Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Glory Hole privé avec un couple... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Glory Hole privé avec un couple...
Chapitre 1
Gloryhole privé avec un couple...
Je gare la voiture dans l'allée, comme prévu, je jette un dernier coup d'œil à mon maquillage dans le rétroviseur et repasse un rapide coup de rouge à lèvres, je range l'ensemble de mon maquillage dans mon sac à main. J'ôte ma hideuse paire de crocs verte et les remplace par mes escarpins peep-toes, talons 14 centimètres, très casse-gueule, mais je m'entraîne depuis suffisamment longtemps maintenant pour pouvoir les porter sans trop de risque.
Je sors de la voiture, je sens un stress insensé monter en moi. J'ouvre la porte côté passager et prends le joli bouquet d'orchidées, cadeau pour Madame, ainsi que la bouteille de champagne Veuve Cliquot, officiellement pour Claude. Je songe en prenant le bouquet que si tout se passe bien Madame aura peut-être deux cadeaux.
Je sors de la voiture, je sens un stress insensé monter en moi. J'ouvre la porte côté passager et prends le joli bouquet d'orchidées, cadeau pour Madame, ainsi que la bouteille de champagne Veuve Cliquot, officiellement pour Claude. Je songe en prenant le bouquet que si tout se passe bien Madame aura peut-être deux cadeaux.
Je pose un pied devant l'autre pas trop à l'aise sur le gravier avec ces talons trop hauts. J'arrive maladroitement, jusqu'à la porte d'entrée d'une jolie villa aux briques jaunes assez récentes. Je presse le bouton de la sonnette. Quelques instants plus tard, Claude me reçoit comme prévu. Claude me scanne de haut en bas et me sourit. C'est un homme d'âge mûr, aux tempes grisonnantes. Claude, vêtu d'une chemise et d'un pantalon de toile clair à un physique relativement bien conservé, sans doute adepte de la salle de sport.
— Bonjour, dis-je en donnant deux bisous sur les joues sans pour le moins être un peu intimidée par ce scannage un peu pesant.
— Content que tu sois là, Laetitia, ça me fait super plaisir de te voir, Maria t'attend aussi, mais ne t'étonne pas si elle est un peu mitigée.
— Je m'en doute, dis-je avec un petit sourire, la plupart des femmes ne sont pas fans de travestis.
— Content que tu sois là, Laetitia, ça me fait super plaisir de te voir, Maria t'attend aussi, mais ne t'étonne pas si elle est un peu mitigée.
— Je m'en doute, dis-je avec un petit sourire, la plupart des femmes ne sont pas fans de travestis.
Il me fait entrer dans le salon. Là, j'y rencontre Maria, assise dans le canapé, elle se lève et s'approche un sourire un peu mal à l'aise voir pincé sur les lèvres. Je lui souris, elle a de très beaux yeux, un peu farouche, mais elle accepte les deux bisous sur la joue et me sourit un peu plus chaleureusement. Un très beau sourire formé par de jolies lèvres au moment où je lui tends le bouquet d'Orchidées.
C'est une très belle femme, taille moyenne pour une femme, mais plus petite que moi, surtout maintenant juchée sur mes talons trop hauts, un corps mince, de longs cheveux noirs légèrement bouclés, une peau mate bronzée qui ressort de son petit haut blanc sans manche, jambes nues très bronzées elles aussi et mises en valeur par une minijupe en jeans très courte, bracelet de cheville argenté au-dessus des pieds nus campés nonchalamment dans une paire de claquettes à semelles de bois, les orteils soignés et vernis sortant fièrement des brides en cuir blanc attachées par des boucles argentées. Sa tenue est certes très relax, mais ses lèvres sont très sensuelles et je ne peux m'empêcher les imaginer fermées sur un sexe gonflé.
— Je suis Laetitia, dis-je d'une voix un peu trop grave.
— Maria, me dit-elle les joues un peu rouge et un peu mal à l'aise. Je le ressens et cela me stresse un peu, qu'a bien pu lui dire Claude ?
— Maria, me dit-elle les joues un peu rouge et un peu mal à l'aise. Je le ressens et cela me stresse un peu, qu'a bien pu lui dire Claude ?
Un apéritif nous attend, préparé par Claude, qui a sorti une bouteille de Champagne et se prépare à nous servir. Je songe que s'il a préparé le Champagne, c'est qu'il se prépare à faire passer une pilule un peu difficile à sa femme. Le salaud, me dis-je, mais malgré tout un peu amusée. Maria s'assied dans le canapé à deux places, et elle me demande de m'asseoir en me désignant un fauteuil juste en face de la table où sont disposés les zakouskis.
Je m'assieds, croise les jambes, et leur dis qu'ils ont une très belle maison. Claude me sourit et me tend une coupe de champagne.
Je m'assieds, croise les jambes, et leur dis qu'ils ont une très belle maison. Claude me sourit et me tend une coupe de champagne.
— Je vois que les présentations sont faites, dit-il, en embrassant sa femme sur les lèvres avant de lui tendre la coupe, Maria semble un peu mal à l'aise.
Je souris.
— Vous êtes aussi un très beau couple, sans parler de Maria qui est vraiment très belle, dis-je.
Maria rougit un peu plus fort, mais n'ose pas répondre, je m'interroge sur son sentiment, est-ce de la timidité, de la colère. J'ai du mal à capter son ressenti. Qu'a bien pu lui raconter Claude ? Je n'ose pas faire le premier pas, j'attends que Claude bouge, songeant qu'après tout c'était son idée de m'inviter. Bon d'accord, je le lui avais un peu suggéré dans notre dernier échange par e-mail.
Heureusement, c'est Maria qui prend la parole.
Heureusement, c'est Maria qui prend la parole.
— C'est donc vous qui lui avez donné l'idée de transformer notre salle de bain en gloryhole, me dit-elle de but en blanc.
Je manque d'avaler de travers, rougis et heureusement reprends mes esprits.
— En fait, je lui ai raconté une expérience que j'avais faite avec mon ex-copine, et Claude l'avait trouvée intéressante, je lui ai juste dit d'essayer.
— C'est un peu étrange comme fantasme, me dit Maria, sans vouloir juger évidemment, mais une fellation sans voir c'est un peu intriguant... Claude assis aux côtés de sa femme, lui sourit et lui caresse les cheveux. Elle s'est déchaussée de ses lourdes galoches et me regarde, cerclée par les bras de son mari.
— Dans mon cas, ça ne l'est pas tant que ça, dis-je, étant donné que mon ex-copine ne savait pas que j'étais travesti, pardon, dis-je, peut-on se tutoyer ?
— Oui bien sûr, acquiesce Maria, en frappant sur la main de son mari qui s'attarde un peu trop sur sa poitrine.
— ... C'était donc pour moi une bonne occasion de me faire sucer, excuse-moi si je suis crue, en fille.
— Oh ! dit Maria, et tu t'es fait sucer dans cette tenue...
— Non, dis-je avec un sourire amusé, je portais quelque chose de plus sobre pas exactement comme toi, mais un peu similaire dans l'idée, une tenue où on peut se sentir à l'aise. Je lui fais un petit clin d'œil laissant sous-entendre que sa tenue serait parfaite pour sucer.
— Oui, dit Maria, je préfère aussi être à l'aise pour donner une fellation. Mais, en ce qui te concerne, je peux comprendre l'intérêt, mais ici, je ne comprends toujours pas l'intérêt que Claude porte à cette idée, d'ordinaire, il aime me voir sucer.
— Rassure-toi dis-je, Claude aime toujours te voir sucer, et prends certainement plus son pied à éjaculer dans ta bouche que dans un trou pratiqué à travers une paroi, mais il faut l'admettre, ce fantasme n'est pas totalement anodin. Claude ne t'a rien expliqué ?
— C'est un peu étrange comme fantasme, me dit Maria, sans vouloir juger évidemment, mais une fellation sans voir c'est un peu intriguant... Claude assis aux côtés de sa femme, lui sourit et lui caresse les cheveux. Elle s'est déchaussée de ses lourdes galoches et me regarde, cerclée par les bras de son mari.
— Dans mon cas, ça ne l'est pas tant que ça, dis-je, étant donné que mon ex-copine ne savait pas que j'étais travesti, pardon, dis-je, peut-on se tutoyer ?
— Oui bien sûr, acquiesce Maria, en frappant sur la main de son mari qui s'attarde un peu trop sur sa poitrine.
— ... C'était donc pour moi une bonne occasion de me faire sucer, excuse-moi si je suis crue, en fille.
— Oh ! dit Maria, et tu t'es fait sucer dans cette tenue...
— Non, dis-je avec un sourire amusé, je portais quelque chose de plus sobre pas exactement comme toi, mais un peu similaire dans l'idée, une tenue où on peut se sentir à l'aise. Je lui fais un petit clin d'œil laissant sous-entendre que sa tenue serait parfaite pour sucer.
— Oui, dit Maria, je préfère aussi être à l'aise pour donner une fellation. Mais, en ce qui te concerne, je peux comprendre l'intérêt, mais ici, je ne comprends toujours pas l'intérêt que Claude porte à cette idée, d'ordinaire, il aime me voir sucer.
— Rassure-toi dis-je, Claude aime toujours te voir sucer, et prends certainement plus son pied à éjaculer dans ta bouche que dans un trou pratiqué à travers une paroi, mais il faut l'admettre, ce fantasme n'est pas totalement anodin. Claude ne t'a rien expliqué ?
Elle secoue la tête et me dit d'une voix un peu intriguée.
— Il m'a dit que tu m'expliquerais mieux que lui...
Le salaud, pensai-je, il va me laisser faire tout le travail...
— Etrange, dis-je, car c'est quand même son fantasme à lui, mais je peux te résumer ce que j'ai compris de la situation. Claude est sujet au fantasme de Candaule, je suppose que tu sais ce que cela signifie ?
Maria regarde son mari un peu interloquée, Claude la regarde un peu mal à l'aise.
— Rassure-toi Maria, dis-je, beaucoup plus d'hommes qu'on ne le croit ont ce fantasme, mais lui n'en est même pas tout à fait sur.
— Je m'en doutais quand même un peu dit Maria et je me suis demandé si c'est parce qu'il ne m'aime plus.
— Non Maria, pas du tout ça n'a rien à voir, et entre nous comment ne pourrait-il pas aimer une aussi jolie femme que toi. Son fantasme est simplement de te voir sucer un autre sexe que le sien, mais il ne savait pas s'il supporterait de te voir le faire avec un autre d'homme... D'où mon idée de lui parler du gloryhole.
— Mais pourquoi tu voudrais me voir sucer un autre homme que toi ? demande Maria un peu incrédule.
— Je ne sais pas dit Claude, c'est une sorte de pulsion, et je ne sais même pas si j'accepterais de te voir le faire en vrai.
— C'est l'intérêt du gloryhole dans votre cas, il ne pourra pas voir qui tu es en train de sucer, juste un sexe gonflé qui entrerait et sortirait de ta bouche cachée par la cloison. Par contre, il s'interroge sur la possibilité que tu puisses sucer un sexe sans le voir.
— Je m'en doutais quand même un peu dit Maria et je me suis demandé si c'est parce qu'il ne m'aime plus.
— Non Maria, pas du tout ça n'a rien à voir, et entre nous comment ne pourrait-il pas aimer une aussi jolie femme que toi. Son fantasme est simplement de te voir sucer un autre sexe que le sien, mais il ne savait pas s'il supporterait de te voir le faire avec un autre d'homme... D'où mon idée de lui parler du gloryhole.
— Mais pourquoi tu voudrais me voir sucer un autre homme que toi ? demande Maria un peu incrédule.
— Je ne sais pas dit Claude, c'est une sorte de pulsion, et je ne sais même pas si j'accepterais de te voir le faire en vrai.
— C'est l'intérêt du gloryhole dans votre cas, il ne pourra pas voir qui tu es en train de sucer, juste un sexe gonflé qui entrerait et sortirait de ta bouche cachée par la cloison. Par contre, il s'interroge sur la possibilité que tu puisses sucer un sexe sans le voir.
Maria fit la moue.
— Non, non, c'est un peu étrange, comme idée, d'ordinaire je préfère voir la personne à qui je donne du plaisir...
Je souris.
— Comme pour beaucoup de femmes, le concept du gloryhole, est je pense, très différent, le sperme y est plus mis à l'honneur que le plaisir, enfin c'est mon point de vue. Mais la question est plutôt de savoir si tu serais prête à faire éjaculer un sexe sans le voir.
— Si je sais que c'est le sien oui, même si je trouverais ça assez bizarre.
— Et si tu n'es pas sûre que c'est le sien.
— Si je sais que c'est le sien oui, même si je trouverais ça assez bizarre.
— Et si tu n'es pas sûre que c'est le sien.
Maria me regarde, un peu interloquée.
— Je, je ne sais pas je trouve ça un peu étrange comme situation et comme idée.
— Ca, c'est le propre des fantasmes ma belle, personne ne les comprend vraiment à part leur propriétaire... Mais les refouler finit par créer de la frustration, ce qui finit toujours par empoisonner les couples.
— Ca, c'est le propre des fantasmes ma belle, personne ne les comprend vraiment à part leur propriétaire... Mais les refouler finit par créer de la frustration, ce qui finit toujours par empoisonner les couples.
Je fais un petit clin d'œil au couple.
— Sur ce, « tchin tchin », les amoureux, dis-je avec un sourire malicieux.
Nous prenons une longue gorgée de champagne. Maria, vide presque son verre d'un trait encore un peu intimidée par ces étranges révélations. Mes yeux ne quittent pas ses lèvres posées sur le verre, je crois qu'elle le remarque, mais ne dit rien, elle semble encore toute perturbée par cet étrange échange.
— Et il t'a invitée juste pour m'expliquer cela ou... Maria regarde son mari pour attendre sa réponse.
— Ou un gloryhole, fait maison, t'attend dans la salle de bain pour accueillir son sexe et le mien ? dis-je avec un sourire coquin.
— Ou un gloryhole, fait maison, t'attend dans la salle de bain pour accueillir son sexe et le mien ? dis-je avec un sourire coquin.
Claude secoue la tête.
— Non, non, rassure-toi, je n'ai encore rien prévu à vrai dire, je ne savais pas du tout comment allait tourner la conversation.
— Ce serait alors pour me voir sucer son sexe, dit Maria, d'une petite voix. Et tu voudrais aussi qu'elle suce le tien ?
— Ce serait alors pour me voir sucer son sexe, dit Maria, d'une petite voix. Et tu voudrais aussi qu'elle suce le tien ?
Claude répond un non pas trop convaincant. Je pouffe de rire.
— Allons Maria, tu connais les hommes, oui, il aimerait certainement se faire sucer aussi par ma bouche par curiosité masculine, mais ça c'est à toi, et uniquement à toi, d'en décider. Pour ma part, je suis plutôt hétéro, donc je n'insisterai pas pour le sucer si tu ne veux pas.
— C'est que c'est tellement bizarre, dit Maria... On dirait qu'elle va rire et pleurer à la fois.
— Ne t'inquiète pas, l'idée est ici de répondre à la question de savoir, si oui ou non tu es capable de sucer un sexe sans le voir, dis-je sur un ton plus assuré.
— C'est que c'est tellement bizarre, dit Maria... On dirait qu'elle va rire et pleurer à la fois.
— Ne t'inquiète pas, l'idée est ici de répondre à la question de savoir, si oui ou non tu es capable de sucer un sexe sans le voir, dis-je sur un ton plus assuré.
Maria acquiesce en rougissant.
— Claude, dis-je en me levant, tu devrais lui resservir une coupe, je m'approche du canapé sur mes talons hauts et m'accroupis auprès de Maria, je pose une main sur son bras et lui souris doucement.
— Allons, détends-toi, dis-je et lâche un peu prise, tout va un peu trop vite, je m'en rends compte, mais à nouveau c'est à toi de décider, si tu ne te sens pas prête, il ne se passera rien, mais si tu as envie de satisfaire ta curiosité et son fantasme, sache que je suis aussi là pour cela. D'accord ?
— Allons, détends-toi, dis-je et lâche un peu prise, tout va un peu trop vite, je m'en rends compte, mais à nouveau c'est à toi de décider, si tu ne te sens pas prête, il ne se passera rien, mais si tu as envie de satisfaire ta curiosité et son fantasme, sache que je suis aussi là pour cela. D'accord ?
Maria regarde son mari remplir son verre... Elle a le visage rougi par le Champagne et l'étrangeté de la situation.
Elle reprend une gorgée et réfléchit quelques instants, Claude s'assied à côté d'elle et la prend par la taille, je pose ma main sur sa jambe nue, elle semble se crisper un peu, mais se détend très vite.
Elle reprend une gorgée et réfléchit quelques instants, Claude s'assied à côté d'elle et la prend par la taille, je pose ma main sur sa jambe nue, elle semble se crisper un peu, mais se détend très vite.
— Je crois que, comme tous les ingrédients sont là, et que je suis sûre que tu en meurs d'envie, dit Maria en regardant son mari avec un regard puéril, on devrait peut-être tenter ? Qu'en penses-tu, chéri ?
Claude tente de balbutier quelques mots incompréhensibles tandis que je gratifie Maria d'un sourire complice, lui indiquant qu'elle a fait le bon choix.
— Claude, dis-je, je crois que tu as un gloryhole à finir d'installer. Ca ne t'ennuie pas si je reste ici quelques instants avec Maria ?
Claude se redresse un peu maladroitement et acquiesce sans trop de vigueur.
— Non, bien sûr, dit-il, prenez votre temps toutes les deux !
— Envoie-moi un texto quand c'est prêt, dis-je.
— Envoie-moi un texto quand c'est prêt, dis-je.
Claude s'éloigne, un peu gêné par la tournure que prennent les évènements, mais n'hésite pas à grimper les escaliers montant vers l'étage.
Je prends la place de Claude dans le canapé et je tiens doucement Maria par la taille. Elle semble se détendre peu à peu.
— Ca va très bien se passer, lui dis-je, ce n'est qu'un petit essai, mais si tu as envie d'aller plus loin ensuite, tu verras sa réaction, pendant que mon sexe gonflera dans ta bouche.
— Je ne sais pas, je trouve ça bizarre, mais aussi, je l'avoue, un peu excitant, elle rougit... Par contre, je ne suis pas sûre que j'accepterai de te voir le sucer même à travers le trou.
— N'aie aucune inquiétude pour cela, ma chérie, je te l'ai dit, je suis hétéro, mais par contre, j'ai envie que tout soit parfait pour toi. Dès lors, si tu me le permets, je ne resterai pas trop loin de toi pour le cas où tu changerais d'avis, sache que tu es vraiment très belle et que ce serait un plaisir de t'offrir une éjaculation, pas pour lui, mais uniquement pour toi.
— Je ne sais pas, je trouve ça bizarre, mais aussi, je l'avoue, un peu excitant, elle rougit... Par contre, je ne suis pas sûre que j'accepterai de te voir le sucer même à travers le trou.
— N'aie aucune inquiétude pour cela, ma chérie, je te l'ai dit, je suis hétéro, mais par contre, j'ai envie que tout soit parfait pour toi. Dès lors, si tu me le permets, je ne resterai pas trop loin de toi pour le cas où tu changerais d'avis, sache que tu es vraiment très belle et que ce serait un plaisir de t'offrir une éjaculation, pas pour lui, mais uniquement pour toi.
Elle hoche la tête, un peu mal à l'aise.
— C'est très gentil merci, mais si tu restes près de moi, ça veut dire que tu me verras sucer alors ?
— Oui, dis-je et tu seras magnifique, je pense que ce serait dommage que personne ne te voie. Et puis il faudra peut-être quelqu'un pour t'aider à dégager les mèches de tes longs cheveux quand tu seras occupée... Je lui souris tendrement, et caresse ses jolis cheveux soyeux.
— Oui, dis-je et tu seras magnifique, je pense que ce serait dommage que personne ne te voie. Et puis il faudra peut-être quelqu'un pour t'aider à dégager les mèches de tes longs cheveux quand tu seras occupée... Je lui souris tendrement, et caresse ses jolis cheveux soyeux.
Elle sourit presque en larmes. Je l'enlace doucement et dépose un baiser sur son front. Puis je lui murmure à l'oreille.
— Pense au fait que tu t'apprêtes peut-être à réaliser un de ses fantasmes, même s'il te paraît bizarre, ça ne fera que renforcer votre confiance mutuelle et votre couple... Et puis d'une manière plus pragmatique, il te sera lui aussi redevable d'un fantasme. Non ? dis-je en lui caressant le menton.
Elle parvient à sourire timidement, je lui caresse les cheveux.
— Présenté comme tu le dis, ça semble si facile, dit Maria encore un peu hésitante.
— Ca l'est, tu verras, et je suis sûre que tu aimeras, même si ça semble être un fantasme masculin, peu de femmes semblent regretter d'avoir tenté.
— Ca l'est, tu verras, et je suis sûre que tu aimeras, même si ça semble être un fantasme masculin, peu de femmes semblent regretter d'avoir tenté.
Au même moment, mon téléphone se mit à vibrer...
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— Il a fait ça plutôt bien, dis-je en regardant la fausse cloison qui masque l'une des portes de la salle de bain. Le trou est petit, mais allongé, ce qui permet son utilisation par des personnes de différentes tailles. C'est une simple cloison d'environ deux mètres, il y a un espace dans le fond, ce qui laisse apparaître les chaussures de Claude.
— Il est plutôt bricoleur, dit Maria en souriant.
— Je vois ça, tu as de la chance, dis-je. Et il semble attendre derrière.
— Il est plutôt bricoleur, dit Maria en souriant.
— Je vois ça, tu as de la chance, dis-je. Et il semble attendre derrière.
Je souris.
— Nous allons dans un premier temps voir si tu es capable de sucer son sexe sans le voir, dis-je en souriant, mais je pense que ça devrait aller, non ?
Maria me regarde et acquiesce.
Nous nous approchons du trou, moi dans un claquement de talons hauts, elle dans le claquement de ses galoches à semelles de bois.
Nous sommes debout, Maria et moi face à face, elle semble toute petite et je la prends dans mes bras dans un élan de sympathie... Elle sourit, gémit doucement et semble se détendre, je reconnais son parfum Flowers de Kenzo. Je l'embrasse dans le cou.
Nous nous approchons du trou, moi dans un claquement de talons hauts, elle dans le claquement de ses galoches à semelles de bois.
Nous sommes debout, Maria et moi face à face, elle semble toute petite et je la prends dans mes bras dans un élan de sympathie... Elle sourit, gémit doucement et semble se détendre, je reconnais son parfum Flowers de Kenzo. Je l'embrasse dans le cou.
— Mets-toi à l'aise, ma chérie, et glisse tes doigts dans le trou lorsque tu te sens prête.
Elle s'exécute, en me regardant droit dans les yeux, elle s'accroupit dans ces claquettes de bois et glisse moitié gênée, moitié excitée deux doigts dans le trou avant de les ramener rapidement.
Je la regarde et lui souris, déjà excitée par ce qui risque de suivre et, en effet, je ne suis pas déçue, un sexe en semi-érection sort du trou. Le gland est encore calotté et laisse présager d'un sexe assez volumineux.
Maria le prend en main et commence à le branler doucement sous mon regard. Je sens une étrange excitation dans mon bas-ventre. Elle me regarde, un peu gênée alors que le sexe gonfle entre ses doigts. Le mouvement est lent, mais pressant. Bientôt elle dégage le gland turgescent qui apparaît rouge et bleui par l'afflux de sang.
Je la regarde et lui souris, déjà excitée par ce qui risque de suivre et, en effet, je ne suis pas déçue, un sexe en semi-érection sort du trou. Le gland est encore calotté et laisse présager d'un sexe assez volumineux.
Maria le prend en main et commence à le branler doucement sous mon regard. Je sens une étrange excitation dans mon bas-ventre. Elle me regarde, un peu gênée alors que le sexe gonfle entre ses doigts. Le mouvement est lent, mais pressant. Bientôt elle dégage le gland turgescent qui apparaît rouge et bleui par l'afflux de sang.
— Woaw, dis-je impressionnée par sa dextérité qui fait très vite gonfler encore plus le sexe, pour un mec qui fantasme sur le candaulisme, il est plutôt bien membré.
— Oui, dit Maria avec un petit sourire, le gland gonflé à quelques centimètres de ses lèvres.
— Oui, dit Maria avec un petit sourire, le gland gonflé à quelques centimètres de ses lèvres.
Je la regarde et lui fais un clin d'œil. Elle me sourit, un peu mal à l'aise, ses lèvres très proches du sexe. Je lui fais un petit signe approbateur du regard. Elle me sourit, entrouvre doucement les lèvres et les referme sur le gland turgescent.
Je m'accroupis à côté d'elle sur mes talons hauts et lui caresse doucement les cheveux... Les yeux rivés sur sa bouche et ses lèvres rougies qui glissent sur la hampe du sexe le pressant lentement, mais goulûment.
Je m'accroupis à côté d'elle sur mes talons hauts et lui caresse doucement les cheveux... Les yeux rivés sur sa bouche et ses lèvres rougies qui glissent sur la hampe du sexe le pressant lentement, mais goulûment.
— C'est un très beau sexe, tu dois te régaler souvent, petite coquine.
Maria bouge lentement la tête d'avant en arrière, son regard semble me confirmer ce que je viens de lui dire et elle continue sa fellation de la manière la plus sensuelle possible sans me quitter des yeux. J'écarte doucement une de ses longues mèches noires pour faciliter la pénétration du sexe gonflé entre ses lèvres rougies, qui peu à peu se transforme en un vagin tiède et humide, agrémenté du bruit de succion classique témoignant du lent va-et-vient entre les lèvres entrouvertes. N'y tenant plus, je l'embrasse dans le cou. Elle frémit et gémit doucement. Je sens mon sexe se tendre sous le tanga et la robe en cuir.
Elle continue à sucer en rythme avec une sensualité naturelle, doucement je pose une main sur son dos et lui masse la colonne en descendant lentement jusqu'aux reins. Elle frémit, mais ne cesse de sucer, le bruit caractéristique de la succion est beaucoup plus fort maintenant.
Je passe derrière elle, l'enlace, passe ma main sous ses seins affermis par le mouvement de va-et-vient du sexe gonflé entre ses lèvres. Maria frémit doucement, tandis que je l'embrasse dans le cou et que je lui mordille l'oreille. Doucement, je pose ma main sur son sein droit et le masse doucement à travers le haut. Je la sens se tortiller, un peu mal à l'aise, mais elle ne lâche pas le sexe pour autant et continue à l'aspirer et à le pomper dans un bruit de succion appuyé.
— Tu es sublime, lui dis-je dans un murmure à l'oreille et tu suces magnifiquement bien.
Elle se retourne légèrement, et je sens un merci dans son regard approbateur, sa bouche en forme de "O", déformée par le va-et-vient du sexe de plus en plus gonflé.
Doucement, je glisse une main entre ses cuisses et écarte délicatement son string, ses lèvres sont complètement mouillées. Elle se fige et je sens ses doigts tenter de repousser ma main, je prends doucement son poignet et presse sa main sur son minou trempé... Elle arrête de sucer et me regarde, effarée...
Doucement, je glisse une main entre ses cuisses et écarte délicatement son string, ses lèvres sont complètement mouillées. Elle se fige et je sens ses doigts tenter de repousser ma main, je prends doucement son poignet et presse sa main sur son minou trempé... Elle arrête de sucer et me regarde, effarée...
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— Non, me dit Maria, il ne faut pas !
— Pourquoi pas ? dis-je dans un murmure, il va jouir, intensément, en éjaculant dans ta bouche, et toi tu devrais rester de glace et ne rien avoir en échange ?
— Pourquoi pas ? dis-je dans un murmure, il va jouir, intensément, en éjaculant dans ta bouche, et toi tu devrais rester de glace et ne rien avoir en échange ?
Elle fait une petite moue.
— Tu es en transe ma chérie, dis-je, ce serait un vrai plaisir pour moi de t'aider à partir, mais il faut que tu acceptes de lâcher prise.
— C'est que c'est... c'est gênant.
— Chérie, tu es en train de sucer un sexe gonflé devant moi, dans quelques instants, il va entrer en fibrillation, je vais le voir gonfler et dégonfler au moment où il va éjaculer dans ta bouche ou sur ton visage quelques longs jets de sperme tiède. Crois-moi, ce sera bien plus impressionnant qu'une petite caresse sur les lèvres et le clitoris.
— C'est que c'est... c'est gênant.
— Chérie, tu es en train de sucer un sexe gonflé devant moi, dans quelques instants, il va entrer en fibrillation, je vais le voir gonfler et dégonfler au moment où il va éjaculer dans ta bouche ou sur ton visage quelques longs jets de sperme tiède. Crois-moi, ce sera bien plus impressionnant qu'une petite caresse sur les lèvres et le clitoris.
Maria me regarde, le gland turgescent, luisant de salive et de présperme à quelques centimètres de sa joue.
— D'accord, me dit Maria, résignée, mais je suis très sensible et si je lâche prise, j'aimerais être la seule à me caresser, donc si je repousse ta main, n'insiste pas...
— Je comprends, dis-je en l'embrassant sur le coin des lèvres...
— Je comprends, dis-je en l'embrassant sur le coin des lèvres...
Elle pousse un petit « Oh ! » de surprise puis me sourit, on se regarde toutes les deux. Puis, nos regards vont sur le pénis tendu. Nous pouffons de rire, comme deux adolescentes. Maria reprend le gland humide et turgescent en main et l'enveloppe rapidement de ses lèvres... Cette fois, elle ne se raidit pas lorsque ma main attire la sienne sur ses lèvres mouillées...
De la main droite, Maria branle tout en suçant bruyamment le sexe gonflé qui pénètre et explore sa bouche sous tous les angles. J'observe le mouvement du pénis qui déforme sa joue chaque fois que le sexe s'enfonce profondément. Deux doigts de son autre main s'activent à masser son clitoris tandis que deux de mes doigts frottent doucement ses lèvres humides.
Puis, avec un petit sourire, je glisse deux doigts dans son vagin. Elle se contracte, prise d'un spasme, suivi d'un petit gémissement rapidement étouffé par le gros gland qui se presse à l'entrée de sa gorge... Je sens sa tension se relâcher, et je continue mon petit mouvement de va-et-vient des doigts dans son intimité. Je l'embrasse dans le cou, toujours agenouillée et collée à elle, son dos sur ma fausse poitrine.
Je lui murmure doucement à l'oreille...
Puis, avec un petit sourire, je glisse deux doigts dans son vagin. Elle se contracte, prise d'un spasme, suivi d'un petit gémissement rapidement étouffé par le gros gland qui se presse à l'entrée de sa gorge... Je sens sa tension se relâcher, et je continue mon petit mouvement de va-et-vient des doigts dans son intimité. Je l'embrasse dans le cou, toujours agenouillée et collée à elle, son dos sur ma fausse poitrine.
Je lui murmure doucement à l'oreille...
— J'adorerai glisser ma langue entre tes lèvres et la faire tourner dans ton intimité toute trempée pour finir à aspirer ta liqueur intime... que je devine sucrée...
A ces paroles, Maria commence à se tortiller, et je sens ses doigts s'activer... Cela dure encore quelques secondes, puis je sens sa main dans un spasme frénétique repousser la mienne... Je retire mes doigts de l'orifice encore légèrement spongieux...
Maria se fige instantanément, ses doigts s'activent encore quelques secondes alors qu'elle avance la tête lentement vers la cloison. Le gland turgescent lui obstrue complètement la bouche, et je la vois prise de spasmes alors que ses gémissements sont étouffés par le sexe gonflé... Je la serre un peu plus tout contre moi, alors qu'elle s'abandonne à un orgasme libérateur... Son corps est parcouru de secousse et de tremblement, je relâche doucement mon étreinte pour qu'elle s'abandonne complètement.
Puis, elle s'écarte doucement vers l'arrière libérant le sexe, le gland est terriblement gonflé et très luisant, à certains endroits, il porte les marques de rouge à lèvres de Maria.
Maria se fige instantanément, ses doigts s'activent encore quelques secondes alors qu'elle avance la tête lentement vers la cloison. Le gland turgescent lui obstrue complètement la bouche, et je la vois prise de spasmes alors que ses gémissements sont étouffés par le sexe gonflé... Je la serre un peu plus tout contre moi, alors qu'elle s'abandonne à un orgasme libérateur... Son corps est parcouru de secousse et de tremblement, je relâche doucement mon étreinte pour qu'elle s'abandonne complètement.
Puis, elle s'écarte doucement vers l'arrière libérant le sexe, le gland est terriblement gonflé et très luisant, à certains endroits, il porte les marques de rouge à lèvres de Maria.
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Maria reprend rapidement ses esprits, elle me regarde, rougissante, un peu gênée, comme si on l'avait surprise à chaparder dans le pot de bonbons. Je lui fais un petit bisou sur la joue... Elle frémit et me sourit.
— C'était intense, me dit-elle, j'ai cru que j'allais étouffer, mais c'était incroyablement excitant.
— Je comprends, dis-je en lui faisant un clin d'œil.
— Je comprends, dis-je en lui faisant un clin d'œil.
Elle regarde le pénis gonflé et luisant, me sourit et reprend le sexe en bouche. Cette fois, ses mouvements sont plus rythmés, plus pressants et plus appliqués. Le bruit spongieux résonne dans toute la salle de bain et se mêle aux gémissements de plus en plus forts qui viennent de l'autre côté de la cloison...
Je dégage nonchalamment une de ses mèches de cheveux. Puis quelques secondes plus tard, j'entends un gémissement plus grave et je vois le sexe entrer en fibrillation, les veines sont saillantes et il est terriblement tendu...
Je le vois littéralement gonfler et dégonfler au moment de la première éjaculation...
Doucement, je me presse sur Maria et lui pousse doucement la tête vers la cloison...
Elle pousse un gémissement étranglé et semble prise de spasmes alors que plusieurs autres longs jets de sperme tiède lui emplissent la bouche. Elle pousse un petit cri étouffé, je comprends aisément qu'elle ne pourra pas les contenir. Je ne la quitte pas des yeux jusqu'au moment où elle se relâche, ouvre la bouche et laisse apparaître les longs filets luisants de sperme tiède qui coulent lentement de ses lèvres vers son menton, puis sa poitrine. Le sexe sort ensuite du trou, sans un bruit, sans remarque, chacun et chacune ayant fait ce qu'il y avait à faire...
Doucement, je me presse sur Maria et lui pousse doucement la tête vers la cloison...
Elle pousse un gémissement étranglé et semble prise de spasmes alors que plusieurs autres longs jets de sperme tiède lui emplissent la bouche. Elle pousse un petit cri étouffé, je comprends aisément qu'elle ne pourra pas les contenir. Je ne la quitte pas des yeux jusqu'au moment où elle se relâche, ouvre la bouche et laisse apparaître les longs filets luisants de sperme tiède qui coulent lentement de ses lèvres vers son menton, puis sa poitrine. Le sexe sort ensuite du trou, sans un bruit, sans remarque, chacun et chacune ayant fait ce qu'il y avait à faire...
J'abandonne mon étreinte, Maria se retourne vers moi, un petit sourire aux lèvres... Son menton et ses lèvres sont luisants de semence encore tiède, son haut est maculé au niveau de la poitrine...
Elle me fait un clin d'œil passe un bras autour de ma nuque, elle me tire vers elle et me donne un long baiser légèrement salé que j'accepte sans résistance... Je ferme les yeux et sens mon sexe se tendre lorsque ma langue enroule la sienne et que salive et sperme se mélangent...
Elle me fait un clin d'œil passe un bras autour de ma nuque, elle me tire vers elle et me donne un long baiser légèrement salé que j'accepte sans résistance... Je ferme les yeux et sens mon sexe se tendre lorsque ma langue enroule la sienne et que salive et sperme se mélangent...
— C'était vraiment incroyable, dit Maria, je n'ai même pas pu contenir l'éjaculation.
— Oui, je vois, dis-je en caressant son menton encore spongieux, je l'embrasse à nouveau.
— Je crois que je ne me suis pas ratée, me dit Maria en regardant son top. De larges taches de sperme ont rendu son haut transparent au niveau de la poitrine et on voit distinctement un téton mat pointer à l'endroit où s'accumule la semence encore tiède...
— Oui, je vois, dis-je en caressant son menton encore spongieux, je l'embrasse à nouveau.
— Je crois que je ne me suis pas ratée, me dit Maria en regardant son top. De larges taches de sperme ont rendu son haut transparent au niveau de la poitrine et on voit distinctement un téton mat pointer à l'endroit où s'accumule la semence encore tiède...
Nous pouffons à nouveau de rire.
— Tu es magnifique comme ça, ma chérie !
Elle me regarde, un peu gênée, mais au final très fière de son accomplissement.
— J'ai adoré te regarder, dis-je, tu sais vraiment y faire !
— Merci, me dit Maria, j'avoue qu'au début, c'était très perturbant, mais à la fin très excitant, je m'ignorais ce côté exhibe, me dit-elle amusée.
— J'espère que tu vois l'expérience autrement maintenant !
— Oui, c'est plus clair, dit Maria avec un petit sourire coquin.
— Mais ce n'est pas fini, dis-je en lui caressant la joue.
— Non, et là ça ne dépendra plus seulement de moi, dit Maria avec un sourire complice à mon encontre, alors que Claude nous rejoint dans la salle de bain...
— Merci, me dit Maria, j'avoue qu'au début, c'était très perturbant, mais à la fin très excitant, je m'ignorais ce côté exhibe, me dit-elle amusée.
— J'espère que tu vois l'expérience autrement maintenant !
— Oui, c'est plus clair, dit Maria avec un petit sourire coquin.
— Mais ce n'est pas fini, dis-je en lui caressant la joue.
— Non, et là ça ne dépendra plus seulement de moi, dit Maria avec un sourire complice à mon encontre, alors que Claude nous rejoint dans la salle de bain...
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