s'est très vite adapté et se ressert. Le manche avait trouvé sa maison. Il le rentre et ressort à plusieurs reprises.
Je me suis même accroupi dessus pendant que Pépé me pinçait les seins.
D'un seul coup, j'ai senti son sexe se durcir et un liquide chaud s'est rependu par saccades.
Je me suis même accroupi dessus pendant que Pépé me pinçait les seins.
D'un seul coup, j'ai senti son sexe se durcir et un liquide chaud s'est rependu par saccades.
— Ca faisait un moment que je n'avais pas joui. Oh, c'était trop bon ! Ton cul est délicieux, dit-il en introduisant un plug. Tu vas garder mon jus.
Me ramenant dans la chambre et m'allongeant sur le dos, il vient me sucer en jouant avec le plug.
— J'aime ton clito, me dit-il tout en malaxant mes bourses.
Je finis par lâcher et jouir dans sa bouche. Il me nettoya jusqu'à la dernière goutte.
Épuisés, nous nous endormîmes presque aussitôt.
Épuisés, nous nous endormîmes presque aussitôt.
Mais mon séjour allait durer plus que prévu...
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