Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le chemin vers cette premiere et peut etre (seule) fois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le chemin vers cette premiere et peut etre (seule) fois
Chapitre 1
PRÉSENTATION
Bonjour cher lecteur,
L'histoire que je vous raconte se déroule sur plusieurs années et le final s'est passé l'année dernière à l'été 2025.
Mais tout d'abord, un peu de mise en contexte… Un peu ou beaucoup.
Moi, c'est Fabien, j'ai 34 ans. Pour me décrire, je dirai que je suis un monsieur tout le monde, un emploi en bureau, 1 m 85 pour 78 kilos, les cheveux châtains coupés court Je me maintiens en forme en faisant régulièrement du sport : course, vélo, salle de sport ; tennis, sans pour autant être un hyper-sportif.
L'histoire que je vous raconte se déroule sur plusieurs années et le final s'est passé l'année dernière à l'été 2025.
Mais tout d'abord, un peu de mise en contexte… Un peu ou beaucoup.
Moi, c'est Fabien, j'ai 34 ans. Pour me décrire, je dirai que je suis un monsieur tout le monde, un emploi en bureau, 1 m 85 pour 78 kilos, les cheveux châtains coupés court Je me maintiens en forme en faisant régulièrement du sport : course, vélo, salle de sport ; tennis, sans pour autant être un hyper-sportif.
Je suis en couple avec Alice depuis plus de 12 ans aujourd'hui. Que dis-je en couple, depuis cette année, nous sommes même fiancés. Mais dans le cadre de cette histoire, nous sommes juste en couple.
Maintenant, comment décrire Alice ? C'est une femme brune de 33 ans, assistante dentaire, plutôt grande, environ 1 m 80, pour 79 kilos. Physiquement, elle possède quelques rondeurs qui subliment sa silhouette, un bonnet C, ni trop gros, ni trop petit. Ils sont fermes, et rebondissent magnifiquement quand elle me chevauche ou quand je la prends en levrette.
Maintenant, comment décrire Alice ? C'est une femme brune de 33 ans, assistante dentaire, plutôt grande, environ 1 m 80, pour 79 kilos. Physiquement, elle possède quelques rondeurs qui subliment sa silhouette, un bonnet C, ni trop gros, ni trop petit. Ils sont fermes, et rebondissent magnifiquement quand elle me chevauche ou quand je la prends en levrette.
On est un couple très fusionnel, on aime passer beaucoup de temps ensemble et on aime faire toutes sortes d'activités en commun : balades à vélo, randonnées, épicerie, sport, sorties. Je dirai que nous sommes tous les deux des coquins, vous le découvrirez ensuite. Mais bref, elle est vraiment la femme de ma vie.
Notre histoire à tous les deux a commencé au début de l'année 2016, lorsque nous étions étudiants. Nous nous connaissions depuis quelques mois auparavant par des amis en commun. Le courant est bien passé, je l'ai invité à un premier rendez-vous, puis un deuxième, etc. Une histoire était née, et depuis avril 201', nous sommes officiellement ensemble.
À ce moment de nos vies, disons que sur le plan sexuel, j'avais plus d'expérience qu'Alice. Je ne parle pas uniquement du nombre de partenaires, mais j'avais pratiqué à plusieurs occasions et avec plusieurs partenaires la sodomie, et j'avais avec une précédente copine fait l'amour en extérieur dans sa voiture. Et disons que j'avais aimé ces pratiques, et que si l'occasion se présentait, je les pratiquerais volontiers de nouveau. Et c'est ce petit côté pervers de mon esprit qui nous fait découvrir de nouvelles choses à Alice et à moi, et croyez-moi, elle est la première ravie et à en redemander. Je suis un peu celui qui fait germer l'idée, mais Alice, sous ces airs timides, est une coquine qui profite pleinement de ces idées.
PREMIÈRES PRATIQUES
La première des idées est arrivée assez vite dans notre relation. Le premier été, nous sommes partis, Alice et moi, au bord de mer. Je dois dire qu'elle était de toute beauté dans son maillot de bain rouge bordeaux, une vraie déesse. De la voiture à la plage, j'ai marché derrière elle pour voir ses fesses, fendues par son maillot, qui se balançaient, un régal pour les yeux. Une journée à la plage, le soleil, la chaleur, les femmes en maillot, dont ma copine, ont vite fait de réveiller des envies. Alors que l'après-midi touchait à sa fin et que le nombre de personnes sur la plage diminuait, je suis venu me placer derrière Alice qui se tenait assise, absorbée par sa lecture. Je suis venu derrière elle, l'ai enlacée. Après quelques minutes et avoir vérifié qu'il n'y avait personne directement à côté de nous, j'ai commencé à lui faire des petits bisous dans le cou et à parcourir son corps de mes mains. En cette fin de journée, la température est doucement remontée.
Toujours derrière Alice, que la situation commençait à émoustiller, j'ai glissé ma main dans le bas de son maillot de bain pour la toucher. Alice s'est montrée très réceptive à mes caresses et à mon doigté. Après quelques minutes de ce traitement, elle était bien excitée. Elle s'est levée pour partir et nous sommes retournés à la voiture. Le parking s'était bien vidé même si quelques véhicules restaient quand même. Un peu timide au tout début, Alice s'est laissée aller. Là, dans la voiture, nous avons fait l'amour. C'était la première fois pour elle en extérieur et également la première fois que l'on venait dans sa bouche et qu'elle avalait. Je dois même avouer que pour une fille "timide", elle s'était vite prise au jeu, qu'elle aimait ça.
La seconde des idées que j'ai murmurées après un an de relation fut la pratique de la sodomie. Bien qu'un peu gênée au début par l'idée, je me rappellerai toujours de la face rouge d'Alice quand un jour elle est revenue des courses et qu'elle m'a montré le lubrifiant qu'elle venait d'acheter pour "essayer de passer par derrière", comme elle l'a dit. Un peu compliqué au début, comme à mon sens toute première sodomie, la sodomie a assez plu à Alice. Cependant, à ce moment, elle trouvait la pratique encore un peu douloureuse par moments.
L'année suivante, Alice et moi avons vécu une année difficile. Pas de séparation, notre couple était déjà fort. Mais nous avons passé environ deux ans à distance sans vraiment nous voir. Dans le cadre de mes études, j'ai décidé de partir en Australie pour un MBA de deux ans. Et même si je suis rentré à deux-trois occasions et qu'Alice est venue me voir, nous sommes passés de se voir presque tous les jours (nous n'habitions pas ensemble, mais nous avions chacun notre studio sur Lyon pour nos études, donc bien souvent, j'étais chez elle ou elle chez moi) à se voir deux ou trois fois par an. Pour autant, notre couple a survolé cette épreuve. Et c'est pendant ces deux ans à distance que mon côté pervers a ressurgi. D'appels simples pour se voir et donner des nouvelles, nous en sommes venus à des appels coquins où on se laissait aller : Alice se touchait devant sa caméra, se caressait, se mettait des doigts, jouait avec ses seins et moi je me touchais également.
C'est au cours d'un de ses appels que j'ai proposé à Alice ma dernière idée, acheter un sex-toy, qu'elle pourrait utiliser ou que je pourrai contrôler à distance. Je peux vous dire que cet achat a vite été rentabilisé haha.
La première fois a été tranquille, une découverte, une première expérience pour Alice. Mais bien vite, lors de nos appels, c'est elle qui me demandait si elle pouvait l'utiliser. Et je ne compte pas non plus le nombre de photos ou vidéos qu'elle m'a envoyées ou le sex-toy qui était là ou déjà en elle.
Après deux ans de MBA, je suis revenu en France, mes études terminées, j'alternais entre l'appartement d'Alice qui avait commencé à travailler sur Lyon et chez mes parents dans le nord de la France. Mais en toute honnêteté, j'étais le plus souvent chez Alice. C'est à mon retour d'Australie que j'ai fait la "connaissance" du sex-toy. J'ai pu me toucher en voyant cette fois pour de vrai Alice l'utiliser et même la toucher avec. Un jour, elle a même profité des vibrations sur son clito pendant que je la prenais, et nous avons ensuite tous les deux avoué avoir trouvé cela très agréable et donc à repratiquer.
Un jour, après avoir pratiqué la sodomie, Alice m'a avoué que son petit cul était après coup sensible. L'idée m'est alors venue d'ajouter un deuxième sex-toy dans notre tiroir et d'acheter un plug. Alice a été rapide à convaincre, l'argument de faciliter la pratique anale a suffi comme argument. Nous voilà donc à acheter un plug pour pratiquer la sodomie. Alice m'a confié cette mission. Autant ne pas faire les choses à moitié, alors je suis allée acheter un plug qui peut également vibrer. Je me rappellerai toujours de notre première utilisation. Alice, après avoir appliqué du lubrifiant, s'est introduit dans son petit cul le plug. Nous sommes restés allongés l'un à côté de l'autre à nous caresser mutuellement pendant qu'elle s'habituait à la présence du plug. J'ai même démarré les vibrations du plug. La surprise passée, Alice a trouvé la sensation "pas désagréable". Après plusieurs minutes, Alice a retiré le plug et j'ai pu prendre sa place sans aucun problème et Alice a adoré ça.
La pénétration s'est faite sans problème grâce au plug qui avait préparé son petit cul à ma venue.
AUGMENTATION DE L'INTENSITÉ
À partir de là, d'autres idées me sont venues et nous les avons pratiquées une par une.
La toute première a été d'utiliser le plug dans son petit cul en même temps que nous faisions l'amour. En effet, j'ai susurré à Alice que pendant que son petit cul s'habituait au plug, au lieu de simplement nous toucher, nous pouvions faire l'amour. Et quelle idée, mon Dieu, les sensations étaient pour nous deux incroyables. De mon côté, elle était encore plus serrée et les vibrations du plug quand il était allumé étaient incroyables. Et à entendre les gémissements d'Alice, elle aimait ça elle aussi. Tellement que nous nous sommes mis à utiliser le plug sans l'idée de pratiquer la sodomie ensuite. C'est là que j'ai commencé à dominer Alice sexuellement puis à imaginer des choses. Alors que je la prenais en levrette, j'ai commencé à commander les vibrations : choisir quand allumer et éteindre les vibrations et leur intensité. L'élément qui a fait naître une graine dans mon esprit a été une de ces fois. En levrette, moi dans sa chatte et le plug dans son cul, je prenais Alice.
La toute première a été d'utiliser le plug dans son petit cul en même temps que nous faisions l'amour. En effet, j'ai susurré à Alice que pendant que son petit cul s'habituait au plug, au lieu de simplement nous toucher, nous pouvions faire l'amour. Et quelle idée, mon Dieu, les sensations étaient pour nous deux incroyables. De mon côté, elle était encore plus serrée et les vibrations du plug quand il était allumé étaient incroyables. Et à entendre les gémissements d'Alice, elle aimait ça elle aussi. Tellement que nous nous sommes mis à utiliser le plug sans l'idée de pratiquer la sodomie ensuite. C'est là que j'ai commencé à dominer Alice sexuellement puis à imaginer des choses. Alors que je la prenais en levrette, j'ai commencé à commander les vibrations : choisir quand allumer et éteindre les vibrations et leur intensité. L'élément qui a fait naître une graine dans mon esprit a été une de ces fois. En levrette, moi dans sa chatte et le plug dans son cul, je prenais Alice.
J'ai éteint les vibrations et dis à Alice que je les remettrai et accélérerai mes mouvements si elle disait des choses coquines. Alice a commencé à demander des fessées que je me suis empressé de donner, puis elle a commencé à crier qu'elle aimait ça. J'ai accéléré mes mouvements. Et là, la graine dans mon esprit est arrivée quand, en jouissant, Alice s'est écriée : "Ouiiiiiiiiiiiiii !! J'aime ça !! J'aime être prise en double, j'aime quand vous êtes deux." À ce moment-là, je pense, enfin qui sait, qu'elle parlait du plug et moi, mais cette exclamation a suffi à déclencher ma jouissance et quelle jouissance. Puis par la suite, il nous est arrivé à plusieurs reprises de recommencer de la même manière. Mais jamais sans en parler derrière rien. Une fois terminée, hop ; c'était comme si rien n'avait été dit, mais dans mon esprit je m'imaginais des choses. Pratiquer un plan à trois a toujours été un peu un rêve, un fantasme, mais irréel. Là, j'avais de quoi entretenir ce fantasme.
Une pratique qu'Alice aimait comme préliminaire était de me sucer et elle le faisait bien. L'achat du sex-toy n'a fait que l'exciter encore plus, elle me suce et utilise le sex-toy en même temps. Cette pratique a nourri mon fantasme. Je m'imaginais prenante Alice à quatre pattes pendant qu'elle pratiquait une fellation, et même l'inverse, mon Alice se faisait prendre par un autre que moi pendant que je me faisais sucer. Je ne compte plus le nombre de soirs où je m'imaginais cette scène, ce plaisir coupable, alors qu'Alice était endormie à côté.
Il est arrivé une autre chose. Alors que l'on commençait une sodomie, je venais tout juste de rentrer dans son petit cul et la prenais par derrière, Alice a sorti le sex-toy (pas le plug, l'autre) et s'est juste touché le clito avec, profitant des vibrations. Mais cela a suffi à me donner envie de plus. Alors plusieurs jours plus tard, lors d'une discussion sur l'oreiller après avoir fait l'amour, j'ai parlé à Alice. Je lui ai avoué que la fois où elle s'était touchée alors que je la sodomisais avait été très agréable, sans anus se resserrant autour de moi lorsqu'elle se caressait. Elle a avoué (même si j'avais entendu ses cris ce jour-là) qu'elle aussi. Alors je me suis élancé en lui disant qu'une fois, je serai curieux d'essayer quelque chose de nouveau, qu'après avoir préparé son petit cul avec le plug, j'aimerai prendre la place du plug et que le sex-toy prenne ma place à moi. Alice a été dans le même état d'esprit que moi et nous n'avons pas attendu longtemps.
Car la fois suivante, nous avons mis la chose en pratique, j'étais dans son petit cul pendant qu'elle utilisait le sex-toy. La pratique a été forte en émotions, fort plaisante, même si je dois avouer peu pratique. Nous avons essayé plusieurs positions différentes, mais la forme du sex-toy s'est révélée peu pratique pour la double pénétration. Alice et moi avons conclu tous les deux préférer l'autre, moi et le plug.
NOUVEL ACHAT
Un jour, alors que nous étions dans un restaurant, apportez votre vin, Alice avait été rapide à boire plusieurs verres. L'alcool lui était monté rapidement aux joues et elle me dévorait littéralement des yeux. Elle a commencé à me faire du pied sous la table, puis entre le plat et le dessert, elle est partie aux toilettes. En revenant, elle a glissé dans ma main un bout de tissu, sa culotte. Alice avait retiré sa culotte, et là, dans le restaurant sous ses bas, elle ne portait plus rien. À peine revenus, nous nous sommes jetés l'un sur l'autre. Elle s'est confiée s'être sentie très excitée au restaurant et que la seule chose à laquelle elle ait pensé a été de retirer la culotte, mais que ça avait seulement amplifié son excitation.
Face à cette révélation, je suis resté bouche bée. Mon Alice devenait une coquine et elle prenait des initiatives. J'ai pensé à une nouvelle chose, une nouvelle expérience : un petit sex-toy vibrant, mais discret, très peu bruyant, Bluetooth. Nous avons trouvé notre bonheur et l'avons testé à de multiples occasions : cinéma, restaurant, bar, sortie shopping, spectacle. Tous les environnements possibles y sont passés. J'adorais ça. Voir ma petite Alice dans ces lieux, savoir ce qui se cachait sous ses vêtements, la voir se retenir de gémir et la contrôler depuis mon téléphone. Quel sentiment de puissance, cette euphorie de la contrôler, de faire d'elle une coquine, ma coquine, dans différents lieux publics.
UNE NOUVELLE EXPÉRIENCE
L'idée de la double pénétration trottait déjà dans mon esprit depuis quelque temps déjà. Avec Alice, notre vie sexuelle tournait à plein régime, entre l'amour disons conventionnel et les pratiques avec les jouets pour pimenter. Pourtant nous allions découvrir une nouvelle chose.
C'était une de ces fois, Alice était à quatre pattes, je la prenais en levrette. Elle utilisait par moments ou le sex-toy ou ses doigts pour se caresser le clito. Je suis sorti de son vagin pour faire redescendre une jouissance qui approchait, et j'en ai profité pour attraper les fesses d'Alice, les malaxer, lui mettre des fessées, et comme j'aime le faire lui croquer. Face à mon retrait, Alice a comme senti un vide en elle alors qu'elle prenait beaucoup de plaisir. Ne souhaitant pas faire redescendre son excitation, elle s'est emparée du sex-toy qu'elle a fait rentrer en elle pour combler le vide. J'étais là à genoux, en érection, derrière son cul qui se trémoussait, Alice, les fesses relevées, se touchant avec le sex-toy. Je la regardais. À un moment, elle a retiré le sex-toy, me laissant la place, que je comblais immédiatement, Alice gardant le sex-toy en main pour se caresser et me faire profiter des vibrations.
Mais curieux de continuer comme on le faisait, je me suis retiré après un ou deux minutes. Et Alice s'empressait de me remplacer en elle par le jouet. Les échanges se sont enchaînés. Jusqu'à un moment en regardant le sex-toy aller et venir en elle, je me suis placé contre elle, utilisant ses deux fesses pour me stimuler. A un moment, je ne sais plus ce qu'il m'a pris, mais je me suis reculé et j'ai pointé mon sexe juste au-dessus du sex-toy, à son contact. Face à la neutralité d'Alice, j'ai poussé, et centimètre par centimètre, je suis rentré en elle, dans le même trou que le sex-toy. Quelle sensation incroyable, encore plus serré, et les autres fois combinée aux vibrations du sex-toy, je me rappelle avoir failli jouir immédiatement. Je n'ai pas bougé, j'ai attendu, et quand j'ai confirmé que tout allait bien pour Alice, j'ai commencé à bouger.
La première fois, je n'ai pas pu me retenir très longtemps, mais les sensations étaient tellement bonnes pour nous deux que nous avons réitéré l'expérience forcément. Et c'est lors d'une de ces fois-là encore qu'Alice, en pleine jouissance, a crié qu'elle était une coquine, qu'elle aimait ça d'être prise par le sex-toy, et moi, d'être prise en double. Remplissant encore plus mon cerveau et nourrissant mon imaginaire et ce fantasme.
LES VACANCES DE 2025
Les vacances 2025 ont été incroyables en tout point. Nous sommes allés en Italie et avons fait un road trip Les paysages à couper le souffle, une météo magnifique, Alice rayonnante dans toutes ses robes, le road trip, et qui dit road trip avec notre voiture dit la possibilité d'emmener les trois sextoys avec nous, et c'est ce que nous avons fait. Et je l'annonce tout de suite, notre première et jusqu'à encore aujourd'hui seule expérience à trois.
Nous étions partis de Lyon, direction l'Italie. Au programme, un road trip de trois semaines pour découvrir ce beau pays, les paysages côtiers, la nourriture. Notre parcours était parsemé de différents arrêts le soir : hôtel à Rome, mais aussi auberges, airbnb, chambres d'hôtes.
Après trois jours sérieux en hôtel à Rome passés à visiter la ville, nous sommes partis pour Naples. À Naples, nous devions dormir dans une chambre privée dans une auberge. Arrivés sur place, nous avons découvert un lieu plein de vie, très animé. L'auberge possédait son propre bar et on pouvait dire qu'il y avait de l'ambiance à 17h déjà. Nous avons récupéré nos clefs de notre chambre et avons appris à l'accueil que tous les nouveaux arrivants avaient le droit à une consommation offerte au bar.
Après avoir déposé nos affaires, nous sommes redescendus. Pas moyen de rater un verre offert, surtout après trois jours sérieux à Rome à marcher dans tous les sens, plus la route d'aujourd'hui. Un verre en a entraîné un deuxième, puis un troisième. L'alcool nous montait à la tête et je proposais à Alice de manger. Au même moment, le bar annonçait qu'à 20 h allait commencer la soirée avec différents jeux : beer pong, blind test, jeux de cartes et autres étaient mis à disposition. En entendant les sifflets des clients, nous nous sommes doutés qu'une soirée s'annonçait. Nous avons échangé avec Alice qu'une soirée pourrait nous faire du bien pour profiter, se relaxer et qu'au besoin on dormait juste à côté, alors aucun problème pour rentrer. Nous sommes sortis manger dans un petit restaurant à côté de l'auberge. Et en revenant vers l'auberge et la soirée, je mettais Alice au défi de porter le petit sex-toy, celui qui ne fait pas de bruit pendant la soirée.
Relevant mon défi, nous sommes allés dans la chambre, Alice s'est introduit le petit sextoy après l'avoir connecté à l'application de mon téléphone. Nous voilà prêts. Nous sommes descendus à la soirée, excités par la fête qui se préparait et par l'utilisation du sex-toy. Pendant la soirée, Alice et moi ne sommes pas restés collés. Nous avons fait équipe pour une première partie de beer pong, puis avons été à des activités différentes, nous retrouvant par moments au bar pour discuter, entre deux activités, ou nous cherchant des yeux. Alice et moi avons parlé à plein de personnes différentes ce soir-là, des hommes comme des femmes. Même si j'ai remarqué que des hommes s'en allaient souvent discuter avec Alice. Un regard pour confirmer que tout allait bien et je reprenais ma discussion. Je m'amusais régulièrement avec mon téléphone, activant les vibrations du sex-toy et variant leur intensité, et regardais le visage d'Alice qui cherchait à masquer ses émotions. C'était très excitant.
Les verres s'enchaînaient, la soirée passait, et l'excitation descendait un peu, puis remontait grâce au sex-toy, mais elle était quand même présente en permanence.
Le moment le plus chaud de la soirée est arrivé vers 0 h, je dirais. Alice s'était hissée en finale du tournoi de beer pong avec sa coéquipière, une jolie blonde. Elles nous affrontaient, nous : moi et Thomas, un Allemand également en voyage avec qui j'avais sympathisé après avoir parlé de Formule 1. Les filles étaient fortes, plus que ce que l'on pensait, elles méritaient leur place en finale. Thomas et moi étions en train de perdre, il nous restait deux verres alors que les filles en avaient encore quatre. La victoire s'éloignait et celle qui était majoritairement responsable de notre défaite en cours, c'était Alice. Elle était déchaînée comme rarement je l'avais vue. Pris dans l'euphorie du moment, j'ai dit à Thomas que je connaissais un moyen de déstabiliser Alice et d'augmenter nos chances de revenir et gagner. Après notre tour, je glissais la main dans ma poche pour atteindre mon téléphone et réactivais le sex-toy au moment où Alice lançait sa balle.
Le moment le plus chaud de la soirée est arrivé vers 0 h, je dirais. Alice s'était hissée en finale du tournoi de beer pong avec sa coéquipière, une jolie blonde. Elles nous affrontaient, nous : moi et Thomas, un Allemand également en voyage avec qui j'avais sympathisé après avoir parlé de Formule 1. Les filles étaient fortes, plus que ce que l'on pensait, elles méritaient leur place en finale. Thomas et moi étions en train de perdre, il nous restait deux verres alors que les filles en avaient encore quatre. La victoire s'éloignait et celle qui était majoritairement responsable de notre défaite en cours, c'était Alice. Elle était déchaînée comme rarement je l'avais vue. Pris dans l'euphorie du moment, j'ai dit à Thomas que je connaissais un moyen de déstabiliser Alice et d'augmenter nos chances de revenir et gagner. Après notre tour, je glissais la main dans ma poche pour atteindre mon téléphone et réactivais le sex-toy au moment où Alice lançait sa balle.
Résultat, elle manquait totalement son coup, je jubilais intérieurement. Bien que la finale fut serrée, Thomas et moi avons remporté la victoire, Alice ratant mystérieusement ses tirs.
À la fin du match, le barman apporta aux finalistes un verre pour nous remercier tous les quatre de la finale. La coéquipière d'Alice partit rapidement, s'excusant de repartir le lendemain tôt et qu'elle avait déjà bien assez profité. Nous sommes donc restés à une table, Alice, Thomas et moi, discutant de tout et de rien À un moment, Thomas demanda comment Alice, qui avait été incroyable dans les autres parties et la première moitié de la finale, avait pu devenir si mauvaise. Il me regarda et me demanda quel était le moyen de gagner dont j'avais parlé, en regardant ma poche. Encore pris par l'excitation de la finale gagnée et aidé par l'alcool, j'ai sorti mon téléphone. Je l'ai déverrouillé et j'ai montré l'application à Thomas en lui disant qu'elle avait en elle un petit sextoy vibrant contrôlé depuis cet écran. Les yeux de Thomas sont passés de l'application à Alice à moi avec un petit sourire.
À la fin du match, le barman apporta aux finalistes un verre pour nous remercier tous les quatre de la finale. La coéquipière d'Alice partit rapidement, s'excusant de repartir le lendemain tôt et qu'elle avait déjà bien assez profité. Nous sommes donc restés à une table, Alice, Thomas et moi, discutant de tout et de rien À un moment, Thomas demanda comment Alice, qui avait été incroyable dans les autres parties et la première moitié de la finale, avait pu devenir si mauvaise. Il me regarda et me demanda quel était le moyen de gagner dont j'avais parlé, en regardant ma poche. Encore pris par l'excitation de la finale gagnée et aidé par l'alcool, j'ai sorti mon téléphone. Je l'ai déverrouillé et j'ai montré l'application à Thomas en lui disant qu'elle avait en elle un petit sextoy vibrant contrôlé depuis cet écran. Les yeux de Thomas sont passés de l'application à Alice à moi avec un petit sourire.
Toujours dans le moment, j'en faisais la démonstration en réveillant le jouet et en augmentant les vibrations. Aussitôt Alice a sursauté, elle a poussé un petit gémissement face aux reprises des vibrations puis son visage s'est teint en rouge. J'ai laissé les vibrations fortes quelques secondes avant de les redescendre jusqu'à éteindre le sex-toy. Mon téléphone était sur la table, car j'avais montré l'application à Thomas. Il s'est alors penché au-dessus de mon téléphone et a de lui-même réactivé le sex-toy et les vibrations en faisant varier l'intensité. Alice était crispée à la table, elle avait jeté sa tête en arrière en lâchant un petit gémissement avant de se remettre droite et de nous regarder. Thomas s'est encore un peu amusé avec l'application, faisant vibrer le sex-toy et Alice que j'imaginais trempée sous sa jupe. Un groupe installé à une autre table a interpellé Thomas pour qu'il les rejoigne.
Il s'est levé et est parti non sans jeter à Alice et à moi un dernier sourire accompagné d'un clin d'œil. Sans attendre, Alice et moi sommes retournés dans notre chambre. Je me suis jeté sur elle, j'ai retiré ses vêtements, le sex-toy et l'ai prise sans plus attendre. Elle était trempée...
Nous n'avons même pas reparlé de ce qui s'était passé et avons continué notre voyage comme si de rien n'était.
Une semaine plus tard, nous étions près de Bari dans une charmante auberge bien différente de celle que nous avions faite à Naples. Ici c'était une auberge de campagne, le bâtiment principal où se trouvaient les petites parties communes, une grande cuisine extérieure, des dortoirs et dans le terrain des petits cabanons individuels aménagés en petites chambres. C'est dans un des cabanons qu'Alice et moi nous trouvions. Nous venions de déposer nos affaires et nous dirigions vers le bâtiment principal pour demander des conseils sur des activités et où manger, quand une voix nous a appelés, Thomas. Il logeait lui aussi dans l'auberge, mais dans le dortoir.
Une semaine plus tard, nous étions près de Bari dans une charmante auberge bien différente de celle que nous avions faite à Naples. Ici c'était une auberge de campagne, le bâtiment principal où se trouvaient les petites parties communes, une grande cuisine extérieure, des dortoirs et dans le terrain des petits cabanons individuels aménagés en petites chambres. C'est dans un des cabanons qu'Alice et moi nous trouvions. Nous venions de déposer nos affaires et nous dirigions vers le bâtiment principal pour demander des conseils sur des activités et où manger, quand une voix nous a appelés, Thomas. Il logeait lui aussi dans l'auberge, mais dans le dortoir.
À ce moment, aucune arrière-pensée, nous sommes allés tous les trois dans un petit restaurant conseillé par la gérante de l'auberge. Un bon restaurant et beaucoup de rosé, nous sommes rentrés à l'auberge, un peu saouls, en rigolant. À peine assis sur la terrasse de l'auberge, la gérante est venue nous déloger, nous rappelant que l'auberge était calme après 22 h et qu'il ne fallait pas rester. Un peu déçus, nous allions nous séparer quand j'ai proposé de continuer la soirée dans notre petit cabanon. Rien de comparable à Naples, mais quelques bières et du vin devraient faire l'affaire, le temps de discuter un peu, puis on irait se coucher. Alice valida et nous avons proposé l'idée à Thomas qui accepta immédiatement. Après avoir fouillé dans le frigo commun, nous avons découvert un pack de bières et deux bouteilles de vin, parfait pour nous. Nous nous sommes promis de racheter tout le lendemain et avons dévalisé le frigo du butin que nous venions de trouver avant de partir en direction du cabanon.
Dans le cabanon, nous sommes installés autour de la petite table basse.
Nos sujets de discussion étaient variés : nos métiers, la F1, le football, la vie en général. L'alcool diminuant et le temps passant, la discussion a dérivé vers des sujets plus intimes. La température dans le cabanon montait sans métaphore, même avec la fenêtre ouverte, le petit ventilateur peinait à faire circuler l'air.
Nos sujets de discussion étaient variés : nos métiers, la F1, le football, la vie en général. L'alcool diminuant et le temps passant, la discussion a dérivé vers des sujets plus intimes. La température dans le cabanon montait sans métaphore, même avec la fenêtre ouverte, le petit ventilateur peinait à faire circuler l'air.
Thomas a un moment raconté les conquêtes de ses voyages avant de nous demander nos histoires. En relation depuis 10 ans avec Alice, nos histoires de conquête étaient assez limitées, mais Thomas a rigolé en évoquant l'histoire de l'auberge de Naples. Comme Thomas posait des questions et que je le voyais regarder intensément Alice, je lui ai proposé de jouer à des jeux de questions, réponses, actions ou vérité. Il accepta immédiatement. Bien sûr, les premiers tours furent très soft, mais toujours tournés vers le sexe avec des questions comme l'âge de la première fois, le nombre de partenaires. Je me laissais entraîner au jeu ainsi qu'Alice qui rigolait régulièrement. Sa robe d'été lui collait à la peau, on voyait qu'elle avait chaud. Sous sa robe on devinait qu'elle ne portait pas de soutien-gorge, ses tétons étaient bien visibles et je pense que Thomas l'avait remarqué également, car je surpris plusieurs fois son regard sur les seins d'Alice.
Je ne sais pas à quand, mais à un moment, les questions étaient presque uniquement pour Alice : toutes les questions de Thomas et moi lui étaient destinées. Dans les réponses évoquées par Alice, le nombre de sex-toys que nous avions, leurs utilisations, si elle s'épilait. La tension était montée d'un cran, l'excitation nous gagnait tous. À force de gesticuler, la robe d'Alice lui était remontée jusqu'à mi-cuisse, peut-être même un peu plus haut. La question suivante fut sur la couleur de sa culotte, et aussitôt Alice répondit : « bleue » en remontant légèrement sa jupe, dévoilant une toute petite culotte bleue qui cachait devant tout juste ce qui était à cacher. Pris dans un élan, je lui demandais de se retourner pour montrer entièrement sa culotte, ce qu'Alice, la jupe relevée, fit sans réfléchir, montrant à Thomas et à moi ses fesses nues. Tout s'enchaîna, Thomas demandant à Alice de montrer ses sex-toys.
Un peu gênée, Alice se leva cependant et sortit d'un petit sac les trois sextoys de notre collection. Sous le bermuda de Thomas, je devinais qu'une bonne érection s'était formée, de mon côté, j'étais dans le même état. La question suivante pour Alice fut plus une action, car je lui demandais une représentation des sex-toys, voire même une démonstration. Alice, tout aussi excitée que nous, hésita un instant, sachant que ce moment allait sans aucun doute tout faire basculer. Elle me regardait et je la regardais avec autant d'intensité. Dans nos yeux, je pouvais lire la même excitation. Alors Alice se leva, retira sa culotte tout en gardant sa jupe. Elle s'assit après avoir pris le sex-toy normal, sa jupe toujours en place, elle glissa le sex-toy entre ses jambes et l'alluma. On pouvait entendre les vibrations et on devinait au visage et à la respiration d'Alice qu'elle se caressait, mais sans le voir. Je lui ai demandé de relever sa jupe pour que l'on puisse la voir se caresser, ce qu'elle fit aussitôt.
J'ai regardé ma magnifique Alice, les lèvres mouillées, le visage plein de désir, avant de me lever. Je me suis placé près d'elle et j'ai baissé le haut de sa robe pour attraper ses seins et les mettre dans ma bouche. Je me suis relevé en baissant mon bermuda et mon caleçon pour lui présenter mon sexe en érection. Sans attendre, Alice l'a saisi et a commencé à me masturber au même rythme que ses caresses. Elle m'a regardé dans les yeux, je l'ai vue gémir, elle venait de s'introduire le sex-toy puis elle a commencé à me sucer. J'ai tourné la tête vers Thomas que j'avais oublié l'espace de quelques instants. Il s'était mis nu et se caressait en nous regardant. Thomas s'est décalé pour mieux nous regarder et d'un signe de tête je lui ai dit d'approcher. Alice sans hésitation s'est saisie de son sexe et a commencé à le masturber, le sex-toy toujours en elle.
J'ai fait monter Alice sur le lit pour la prendre en missionnaire. De sa main libre, elle masturbait toujours Thomas. Puis je me suis retiré, je me suis allongé sur le lit et j'ai dit à Alice de me sucer de nouveau. Elle s'est appliquée à le faire, les fesses relevées, tournées vers Thomas qui hésitait. Il a finalement commencé à la caresser puis est venu mettre sa bouche sur ses lèvres pour la lécher. Alice appréciait ce qui se passait, elle redoublait d'ardeur dans sa fellation. J'ai dû la faire ralentir pour profiter du moment. Thomas s'est redressé et est venu tapoter son sexe à l'entrée de celui d'Alice. Cette dernière, impatiente, remuait ses fesses. Voulant l'entendre de sa bouche, je lui ai demandé ce qu'elle voulait. Elle avait envie de quelque chose en elle. Je lui ai dit que j'étais occupé dans sa bouche, qu'elle pouvait prendre le sex-toy si elle voulait ou autre chose. Instantanément elle a dit vouloir un sexe en elle et elle a fini par demander à Thomas de la prendre, car elle n'en pouvait plus.
Je me rappellerai toujours de son visage quand il l'a pénétrée, de son hoquet de plaisir. Moi c'était le feu et la glace, le feu de vivre ce moment, cette excitation et la glace de voir un autre prendre ma Alice. Pourtant je n'ai pas réfléchi très longtemps, j'ai attrapé Alice par les cheveux pour qu'elle se remette à me sucer. Quel moment, la sensation de la fellation, les bruits, Alice qui gémissait autour de mon sexe.
Thomas et moi avons fini par échanger. Il se faisait sucer pendant que je prenais Alice. À ce moment-là, j'ai regardé son cul qui allait et venait devant moi, et mon regard a été attiré par son petit trou. J'en voulais plus. J'ai été attraper le plug ainsi que le lubrifiant et suis revenu prendre Alixe qui n'avait même pas remarqué mon manège. J'ai étalé un peu de lubrifiant sur le plug et sur ton petit trou et j'ai poussé le jouet. Alice a poussé un cri qui a été étouffé par le sexe de Thomas qu'elle avait en bouche. J'ai recommencé lentement mes mouvements. Alice criait de plaisir, mais elle s'efforçait de sucer Thomas. À un moment, elle m'a demandé d'allumer le plug, je me suis empressé de le faire. C'était la meilleure fois depuis l'achat du plug, elle surpassait toutes les autres utilisations. Jamais je n'avais ressenti ça. Voulant faire durer encore un peu l'aventure de ce soir, je me suis retiré du sexe d'Alice.
Comme Thomas s'était allongé pendant la fellation, j'ai dit à Alice de lui monter dessus, chose qu'elle s'est dépêchée de faire. Tellement elle était mouillée, elle s'est empalée sur Thomas d'un seul coup avant d'entamer des mouvements de bassin. Je me suis mis debout pour qu'Alice puisse me sucer à mon tour pendant qu'elle chevauchait Thomas. Après quelques minutes, je me suis penché pour murmurer à l'oreille d'Alice que si elle voulait, elle pouvait rallumer les vibrations du plug, mais que si elle décidait de le faire, alors je ferais autre chose après ça. J'avais dit ça en la regardant intensément dans les yeux pour qu'elle comprenne, et elle avait compris, je le savais. Alice a repris sa chevauchée et s'est remise à me sucer. Je me suis dit qu'elle n'oserait pas et que l'on était à sa limite. Mais un instant après, elle m'a donné tort. Je n'ai d'abord pas entendu le plug.
J'ai entendu Thomas gémir, un nouveau gémissement, puis une phrase disant que c'est extrêmement agréable, les vibrations. À ce moment-là, j'ai compris qu'Alice avait osé, mais aussi qu'elle voulait plus. Je l'ai regardée dans mes yeux pendant qu'elle me suçait. Le plaisir lui faisait perdre la tête, mais une chose était sûre, elle en voulait un peu plus. J'ai attendu un peu pour laisser Thomas découvrir le plaisir des vibrations. Mon cœur palpitait d'impatience à l'idée de ce qui allait suivre (et il palpite au moment où j'écris ces lignes en me rappelant ce moment hors du temps).
Je me suis écarté et suis allé me placer de l'autre côté du lit, derrière les fesses d'Alice qui continuait de monter et descendre le long du sexe de Thomas. J'ai enduit mon sexe de lubrifiant, bien que je ne sois pas sûr que c'était nécessaire, autant être sûr. Puis je me suis avancé pour le placer derrière Alice. J'ai doucement retiré le plug de son derrière, contemplant son petit trou. Je me suis placé derrière Alice et j'ai frappé de mon sexe ses fesses, créant une attente. Alice était plaquée sur le torse de Thomas, la tête tournée sur le côté. Je me suis placé devant son petit trou et j'ai été me mettre en contact. J'ai attendu et j'ai demandé à Alice ce qu'elle voulait. Elle a tout d'abord refusé de le dire, me répondant que je savais. Mais ce n'était pas suffisant, je voulais l'entendre le dire. Alors j'ai commencé à aller et venir contre son petit trou sans vraiment y rentrer.
Alice a craqué, elle a fini par dire : « Prends-moi en double, je veux sentir vos 2 sexes en moi. » Alice avait à peine fini sa phrase que je l'ai pénétrée en entier. L'utilisation du plug et le lubrifiant ont rendu cela facile. Elle a eu le souffle coupé l'espace d'un instant. Je n'ai pas bougé, attendant qu'elle s'habitue. Après quelques secondes, j'ai commencé mes mouvements. La sensation était incroyable, honnêtement un sex-toy dans l'autre trou fournit des sensations excellentes, surtout avec les vibrations. Mais là le pratiquer avec un autre sexe rendait la chose euphorisante. Jamais je n'avais entendu Alice prendre autant de plaisir. Rapidement elle s'est mise à bouger son bassin pour faire bouger le sexe de Thomas en elle pendant que je continuais mes va-et-vient. J'ai senti sa jouissance arriver, car Alice s'est mise à se déchaîner et ses cris s'amplifiaient. Nous avons fini par jouir tout ensemble en même temps avant de nous écrouler sur le lit, transpirant et à bout de souffle.
Alice s'est rapidement endormie après cette expérience vécue. Thomas est retourné à son dortoir. Et je me suis à mon tour endormi.
Voilà notre seule expérience à 3 jusqu'à ce jour. Nous n'avons jamais vraiment reparlé de ce jour, Alice et moi. Une chose est sûre, on continue toujours d'utiliser les sex-toys. Maintenant est-ce qu'il y aura d'autres aventures à 3 ? Je ne sais pas. Même si ça a été absolument incroyable et je dirai une de mes jouissances les plus intenses, je ne chercherai pas à forcer pour que ça se reproduise en cherchant un partenaire. Mais si l'occasion se présente dans de bonnes conditions, je ne refuserai pas.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()