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✦ Wynterbird Ma Petite Entreprise du X XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ma Petite Entreprise du X — Chapitre 3 · Enora & Polina

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Wynterbird
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Ma Petite Entreprise du X

Chapitre 3 · Enora & Polina

Bienvenue au siège d'UltraGus Productions.
C'est une vieille villa des beaux quartiers, sur les collines qui surplombent la ville. Elle a dû être belle autrefois. Un lierre desséché s'accroche à sa façade sur laquelle toute trace de couleur a disparu. L'intérieur est plus accueillant. Meubles en chêne massif, fauteuils et divans de style Louis XV (au pif, je n'y connais rien à vrai dire), des tableaux et quelques sculptures représentant essentiellement des nus féminins.
J'ai rencontré son propriétaire il y a peu, dans un de ces salons de l'érotisme que je fréquente désormais assidûment, afin de mieux me faire connaître. Florian, sexagénaire à l'œil malicieux m'a abordé pour me dire tout le bien qu'il pensait de mes productions pornos. Il m'a dit aussi qu'il souhaitait m'aider à poursuivre ma carrière de producteur, réalisateur et acteur de films X. Il m'a parlé de sa villa, un cadre intéressant selon lui. Il m'a proposé de la mettre à ma disposition autant que je le souhaitais, à la seule condition de pouvoir assister à mes tournages.
Désormais, je vis quasiment chez lui à plein temps. Florian est un entrepreneur à la retraite. Célibataire, il est propriétaire d'une impressionnante collection pornographique sur tous les supports. Revues pornos des années 50 à nos jours, rares films amateurs tournés en Super 8, premiers films pros sur pellicule (dont l'intégrale du mythique Lasse Braun) et des centaines (des milliers ?) de DVD. Toutes les perversions imaginées et mises en pratique par l'espèce humaine se trouvent dans sa collection. Son immense salon est encombré de projecteurs pour les films sur pellicule, de magnétoscopes, de lecteurs de DVD, Blu-ray, 4K, d'ordinateurs. De multiples écrans affichent en continu des scènes cochonnes. Ce serait le cadre idéal pour tourner des scènes avec Luna Rival, mais je n'ai pas encore réussi à établir le contact avec ma pornstar préférée.
* * *
Florian a lu un article dans le journal (il lit encore des journaux en papier, bref). La page des faits divers relate un incident récent survenu dans une rame du tram ou un bus, je ne sais plus. Deux jeunes femmes particulièrement dévergondées ont été appréhendées alors qu'elles se masturbaient mutuellement, et donc en public (c'est mal). Une vidéo circule sur les réseaux sociaux. L'image tremble, c'est flou. Les filles rient. On entend des passagers leur crier d'arrêter et de sortir. J'aurais aimé être là. J'aurais filmé de bien meilleures images.
Florian me suggère de retrouver ces filles pour les convaincre de tourner avec moi. L'idée me plaît. Je me mets en chasse. Disons plutôt que je demande à une IA comment les retrouver. Elle me donne la date de leur passage devant le tribunal. Et c'est dans deux jours.
* * *
Deux jours plus tard, j'aborde les délinquantes sexuelles à la sortie du tribunal. Elles ne semblent pas ébranlées par leur jugement (dont j'ignore la teneur exacte, et je m'en fiche à vrai dire). Je leur explique mon projet. Salut, je m'appelle Gus. Je réalise du porno. Si on tournait une scène de triolisme ensemble ? Il faut que je vous prévienne. Il y a un vieux monsieur dans la villa où je tourne. Il ne participe pas, il ne fait que regarder. Les filles se regardent et éclatent de rire. Je leur demande si elles acceptent. Ben ouais, me répondent-elles à l'unisson.
Au fond d'un café, à l'écart des autres clients, nous faisons les présentations. La rousse aux cheveux courts, c'est Enora. Je lui trouve un air lubrique avec sa grande bouche, ses pommettes saillantes, sa façon de me fixer avec ses grands yeux pâles. Elle porte une combinaison moulante rouge. La fermeture éclair ferme mal en bas. Quand elle est assise, on peut entrevoir la chair de sa vulve. Polina semble presque timide en comparaison. Ses cheveux châtains clairs sont mi-longs et savamment décoiffés. Elle porte un long tee-shirt noir Joy Division et un collant rose déchiré à l'entrejambe. C'est parce qu'elle se touche tout le temps, m'explique Enora avec un sourire vicieux. Polina lui rétorque qu'elle se touche au moins autant qu'elle. Toutes les deux sont très maquillées et portent un parfum à l'odeur sucrée. Aucune ne porte de culotte, bien entendu.
 Quelques regards intrigués se tournent vers nous, lorsque j'essaie de leur montrer discrètement des photos de mes tournages.
— Alors tu fais vraiment du porno ? Je croyais que tu étais un mytho, me dit Enora.
— Non, je suis sérieux. J'ai déjà tourné plus de vingt scènes. Je suis soixante-troisième dans le classement HornyFans. Alors, ça vous intéresse ?
— Et comment, ricane Enora. Je suis impatiente de voir Polina hurler quand tu lui enfonceras ta longue saucisse dans son trou du cul poilu.
— Ah non, s'écrie Polina. Pas dans mon petit trou ! J'ai pas l'habitude, moi. Et puis il n'est pas poilu.
— Hé, soyez plus discrètes les filles ! Tous les clients nous regardent ! Je suis un habitué ici.
— Ah oui, désolée Gus. Mais j'ai la chatte en feu. Je n'ai pas encore pu me caresser aujourd'hui, à cause de notre passage au tribunal. J'ai envie de hurler.
— Moi pareil, ajoute sa copine. Tu te rends compte qu'on a plus le droit de prendre le bus ?
— Vous pouvez vous retenir jusqu'à ce qu'on arrive à la villa ?
— Pas sûre. Tu veux pas passer sous la table et nous lécher ? (Une serveuse s'approche, outrée. Je sens qu'elle va nous demander de partir. Je me lève.)
— Allons plutôt à la villa. Nous y serons plus à l'aise.
* * *
Le voyage en taxi se fait sous haute tension. Les filles sont surexcitées, se tripotent, s'embrassent à pleines langues. Enora veut savoir comment j'embrasse. Ses lèvres viennent dévorer ma bouche sans prévenir. Sa langue attaque la mienne, qui se replie par réflexe avant de contre-attaquer. Une main pelote ma braguette. C'est celle de Polina. Sa bouche prend la relève et vient échanger sa délicieuse salive avec la mienne. Le chauffeur grogne, tousse. Dans le rétroviseur, son regard mauvais reste fixé sur moi.
— Vous n'allez pas faire ça dans mon taxi ! Après, c'est qui qui nettoie ! Bordel de…
— Attention ! Un ours ! crie Enora.
Le chauffeur sursaute. Il regarde devant lui, pris d‘une panique soudaine. Évidemment, il n'y a pas d'ours sur la route. Les filles éclatent de rire. Elles n'arrêtent pas jusqu'à notre arrivée à destination. Elles rient encore lorsque je les fais entrer dans la villa de Florian.
Elles font une petite révérence lorsque je leur présente mon ami érotomane et retraité. Elles tapotent du doigt la bosse qui soulève un pan de sa robe de chambre. Et ça les fait encore rire. Tout est prêt pour le tournage. J'avais prévu un scénario, ou plutôt un plan. Étant donné la nature imprévisible de mes partenaires, je pense qu'il est préférable d'improviser.
* * *
Enora et Polina courent à travers les pièces du rez-de-chaussée, rient, se cachent, se sautent dessus, s'embrassent. Elles sont plus rapides que moi, qui peine à les suivre avec ma caméra. Elles disparaissent. J'entends des rires étouffés. Je les retrouve dans la pénombre d'un petit salon, serrées l'une contre l'autre sur un superbe divan (genre Louis XV, mais c'est peut-être du Louis-Philippe ou du Charles X, on s'en branle). Quand j'entre, elles me jettent leurs baskets crasseuses.
— Va faire du porno ailleurs ! crient-elles. Au secours, il y a un cochon qui veut filmer nos chattes ! Appelez la pornolice !
— La quoi ?
— La police du porno. La pornolice. On vient de l'inventer.
— Je vous trouve très créatives, dis-je pour essayer de canaliser leur énergie.
— Ouais, on a plein d'idées tout le temps, répond Polina. Ça ne s'arrête jamais. C'est comme un aéroport dans ma tête. Ça décolle, ça se pose et parfois y'a des crashs. Ça fait peur, hein ?
— J'en ai marre, je veux baiser ! s'écrie Enora en se levant.
Elle retire sa combinaison moulante rouge. Comme je m'en doutais, elle est toute nue en dessous. Ses adorables petits seins sont constellés de taches de rousseur sur le dessus et d'une pâleur fort sexy dessous. Une touffe rousse surmonte sa vulve joufflue comme un bel abricot. Polina l'imite bien vite et envoie son long tee-shirt noir voler à travers la pièce. Son collant se déchire un peu plus lorsqu'elle le retire maladroitement. Elle me le jette à la figure. J'en hume l'odeur, ou plutôt les odeurs. Elle doit le porter depuis plusieurs jours. Polina n'a presque pas de poitrine et ses parties intimes sont lisses et douces comme la peau d'une pêche juteuse en été.
— Attrape-nous ! crie Enora.
Les filles disparaissent en courant. J'entends craquer l'escalier qui mène au premier étage. Avant de me lancer à leur poursuite, je retire mes vêtements. Tiens, je ne m'étais pas rendu compte que je bandais ! Ça va leur faire plaisir. Je monte l'escalier en prenant mon temps. Inutile de me dépêcher. Leurs rires trahissent leur emplacement. Elles sont dans la chambre principale, sur le lit, un de ces vieux lits très haut, avec un matelas fait sur mesure.
Les filles sont en soixante-neuf. Elles se lèchent en faisant de petits bruits de langue, comme deux chattes lapant leur lait à l'unisson. Leurs chattes et leurs anus rouges et humides brillent et leur vue m'excite. Polina, sortant la tête des cuisses de sa copine, est la première à me voir nue, caméra au poing.
— Oh mais attends, s'écrie-t-elle. Ça y est, je te reconnais, maintenant ! Je connais tes films ! Le mec qui veut tout le temps sauter la vieille avec un gros fion, c'est toi !
— UltraGus, pour vous servir. La MILF s'appelle Sandra. Content que tu connaisses mes vidéos, Polina.
— Comment elle fait pour avoir un trou aussi gros ? me demande Enora, s'approchant à quatre pattes.
— Elle utilise une pompe à anus.
— Ça existe ça ? (Elle joue avec ma queue qu'elle fait balancer avec un doigt.)
— Ça existe, oui.
— Et il existe aussi des pompes à chatte et des pompes à bites ? (Polina l'imite en faisant balancer mon long sac de couilles.)
— Oui, ça existe aussi.
— J'aimerais essayer ça une fois, dit Enora pensive. Une pompe à chatte.
— Elle est où ta MILF ? demande Polina. Elle est là ?
— Sandra ? Non, elle est en région parisienne maintenant. Elle a un contrat avec Jacquie & Michel.
— C'est des potes à toi ?
— Tu sais très bien qui c'est…
Je prends ma queue en main et commence à leur caresser le visage, à les taquiner. Enora montre les dents comme si elle voulait me la mordre, Polina me donne de petits coups de langue. Je branle mon gland sur ses lèvres. Elle me donne des baisers, puis vient glisser sa langue dans mon prépuce. Elle la fait tourner ainsi autour de mon gland. C'est délicieux. Enora la regarde faire, elle semble s'ennuyer. Je caresse son visage d'une main. Elle me laisse faire tout en braquant son regard agressif sur moi. Mon pouce entre dans sa bouche. Elle le sert avec ses dents. Son regard devient vicieux. Elle ne me fait pas peur. Je ne crois pas un seul instant qu'elle va me mordre. Elle me teste. Maintenant, elle suce mon doigt. C'est le moment que choisit Polina pour lui tendre ma queue. Enora s'en empare et mon gland disparaît dans sa bouche. Sa succion est puissante, comme les sensations qu'elle me procure. Polina prend mes boules dans sa bouche.
Leurs souffles chauds sur mon ventre et mes cuisses, m'excite autant que ce que me font leurs bouches. Mes deux petites gourmandes semblent y prendre autant de plaisir que moi. Elles m'abandonnent soudain, se relèvent pour repartir se cacher ailleurs dans la villa. Mais, je les ai vues venir. Je laisse filer Enora, mais j'attrape Polina par la taille et la jette sur le lit. Après avoir posé ma caméra sur le trépied, je reviens vers elle qui m'attend, cuisses écartées, m'offrant la vue de sa chatte baveuse. Ses yeux louches sur ma queue dressée fièrement. Elle la veut, elle en a besoin. Maintenant, la pire chose que je pourrais lui faire, serait de lui refuser le plaisir qu'elle attend de moi. Mais avant cela, je veux explorer ce corps mince, qui offre si peu de relief. J'enfonce deux doigts dans sa vulve. À l'intérieur, elle est brûlante et fort moite. Une fine odeur de femelle en chaleur monte à mes narines. Je mets deux doigts de plus et taquine son clitoris avec mon pouce. Elle se met à miauler, haletante, brûlante. Je sens les tremblements de son premier orgasme.
Je me couche sur le dos et la fait venir sur ma bouche. Après mes doigts, c'est ma langue fougueuse qui la pénètre et la fouille. Mes doigts ne sont pas en reste et testent la résistance de son anus. Trois doigts y entrent sans problème. Elle ressert ses sphincters sur eux. Elle ne veut surtout pas qu'ils s'échappent. Polina frétille sur ma bouche. Son deuxième orgasme est en chemin. Elle pousse un cri, puis se laisse tomber en arrière. Elle se tripote la chatte nerveusement un court moment, puis écarte les jambes, attendant que j'y mette mon pénis. La pénétration est rapide, le terrain glissant. Polina m'encourage à ruer vite et fort entre ses reins. Ses mains ne restent pas inactives. Elles me pincent les tétons, tirent dessus jusqu'à me faire mal (la douleur m'excite). Elle me gifle. Elle me griffe les épaules.
Je remarque qu'Enora est revenue. Restée sur le pas de la porte, elle nous regarde. Ses doigts entrent et sortent de sa chatte, dont les écoulements lubriques font briller ses cuisses roses. Elle grimpe sur le lit et me la fait lécher pendant que je besogne encore sa copine. J'adore les chattes poilues. Elles ont un goût et une odeur que les chattes glabres n'ont pas. Ça ne veut pas dire que je les préfère, c'est juste différent et j'aime ça. J'aime toutes les sortes de chattes en vérité. Que ce soit dit !
Je prends Enora par la taille, l'incite à se coucher sur le corps de Polina. Je peux admirer ainsi leurs chattes posées l'une sur l'autre. Et passer de l'une à l'autre. La différence de sensations offertes par chaque chatte est exquise. Enora plus serrée, Polina plus glissante. Entendre gémir mes partenaires, ressentir le sursaut du corps de celle que je pénètre, l'attente fébrile de l'autre, je ne connais rien de plus excitant dans un trio. Sans que je le leur demande, les filles se mettent à quatre pattes, l'une au-dessus de l'autre.
— Prends-nous dans le cul avec ton concombre blanc, m'ordonne Enora.
— Oh oui, encule-nous bien profond jusqu'aux couilles, surenchérit Polina.
Bien entendu, je ne me fais pas prier. Je crache deux fois. Un crachat pour lubrifier chaque anus. À mes premiers coups de queue, le fion d'Enora est encore bien serré. Mais au fur et à mesure, il se détend et le voilà presque relâché. Alors, je le quitte pour celui de Polina. J'y suis bien, il fait chaud à l'intérieur et c'est étroit comme j'aime. Le trou d'Enora est encore ouvert. Il se referme peu à peu, tandis qu'à l'inverse, celui de Polina se dilate. Alors, je retourne dans celui de la première. Puis repasse dans celui de la seconde lorsqu'à nouveau, je le trouve trop détendu. J'enchaîne les enculades à coups de queue de plus en plus vigoureux. Les filles hurlent leur joie. De temps en temps, je m'autorise un détour par leurs chattes. Celle d'Enora bave sur celle de Polina, en dessous. Celle de Polina gicle sur les draps luxueux et désormais souillés.
Changement de position. Les filles se couchent l'une à coté de l'autre. Le vieux matelas tangue et elles repartent dans un de leurs fous rires. Le rire d'Enora cesse lorsque je la prends et m'agite en elle de toutes mes forces juvéniles et viriles. Elle halète et se met à suer. C'est sa façon de jouir. Je lèche les gouttes de sueur qui coulent de ses aisselles mal rasées. Lorsqu'elle rouvre les yeux, je sais que son orgasme a pris fin. Alors je rampe jusqu'à Polina. Je la prends, je la baise de toutes mes forces. Son corps tremble, le lit grince comme s'il allait tomber en morceaux. Mes couilles cognent sur le trou de balle que je viens de défoncer. Elles sont pleines, prêtes à être vidées. Je sens l'orgasme grimper le long de ma queue.
Les filles se placent joue contre joue. Elles échangent de longs baisers humides et vicieux tout en langues et lèvres avides. Avant même que l'orgasme explose, les premières gouttes blanches viennent s'écraser sur leurs bouches. Puis le plaisir m'envahit comme un feu soudain et j'éjacule pour de bon. De grosses giclées crémeuses explosent sur leurs visages, puis coulent sur leurs gorges. Elles continuent de s'embrasser. Leurs langues folles font passer de grosses lampées de mon sperme d'une bouche à l'autre.
C'est sublime, cette marée blanche. Si excitant que je ne débande pas et sent arriver un nouvel orgasme inattendu et imminent. Alors que je viens à peine de jouir, j'éjacule à nouveau sur ces visages lascifs, ces bouches insatiables. Cette fois l'orgasme est un mélange de douleur et de plaisir. Je hurle comme un loup. L'éjaculation est aussi puissante que la précédente et recouvre entièrement les visages de mes chéries. On les dirait recouvertes de sucre glace. Elles rient et mon sperme gicle de leurs bouches. Elles se relèvent et ma sauce blanche coule sur leurs seins, vers le creux des nombrils, puis jusque dans leurs chattes. Bras tendus devant elles, elles marchent vers la sortie, aveuglées par les couches épaisses qui continuent de couler sur leurs yeux. Une douche chaude les attend. J'y tourne les dernières images, très soft, de notre film : En Trio avec les Cochonnes de la Ligne 15.
Je peux éteindre la caméra.
* * *
Je reste sans nouvelles d'Enora et Polina pendant plusieurs jours, puis un soir, Enora m'appelle.
— J'ai une idée Gus, me dit-elle. Mais tu dois me promettre de ne pas parler à Polina.
— Promis. C'est à propos de quoi ?
— De Polina, justement. Elle a adoré le goût de ton sperme. Elle n'avait jamais goûté ça auparavant. Elle m'en parle tous les jours. Elle dit qu'on devrait vendre ça en tube comme le lait concentré. C'est bientôt son anniversaire. Je voudrais lui faire une surprise.
— Je suis disponible, si c'est ce que je pense. Un trio comme la dernière fois ?
— Non. Je veux lui faire la surprise d'un bukkake. Elle aura vingt ans. Alors j'aimerais lui offrir vingt mecs qui viendront jouir dans sa bouche. Tu peux m'organiser ça, Gus ?
Évidemment qu'UltraGus peut organiser ça.
À suivre…
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