Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Cueillette — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Cueillette
Chapitre 1
C'est un après-midi d'automne ensoleillé, chose bien rare en cette saison pourtant connue pour sa pluie incessante et sa propension à provoquer des dépressions passagères chez tous les humains de France. Maya, quant à elle, est bien loin de ces réflexions morbides et bien plus concentrée sur une tâche on ne peut plus importante : trouver des champignons pour le repas de ce soir.
Cette mission s'avère plus complexe que prévu, car les coins habituels sont nus, sans trace de ces précieux diamants fongiques. Elle s'enfonce de plus en plus profondément entre les sapins, sans vraiment se rendre compte d'une situation évidente : elle n'a plus aucune idée de l'endroit où elle se trouve, et son téléphone refuse de lui indiquer sa position.
Cette mission s'avère plus complexe que prévu, car les coins habituels sont nus, sans trace de ces précieux diamants fongiques. Elle s'enfonce de plus en plus profondément entre les sapins, sans vraiment se rendre compte d'une situation évidente : elle n'a plus aucune idée de l'endroit où elle se trouve, et son téléphone refuse de lui indiquer sa position.
— Putain de technologie, jamais là quand on en a besoin, marmonne-t-elle dans sa barbe.
Point positif cependant, les champignons l'ont bien trouvée, car son panier se remplit à vue d'œil : cèpes, lactaires, chanterelles et même quelques morilles... quelle chasse fructueuse !
Pourtant, le ciel s'obscurcit et la brume devient si épaisse qu'il est compliqué de voir plus loin que le bout de son nez. Le malaise de Maya gagne du terrain et elle commence à paniquer.
— Est-ce que je vais passer la nuit dans ce bois et me faire dévorer par un ours ou un loup ? En tout cas, je préférerais un ours plutôt qu'un vieux pervers, parvient-elle à plaisanter tout bas.
Le destin est parfois mesquin, et c'est sur cette pensée qu'elle débouche dans une clairière où trône une petite cabane faiblement éclairée.
— Tiens, c'est malin, ça fait quand même vachement scénario de film d'horreur, se dit-elle en tremblant, de froid ou de peur ?
Elle s'avance tout de même et toque à la porte de la cabane. Pas de réponse. Elle toque une deuxième puis une troisième fois, mais sa seule réponse est un silence de plomb et le hululement d'une chouette qui semble bien s'amuser de sa détresse. Sans autre option, elle saisit la poignée et pousse la porte, qui s'ouvre dans un grincement.
L'intérieur est sommaire, mais semble douillet et bien arrangé. Le premier élément qui attire son attention est la cheminée au milieu de la pièce, où reposent les cendres encore rougeoyantes de la dernière bûche.
Elle s'assoit devant et tend les mains pour se réchauffer, tout en observant la pièce qui l'entoure. L'endroit est faiblement éclairé par deux lampes à huile qui projettent une lueur dansante sur les meubles : un lit relativement grand, une table sur laquelle sont posée une flûte en bois et des vêtements en mauvais état, quoique relativement propres.
Quasiment tout a l'air d'avoir été construit à la main.
Un bruit soudain la fait sursauter. Elle se retourne pour voir la porte s'ouvrir doucement et un garçon, ayant l'air d'avoir le même âge qu'elle, entrer en tenant un faisan par les pattes.
Il prend quelques secondes à la remarquer, figée devant sa cheminée.
Un bruit soudain la fait sursauter. Elle se retourne pour voir la porte s'ouvrir doucement et un garçon, ayant l'air d'avoir le même âge qu'elle, entrer en tenant un faisan par les pattes.
Il prend quelques secondes à la remarquer, figée devant sa cheminée.
— T'es qui ? Qu'est-ce que tu fous chez moi ? s'écrie-t-il en sortant un poignard qui reflète la lumière environnante, le pointant sur Maya.
— J-je me suis perdue et il y avait de la lumière ici... j'ai froid, lui dit-elle en bégayant sous l'effet de la peur. Je te promets que je ne veux pas te faire de mal, tu pourrais arrêter de pointer ton couteau vers moi ?
— J-je me suis perdue et il y avait de la lumière ici... j'ai froid, lui dit-elle en bégayant sous l'effet de la peur. Je te promets que je ne veux pas te faire de mal, tu pourrais arrêter de pointer ton couteau vers moi ?
Il baisse lentement son arme et lui dit :
— File-moi tes champignons.
Maya est surprise et ne sait pas quoi répondre. Elle lui tend son panier en le regardant, hébétée.
— Prends un couteau et viens m'aider à préparer à manger. Tu as faim, non ?
Ils cuisinent ensemble, mais elle est toujours remplie de questions. Que fait-il tout seul dans cette forêt ? Pourquoi n'ai-je jamais entendu parler de lui ?
Il a manifestement senti sa curiosité, car il finit par soupirer avant de lui dire, sur un ton on ne peut plus sérieux :
Il a manifestement senti sa curiosité, car il finit par soupirer avant de lui dire, sur un ton on ne peut plus sérieux :
— Je me suis réfugié ici pour ne pas payer mes impôts.
Le regard de merlan frit de Maya doit être particulièrement drôle, car il éclate de rire juste après et lui dit :
— Je plaisante. Je n'ai plus de famille proche et toutes leurs dettes me sont tombées dessus lorsqu'ils ont eu un accident de la route, il y a cinq ans.
— Je suis désolée, lui répond-elle.
— Ne t'inquiète pas, j'ai appris à vivre avec. Je ne peux pas trop faire autrement, si ?
— Je suis désolée, lui répond-elle.
— Ne t'inquiète pas, j'ai appris à vivre avec. Je ne peux pas trop faire autrement, si ?
Il esquisse un sourire.
— Mangeons tant que la nourriture est chaude. Tu peux dormir dans le lit cette nuit, excuse-moi si les draps sentent le feu de bois.
— Le lit est assez grand pour que l'on y dorme tous les deux, non ? Je ne vais quand même pas te faire dormir à même le sol chez toi.
— Le lit est assez grand pour que l'on y dorme tous les deux, non ? Je ne vais quand même pas te faire dormir à même le sol chez toi.
Et sur ces mots, ils partent rejoindre les bras de Morphée. Le feu de la cheminée s'éteint doucement, emportant avec lui le dernier reste de lumière. Plongés dans le noir total, seul le rythme de leur respiration brise le silence nocturne.
Cette nuit-là n'est pas de tout repos. Maya est finalement beaucoup trop stressée pour s'endormir. Et si, derrière son air affable et son joli visage, se cache un monstre qui n'attend que son sommeil pour la découper vivante ?
Ico, quant à lui, est remué par une anxiété tout autre. Cela fait plus de cinq ans qu'il n'a pas partagé son lit avec quelqu'un, et par-dessus tout une représentante tout à fait agréable à l'œil de la gent féminine.
Ils ne s'endorment qu'au petit matin, tombant tous deux de fatigue. Le jour ne dissipe pas la brume et le froid mordant parvient aux deux jeunes âmes, qui dorment jusqu'à sa tombée.
Maya ouvre les yeux, se sent reposée et ne prend qu'un dixième de seconde à remarquer le visage d'Ico, à quelques centimètres du sien. Son souffle chaud et régulier vient effleurer ses joues. Elle se rend compte d'un détail plus préoccupant : un bras du jeune homme est passé derrière sa taille et l'autre sous son cou.
Maya ouvre les yeux, se sent reposée et ne prend qu'un dixième de seconde à remarquer le visage d'Ico, à quelques centimètres du sien. Son souffle chaud et régulier vient effleurer ses joues. Elle se rend compte d'un détail plus préoccupant : un bras du jeune homme est passé derrière sa taille et l'autre sous son cou.
Elle est recroquevillée dans son étreinte.
L'envie de repousser Ico ne donne pas tout de suite lieu à l'action. Elle a chaud près de lui, et il ne faudrait pas gaspiller de la chaleur. Après tout, les animaux se réchauffent comme ceci, pas vrai ?
L'envie de repousser Ico ne donne pas tout de suite lieu à l'action. Elle a chaud près de lui, et il ne faudrait pas gaspiller de la chaleur. Après tout, les animaux se réchauffent comme ceci, pas vrai ?
Elle le pousse doucement, mais il n'a pas l'air de vouloir se réveiller. Alors elle se rapproche de lui pour le prendre dans ses bras. Son visage a l'air si paisible, et sa main se pose sur son torse, avant de descendre tracer les contours de ses abdominaux.
Elle effleure quelque chose d'inhabituel et se rend compte qu'elle a touché un poil trop bas.
— Oups, murmure-t-elle en rougissant.
Ico émet un grognement, comme dans un demi-sommeil, et se retourne pour s'installer sur le dos.
Il ne s'est pas réveillé ?
Une pensée intrusive fait son bout de chemin dans l'esprit de la jeune fille : "Après tout, on ne vit qu'une fois, non ?"
Il ne s'est pas réveillé ?
Une pensée intrusive fait son bout de chemin dans l'esprit de la jeune fille : "Après tout, on ne vit qu'une fois, non ?"
Personne ne répond à sa question rhétorique et elle commence à se caresser les seins.
Son souffle descend le long du cou du jeune homme, ses jambes se serrent l'une à l'autre.
Son souffle descend le long du cou du jeune homme, ses jambes se serrent l'une à l'autre.
"J'ai si chaud..."
Elle regarde le visage endormi de Ico. “Il est quand même mignon ce quasi-inconnu.” Ses doigts se saisissent du bras de celui-ci, presque contre sa volonté avant de le glisser à l'intérieur de ses cuisses.
Elle regarde le visage endormi de Ico. “Il est quand même mignon ce quasi-inconnu.” Ses doigts se saisissent du bras de celui-ci, presque contre sa volonté avant de le glisser à l'intérieur de ses cuisses.
CRRRRCK
— Oh merde, saleté de lit qui grince.
Les joues encore rouges, elle regarde fixement dans les yeux verts de Ico. Le regard de celui-ci alterne entre le visage de Maya et sa main, coincée dans un endroit chaud et douillet.
— Alors j'ai une explication parfaite à tout ceci, tes doigts sont bleus et tu as froid. Et l'endroit le plus chaud pour les réchauffer se trouve être entre mes jambes, drôle de coïncidence non ?
Une lueur dangereuse s'allume dans les yeux de Ico, un sourire se dessine sur ses lèvres.
— J'ai encore très froid, tu me permets de les laisser là ?
— O-Oui bien sûr.
— O-Oui bien sûr.
Sa main, comme pourvue d'une vie singulière, balade le long de ses cuisses ; Maya tremble et gémit doucement, un frisson, une petite décharge traverse son corps.
Il la regarde, son visage à moitié éclairé par le soleil couchant, son sourire en coin et ses yeux- bon dieu ses yeux... Elle soutient son regard quelques secondes, entrouvre les lèvres, hésite et finit par murmurer :
Il la regarde, son visage à moitié éclairé par le soleil couchant, son sourire en coin et ses yeux- bon dieu ses yeux... Elle soutient son regard quelques secondes, entrouvre les lèvres, hésite et finit par murmurer :
— Tu es beau.
— Tu es pas mal aussi.
— Tu es pas mal aussi.
Il cligne d'un œil, elle éclate de rire.
— J'avais juste une poussière, jamais je ferais quelque chose d'aussi gênant.
— C'est ça, je te crois, dommage, j'avais trouvé ça mignon.
— C'est ça, je te crois, dommage, j'avais trouvé ça mignon.
Il la fixe, la bouche à moitié ouverte .
— T'es une sorcière. Et tu sais ce qu'on fait aux sorcières ?
— On les brûle ?
— Presque.
— On les brûle ?
— Presque.
Ico tend la main et sort une corde en toile de jute de sous son lit, une petite goutte de sueur commence à perler sur le front de Maya.
— Pourquoi tu sors cet objet ? Tu veux attraper un animal ?
— Presque.
— Presque.
Il scelle ses lèvres sur les siennes en attachant ses mains derrière son dos, elle sent ensuite les fibres rêches s'enrouler autour de son cou. Il se lève et passe le fil sur un crochet pendu au plafond.
À genoux sur le lit, elle sent la pression sur son cou, tout juste suffisante pour lui faire tourner la tête.
À genoux sur le lit, elle sent la pression sur son cou, tout juste suffisante pour lui faire tourner la tête.
— Tout va bien ?
— Oui, continue ce que tu voulais faire.
— Oui, continue ce que tu voulais faire.
Ses mains caressent ses cuisses, remontent le long de ses hanches, s'arrêtent un instant sur ses seins et pincent doucement. Il se lève, attrape une plume et vient la passer sur son corps.
Les frissons se font de plus en plus sentir, ils montent et suivent les courbes tracées par les doigts, la plume de Ico.
Les frissons se font de plus en plus sentir, ils montent et suivent les courbes tracées par les doigts, la plume de Ico.
— Ferme les yeux un instant.
Elle s'exécute, une seconde passe, puis deux avant qu'elle ne sente une main s'abattre sur ses fesses.
— Compte pour moi.
— Une, Deux, Trois- AH- Quatre, Cinq...
— Ouvre les yeux et regarde-moi.
— Une, Deux, Trois- AH- Quatre, Cinq...
— Ouvre les yeux et regarde-moi.
Il l'attrape par le menton et lève son visage, plongeant son regard vert dans ses yeux océan, elle lui sourit, un petit sourire en coin, à la limite de la provocation. La douleur des fessées paraît anodine.
— Encore.
Elle s'en lèche les lèvres.
— Tu es déstabilisante, tu le sais ?
Maya se contente d'un sourire, ses yeux perlés traversant son regard. Ico se lève, attrape la corde attachée au plafond, ses mouvements calmes et mesurés. Il saisit l'autre extrémité, créant ainsi une poulie, Maya d'un côté et son bras de l'autre.
— À chaque fois que tu me répondras ou que tu me résisteras, je tirerai un peu plus sur cette corde. Tu comprends ?
Elle hoche la tête, le même sourire aux lèvres, lui indiquant de se rapprocher par un petit signe de tête. Une fois Ico à son niveau, elle lui murmure à l'oreille :
— Je n'attends que ça.
Le regard de Ico devient presque carnassier à ses mots, il joue de ses sens, lui fait endurer pendant de longues minutes cette douce torture.
Son pouce dans la bouche de Maya, qui le suce goulûment et l'autre main sur son ventre. Elle sent la chaleur de sa main sur sa joue. Un gémissement étouffé échappe à ses lèvres lorsque son majeur épouse son intimité, il le remonte doucement, sans appuyer, son regard toujours plongé dans le sien.
Son pouce dans la bouche de Maya, qui le suce goulûment et l'autre main sur son ventre. Elle sent la chaleur de sa main sur sa joue. Un gémissement étouffé échappe à ses lèvres lorsque son majeur épouse son intimité, il le remonte doucement, sans appuyer, son regard toujours plongé dans le sien.
— Je ne sens rien, tu es mauvais, parvient-elle à articuler entre deux souffles.
— Et si je touche là ? ses poils se hérissent, sa tête valse en arrière.
— Toujours rien, honnêtement, je ne me rendais même pas compte que tu touchais.
— Tu paries combien que mon doigt entrera sans encombre ?
— Et si je touche là ? ses poils se hérissent, sa tête valse en arrière.
— Toujours rien, honnêtement, je ne me rendais même pas compte que tu touchais.
— Tu paries combien que mon doigt entrera sans encombre ?
La corde se resserre, sa vision se brouille.
Elle sent les lèvres de Ico se refermer sur les siennes, sa langue cherchant la sienne.
Elle sent les lèvres de Ico se refermer sur les siennes, sa langue cherchant la sienne.
— Ouvre la bouch.
Il laisse tomber un filet de salive avant d'ajouter un autre doigt.
Ses yeux peinent maintenant à distinguer la forme du jeune homme, il n'y a plus qu'un bourdonnement sourd dans ses oreilles. Des picotements partout dans son corps.
— Que se passe-t-il ? Où suis-je ? Ce lit a-t-il toujours été fait de nuage ?
Halètement après halètement s'échappent de sa gorge, les vitres de la petite cabane sont teintées de buée. Elle sent une main sur son sein, les ongles courts griffant légèrement sa peau.
— Je peux mettre un troisième doigt ?
Tout est si trouble, sa voix semble lointaine, elle hoche la tête.
— Je ne veux plus entendre aucun bruit, aucun souffle, aucun gémissement de ta part. Tu seras autorisée uniquement quand je te l'indiquerai.
Ce moment était un aperçu de l'éternité.
Jamais elle n'avait fait preuve d'autant de retenue, son corps traversé de spasmes la suppliant de laisser sortir ce qui lui était dû, pourtant un soupir échappa de sa bouche.
La main de Ico se lève pour asséner une autre fessée, l'étau rugueux de la corde se resserre.
Sa salive coule librement le long de sa bouche, son cerveau ralentit encore, son sens du toucher, le seul encore fonctionnel menace de la submerger.
Et, comme une petite poussée, pour l'inviter à sortir de son enveloppe corporelle, la voix de Ico lui parvint.
Jamais elle n'avait fait preuve d'autant de retenue, son corps traversé de spasmes la suppliant de laisser sortir ce qui lui était dû, pourtant un soupir échappa de sa bouche.
La main de Ico se lève pour asséner une autre fessée, l'étau rugueux de la corde se resserre.
Sa salive coule librement le long de sa bouche, son cerveau ralentit encore, son sens du toucher, le seul encore fonctionnel menace de la submerger.
Et, comme une petite poussée, pour l'inviter à sortir de son enveloppe corporelle, la voix de Ico lui parvint.
— Tu peux y aller, je suis fier de toi.
Elle ne pensait pas un jour ressentir les barrières physiques de son corps sauter, et pourtant c'est ce qui se passa. Un torrent déchaîné prit le contrôle de ses sens, et elle hurla à pleins poumons.
Sa transe dura une petite minute et quand elle redescendit, Ico la regarda, un sourire au coin des lèvres.
Sa transe dura une petite minute et quand elle redescendit, Ico la regarda, un sourire au coin des lèvres.
— Quand est-ce que tu t'es déshabillé ?
Elle était hagarde.
— T'en fais pas pour ça, tu pensais pas que c'était terminé, si ?
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