Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Séraphine 2000 • Vidéo Club Libertin — Chapitre 2 · Premier Tournage X
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Séraphine 2000 • Vidéo Club Libertin
Chapitre 2 · Premier Tournage X
Séraphine 2000 Vidéo Productions
recherche Modèle +18 ans H/F/Trans
pour tournages X
Pas sérieux s'abstenir
recherche Modèle +18 ans H/F/Trans
pour tournages X
Pas sérieux s'abstenir
Jeune mariée de 27 ans, sans enfant et sans emploi, Maeva s'ennuie. Elle répond à l'annonce publiée dans le magazine Club Défi et joint quelques photos d'elle nue, à sa réponse.
Un coup de fil de Betty, la patronne de Séraphine 2000 Vidéo Productions, m'apprend que mon premier tournage X aura lieu avec Maeva. Dans le scénario qu'elle a choisi, je suis un représentant qui vient frapper à sa porte. Vous devinez la suite.
Le tournage doit impérativement avoir lieu un mardi après-midi, en l'absence du mari. Afin de préserver l'effet de surprise, on ne me montre pas les photos de Maeva. Je n'ai donc aucune idée de ce à quoi ressemble ma future partenaire. Je trouve ça très excitant, d'avoir rendez-vous pour baiser avec quelqu'un dont je ne sais rien.
Un coup de fil de Betty, la patronne de Séraphine 2000 Vidéo Productions, m'apprend que mon premier tournage X aura lieu avec Maeva. Dans le scénario qu'elle a choisi, je suis un représentant qui vient frapper à sa porte. Vous devinez la suite.
Le tournage doit impérativement avoir lieu un mardi après-midi, en l'absence du mari. Afin de préserver l'effet de surprise, on ne me montre pas les photos de Maeva. Je n'ai donc aucune idée de ce à quoi ressemble ma future partenaire. Je trouve ça très excitant, d'avoir rendez-vous pour baiser avec quelqu'un dont je ne sais rien.
J'ai mis une chemise et une cravate, pour avoir l'air d'un de ces représentants qui font du porte-à-porte. Putain que je les hais ces mecs qui viennent sonner chez toi, pour te vendre un aspirateur ou une machine à coudre, juste au moment où tu es sur le point de lâcher ta purée. Un coup de rasoir, du gel sur les cheveux, me voilà fin prêt.
* * *
Betty et Alain passent me prendre à l'heure dite. Leur Vidéo Club est exceptionnellement fermé cet après-midi, pour cause de tournage.
— Comment tu te sens Bobby ? C'est ton premier tournage après tout, me demande Alain.
— Je suis hyper excité. C'est fou, quoi.
— Je vois que tu es prêt pour l'action, ricane-t-il en remarquant la bosse de mon début d'érection.
— C'est le premier jour d'une belle carrière. C'est tout le mal que je vous souhaite, me dit Betty.
— Tu pourrais le tutoyer, lui dit son mari. Il fait partie de la famille Séraphine 2000.
— Je suis la patronne. On ne vouvoie pas la patronne. D'ailleurs toi aussi, mon chéri, tu devrais me vouvoyer au boulot.
— Tu peux rêver… Boss, ricane encore Alain.
— Je suis hyper excité. C'est fou, quoi.
— Je vois que tu es prêt pour l'action, ricane-t-il en remarquant la bosse de mon début d'érection.
— C'est le premier jour d'une belle carrière. C'est tout le mal que je vous souhaite, me dit Betty.
— Tu pourrais le tutoyer, lui dit son mari. Il fait partie de la famille Séraphine 2000.
— Je suis la patronne. On ne vouvoie pas la patronne. D'ailleurs toi aussi, mon chéri, tu devrais me vouvoyer au boulot.
— Tu peux rêver… Boss, ricane encore Alain.
* * *
Maeva habite dans un lotissement plutôt labyrinthique. Après avoir tourné en rond pendant un bon quart d'heure, la Citroën BX se gare enfin devant le pavillon de Maeva. Alain ouvre le coffre et vérifie le matériel.
— On va te filmer avec notre nouvelle caméra, une Sony Betacam SP. Le même standard que les chaînes de télé. Tu sais ce que SP veut dire, Bobby ?
— Non…
— Superior Performance. Performance supérieure, dans la langue de Brigitte Lahaie.
— J'avais compris.
— J'espère que tes performances vont être à la hauteur. Nous avons investi dans cette caméra tous les gains de nos premiers films.
— Comptez sur moi. J'ai pas baisé depuis une semaine et pas de branlette non plus. Alors je fais quoi ?
— Dès que je suis prêt avec la caméra, tu vas sonner à sa porte, me répond Alain. Elle nous attend.
— Mais je dis quoi ? C'est quoi le dialogue ?
— Le dialoguiste est chez le coiffeur, Bobby. Tu improvises.
— Non…
— Superior Performance. Performance supérieure, dans la langue de Brigitte Lahaie.
— J'avais compris.
— J'espère que tes performances vont être à la hauteur. Nous avons investi dans cette caméra tous les gains de nos premiers films.
— Comptez sur moi. J'ai pas baisé depuis une semaine et pas de branlette non plus. Alors je fais quoi ?
— Dès que je suis prêt avec la caméra, tu vas sonner à sa porte, me répond Alain. Elle nous attend.
— Mais je dis quoi ? C'est quoi le dialogue ?
— Le dialoguiste est chez le coiffeur, Bobby. Tu improvises.
* * *
La porte s'ouvre à la seconde où j'appuie sur le bouton de la sonnette. Elle est pressée, Maeva. Je la découvre enfin. Elle est charmante, malgré son sourire crispé, et son maquillage un peu trop voyant. Métisse, très mince, elle a coiffé ses cheveux en palmier. Elle porte une chemisette rose sans manches nouée au-dessus du nombril et une mini-jupe blanche. Elle est pieds nus. Elle ouvre la bouche mais, trop émue, ne trouve pas les mots. Derrière moi, la caméra d‘Alain ronronne. Betty semble s'impatienter. C'est à moi d'improviser.
— Bonjour, Madame. Désolé de vous déranger. Je représente la société Séraphine 2000. Vous en avez peut-être déjà entendu parler…
— Non mais, entrez…
— Non mais, entrez…
Je la suis dans son salon. J'en profite pour la déshabiller des yeux – bientôt, je la déshabillerai tout court. Sa poitrine est un peu petite, mais son cul est bien rond. Je la trouve très appétissante. Une vague de chaleur envahit mon caleçon. Des frissons électriques parcourent mes couilles.
— Vous… vous voulez boire… quelque chose ?
— Un verre d'eau. Merci, Madame. Vous êtes bien bonne.
— Je vous trouve très élégant, vous aussi, ajoute Maeva en partant vers sa cuisine.
— Un verre d'eau. Merci, Madame. Vous êtes bien bonne.
— Je vous trouve très élégant, vous aussi, ajoute Maeva en partant vers sa cuisine.
Betty secoue la tête. J'imagine que c'est la nullité de mon dialogue qui la fait réagir ainsi. Alain met la caméra sur pause.
— C'est bien, Bobby. Tu te débrouilles comme un chef, mais ne regarde pas la caméra.
— Ah, désolé.
— Ah, désolé.
Maeva revient avec mon verre d'eau et Alain se remet à filmer.
— Et que propose votre société, Monsieur ?
— Appelez-moi donc, Bobby. Excellente cette eau fraîche. La meilleure que j'ai goûtée.
— Merci, c'est moi qui l'aie… Elle vient du robinet, en fait. Mais appelez-moi, Maeva.
— Merci, Maeva. Ce que propose notre société, c'est à des amateurs de tourner dans des films érotiques.
— Cela me semble très intéressant, Bobby. Vous avez déjà tourné dans ce genre de films, Bobby ? (Maeva vient s'asseoir très près de moi, sur son canapé.)
— Non. (Betty me fait soudainement les gros yeux.) Euh, si. Bien sûr. J'ai déjà une filmographie à rendre jalouses, bien des stars du X. J'en ai tourné beaucoup.
— Vous êtes donc un acteur expérimenté, Bobby. (Maeva pose une main sur le haut de ma cuisse.) Comme vous avez de la chance. Mon mari est un peu maladroit… Et il n‘est jamais là. J'ai tant à apprendre d'un beau jeune homme comme vous.
— Appelez-moi donc, Bobby. Excellente cette eau fraîche. La meilleure que j'ai goûtée.
— Merci, c'est moi qui l'aie… Elle vient du robinet, en fait. Mais appelez-moi, Maeva.
— Merci, Maeva. Ce que propose notre société, c'est à des amateurs de tourner dans des films érotiques.
— Cela me semble très intéressant, Bobby. Vous avez déjà tourné dans ce genre de films, Bobby ? (Maeva vient s'asseoir très près de moi, sur son canapé.)
— Non. (Betty me fait soudainement les gros yeux.) Euh, si. Bien sûr. J'ai déjà une filmographie à rendre jalouses, bien des stars du X. J'en ai tourné beaucoup.
— Vous êtes donc un acteur expérimenté, Bobby. (Maeva pose une main sur le haut de ma cuisse.) Comme vous avez de la chance. Mon mari est un peu maladroit… Et il n‘est jamais là. J'ai tant à apprendre d'un beau jeune homme comme vous.
Betty me fait signe d'entreprendre quelque chose en agitant ses mains devant elle. Je glisse une main dans la chemisette de Maeva, j'y trouve un téton que je taquine du bout de l'index. Nos bouches se rapprochent. Nous nous embrassons. Alain vient filmer en gros plan nos langues et nos lèvres. Je prends la main de Maeva et la pose sur ma braguette. Bien que peut assurées, ses caresses renforcent mon excitation.
Je la mets à genoux. Les mains sur les hanches, dans une pose virile, je lui fais signe de libérer mon sexe. Maeva déboutonne ma braguette tendue. Elle y aventure une main, puis la ressort avec mon pénis entre ses doigts. Dans un geste maladroit, elle se tente de le mettre dans sa bouche, se rate, se le met dans le nez. Elle rit et recommence.
Quand elle me suce, je sens ses dents. Je me crispe. C'est vrai qu'elle a peu d'expérience. Son mari semble être un bel idiot. Avoir une si belle épouse et lui faire l'amour aussi peu souvent. Je frotte mon sexe sur le visage de Maeva. Je le lui fais lécher, puis le lui remet en bouche. Je lui fais sucer mes testicules, tout en me masturbant sur son visage. Elle semble apprécier.
Je la mets à genoux. Les mains sur les hanches, dans une pose virile, je lui fais signe de libérer mon sexe. Maeva déboutonne ma braguette tendue. Elle y aventure une main, puis la ressort avec mon pénis entre ses doigts. Dans un geste maladroit, elle se tente de le mettre dans sa bouche, se rate, se le met dans le nez. Elle rit et recommence.
Quand elle me suce, je sens ses dents. Je me crispe. C'est vrai qu'elle a peu d'expérience. Son mari semble être un bel idiot. Avoir une si belle épouse et lui faire l'amour aussi peu souvent. Je frotte mon sexe sur le visage de Maeva. Je le lui fais lécher, puis le lui remet en bouche. Je lui fais sucer mes testicules, tout en me masturbant sur son visage. Elle semble apprécier.
Je la couche sur son canapé. Je lui enlève sa mini-jupe et découvre une culotte blanche très banale. Une petite tache indique que ma partenaire est mouillée. J'enlève sa culotte. Je songe à la garder en souvenir. Maeva se tend, lorsque ma langue s'approche de son vagin. C'est à coups de langue, que j'écarte ses lèvres et fait apparaître un clitoris semblable à un petit bouton de rose. Elle frémit quand je l'effleure. Elle gémit quand mes lèvres le suçotent.
Je la mets à quatre pattes. Sa belle croupe me donne des idées. Je vais la prendre par derrière avec toute l'énergie de mes vingt-cinq ans, et la puissance de mes vingt-cinq centimètres. Je vais offrir à cette jeune mariée délaissée, une baise dont elle se souviendra longtemps.
Mes coups de reins vigoureux lui plaisent assurément. Elle gémit et répète en boucle mon prénom. Sa chatte agréablement étroite, palpite et mouille beaucoup. Un filet dégouline sur sa cuisse. Je suis bien en elle. Je pourrais la labourer ainsi pendant des heures.
Je la mets à quatre pattes. Sa belle croupe me donne des idées. Je vais la prendre par derrière avec toute l'énergie de mes vingt-cinq ans, et la puissance de mes vingt-cinq centimètres. Je vais offrir à cette jeune mariée délaissée, une baise dont elle se souviendra longtemps.
Mes coups de reins vigoureux lui plaisent assurément. Elle gémit et répète en boucle mon prénom. Sa chatte agréablement étroite, palpite et mouille beaucoup. Un filet dégouline sur sa cuisse. Je suis bien en elle. Je pourrais la labourer ainsi pendant des heures.
Maeva se tourne et, tout en me regardant droit dans les yeux, sort ma bite de sa chatte et la pointe vers son anus. Message compris. Je crache dans ma main et lui lubrifie la rosette. Je la pénètre doucement. Je sens une petite résistance de la part de son sphincter. Il fini par céder. Son cul est encore plus chaud et serré que sa chatte. Je me sens vraiment bien comme ça. Et puis, soudain…
Soudain, un intrus déboule dans le salon et se met à crier et à gesticuler.
— MAIS C'EST QUOI CE BORDEL ! QU'EST-CE QUI SE PASSE ICI ? MAEVA, MAIS PUTAIN ! QUI SONT CES GENS ? MAIS QU'EST-CE QUE VOUS FAÎTES CHEZ MOI ?!
Le mari, évidemment.
Et il n'est pas content. Il est tout rouge. Il agite ses bras dans tous les sens. Que faire ? Je me tourne vers Betty et Alain. Ils continuent de filmer. Maeva ne semble pas vouloir que j'arrête. Sa croupe va et vient langoureusement sur ma bite.
Et il n'est pas content. Il est tout rouge. Il agite ses bras dans tous les sens. Que faire ? Je me tourne vers Betty et Alain. Ils continuent de filmer. Maeva ne semble pas vouloir que j'arrête. Sa croupe va et vient langoureusement sur ma bite.
— S'il te plaît Chouchou, dit-elle à son mari. Ne crie pas. Laisse-moi t'expliquer.
— MAIS PUTAIN, IL SE PASSE QUOI ! MAIS, HO ! VOUS ARRÊTEZ, LÀ ! ARRÊTEZ, PUTAIN ! C'EST MA FEMME !
— Ne crie pas, Chouchou. Reste calme, s'il te plaît. Tout va bien…
— MAIS C'EST QUI LUI, hurle-t-il en me montrant du doigt. ET C'EST QUI EUX (Il désigne Betty et Alain.)
— C'est Séraphine 2000, lui répond Maeva. Ils font des films de cul. Je t'en avais parlé. Tu te rappelles pas, Chouchou ?
— MAIS C'EST PAS POSSIBLE ! VOUS ÊTES DANS MA MAISON ! COMMENT TU PEUX ME FAIRE ÇA ! JE T'AIME, MOI !
— Je t'aime aussi, Chouchou mais t'es jamais là. Et quand t'es là, tu me baises toujours de la même manière. J'ai envie de la prendre dans le cul de temps en temps. C'est si bon, putain Chouchou si tu savais. J'adore la prendre dans le cul et toi, jamais tu ne me la mets là.
— MAIS QU'EST-CE QUE TU RACONTES ? ET DIS À CE MEC D'ARRÊTER ! TU ES MA FEMME, PUTAIN ! JE COMPRENDS RIEN.
— Tu sais comment je suis, Chouchou. J'aime le cul. Faut pas t'énerver comme ça. Garde ton énergie pour le sexe.
— ALLEZ, MAINTENANT, ÇA SUFFIT ! C'EST MA FEMME, ESPÈCE D‘ENCULÉ ! (Il fait un pas vers nous, l'air vaguement menaçant.)
— Mais c'est trop bon, Chouchou. Il me baise tellement bien là. En plus, ils sont venus exprès pour me filmer. Je peux pas arrêter maintenant, quand même. C'est pas poli.
— ARRÊTEZ DE FILMER ET SORTEZ DE CHEZ MOI ! TOI, T'ENLÈVES TES PATTES DE MA FEMME OU J'TE…
— MAIS PUTAIN, IL SE PASSE QUOI ! MAIS, HO ! VOUS ARRÊTEZ, LÀ ! ARRÊTEZ, PUTAIN ! C'EST MA FEMME !
— Ne crie pas, Chouchou. Reste calme, s'il te plaît. Tout va bien…
— MAIS C'EST QUI LUI, hurle-t-il en me montrant du doigt. ET C'EST QUI EUX (Il désigne Betty et Alain.)
— C'est Séraphine 2000, lui répond Maeva. Ils font des films de cul. Je t'en avais parlé. Tu te rappelles pas, Chouchou ?
— MAIS C'EST PAS POSSIBLE ! VOUS ÊTES DANS MA MAISON ! COMMENT TU PEUX ME FAIRE ÇA ! JE T'AIME, MOI !
— Je t'aime aussi, Chouchou mais t'es jamais là. Et quand t'es là, tu me baises toujours de la même manière. J'ai envie de la prendre dans le cul de temps en temps. C'est si bon, putain Chouchou si tu savais. J'adore la prendre dans le cul et toi, jamais tu ne me la mets là.
— MAIS QU'EST-CE QUE TU RACONTES ? ET DIS À CE MEC D'ARRÊTER ! TU ES MA FEMME, PUTAIN ! JE COMPRENDS RIEN.
— Tu sais comment je suis, Chouchou. J'aime le cul. Faut pas t'énerver comme ça. Garde ton énergie pour le sexe.
— ALLEZ, MAINTENANT, ÇA SUFFIT ! C'EST MA FEMME, ESPÈCE D‘ENCULÉ ! (Il fait un pas vers nous, l'air vaguement menaçant.)
— Mais c'est trop bon, Chouchou. Il me baise tellement bien là. En plus, ils sont venus exprès pour me filmer. Je peux pas arrêter maintenant, quand même. C'est pas poli.
— ARRÊTEZ DE FILMER ET SORTEZ DE CHEZ MOI ! TOI, T'ENLÈVES TES PATTES DE MA FEMME OU J'TE…
C'est alors qu'intervient Betty. Elle prend le mari à part, l'entraîne vers le couloir et entame la discussion. Pendant ce temps, Alain me fait signe de conclure. Après deux minutes de concentration et d'excitation intense, je lâche la purée sur les belles fesses ambrées de Maeva.
Je me rhabille en catastrophe et prend la fuite dans le sillage d'Alain. Betty nous rejoint sous les hurlements et les menaces du mari.
Je me rhabille en catastrophe et prend la fuite dans le sillage d'Alain. Betty nous rejoint sous les hurlements et les menaces du mari.
— J'espère qu'il ne va pas la tuer, dis-je en montant dans la voiture.
— Ne vous inquiétez pas Bobby, me répond Betty. Il bande comme un âne. Maeva est le genre de femme qui sait se faire pardonner.
— Dommage qu'on ne puisse pas les filmer, regrette Alain.
— Ne vous inquiétez pas Bobby, me répond Betty. Il bande comme un âne. Maeva est le genre de femme qui sait se faire pardonner.
— Dommage qu'on ne puisse pas les filmer, regrette Alain.
* * *
Quelques jours plus tard, nous filmons ma deuxième scène. Alain, qui se sent pousser des ailes d'auteur, a une idée de mise en scène. Il me filme en train de me branler nu sur mon lit, comme le jour où j'ai découvert leur annonce dans Club Défi. D'ailleurs c'est en regardant une photo publiée dans ce magazine, que je me fais du bien. Alain zoome sur la photo que je mate, celle d'une modèle qui dans son annonce, propose de poser en amatrice pour des photos ou des vidéos. Puis un flash et… TADAA ! La voilà qui apparait au pied de mon lit.
Elle est blonde, une vraie blonde comme en témoigne son pubis à la toison dorée, son corps mérite l'adjectif plantureux, elle dit avoir vingt-cinq ans (elle en parait plus), elle s'appelle Sandrine. Elle porte un corset porte-jarretelles noir. Elle est bien maquillée et coiffée (Betty l'a emmenée dans un salon de beauté avant le tournage).
Elle est blonde, une vraie blonde comme en témoigne son pubis à la toison dorée, son corps mérite l'adjectif plantureux, elle dit avoir vingt-cinq ans (elle en parait plus), elle s'appelle Sandrine. Elle porte un corset porte-jarretelles noir. Elle est bien maquillée et coiffée (Betty l'a emmenée dans un salon de beauté avant le tournage).
Sandrine grimpe sur le lit, prend le magazine de mes mains et le jette par terre. Elle dépose un baiser léger sur mes lèvres. Puis un autre dans mon cou, un autre sur une épaule, sur mon torse. Elle léchouille mon nombril, continue de déposer des baisers en allant de plus en plus bas. Ses baisers continuent le long de ma queue, vers le gland. Elle me prend délicatement en bouche. Elle commence à me sucer, mais quelque chose ne va pas. Elle arrête et se met à tousser. Elle tousse encore et Betty lui apporte un verre d'eau. Sandrine se sent mieux et le tournage reprend.
Plus tard, pendant que je lèche soigneusement et avec classe ses lèvres du bas, les poils de son pubis me chatouillent le nez. J'éternue. Sandrine éclate de rire. Et lâche un pet. Tout le monde rit. Sauf moi qui commence à débander. Et c'est grave. Je regarde ma courgette se transforme en nouille. Impuissant, c'est le cas de le dire. Je vois déjà venir la fin de ma carrière. Oui, je crois bien que c'est la fin. Je ne sais pas quoi faire pour redonner une forme virile à ma quéquette. Je me sens misérable, nul, perdu. Une idée me vient.
Plus tard, pendant que je lèche soigneusement et avec classe ses lèvres du bas, les poils de son pubis me chatouillent le nez. J'éternue. Sandrine éclate de rire. Et lâche un pet. Tout le monde rit. Sauf moi qui commence à débander. Et c'est grave. Je regarde ma courgette se transforme en nouille. Impuissant, c'est le cas de le dire. Je vois déjà venir la fin de ma carrière. Oui, je crois bien que c'est la fin. Je ne sais pas quoi faire pour redonner une forme virile à ma quéquette. Je me sens misérable, nul, perdu. Une idée me vient.
Je lance un regard implorant à Betty. Lors de mon casting, elle m'avait masturbé avec beaucoup de… de talent, quoi. Betty comprend ma détresse et relève ses manches. Elle me fait signe d'approcher. Une main me masse entre les jambes, tandis que l'autre m'astique en exerçant de savantes pressions aux endroits les plus sensibles. Le savoir-faire de Betty fait son effet. Et me revoilà raide comme la Justice, avec mon gland pointant vers le plafond. Putain que ça fait du bien. Cette grande frayeur est sans doute la raison pour laquelle je ne me souviens plus très bien du reste du tournage de cette scène – mis à part le fait que Sandrine ne voulait pas qu'une éjaculation faciale ruine son maquillage et sa coiffure.
Et puis il y a autre chose. Je n'y ai pas pensé sur le moment, mais après le tournage je me suis rendu compte que Betty m'avait branlé devant son mari. Certes dans un contexte professionnel, mais tout de même.
Ça me gêne et j'évite de croiser le regard d'Alain. Comme s'il devinait mes pensées, le mari de Betty s'approche de moi et me chuchote à l'oreille.
Ça me gêne et j'évite de croiser le regard d'Alain. Comme s'il devinait mes pensées, le mari de Betty s'approche de moi et me chuchote à l'oreille.
— Ne t'inquiète pas pour la branlette de tout à l'heure. Nous sommes un couple libertin, Betty et moi. D'ailleurs, si elle est d'accord, ça ne me gêne pas si vous couchez ensemble.
— Je te rappelle que ta femme me vouvoie, Alain.
— Elle te fait marcher, Bobby. Betty t'aime beaucoup. Nous t'aimons beaucoup. Nous comptons sur toi.
— Je te rappelle que ta femme me vouvoie, Alain.
— Elle te fait marcher, Bobby. Betty t'aime beaucoup. Nous t'aimons beaucoup. Nous comptons sur toi.
Prochain épisode : Lisa, dangereuse sous tous rapports
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