Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma Petite Entreprise du X — Chapitre 1 · Irréversible
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma Petite Entreprise du X
Chapitre 1 · Irréversible
— Joyeux anniversaire, Gus. Je crois que ça va te plaire…
Le visage de mon père se fend d'un sourire comme je lui en ai rarement vu, lorsqu'il me tend mon cadeau. À croire que c'est lui qui fête ses vingt ans aujourd'hui. Il faut dire qu'il a de quoi être heureux. Toute la famille est réunie autour de nous. Ou presque. Maman n'est pas là. Je la vois bien trop rarement depuis leur séparation. Depuis qu'Alexandra a pris sa place aux cotés de mon père. Sa fille est là bien sûr, ma demi-sœur Caitlyn, ma cadette d'un an. Toujours accompagnée de sa meilleure amie Masha. Elles n'ont pas encore fait leur coming-out, mais il faut être idiot pour ne pas comprendre. Mes grands-mères sont ici aussi. Et j'ai invité mon meilleur ami, Chris. Et non, il n'y a rien de plus que de l'amitié entre nous. Et notre passion dévorante pour le cinéma. Nous rêvons tous deux d'en faire notre métier.
Je déchire le papier. Découvrant mon cadeau, je lâche presque malgré moi un tonitruant : « Waouh ! », suivi d'un : « Alors ça, je ne m'y attendais pas du tout ! » Ça, c'est une caméra 4K Canon. Du matériel professionnel dont la valeur se chiffre en milliers d'euros, les mecs ! J'ajoute encore : « Mais t'es dingue, p'pa ! Ça vaut une fortune, une caméra comme celle-là ! » Mon père répond, un peu gêné, qu'il l'a trouvée en occasion. Elle a très peu servie. Et puis, on n'a pas tous les jours vingt ans.
Je ne l'entends plus. Je monte la poignée, la batterie, je la mets en marche. Je me vois en train de tourner mon premier court-métrage. Puis, comme dans un film, je m'imagine en train de monter les marches d'un festival. Ovation du public. Critiques dithyrambiques. J'ai déjà commencé à en écrire le scénario. Chris trouve le titre génial : Un Cercle Parfait. La voix moqueuse de Masha m'éjecte brutalement de ma rêverie.
Je ne l'entends plus. Je monte la poignée, la batterie, je la mets en marche. Je me vois en train de tourner mon premier court-métrage. Puis, comme dans un film, je m'imagine en train de monter les marches d'un festival. Ovation du public. Critiques dithyrambiques. J'ai déjà commencé à en écrire le scénario. Chris trouve le titre génial : Un Cercle Parfait. La voix moqueuse de Masha m'éjecte brutalement de ma rêverie.
— Hé George Lucas, t'es avec nous ou sur Tatooine ?
— Star Wars, c'est de la merde, la coupe Chris. Le vrai cinéma c'est Christopher Nolan. Dunkerque, Interstellar, The Dark Knight, ça c'est du cinéma. Nolan ne tourne que des chefs-d'œuvre. Des films adultes. Pas des merdes puérils comme Lucas. Ou Marvel.
— T'es vraiment trop snob toi, lâche Masha en soufflant sur la mèche de cheveux bleus tombée devant ses yeux.
— Je préfère exigeant.
— Eh bien, je suis impatiente de découvrir ton premier film.
— Ne le sois pas. J'ai pris la décision de ne tourner qu'un film, un seul. Comme Charles Laughton avec La Nuit du Chasseur. Un seul film et ce sera le film de ma vie. Je prendrais le temps qu'il faudra pour le faire. Je ne pense pas le tourner avant mes quarante ans.
— Quel prétentieux !
— Pas du tout…
— HUM !
— Star Wars, c'est de la merde, la coupe Chris. Le vrai cinéma c'est Christopher Nolan. Dunkerque, Interstellar, The Dark Knight, ça c'est du cinéma. Nolan ne tourne que des chefs-d'œuvre. Des films adultes. Pas des merdes puérils comme Lucas. Ou Marvel.
— T'es vraiment trop snob toi, lâche Masha en soufflant sur la mèche de cheveux bleus tombée devant ses yeux.
— Je préfère exigeant.
— Eh bien, je suis impatiente de découvrir ton premier film.
— Ne le sois pas. J'ai pris la décision de ne tourner qu'un film, un seul. Comme Charles Laughton avec La Nuit du Chasseur. Un seul film et ce sera le film de ma vie. Je prendrais le temps qu'il faudra pour le faire. Je ne pense pas le tourner avant mes quarante ans.
— Quel prétentieux !
— Pas du tout…
— HUM !
Géraud, mon père, les interrompt en toussant bruyamment. Puis il m'explique qu'il compte me passer très sérieusement commande d'une série de films commerciaux, de vignettes, pour promouvoir sa société sur les réseaux sociaux. Je lui réponds que je suis impatient de m'y mettre. La voix moqueuse de Masha, s'adressant à Chris, nous interrompt encore.
— Vous comptez faire votre coming-out, toi et Gus ? Ce serait le moment idéal, le jour de ses vingt ans. Non ?
— Elle me gonfle ! J'y vais. À plus, Gus.
— Elle me gonfle ! J'y vais. À plus, Gus.
Chris se lève brusquement et se dirige vers la sortie. La porte claque. Je dis à Caitlyn : « Elle est nulle ta copine. » Un haussement d'épaule est la seule réponse qu'elle me donne. Masha ricane derrière ses mèches bleues. J'entends papa et Alexandra parler de dossiers en suspens au bureau. Géraud se lève.
— Il faut que je retourne au boulot. On se voit ce soir. Au revoir, tout le monde. À plus, Gus.
— À plus Gus, répète Masha. T'en as jamais marre de l'entendre celle-là ?
— Quoi ?
— À plus Gus, répète Masha. T'en as jamais marre de l'entendre celle-là ?
— Quoi ?
Je feins de ne pas comprendre, histoire de l'agacer en retour. Parce qu'elle est agaçante Masha. Elle agace tout le monde avec son attitude sarcastique permanente. Mes grands-mères ne l'aiment visiblement pas. Elles doivent la trouver vulgaire avec ses cheveux bleus, ses tatouages, ses piercings et sa façon de s'exprimer. Difficile de savoir ce qu'Alexandra pense d'elle. Elle se dit peut-être que si Caitlyn l'aime, elle doit bien avoir quelques qualités. Caitlyn est agaçante à sa manière. Passive, excessivement réservée. Elle ferait le bonheur d'un masculiniste. Ou d'une lesbienne un peu dominatrice aux cheveux bleus…
Alexandra ramène les grands-mères chez elles, avant d'aller retrouver mon père dans les bureaux de leur agence de pub. Je me balade dans la maison, caméra au poing. Je m'imagine en train de tourner un film d'horreur. C'est par ça que je veux commencer ma carrière de cinéaste. Un film d'horreur à très petit budget. Histoire de convaincre un producteur que je suis capable de mener un projet à terme.
Ce qui s'est passé ensuite, a modifié mes ambitions et le cours de mon existence de manière irréversible.
* * *
— Qu'est-ce que tu filmes ?
J'avais oublié Caitlyn et sa Masha, restées dans le salon, dans les bras l'une de l'autre, scrollant sur leurs téléphones.
— Je filme un test pour un projet de film d'horreur. Un home invasion. Vous savez ce que c'est ?
— Évidemment qu'on sait ce que c'est, réplique Caitlyn irritée. Panic Room, Scream, Halloween. C'est bon ?
— Maman, j'ai raté l'avion, ajoute Masha.
— Et c'est quoi le scénario ? demande Caitlyn.
— Deux filles super chaudes sont filmées contre leur gré par un nerd de vingt ans toujours puceau, lui répond Masha.
— Je ne suis pas puceau. Je suis sorti avec des filles, dis-je pour clarifier les choses. Maintenant, si ça vous dérange que je vous filme, j'arrête.
— Évidemment qu'on sait ce que c'est, réplique Caitlyn irritée. Panic Room, Scream, Halloween. C'est bon ?
— Maman, j'ai raté l'avion, ajoute Masha.
— Et c'est quoi le scénario ? demande Caitlyn.
— Deux filles super chaudes sont filmées contre leur gré par un nerd de vingt ans toujours puceau, lui répond Masha.
— Je ne suis pas puceau. Je suis sorti avec des filles, dis-je pour clarifier les choses. Maintenant, si ça vous dérange que je vous filme, j'arrête.
Caitlyn et Masha échangent un regard équivoque, puis sourient.
— Tu veux filmer quelque chose que tu n'as encore jamais vu ? Alors filme donc ça, Gus.
Masha pose sa main sur la nuque de Caitlyn, l'attire vers elle et colle ses lèvres sur les siennes. Je peux voir sa langue franchir la barrière des lèvres de ma demi-sœur et fouiller sa bouche. Je me sens troublé. Un frisson parcourt mes couilles. Mon entrecuisse devient brûlant. Je continue de filmer, en soignant le cadrage. Je m'approche doucement, en un travelling avant lent, qui accentue encore la tension sexuelle de la scène. Je bande. Je décide d'ignorer ce qui se passe sous ma ceinture. Je me concentre sur ma scène. De leurs bouches, je passe à leurs mains. Elles commencent à se caresser. Les doigts de Masha pincent un téton de Caitlyn à travers l'étoffe de son chemisier, puis l'autre.
— Tes tétons sont durs comme les miens, dit-elle. Ils bandent comme deux petites queues. Viens, frottons-les, les uns contre les autres.
Masha retire son tee-shirt, découvrant ses larges seins en poire aux tétons percés. Caitlyn hésite. Elle lance dans ma direction un regard inquiet. Masha lui déboutonne son chemisier. Aucune d'elles ne porte de soutien-gorge. Les seins de Caitlyn ressemblent à deux mandarines bien rondes. Ses tétons longs, charnus et bandés témoignent de son excitation. Masha a raison, ils ressemblent à deux petits pénis. Quant à moi, je songe à libérer mon sexe pour pouvoir le soulager. Je n'en fais rien. Je choisis de rester pro et de poursuivre le tournage de ma scène. D'ailleurs je songe à filmer quelques gros plans pour les inserts. Gros plan sur leurs bouches. Gros plan sur leurs tétons. Gros plan sur leurs regards fiévreux.
Malgré mon excitation, je reste concentré sur la scène que je réalise. Je m'assieds devant l'écran de mon PC en m'efforçant d'ignorer le feu qui me dévore sous la ceinture. Je charge les images que je viens de filmer dans mon programme de montage vidéo. Je coupe, je déplace des bouts de scènes. Je m'efforce de restituer à l'écran l'intensité de la scène qui vient de se dérouler devant mes yeux.
Assez vite, je me retrouve avec un résultat satisfaisant. La caméra s'avance lentement vers Caitlyn et Masha enlacées. Une succession de plans bien agencés nous fait passer des baisers humides à leurs mains aventureuses, puis retour sur leurs bouches qui goûtent leurs seins. La scène est tendue à souhait mais elle est inachevée. Il manque la seconde partie, celle où les filles s'occupent de leurs minous.
Assez vite, je me retrouve avec un résultat satisfaisant. La caméra s'avance lentement vers Caitlyn et Masha enlacées. Une succession de plans bien agencés nous fait passer des baisers humides à leurs mains aventureuses, puis retour sur leurs bouches qui goûtent leurs seins. La scène est tendue à souhait mais elle est inachevée. Il manque la seconde partie, celle où les filles s'occupent de leurs minous.
* * *
Masha pousse la porte de ma chambre, que j'avais laissée entrouverte. Elle se penche sur mon écran. Elle semble fascinée par sa propre image. Je lui montre la scène depuis le début. À la fin, c'est comme si elle lisait dans mes pensées.
— Il manque la suite, dit-elle. Là où Caitlyn et moi on fait des trucs vraiment cochons.
— Ouais… (J'attends la suite.)
— Malheureusement ta demi-frangine ne voudra jamais tourner cette partie-là.
— Nan… (Gros soupir.)
— Mais la scène est bien branlée, Gus. Avec les coupes et le montage, c'est une vraie scène de cinéma érotique. Je veux dire, c'est très pro dans le style et l'exécution.
— Merci… (Je souris.)
— Tu as du talent, putain.
— Encore merci. Où est Caitlyn ?
— Sortie. Un rendez-vous…
— Ah oui.
— Ouais… (J'attends la suite.)
— Malheureusement ta demi-frangine ne voudra jamais tourner cette partie-là.
— Nan… (Gros soupir.)
— Mais la scène est bien branlée, Gus. Avec les coupes et le montage, c'est une vraie scène de cinéma érotique. Je veux dire, c'est très pro dans le style et l'exécution.
— Merci… (Je souris.)
— Tu as du talent, putain.
— Encore merci. Où est Caitlyn ?
— Sortie. Un rendez-vous…
— Ah oui.
Le regard de Masha reste accroché au mien. Un regard interrogatoire. À quoi pense-t-elle ? Je ne tarde pas à la savoir.
— Je te la caresse si tu veux, me susurre-t-elle. Tu l'as mérité. (J'hésite. Là, c'est moi qui la regarde d'un air interrogateur. Se moque-t-elle ?) Non, Gus. Ce n'est pas ce que tu crois. J'ai vraiment envie de te la caresser.
Déjà, ses doigts défont le bouton de mon pantalon. Un instant plus tard, ils se faufilent dans ma braguette, me palpent à travers mon boxer.
— En fait, je suis curieuse. J'ai trop envie de voir ce que tu as entre les jambes. Hmm... Je la sens chaude et bien bandée, dit Masha avec un sourire satisfait.
Je me lève pour lui permettre d'abaisser mon pantalon sur mes chevilles. Le boxer tombe dans la seconde qui suit. Voilà mon pénis libéré. Masha le soupèse d'une main, le caresse de l'autre.
— Putain, mais elle est belle ! Tu nous l'as bien cachée mon salaud ! Je l'imaginais plus petite. Je ne pensais pas que le petit Gus pouvait être monté comme un âne. Ben dis donc ! Vingt ans, vingt centimètres !
— Vingt et un centimètre. S'il te plaît.
— Ah parce que tu l'as mesurée ?
— Tous les mecs le font. Hmm… C'est bon ça.
— Vingt et un centimètre. S'il te plaît.
— Ah parce que tu l'as mesurée ?
— Tous les mecs le font. Hmm… C'est bon ça.
Je me détends sur mon siège gamer, tête rejetée en arrière, cuisses écartées. Masha me branle énergiquement d'une main, tandis que l'autre joue avec mes boules. Son regard de plus en plus pervers reste verrouillé au mien.
— Tu t'es rasé les couilles. Tu t'attendais à quelque chose dans le genre, hein ?
— Pas vraiment. Enfin si. C'est plus agréable pour se branler. Et puis j'aime pas les poils.
— Dommage, Gus. Ma chatte est très poilue.
— J'a… Oh… J'adore les chattes poilues. J'aime pas les poils sur ma bite. Hmm… Tu branles bien, Masha. Je te croyais lesbienne.
— Ça ne m'empêche pas de prendre plaisir à te caresser. C'est plus doux qu'un sextoy. Avec une bite pareille tu devrais faire du porno.
— J'en rêve, si tu savais.
— Je sais, Gus. Moi aussi j'ai ce genre de rêve. Tu me préviens avant de jouir, hein. Tu me gicles pas dans la gueule.
— Pas vraiment. Enfin si. C'est plus agréable pour se branler. Et puis j'aime pas les poils.
— Dommage, Gus. Ma chatte est très poilue.
— J'a… Oh… J'adore les chattes poilues. J'aime pas les poils sur ma bite. Hmm… Tu branles bien, Masha. Je te croyais lesbienne.
— Ça ne m'empêche pas de prendre plaisir à te caresser. C'est plus doux qu'un sextoy. Avec une bite pareille tu devrais faire du porno.
— J'en rêve, si tu savais.
— Je sais, Gus. Moi aussi j'ai ce genre de rêve. Tu me préviens avant de jouir, hein. Tu me gicles pas dans la gueule.
Au point culminant, Masha me fait jouir dans ma tasse. Elle n'aime pas le sperme et cela se voit à sa façon de me la tenir pendant et après l'éjaculation. Elle essuie mon gland sur le rebord de ma tasse, prenant garde à ne pas entrer en contact avec ma crème. Puis elle me remonte le boxer, alors que je bande encore, puis le pantalon.
— Voilà, mon petit Gus ! Une bonne chose de faite.
— Pas de bisou sur ma queue ? Dommage... Merci Masha. Super cadeau pour mon anniversaire.
— Pas de bisou sur ma queue ? Dommage... Merci Masha. Super cadeau pour mon anniversaire.
Elle pose la tasse sur mon bureau. Elle la fixe un moment, puis elle me dit :
— Tu sais, je me verrais bien en dominatrice dans un porno. Je forcerai un mec soumis à jouir, puis je lui ferai boire son sperme.
— Et tu lui pisserais dessus ensuite.
— Ah oui ! Bonne idée. Je me caresserai ce soir en pensant à ce scénario. Si tu veux, je t'enverrai une photo. Maintenant, il faut que je file. À plus, Gus.
— Et tu lui pisserais dessus ensuite.
— Ah oui ! Bonne idée. Je me caresserai ce soir en pensant à ce scénario. Si tu veux, je t'enverrai une photo. Maintenant, il faut que je file. À plus, Gus.
Elle me dépose un baiser sur la joue, puis disparaît. Je traverse encore la maison vide, caméra au poing, m'imaginant en train de filmer un film d'horreur. Et puis soudain, la vérité m'apparaît comme une évidence. Je n'ai plus envie de tourner des films d'horreurs ou du cinéma classique. J'ai envie de faire du X. J'ai envie de réaliser des scènes où je me mettrais en scène. J'ai envie de devenir un réalisateur et un acteur reconnu dans le porno. Oui, mais comment m'y prendre pour y parvenir ? Comment m'y prendre ?
À suivre…
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Commentaires ()
Je suis actuellement en phase d'écriture des derniers chapitres, avec plein d'idées pour d'autres nouvelles. De quoi traverser ce morne hiver.
J'espère que tout ça vous plaira. Bonne lecture !
Vivement le 3
La suite (ou plutôt les suites) arrive dans les prochains jours.