Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un étrange journal intime — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un étrange journal intime
Chapitre 2
Quand je poussai la porte du salon que j’avais laissée entrebâillée, je surpris mes voisines qui s’embrassaient. Elles remarquèrent ma présence mais n’en furent pas le moins du monde embarrassées. Sophia avait les jambes écartées et mes yeux glissèrent sur son entrejambe. Cette fois-ci j’étais certain qu’elle ne portait pas de culotte ! Je distinguai même ses grosses lèvres (je pense que c’était les plus grosses que j’ai jamais vues) et le bas de ses fesses. Ces filles me troublaient et me décevaient. Elles n’étaient pas que de simple coloc, elles étaient amante. Ma déception devait être palpable parce qu’elles me proposèrent, alors que j’allais m’enfoncer dans le fauteuil, de venir m’asseoir entre elles et déposèrent l’album photo sur mes genoux.
Ma déception se mua en colère. J’étais convaincu qu’elles se jouaient de moi. Elles m’allumaient et ensuite me démontraient que je n’avais pas la moindre chance de conclure comme le pauvre Jean Claude Duss dans la série Les Bronzés. Je masquai ma rage en essayant d’afficher un air dépité et rouvris le book de Vanessa. Les photographies dégageaient un érotisme de plus en plus torride au fil des pages et ma verge fit encore des siennes. Je venais de siffler deux verres cul sec et Sophia m’avait accompagné. J’avais l’intime conviction que son regard se faisait aguicheur, qu’il me détaillait avec un désir palpable. La salope, pensai-je, si elle croît que je vais entrer dans son jeu, elle peut se fourrer le doigt dans… C’est dans ma tête que j’entendis la vois slave de Sophia terminait ma phrase par le groupe nominal « la chatte. » Cela me fit l’effet d’un coup de massue. J’étais à nouveau excité mais aussi effrayé. Elle communiquait par télépathie ! Tu as un petit peu trop bu, mon vieux me dis-je pour me rassurer mais, voilà que j’entendis au centre de mon crâne un rire sonore qui incarnait la malveillance. La frousse me saisit à la gorge et mon excitation retomba aussitôt. J’étais terrifié ! Je me retrouvais dans une situation délirante, paranormale ! Ou bien étais-ce moi qui perdait la boule ?
J’avais envie de me lever et de rentrer chez moi. Je ne maîtrisais plus rien ! Je cherchais un prétexte pour quitter cet appartement quand Sophia posa sa main sur mon aine et la fit coulisser vers mon entrejambe. Sa main était plaquée sur mes bourses, immobile. Sa chaleur raviva rondement mon désir et mon phallus fit une bosse sur ma cuisse. Vanessa me prit alors le livre des mains et sortit du salon pour revenir, à peine une minute plus tard, avec un reflex numérique équipé d’un objectif impressionnant par sa taille. Sophia se leva quand Vanessa quitta le salon et alla s’asseoir dans le fauteuil face à moi. Son regard bleu pénétra le mien une dizaine de secondes avant qu’elle ouvre grand les jambes pour me dévoiler son intimité. Sa chatte était lisse, avec des lèvres proéminentes et un clitoris déjà apparent. Et déjà gros ! Enorme même ! Avec une célérité impressionnante elle fourra son index et son majeur dans sa fente, les ressortit aussitôt, et les suça du bout des lèvres en me fixant droit dans les yeux. Je n’avais qu’une envie ! Je voulais passer par-dessus la table basse qui nous séparait et la prendre sans préliminaire. Elle faisait ressortir la bestialité qui était en moi ! Mais déjà elle se relevait ajustait sa mini jupe en jeans et venait s’asseoir à mes côtés comme si rien ne c’était passé. Et j’en vins même à douter de ce que j’avais vu ! Peut-être avais-je halluciné ? Peut-être m’avaient-elles même drogué ? On entend souvent des histoires de drogue du violeur, pourquoi serait-ce toujours les femmes les victimes ? Violé par ces deux créatures songeai-je, ne devrait pas être un traumatisme. Je devrais m’en remettre. Ce fut à cet instant que la voix de Sophia entra à nouveau dans ma tête :
— Ce n’est pas sûr que tu en réchappes vivant siffla-t-elle avant de partir dans un rire sardonique.
Je me concentrai et essayai de converser avec elle par la pensée. Probablement parce que j’étais déjà fou à lier à ce moment là ! Cela réussit évidement ! Et nous voilà en train de discuter sans qu’aucun de nous deux n’ouvrent la bouche.
— Pourquoi essaies-tu de m’effrayer ? Que veux-tu de moi ?
— Rien que du sexe ! Encore du sexe ! Toujours du sexe !.
— Pas la peine de me faire flipper dans ce cas. Vous êtes ravissantes, je me ferai un plaisir de vous honorer du mieux que je peux.
— Tu as intérêt à te montrer doué, sinon…
— Sinon quoi ? Dis-je mentalement avec un véritable déglutissement.
— Sinon tu seras notre jouet pour l’éternité !
Je me concentrai et essayai de converser avec elle par la pensée. Probablement parce que j’étais déjà fou à lier à ce moment là ! Cela réussit évidement ! Et nous voilà en train de discuter sans qu’aucun de nous deux n’ouvrent la bouche.
— Pourquoi essaies-tu de m’effrayer ? Que veux-tu de moi ?
— Rien que du sexe ! Encore du sexe ! Toujours du sexe !.
— Pas la peine de me faire flipper dans ce cas. Vous êtes ravissantes, je me ferai un plaisir de vous honorer du mieux que je peux.
— Tu as intérêt à te montrer doué, sinon…
— Sinon quoi ? Dis-je mentalement avec un véritable déglutissement.
— Sinon tu seras notre jouet pour l’éternité !
Sur le moment je ne prêtai guère d’attention à cette remarque, mais aujourd’hui elle a pris tout son sens !
J’ai oublié de préciser que lorsque Vanessa est revenue dans le salon, elle avait quitté sa robe, avec l’appareil photo se balançant au bout de sa dragonne entre ses seins. Elle ne portait plus qu’un string rose avec un lapin blanc imprimé sur le devant.
Elle s’avança vers moi, défit la lanière du numérique et me le tendit pendant que je contemplais avec beaucoup d’avidité sa poitrine aussi bronzée que le reste de son corps. Elle était magnifique, avec des formes envoûtantes et des seins fermes qui invitaient à la palpation. Ses longues jambes fuselées lui donnaient une grâce féline renforcée par son regard bleu intense. Sophia venait de passer une main sous son haut blanc et se massait le sein droit avec une langueur aphrodisiaque tandis qu’elle observait Vanessa qui nous tournait le dos et se penchait en avant, offrant son magnifique cul en spectacle. Je pris le Canon, regardai l’écran et zoomai sur les fesses de Vanessa jusqu’à la ficelle de son string. La haute résolution de l’appareil me permettait de contempler les moindres détails de sa peau et je passai un moment à zoomer et à dézoomer les parties de son corps qui m’attiraient le plus. Je la contournai même pour zoomer sur sa poitrine et contempler ses tétons en HD ! J’étais tellement obnubilé par mon voyeurisme à travers l’écran de l’appareil photo que je ne vis pas le moment où Sophia retira son haut, mais ses seins énormes m’apparurent comme une vision enchanteresse lorsque je décidai de passer à l’étape suivante : la photographie.
Je passai l’heure suivante à photographier Vanessa sous toutes les coutures et dans toutes les positions. Sur certaines, elle cachait sa poitrine entre ses mains comme si elle les soupesait, sur d’autres, elle triturait ses tétons qui étaient devenus turgescents. Elle passait de poses classiques en poses lascives et, pendant tout ce temps, Sophia se caressait la chatte ou les nibards, et je l’entendis même plusieurs fois râler de plaisir. Je la vis aussi retrousser sa minijupe et se doigter furieusement en contemplant la plastique de Vanessa. A cet instant, je braquai le Canon sur elle et mitraillai sa foufoune. L’épisode paranormal de télépathie auquel j’avais participé était oublié !. Mais le paranormal n’avait pas dit son dernier mot et j’allais en faire les frais pour une très longue période à durée indéterminée !
Le soir de l’apéro, je dus faire une centaine de photos de Vanessa. Sophia était entièrement nue à la fin de cette torride séance au cours de laquelle l’alcool avait continué à couler à flots. Vanessa s’était contentée de faire des photos topless et, malgré mes multiples suggestions, avait toujours refusé de retirer son string. Ce fut Sophia qui le lui enleva sans qu’elle y oppose la moindre résistance. Elles étaient toute les deux à poil au milieu du salon et ma queue bandée était devenue douloureuse, comprimée par mon jeans. Ce fut ainsi que le paranormal reprit son cours. La voix de Sophia envahissait encore mon esprit et me proposa sur un ton qui masquait plusieurs sentiments :
— Tu vas pouvoir libérer ta bite et te branler ! Mate-moi dévorer la chatte de Vanessa. Regarde-la inonder mes lèvres de son nectar. Je vais la boire jusqu’à la dernière goutte. Je vais bouffer ses grosses lèvres, les sucer. J’enfoncerai aussi ma langue dans son petit trou. Tu sais elle adore qu’on lui lèche la rondelle.
Ce langage fit croître mon excitation et lorsque Sophia lapa (à genoux) le vagin de Vanessa qui se tenait debout au milieu du salon, je bandais comme un taureau et défis les boutons de mon jeans pour extraire mon vit que je branlai aussitôt. De ma place je voyais la tête de l’ukrainienne qui montait et descendait sur le mont de Vénus de sa coloc qui se pâmait de plaisir et finit par empoigner Sophia par ses couettes afin que son visage s’écrase contre sa chatte.
Je n’avais qu’une envie me lever et les baiser. Je voulais pénétrer tous leurs orifices. Je désirais qu’elles me sucent, me mordent, me griffent. Ensuite je pourrai les prendre sans ménagement, je pourrai… Une nouvelle fois la voix fit irruption dans ma tête :
— Tu pourrais nous enculer ! Vanessa adore qu’on malmène son petit cul, et si tu savais comme il est doux et chaud, tu y giclerais de nombreuses fois avant que ta soif de sexe soit satisfaite. Quant à mon cul il accueillera ta queue aussi, tu pourras la fourrer jusqu’aux couilles car je suis une experte de la sodomie !
— Tu pourrais nous enculer ! Vanessa adore qu’on malmène son petit cul, et si tu savais comme il est doux et chaud, tu y giclerais de nombreuses fois avant que ta soif de sexe soit satisfaite. Quant à mon cul il accueillera ta queue aussi, tu pourras la fourrer jusqu’aux couilles car je suis une experte de la sodomie !
Ma main continuait à s’activer sur la hampe de mon pénis, le caressant, le frottant, et le branlant de plus en plus vite. Sophia levait les bras à la recherche des seins de Vanessa, qu’elle agaça d’abord avant de les pétrir. Je voulais me lever, m'approcher de Sophia, écartais sa belle paire de fesses pour admirer son petit trou. Les paroles de Sophia sur la sodomie m'avaient chauffé à blanc. Je voulais enfoncer ma bite dans leurs petites fesses. Pourtant, je ne fis rien. Je restai à regarder Vanessa se faire bouffer le minou quand je pris mon courage à deux mains et me levai pour passer derrière Vanessa. Je commençais par caresser timidement ses épaules. Voyant qu'elle ne semblait pas contrarier, je fis courir mes mains le long de son dos jusqu'à ce qu'elles arrivent au sommet de son splendide popotin. J'hésitai un instant avant d'agripper ses parties charnues que je cajolais doucement avant de les malaxer énergiquement. Elle avançait son bassin vers les lèvres de Sophia qui engloutissait l'intégralité de sa chatte. Il ne me fallut pas longtemps pour couvrir ce fessier de baisers et faire coulisser ma langue dans sa raie soyeuse.
J'évitais d'abord de toucher à son anus, mais la tentation étant trop grande, ma langue fusa promptement sur son œillet que je finis par suçoter et même mordiller. Quand je remarquai que Vanessa paraissait appréciée ma caresse linguale je m'attardai longuement sur sa rondelle dans laquelle ma langue pénétra à maintes reprises. Sophia aspirait ses lèvres, les mordait avec beaucoup d’ardeur avant d’assaillir son clitoris qu'elle malmenait avec la bouche, et même les dents. Je mangeai son cul quand je m'aperçus que celui-ci bougeait tout seul. Sophia venait d'introduire le majeur et l'index dans le fourreau vaginal de Vanessa qu'elle pistonnait. Je décidai alors de faire la même chose à son rectum. Mais deux doigts y entrèrent comme dans du beurre et explorèrent l'étroit conduit avec beaucoup de délicatesse, pour finir par entrer et sortir à vive allure. Vanessa ondulait de plus en plus vite du bassin qui venait s'écraser, à tour de rôle, sur les doigts de Sophia ou les miens. Sa respiration se fit plus sonore et se transforma en gémissements ponctués de « Oui ! Comme ça. », « Plus vite », « Oh oui ! C’est bon » et autre phrases du même acabit. Quelques minutes plus tard, elle hurlait sa jouissance en faisant tournoyer ses hanches sur nos doigts.
Au moment où je me relevai, la voix étrange de Sophia s'éleva à nouveau dans ma tête.
— Alors tu ne veux pas nous enculer ! Tu ne veux pas enfoncer ta queue dans nos minces conduits qui ne demandent que ça ! Ou alors es-tu trop intimidé pour nous baiser convenablement ?
— Je vais vous malmener, je vais vous enculer jusqu'à ce que vous me suppliiez d'arrêter. Me vantai-je.
— Monsieur est prétentieux ! Voyons voir ce que tu as dans le falzar et fourre nos deux culs. Tu as intérêt à être à la hauteur !
— Je vais vous malmener, je vais vous enculer jusqu'à ce que vous me suppliiez d'arrêter. Me vantai-je.
— Monsieur est prétentieux ! Voyons voir ce que tu as dans le falzar et fourre nos deux culs. Tu as intérêt à être à la hauteur !
Je me mis debout, fis se pencher Vanessa et frottai mon gland à sa raie luisante de salive. Quand cette dernière recouvrit mon sexe, je me plantai d’un seul coup dans son anus et m’y engouffrai jusqu’au pubis. Vanessa ne paraissait pas insensible à la sodomie et poussa un long râle de plaisir quand ma queue disparut entre ses fesses. Sophia s'était allongée sur le sol, jambes repliées et écartées pour permettre à Vanessa de goûter à son intimité. Je n’avais jamais vu de chatte aussi volumineuse, de lèvres aussi épaisses, de clitoris autant imposant, et je dois avouer que cela m’excitait beaucoup ! J’avais envie de lécher son gros clito et d’avaler ses lèvres, mais pour le moment c’était Vanessa qui s’y attelait. Elle commença par laper la vulve avec délicatesse, faisant le contour de la pointe de la langue, pendant que je fourrai son cul en entrant et sortant entièrement pour m’y replanter avant que sa corole anale ne se referme.
J'ai passé une partie de la journée à écrire et je vais devoir marquer une pause. Elles risquent de revenir d'un moment à l'autre ! Si elles me surprenaient à coucher par écrit ce qu’il m’arrive, je ne sais pas ce qu’elles me feraient. Mais avec ce qu’elles m’ont déjà fait subir, je ne peux m’attendre qu’au pire ! À quoi vais-je avoir droit ce soir ? Je suis tellement épuisé de ces soirées !
Jeudi 28 août : La soirée a été rude. Elles m’ont baisé jusqu'à ce que mes couilles deviennent douloureuses ! À la fin je n’arrivais même plus à bander ! Et apparemment, cela ne leur a pas plu ! Elles ont promis de me tuer si je n’arrivais pas à assurer. C'est peut-être la dernière fois que j'écris dans ce journal. J'espère vraiment que quelqu’un mettra la main dessus ! Mais d'abord je dois finir de raconter la première soirée passée en leur diabolique compagnie.
Jeudi 28 août : La soirée a été rude. Elles m’ont baisé jusqu'à ce que mes couilles deviennent douloureuses ! À la fin je n’arrivais même plus à bander ! Et apparemment, cela ne leur a pas plu ! Elles ont promis de me tuer si je n’arrivais pas à assurer. C'est peut-être la dernière fois que j'écris dans ce journal. J'espère vraiment que quelqu’un mettra la main dessus ! Mais d'abord je dois finir de raconter la première soirée passée en leur diabolique compagnie.
Je sodomisai donc Vanessa tandis qu’elle régalait Sophia de sa langue. J’essayai de me retenir un maximum et échouai, trop emporté par le spectacle que m’offraient mes deux voisines ainsi que la chaleur enivrante du derrière dans lequel mon sexe baignait. C'est à partir de ce moment-là que j'ai commencé à redouter ce qui allait m’arriver par la suite. Les communications télépathiques avaient déjà généré de l'anxiété que le sexe avait rapidement dissipée.
Lorsque je fus prêt à éjaculer, je sortis de ses fesses et fis gicler mon foutre dessus. Il venait à peine de se déposer sur son cul que la voix de Sophia gronda dans ma tête :
— Qui t’as autorisé à jouir ? Je t'ordonne d’enculer Vanessa !
— Je dois me reposer, je ne peux pas bander sur commande, dis-je en utilisant moi aussi la télépathie.
— Tu as une minute pour faire dresser ton petit oiseau. Après je te l’arrache !
— Je dois me reposer, je ne peux pas bander sur commande, dis-je en utilisant moi aussi la télépathie.
— Tu as une minute pour faire dresser ton petit oiseau. Après je te l’arrache !
Je pris d'abord cela pour une plaisanterie et me mis à rire. Grossière erreur ! Vanessa se redressa et un instant ses yeux bleus devinrent deux orbites noires de jais. Il me sembla même voir des canines proéminentes, comme celle des vampires, pointaient de sa bouche. La peur me tétanisait. Je me rassurai une nouvelle fois en me disant qu’elles m’avaient peut-être drogué. Sans effet. La terreur pénétrait tout mon corps et je n’étais pas prêt de bander. Mon sexe s’était racorni, et me fit penser à un macaroni trop cuit. Sophia bondit et se retrouva instantanément entre mes jambes. Comment avait-elle fait pour se mouvoir aussi vite ? Ce déplacement avait quelque chose d’anormal qui ne fît que croître mes angoisses. Néanmoins l’ukrainienne (est-elle réellement ukrainienne ?) prit mon sexe en bouche et le masturba avec ses lèvres. Sa bouche était moite, très accueillante et d’un coup de bassin, je m’enfonçai jusqu’à la garde. Sophia, vrai déesse de la fellation, absorbait l’intégralité de ma queue sans problème et me remit en forme en deux temps trois mouvements. Dès que ma verge fut dure, elle cessa de me sucer et m’intima l’ordre d’enculer Vanessa avant de retourner se faire brouter le minou. Je plaçai mon gland à l’entrée de son œillet et m’empalai d’un coup sec au fond de ses fesses ce qui la fit haleter immédiatement.
Vanessa poussait maintenant de petits cris aigus, son cul malmené par mon exploration anale de plus en plus vigoureuse, sa tête s’écrasant contre la moule de Sophia qui gémissait tendrement. Ces sons érotiques accrurent mon excitation et je me forçai à ralentir la cadence pour ne pas jouir trop vite. Je ne voulais pas les décevoir ! Mais Sophia ne m’avait pas arraché la bite après tout. C’était peut-être une plaisanterie. Je me fis plus doux et Sophia prit à nouveau d’assaut mon esprit :
— Qui t’as dis de ralentir mon coco ! Baise-la fort. Démonte-lui le cul. Tu aimes que je te parle comme ça ! Ca t’excite toute cette vulgarité. Défonce-la ! Agrandit son petit trou ou ce coup-ci, et ce n’est pas une plaisanterie (il me sembla qu’elle insista sur ce mot comme si elle avait pu lire dans mes pensées) je te sectionne la bite. Tu comprends ? Vulgaire déchet ! Casse ce petit cul et fais la jouir sinon gare à toi !
Tous ces propos salaces (vulgaires, très vulgaires) m’avaient mis dans tous mes états et je me mis à marteler l’anus de Vanessa, l’enculant jusqu’à ce que mes bourses entrent en contact avec sa fente trempée. Heureusement pour moi, elle grimpa aux rideaux avant que je n’éjacule et Sophia jouit en même temps qu’elle. Quelque seconde plus tard je m’extirpai de ses fesses et déversai plusieurs jets de sperme dans sa raie culière. Vanessa se tourna alors vers moi et me dit sur un ton sévère :
— Allez ! Encule Sophia !
— Quoi ? Tu plaisantes ? Je ne peux…
— Encule-la sale lopette ou je te fais bouffer ton macaroni, hurla-t-elle en me foudroyant de ses yeux qui étaient devenus à nouveau deux perles noires inexpressives, sans le moindre blanc.
— Mais je ne peux pas y arriver. Laissez-moi cinq minute !. J’aurais aussi sans doute besoin de votre aide, dis-je timidement.
— Tu as une minute comme tout à l’heure, et si tu crois qu’on est à ta disposition pour te sucer, tu te fourres le doigt dans l’œil mon coco !
— Quoi ? Tu plaisantes ? Je ne peux…
— Encule-la sale lopette ou je te fais bouffer ton macaroni, hurla-t-elle en me foudroyant de ses yeux qui étaient devenus à nouveau deux perles noires inexpressives, sans le moindre blanc.
— Mais je ne peux pas y arriver. Laissez-moi cinq minute !. J’aurais aussi sans doute besoin de votre aide, dis-je timidement.
— Tu as une minute comme tout à l’heure, et si tu crois qu’on est à ta disposition pour te sucer, tu te fourres le doigt dans l’œil mon coco !
La main invisible de la peur posait ses doigts glacés sur ma gorge, prête à serrer, et je me concentrai pour essayer de la faire lâcher prise. Il fallait que je puisse avoir une nouvelle érection, sinon… Sinon quoi au juste ? Je l’ignorais, mais à mon avis, cela ne présageait rien d’agréable. J’attardai donc mon regard sur mes voisines et me focalisai sur les parties libidineuses m’imaginant plonger mon sexe dans leur bouche, leur con, entre leurs seins, et dans leur cul. D’ailleurs c’était ce qu’elle me demandait elle voulait que je prenne leur cul ! Etrange demande venant de la part de femmes ! D’habitude quand ces dames vous autorisez à pratiquer la sodomie, il fallait que cela ne dure pas trop à cause de la douleur. Ces deux là étaient l’antithèse des filles que j’avais connues. Elles voulaient se faire casser la rondelle ! Ces réflexions jouèrent en ma faveur et mon pénis se redressa avant le temps qui m’était imparti.
Sophia était restée sur le dos et quand je m’approchai d’elle, elle ramena ses genoux sur sa poitrine, exhibant son trou du cul. Je me mis à quatre patte et titillai son anus de la pointe de la langue avant de le laper à pleine bouche, l’humidifiant de ma salive pour le préparer à la sodomie. Elle semblait appréciée se faire lécher le cul alors je continuais sur ma lancée, ramollissant son petit trou en y insérant la pointe de ma langue. Puis je me mis sur les genoux et plaçai mon sexe contre son anus. Mon gland se frotta un instant contre cette petite entrée avant de s’y enfoncer jusqu’au pubis. Elle éructa un mot en ukrainien et je me mis alors à remuer dans son rectum avec beaucoup de délicatesse.
Vanessa passa sa main sur mes fesses et leur offrit un voluptueux massage. Ma pénétration devint vite plus vigoureuse et je baisais ce beau cul en faisant claquer mes hanches contre celle de Sophia. Vanessa écartait maintenant mes fesses et de temps en temps, promenait un doigt dans ma raie. Je sentais qu’elle n’allait pas tarder à tripoter mon anus. Je n’étais pas vraiment d’humeur à me faire triturer le fion. Personne n’y avait jamais touché et je souhaitais que cela reste ainsi. Mais la garce savait y faire. Elle passa derrière moi et me lécha la raie du cul avant de s’aboucher à ma ventouse qu’elle osa même pénétrer du bout de la langue. Quand j’y repense j’en ai encore des frissons. C’était délicieux ! Dire que personne ne m’avait fait cela avant. Et qui plus est cela risquait bel et bien d’être la dernière !
Sophia n’avait pas menti, c’était une experte de la sodomie. Je l’enculais jusqu’à ce que ma queue disparaisse entre ses fesses et elle ne bronchait pas. Elle agitait même son cul pour la sentir appuyer partout. Elle ondulait des hanches pour s’y empaler et nous adoptâmes de nombreuses positions où j’explorais son cul accueillant. J’étais devenu plus résistant à cause de toutes les fois où j’avais joui. J’ai vraiment pris mon pied à envahir son anus. D’y penser me donne un début d’érection !
Elles devraient rentrer dans pas longtemps ! Le reste de la première soirée est assez confus. Je me souviens du moment où j’ai éjaculé dans l’anus de Sophia. Cela ne lui a pas plus et c’est à ce moment là qu’elles m’ont attaché les mains et les pieds avec de la corde. Sophia hurlait à s’en faire péter les poumons :
— Petit bâtard ! Qui t’as autorisé à te vider dans mon cul ? Tu vas me le payer. Je vais te montrer comment on traite les petites merdes dans ton genre (elle saisit alors mes poignets et son étreinte était si puissante que je crus un instant qu’elle allait me les briser.)
— On va t’enculer mon gars. Tu vas savoir ce que ça fait de se faire ramoner le trou, beugla Vanessa.
— On va t’enculer mon gars. Tu vas savoir ce que ça fait de se faire ramoner le trou, beugla Vanessa.
A cet instant Vanessa exhiba l’objet du crime qu’elle dissimulait derrière son dos. Un gros godemiché noir (nettement plus imposant que ma verge.) J’étais terrifié ! Jamais mon cul n’accepterait pareil intrus ! Pourtant la queue de black factice me défonça le cul jusqu’au petit matin. J’ai du me retenir des heures avant de pleurer de douleur et de honte, dans la chambre condamnée dans laquelle elles me sanglèrent sur un lit.
(à suivre.)
(à suivre.)
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