Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gérald le routier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Gérald le routier
Chapitre 1
Le routier
Il est 14 heures, nous sommes accablés par la chaleur du mois de juillet. La France subit alors un épisode caniculaire intense. Je suis avec Benoît, un ami avec qui je flirte depuis quelques semaines. Ni lui ni moi n'avons le permis, ce qui ne nous a pas empêchés de décider, sur un coup de tête, d'aller voir la mer. Après avoir été conduits par un couple jusqu'à cette station-service d'autoroute, nous errons à présent à la recherche de quelqu'un qui voudrait bien nous prendre en stop et nous amener plus au sud, idéalement jusqu'à Montpellier, mais nous n'essuyons que des refus. Les voitures sont souvent pleines pour les départs en vacances.
Face à cette situation, je propose à Benoît d'aller voir du côté des routiers bien que je lui aie dit plus tôt que j'appréhendais de monter dans un camion, à cause de mes préjugés un peu bourgeois sur les routiers. Mes préjugés se retrouvent immédiatement renforcés lorsque nous abordons un homme, adossé à son camion, parlant à peine français, mais acceptant tout de suite de nous prendre en stop, tout en me déshabillant des yeux, de la tête au pied, s'arrêtant longuement sur ma poitrine. Il fait très chaud, je porte le moins de vêtements possible. Je suis alors en minishort en jean et débardeur croc top, des tongs au pied, mais en prévision du stop, j'ai gardé un soutien-gorge léger en dessous. Après l'avoir tiré un peu à l'écart, je dis à Benoît que je ne me sens pas de monter dans le camion de ce type, que je ne le sens pas. Benoît, compréhensif, décide d'aller voir un peu plus loin.
Nous abordons alors Gérald avec qui tout est plus fluide. La cinquantaine bedonnante, il a un visage rond et doux et c'est avec un sourire bienveillant qu'il accepte de nous prendre avec lui dans son camion. Mise en confiance, j'ai quitté toute appréhension au moment de monter dans le camion. Sans réfléchir, je m'assois même sur le siège à côté de celui de Gérald, Benoît s'asseyant près de la fenêtre. Nous prenons la route et discutons avec Gérald. Nous lui posons des questions sur sa vie, son travail, sa famille si bien que le sujet de la solitude de son métier vient très vite dans la conversation. Il se confie à nous et je le trouve très touchant. Il arrive de Pologne et n'a pas vu sa famille depuis deux semaines. Il s'apprête à les retrouver ce soir. Je ne sais pas pourquoi j'ai de la tendresse pour lui, et dans un élan d'affection, je pose ma main sur sa cuisse, ce qui le fait sursauter. Face à sa surprise, je la retire immédiatement, mais cela a suffi à créer du trouble chez lui et mon geste soudain nourrit des idées chez moi. Je me tourne vers Gérald pour lui dire que j'aimerais le remercier pour sa gentillesse, puis je me tourne vers Benoît pour voir s'il comprend mon petit jeu et je vois à son sourire qu'il a compris et qu'il est d'accord avec cette situation. Gérald, lui, fait mine de ne rien comprendre et fixe la route devant lui. Je pose à nouveau ma main sur sa cuisse puis remonte vers son sexe dont je sens l'érection à travers le jean. Il bafouille.
— Non, ce n'est pas bien.
— Pourquoi ?
— Je ne peux pas m'arrêter de toute façon.
— Pourquoi s'arrêter ? Si je me contente de te caresser gentiment ?
— Et ton copain ?
Benoît sourit.
— Je trouve poli de vous remercier de votre gentillesse.
Gérald ne fait aucun geste pour m'empêcher de défaire le bouton de son jean, d'ouvrir sa braguette et de descendre un peu son boxer pour libérer son sexe. Je lui fais une bise sur la joue alors que j'attrape son sexe dans ma main pour le caresser doucement. Je crache alors dans ma main mieux le caresser.
— Tu vois, il n'y a rien de mal. Personne n'en saura rien et tu vas voir ça va te faire que du bien.
Je détache ma ceinture pour pouvoir me pencher sur son sexe et l'attraper en bouche. Alors que j'enserre son sexe avec ma bouche et descends le plus bas possible, Gérald pose sa main sur mes cheveux et dit à Benoît.
— Elle est géniale ta copine.
Cette phrase m'excite instantanément, je me sens mouillée en me voyant, moi, en train de sucer un routier de cinquante ans dans son camion et, aussi surprise qu'excitée, je me mets en tête de lui faire la meilleure pipe de sa vie.
— Je vais pas pouvoir continuer à conduire ma belle si tu continues comme ça.
Je me relève et me tourne vers Benoît pour lui proposer de prendre le volant, je ne voudrais pas que Gérald ne puisse pas profiter pleinement du moment. Benoît accepte, Gérald doute un peu de l'idée, mais, excité, il finit par trouver un moyen d'échanger sa place avec Benoît tout en n'arrêtant pas le camion et cela au prix de contorsion hilarante, sachant qu'il a toujours son sexe à l'air. Il explique rapidement à Benoît comment conduire alors que je me suis remise à le sucer.
— C'est divin putain, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça moi ?
Je rigole intérieurement, j'aime bien ses commentaires, ça ajoute à mon excitation et ses compliments me font franchement plaisir. Je mets tout mon cœur dans cette fellation et Gérald continue de parler alors que je sens son sexe au bord de l'explosion.
— T'es une déesse ma belle, je vais pas tarder à jouir.
Je garde d'autant plus son sexe en bouche que je le sens avoir des petits spasmes de plaisirs puis je me détache délicatement pour ne pas le brusquer et le faire jouir précipitamment.
— Tu peux te lâcher Gérald, je suis là pour ça.
Je reprends son sexe dans ma bouche et après quelque va-et-vient appuyés, je sens qu'il va exploser, je l'entends râler et gémir.
— Arf mon Dieu que c'est bon ma belle.
Il jouit dans ma bouche et j'avale une quantité importante de sperme qui me fait dire qu'il n'avait pas joui depuis un petit moment. Je me relève et l'embrasse sur les lèvres. Il me regarde longuement.
— Il y a juste un truc que j'aimerais te demander.
— Oui ?
— Est-ce que je peux voir ta poitrine ?
— Ahah oui bien sûr.
Je retire mon haut et mon soutien-gorge.
— Je peux toucher ?
— Bien sûr.
Il me caresse la poitrine puis se penche pour prendre mon téton en bouche. Il lèche, mordille avec sa bouche tout en caressant l'autre sein avec sa main. Je lâche des soupirs d'excitation.
— Si tu continues comme ça Gérald, il va falloir me baiser.
— Je suis plus tout jeune tu sais Marie, et là tu m'as complètement vidé.
Je me tourne vers Benoît qui conduit désormais comme un routier chevronné, un large sourire aux lèvres qui semblent indiquer qu'il s'amuse beaucoup de cette situation.
— Tu veux pas venir t'occuper de moi Ben ?
Et voilà les deux mecs qui s'échangent à nouveau leur place, Benoît s'assoit et je le déshabille. Je sens qu'il bande déjà très fort et une fois qu'il est prêt je m'assois directement sur lui. Je suis tellement mouillée que son sexe me pénètre facilement et je gémis déjà de plaisir, plus que prête à recevoir son sexe. Je vois que Gérald nous regarde de temps en temps et j'aime le regarder en retour alors que Benoît me donne des coups de hanche de plus en plus fort et que je me sens partir de plus en plus loin. Benoît me prend jusqu'à l'orgasme, un des meilleurs de ma vie jusque-là, puis, épuisée, je le caresse et il jouit sur ma poitrine.
Lorsque je croise mon regard dans le rétroviseur, je vois que je suis toute rouge, la poitrine couverte de sperme, les yeux pétillant de plaisir et que j'arbore un sourire satisfait sur les lèvres.
Face à cette situation, je propose à Benoît d'aller voir du côté des routiers bien que je lui aie dit plus tôt que j'appréhendais de monter dans un camion, à cause de mes préjugés un peu bourgeois sur les routiers. Mes préjugés se retrouvent immédiatement renforcés lorsque nous abordons un homme, adossé à son camion, parlant à peine français, mais acceptant tout de suite de nous prendre en stop, tout en me déshabillant des yeux, de la tête au pied, s'arrêtant longuement sur ma poitrine. Il fait très chaud, je porte le moins de vêtements possible. Je suis alors en minishort en jean et débardeur croc top, des tongs au pied, mais en prévision du stop, j'ai gardé un soutien-gorge léger en dessous. Après l'avoir tiré un peu à l'écart, je dis à Benoît que je ne me sens pas de monter dans le camion de ce type, que je ne le sens pas. Benoît, compréhensif, décide d'aller voir un peu plus loin.
Nous abordons alors Gérald avec qui tout est plus fluide. La cinquantaine bedonnante, il a un visage rond et doux et c'est avec un sourire bienveillant qu'il accepte de nous prendre avec lui dans son camion. Mise en confiance, j'ai quitté toute appréhension au moment de monter dans le camion. Sans réfléchir, je m'assois même sur le siège à côté de celui de Gérald, Benoît s'asseyant près de la fenêtre. Nous prenons la route et discutons avec Gérald. Nous lui posons des questions sur sa vie, son travail, sa famille si bien que le sujet de la solitude de son métier vient très vite dans la conversation. Il se confie à nous et je le trouve très touchant. Il arrive de Pologne et n'a pas vu sa famille depuis deux semaines. Il s'apprête à les retrouver ce soir. Je ne sais pas pourquoi j'ai de la tendresse pour lui, et dans un élan d'affection, je pose ma main sur sa cuisse, ce qui le fait sursauter. Face à sa surprise, je la retire immédiatement, mais cela a suffi à créer du trouble chez lui et mon geste soudain nourrit des idées chez moi. Je me tourne vers Gérald pour lui dire que j'aimerais le remercier pour sa gentillesse, puis je me tourne vers Benoît pour voir s'il comprend mon petit jeu et je vois à son sourire qu'il a compris et qu'il est d'accord avec cette situation. Gérald, lui, fait mine de ne rien comprendre et fixe la route devant lui. Je pose à nouveau ma main sur sa cuisse puis remonte vers son sexe dont je sens l'érection à travers le jean. Il bafouille.
— Non, ce n'est pas bien.
— Pourquoi ?
— Je ne peux pas m'arrêter de toute façon.
— Pourquoi s'arrêter ? Si je me contente de te caresser gentiment ?
— Et ton copain ?
Benoît sourit.
— Je trouve poli de vous remercier de votre gentillesse.
Gérald ne fait aucun geste pour m'empêcher de défaire le bouton de son jean, d'ouvrir sa braguette et de descendre un peu son boxer pour libérer son sexe. Je lui fais une bise sur la joue alors que j'attrape son sexe dans ma main pour le caresser doucement. Je crache alors dans ma main mieux le caresser.
— Tu vois, il n'y a rien de mal. Personne n'en saura rien et tu vas voir ça va te faire que du bien.
Je détache ma ceinture pour pouvoir me pencher sur son sexe et l'attraper en bouche. Alors que j'enserre son sexe avec ma bouche et descends le plus bas possible, Gérald pose sa main sur mes cheveux et dit à Benoît.
— Elle est géniale ta copine.
Cette phrase m'excite instantanément, je me sens mouillée en me voyant, moi, en train de sucer un routier de cinquante ans dans son camion et, aussi surprise qu'excitée, je me mets en tête de lui faire la meilleure pipe de sa vie.
— Je vais pas pouvoir continuer à conduire ma belle si tu continues comme ça.
Je me relève et me tourne vers Benoît pour lui proposer de prendre le volant, je ne voudrais pas que Gérald ne puisse pas profiter pleinement du moment. Benoît accepte, Gérald doute un peu de l'idée, mais, excité, il finit par trouver un moyen d'échanger sa place avec Benoît tout en n'arrêtant pas le camion et cela au prix de contorsion hilarante, sachant qu'il a toujours son sexe à l'air. Il explique rapidement à Benoît comment conduire alors que je me suis remise à le sucer.
— C'est divin putain, qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça moi ?
Je rigole intérieurement, j'aime bien ses commentaires, ça ajoute à mon excitation et ses compliments me font franchement plaisir. Je mets tout mon cœur dans cette fellation et Gérald continue de parler alors que je sens son sexe au bord de l'explosion.
— T'es une déesse ma belle, je vais pas tarder à jouir.
Je garde d'autant plus son sexe en bouche que je le sens avoir des petits spasmes de plaisirs puis je me détache délicatement pour ne pas le brusquer et le faire jouir précipitamment.
— Tu peux te lâcher Gérald, je suis là pour ça.
Je reprends son sexe dans ma bouche et après quelque va-et-vient appuyés, je sens qu'il va exploser, je l'entends râler et gémir.
— Arf mon Dieu que c'est bon ma belle.
Il jouit dans ma bouche et j'avale une quantité importante de sperme qui me fait dire qu'il n'avait pas joui depuis un petit moment. Je me relève et l'embrasse sur les lèvres. Il me regarde longuement.
— Il y a juste un truc que j'aimerais te demander.
— Oui ?
— Est-ce que je peux voir ta poitrine ?
— Ahah oui bien sûr.
Je retire mon haut et mon soutien-gorge.
— Je peux toucher ?
— Bien sûr.
Il me caresse la poitrine puis se penche pour prendre mon téton en bouche. Il lèche, mordille avec sa bouche tout en caressant l'autre sein avec sa main. Je lâche des soupirs d'excitation.
— Si tu continues comme ça Gérald, il va falloir me baiser.
— Je suis plus tout jeune tu sais Marie, et là tu m'as complètement vidé.
Je me tourne vers Benoît qui conduit désormais comme un routier chevronné, un large sourire aux lèvres qui semblent indiquer qu'il s'amuse beaucoup de cette situation.
— Tu veux pas venir t'occuper de moi Ben ?
Et voilà les deux mecs qui s'échangent à nouveau leur place, Benoît s'assoit et je le déshabille. Je sens qu'il bande déjà très fort et une fois qu'il est prêt je m'assois directement sur lui. Je suis tellement mouillée que son sexe me pénètre facilement et je gémis déjà de plaisir, plus que prête à recevoir son sexe. Je vois que Gérald nous regarde de temps en temps et j'aime le regarder en retour alors que Benoît me donne des coups de hanche de plus en plus fort et que je me sens partir de plus en plus loin. Benoît me prend jusqu'à l'orgasme, un des meilleurs de ma vie jusque-là, puis, épuisée, je le caresse et il jouit sur ma poitrine.
Lorsque je croise mon regard dans le rétroviseur, je vois que je suis toute rouge, la poitrine couverte de sperme, les yeux pétillant de plaisir et que j'arbore un sourire satisfait sur les lèvres.
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