Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes débuts dans le candaulisme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes débuts dans le candaulisme
Chapitre 1
Bonjour, je m’appelle Dominique. J’ai 58 ans, et si on m’avait dit il y a quelques années que je me retrouverais à raconter ça, je n’y aurais pas cru. Mais voilà, la vie est pleine de surprises, et les miennes ont commencé avec Nicolas, mon mari de 39 ans. On est ensemble depuis des années, une famille recomposée avec ma fille de 32 ans et ma petite-fille. La vie était tranquille, routinière. Le sexe ? Bof, on le faisait de temps en temps, sans passion folle. Nicolas était attentionné, mais je sentais qu’il y avait un vide. Et puis, un jour, tout a basculé.
C’était un soir comme les autres. J’étais en train de ranger la maison quand j’ai trouvé son téléphone laissé sur la table. Une notification est arrivée – un message d’une femme, avec des mots crus que je n’oublierai jamais : « J’ai encore envie de ta bite comme hier soir. » Mon cœur s’est arrêté. J’ai fouillé, et là, tout est sorti : des messages, des photos, des preuves irréfutables. Nicolas m’avait trompée. Pas une fois, mais plusieurs. Des aventures rapides, avec des collègues ou des inconnues rencontrées en ligne. J’étais dévastée. La rage, les larmes, tout y est passé. Quand il est rentré, je l’ai confronté. Il a nié au début, puis il a avoué, les yeux baissés, en pleurant comme un gamin. Il disait qu’il m’aimait, que c’était des erreurs, qu’il regrettait. Mais le mal était fait.
Les jours suivants ont été un enfer. Je dormais mal, je pleurais seule dans la salle de bain. Mais au milieu de la douleur, une idée bizarre a commencé à germer. Pourquoi lui seul avait droit à l’excitation ? Pourquoi moi, à 56 ans (à l'époque), je devais me contenter d’une vie fade pendant qu’il se payait du bon temps ? J’ai commencé à chercher sur Internet, d’abord pour comprendre l’infidélité, puis pour des histoires de vengeance. Et c’est là que je suis tombée sur le candaulisme. Au début, je trouvais ça fou : des maris qui aiment voir leur femme avec d’autres. Mais plus je lisais, plus ça me fascinait. L’idée de reprendre le pouvoir, de faire souffrir Nicolas en lui renvoyant la monnaie de sa pièce, mais en le faisant bander en même temps... C’était pervers, mais excitant.
J’ai attendu quelques jours, le temps de digérer. Puis un soir, après le dîner, je lui ai dit calmement : « Nicolas, je sais pour tes infidélités. Et je vais te pardonner... mais à une condition. » Il m’a regardée, surpris, soulagé peut-être. Je lui ai expliqué le candaulisme, comment je voulais explorer, comment il allait devoir accepter que je couche avec d’autres, sans lui, et que je lui raconte tout après. Au début, il a ri, pensant que je blaguais. Puis il a vu que j’étais sérieuse. Et là, j’ai vu ses yeux changer : un mélange de peur et d’excitation. Il a bandé, je l’ai vu à travers son pantalon. Ça m’a donné un pouvoir immense. On a parlé des heures, et à la fin, il a accepté. Pas parce qu’il le voulait vraiment au début, mais parce qu’il savait que c’était ça ou je le quittais.
Le lendemain, j’ai créé mon compte sur Libertic. J’étais nerveuse, les mains tremblantes sur le clavier. J’ai choisi un pseudo discret : « Mature93 ». Pour la photo de profil, je lui ai demandé de me prendre en photo. J’étais allongée sur le côté, jambes légèrement écartées, tête cachée dans l’oreiller, juste un string rouge pour couvrir le minimum. Nicolas a bandé en me prenant, je l’ai vu. J’ai uploadé, et j’ai attendu. Les messages ont commencé à pleuvoir presque immédiatement. Des mecs de tous âges, des propositions crues, des photos de queues. J’étais choquée, mais excitée. Je triais, je répondais aux plus directs, aux plus brutaux. Nicolas avait accès au compte, il lisait tout sans pouvoir intervenir. Ça le rendait fou, et moi, ça me faisait mouiller de le voir comme ça.
Après quelques jours de discussions, j’ai choisi mon premier. Un mec de 30 ans, musclé, marié, qui habitait pas loin. Il était direct : « Je veux te baiser sans chichi, vite fait bien fait. » J’ai accepté. Le jour J, c’était un après-midi en semaine. Nicolas était au travail. J’ai enfilé un chemisier noir avec dentelle au décolleté, une jupe en jean courte que je n’avais jamais osé porter pour lui, et des ballerines. J’ai pris le tram, le cœur qui battait la chamade. J’avais peur, mais j’étais trempée rien qu’à l’idée.
On s’est retrouvés au bar. Il était beau en vrai, grand, costaud. On a bu un verre, il a posé sa main sur ma cuisse direct, remonté sous la jupe. J’ai rougi, mais je l’ai laissé faire. « T’es une vraie salope mariée, hein ? » il m’a dit. J’ai hoché la tête. Puis on est partis dans sa voiture. Il m’a fait sucer en route, tenant mes cheveux, pilonnant ma gorge. J’ai failli vomir, mais je l’ai laissé faire. Puis on s’est garés sur une friche industrielle. Il m’a mise à quatre pattes sur la banquette, jupe relevée, culotte à la cheville. Il m’a baisée fort, en me claquant les fesses. « Ta gueule salope, t’es là pour ça », il disait quand je criais. Puis il m’a forcée à prendre dans le cul. J’avais mal, je pleurais, je suppliais « doucement », mais il y allait plus fort. À la fin, il a joui dedans, et m’a fait nettoyer sa queue souillée. Le goût était répugnant, j’ai grimacé, mais il tenait ma tête et je l’ai fait.
Il m’a ramenée à la maison. J’avais les jambes qui tremblaient, le cul en feu. Nicolas est rentré, je me suis effondrée sur le canapé et je lui ai tout raconté, en pleurant. Il bandait en m’écoutant. Puis il m’a prise, malgré mes « non », malgré la douleur. J’ai crié comme jamais. C’était dur, mais excitant. Ce soir-là, on a su que c’était le début de quelque chose de nouveau. J’avais goûté au candaulisme, et même si ça faisait mal, même si j’avais peur, je savais que j’allais recommencer. Parce que pour la première fois depuis longtemps, je me sentais vivante, désirée, puissante. Et Nicolas, mon cocu, allait en payer le prix.
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Commentaires ()
un recit direct et bandant il faut le dire ! on aimerait croiser votre chemin !
Vous réveillez le désir a vous deux en découvrant d'autres façons hors de l'amour du couple.
Au plaisir de vous lire Madame
JP
Très belle histoire
Ton écriture simple et très directe me plait beaucoup !
Tu m'as bien fait fantasmer lorsque tu t'es faite bien prendre par ce petit jeune de 30 ans dans ta voiture de façon très dynamique.....Lol !
Après coup, je suis sûr que tu as beaucoup apprécié sa fougue et sa belle envie de te consommer vite fait, bien fait !
Normal pour lui en te voyant si disponible à ses caresses de plus en plus démonstratrices de son envie d'aller plus loin avec toi !
Tu dois être toujours bien faite physiquement pour que tu te fasses bien prendre ainsi !
Cela a sans doute changé vos habitudes de couple et dans la manière de bien vous satisfaire !
Merci beaucoup pour ce joli texte très agréable à lire d'autant plus si comme tu le signales, c'est une histoire vraie !