Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chronique d'une salope en devenir — Chapitre 1 · Le défi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chronique d'une salope en devenir
Chapitre 1 · Le défi
Au travers de ces récits, je vais vous narrer nos (s)exploits. Même si certains passages sont romancés, les faits sont véridiques.
Alice et moi nous connaissons depuis 2013. Nous avons très rapidement accroché. Deux semaines seulement après notre rencontre, nous vivions déjà ensemble. Nous nous sommes également rendu compte très vite que le sexe allait occuper une partie importante de notre vie de couple... Ainsi, dès que nous avions un peu de temps pour nous, nous en profitions pour expérimenter et tester de nouvelles choses. Nos expérimentations allaient nous mener sur le chemin du libertinage et du couple libre.
Été 2017
Un mois avant notre mariage, ce fut notre première sortie en club libertin. Le réel début de nos transgressions ! Nous nous y sommes rendus quelques fois, tantôt en coquinant à deux tout en prenant soin de nous exhiber, tantôt en mélangeant nos corps avec d'autres couples. C'est aussi à peu près à ce moment-là que nous avons commencé, Alice et moi, à nous envoyer des photos coquines.
Un mois avant notre mariage, ce fut notre première sortie en club libertin. Le réel début de nos transgressions ! Nous nous y sommes rendus quelques fois, tantôt en coquinant à deux tout en prenant soin de nous exhiber, tantôt en mélangeant nos corps avec d'autres couples. C'est aussi à peu près à ce moment-là que nous avons commencé, Alice et moi, à nous envoyer des photos coquines.
Juin 2018
Nous étions de sortie au club. Il faisait particulièrement chaud ce jour-là malgré la climatisation. On apercevait, depuis le couloir des alcôves, des corps entremêlés, emboîtés et complètement luisants. Une tension charnelle comme nous n'en avions jamais vécu auparavant pesait dans l'air. C'est en nous promenant dans ce couloir que notre vie sexuelle a pris une tournure inattendue !
Nous étions de sortie au club. Il faisait particulièrement chaud ce jour-là malgré la climatisation. On apercevait, depuis le couloir des alcôves, des corps entremêlés, emboîtés et complètement luisants. Une tension charnelle comme nous n'en avions jamais vécu auparavant pesait dans l'air. C'est en nous promenant dans ce couloir que notre vie sexuelle a pris une tournure inattendue !
En effet, nous avons rencontré un couple tout à fait charmant. Lui, grand blond bien baraqué avec un sexe en proportion de son corps. Elle, petite Eurasienne un peu potelée avec un visage sublime, une poitrine généreuse et un cul... en rapport avec ses courbes ! Mon fantasme ultime depuis l'adolescence.
Après avoir sympathisé autour d'un verre, nous nous sommes rapidement retrouvés tous les quatre dans une petite alcôve ouverte et pourvue d'une lumière chaude. En face de nous, un couple baisait déjà. Alice a commencé à s'occuper de son grand blond. Elle lui léchait le sexe qu'elle n'a pas tardé à prendre en bouche. De mon côté, je dévorais la chatte de mon fantasme devenu réalité. Il faisait chaud, c'était brûlant ! De ma position, je prenais un plaisir immense à voir Alice avec cette énorme queue en bouche.
Fin des préliminaires. L'amant et moi avons attrapé des capotes que nous avons rapidement enfilées. Les filles voulaient se faire défoncer. Cet instant a marqué le tournant de ma vie ! Alors que ma femme était en train de se faire pénétrer sur le côté, une jambe relevée m'offrant un spectacle magnifique, j'ai moi-même dû faire face à une défaillance. Malgré ma splendide compagne du jour qui me tendait son abricot à quatre pattes, je n'ai pu la pénétrer. Bonjour la frustration ! Elle m'a rapidement laissé à mon sort et a commencé à lécher Alice, toujours en train de se faire limer.
Je ne sais toujours pas si c'est à cause de la chaleur ou d'un blocage mental dû au fait de rater l'accomplissement d'un fantasme vieux de plus de 25 ans, mais toujours est-il que mon sexe ne s'est jamais relevé cet après-midi-là. Par contre, autre chose s'est réveillé ! Je prenais un plaisir mental comme jamais auparavant. Chaque fois qu'Alice poussait un gémissement ou qu'elle me regardait dans les yeux, je jouissais cérébralement.
Une fois rentrés, Alice m'a avoué qu'elle avait adoré se faire prendre devant moi. Qu'elle s'était sentie mouiller comme une chienne en chaleur quand nos regards se croisaient. De mon côté, je lui ai expliqué mon excitation, bien que pour ma part elle ne fut physiquement pas visible. Le soir venu, libérés de nos obligations familiales, Alice et moi avons baisé comme jamais auparavant ! C'était très intense !
12 juillet 2018
Nous étions à nos postes de travail respectifs. C'était le matin. Je repensais quasi quotidiennement à notre dernière expérience au club. Bien que toujours frustré de n'avoir pu enfoncer mon pieu dans la charmante dame du club, le simple fait de repenser à ma femme occupée avec la verge de son amant du jour me foutait une gaule pas possible. J'évitais d'ailleurs tout déplacement inutile au sein de mon local de travail afin de ne pas attirer l'attention de mes collègues.
Nous étions à nos postes de travail respectifs. C'était le matin. Je repensais quasi quotidiennement à notre dernière expérience au club. Bien que toujours frustré de n'avoir pu enfoncer mon pieu dans la charmante dame du club, le simple fait de repenser à ma femme occupée avec la verge de son amant du jour me foutait une gaule pas possible. J'évitais d'ailleurs tout déplacement inutile au sein de mon local de travail afin de ne pas attirer l'attention de mes collègues.
Déjà bien excité, je ne pouvais que constater qu'Alice prenait, en plus, un malin plaisir à m'envoyer des photos d'elle via WhatsApp. Je bandais comme un âne. L'excitation aidant, j'ai eu comme un flash : une idée de défi ! Hésitant à en faire part à Alice, j'ai été obligé d'aller me masturber aux toilettes pour me vider les couilles. Malgré cette jouissance, ma queue est redevenue vite bien raide. Le défi me hantait, je bandais dur, trop dur ! C'en devenait douloureux !
C'est là que j'ai attrapé mon téléphone et rédigé un message à Alice, lui demandant si un défi la branchait sans pour autant en révéler l'objet. Elle a répondu dans l'instant par l'affirmative. Tout de même hésitant, j'ai envoyé :
Plus de réponse... Ça craint... Une trentaine de minutes plus tard, toujours rien. Je me dis que j'y ai peut-être été un peu fort... Je me sens mal... Soudain, mon téléphone vibre. C'est elle. J'ose à peine ouvrir le message... Je me lance...
Puis plus rien ! Et là, j'ai pensé très fort : « mais quelle salope ! ». Apparemment, ce que je pensais avoir dit dans ma tête est sorti tout seul de ma bouche. Ma cheffe, beaucoup plus âgée, mais aimant le sexe, m'a regardé avec un grand sourire et m'a demandé qui était une salope ! Évidemment, toutes les têtes dans le bureau partagé se sont relevées vers moi. Un peu rouge, j'ai prétexté la première banalité me venant à l'esprit.
Sans nouvelles de ma femme, la fin de matinée et la pause midi semblaient d'une longueur infinie. Je trépignais d'impatience à l'idée de savoir si elle allait relever brillamment son défi. Vers 13 h 30, mon téléphone s'est mis à vibrer :
Le message était accompagné de la preuve vidéo. Dès les premières images, mon sexe était fort à l'étroit dans mon jean. Un peu plus de deux minutes durant lesquelles Alice, accroupie aux pieds d'un inconnu, jouait avec un sexe fort épais. Elle léchait la hampe, le gland, prenait difficilement le membre en bouche pour le sucer, passait régulièrement cette queue contre ses joues comme pour la cajoler. La majeure partie du temps, on devinait aisément ses yeux verts chercher le regard de l'inconnu. L'heure était venue pour une nouvelle séance masturbatoire. Pour la féliciter, je lui ai envoyé un message :
Quoi ? Éjaculer ? Jambes trempées ? Nouveau message :
Je n'en revenais pas. À la base, elle devait juste sucer, mais ma salope de femme en a profité pour se faire niquer nature et, accessoirement, se faire fister ! Ma bite était au bord de l'explosion... Le soir, elle m'a expliqué que la queue du mec était vraiment trop grosse, qu'elle n'arrivait pas à la prendre comme il fallait en bouche. Tous deux excités, ils avaient décidé de baiser contre un arbre. Déjà remplie de mouille sur les jambes, le gars avait éjaculé dans la capote pour ne pas qu'elle sente le foutre au bureau.
Devais-je considérer ce défi comme réussi ?
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Commentaires ()
Non elle ne l'a jamais revu. C'est très rare qu'elle revoie quelqu'un. Mais, il y a eu quelques exceptions.
Merci Crabou pour ton commentaire.
Merci d'avance ! :-)