La récompense de l'étudiant
Chapitre 1
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✦ Likanej La récompense de l'étudiant XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

La récompense de l'étudiant — Chapitre 1

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Likanej
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La récompense de l'étudiant

Chapitre 1

C'est au milieu des années 2000 que se déroule cette histoire. J'habite alors en banlieue parisienne et viens d'avoir mon premier appartement.
Malgré un travail à temps plein, les premiers mois de loyer sont rudes et je me résous à donner quelques cours particuliers pour étoffer mes revenus.
J'ai alors 24 ans, bientôt 25 et suis titulaire d'un master d'économie. Quelques mots rapides sur moi : Nicolas, 175cm pour 65kg, un homme parmi tant d'autres.
C'est par le bouche à oreille que je suis contacté par les parents d'un jeune.
Ceux-ci semblent désespérés pour César (oui, César), leur fils de 18 ans. Il n'a aucune motivation et le bac pointant le bout de son nez, ils craignent le crash.
Après avoir établi un prix et une série d'heures de travail, je suis donc chargé d'une mission : améliorer les notes en économie et gestion de ce cher César.
Me voici donc devant l'entrée d'un immeuble cossue du 8eme arrondissement parisien. L'environnement me change de mes habitudes. Sans être luxueux, les environs sont propres et calmes.
Je sonne, puis monte au 4eme étage, où m'attends le père de César.
— Bonjour Nicolas, ravi de te rencontrer.
La poigne est franche. Il m'accueille en chino et chemise, belle montre au poignet.
— Enchanté, j'ai hâte de commencer.
— J'espère que vous allez être efficace. César est ... Difficile à canaliser.
— Ne vous inquiétez pas, je vais faire de mon mieux pour le prendre en main.
— Je vous accompagne jusqu'à sa chambre.
Nous rejoignons rapidement la dernière pièce au bout du couloir dont la porte est déjà entrouverte.
— César ? Je te présente Nicolas, ton tuteur en économie.
— Ravi de faire ta connaissance, dis-je, arborant mon meilleur sourire.
Le jeune ne lève les yeux qu'un instant, ne me donnant qu'une fraction de seconde d'attention.
— Bon, je vous laisse. Bon courage ! Finit le père, fermant la porte derrière lui.
Je prends quelques secondes pour regarder l'environnement de travail qui va être le mien : le lit trône au milieu de la pièce, le bureau dans un coin, proche de la fenêtre. La pièce est plutôt spacieuse et bien éclairée, idéale.
César pose son téléphone, et à ma surprise, entame la conversation :
— Alors comme ça, vous allez me (il marque une légère pause) prendre en main.
Je ne comprendrais que plus tard cette allusion.
— Oui, je suis Nicolas. J'ai cru comprendre que tu avais quelques lacunes en économie et les épreuves arrivant bientôt, nous allons y remédier !
— Ça ne m'intéresse pas. Je n'ai pas besoin de tout ça, ma famille est riche et ça suffira.
Quel effronté ! Je tente tout de même l'habituel discours :
— Les études sont tout de même importantes ! Tu pourras faire le métier dont tu as envie plus tard !
— Ces réflexions sont bonnes si on doit grimper l'échelle sociale. Mais je suis déjà en haut.
Aussi irritant soit-il, il n'a pas forcément tort. Il ajoute :
— D'ailleurs ... Mes parents vous paient plutôt bien non ? Vous êtes en quelques sortes ... À mon service.
— Pas vraiment non, ce n'est pas comme ça que ça marche.
Il essaie de marquer son territoire. Si je veux rétablir la relation élève - tuteur, c'est à moi de reprendre le dessus.
— Sans compter que je suis plus âgé que toi.
— Ça ne veut rien dire ça ! Je suis déjà majeur et même sûr d'avoir plus d'expérience dans la vie que vous.
J'ai bien envie de souligner de quelles expériences un petit bourgeois peut se vanter, mais il va continuer de lui-même.
— Combien de femmes avez-vous déjà baisées ?
Sa vulgarité me choque un instant, mais je me doute que si il amène la discussion sur ce terrain, c'est qu'il est sûr de lui. Je décide sciemment de lui mentir :
— Quatre ou cinq (une seule en réalité), mais qu'est-ce que ça peut te faire ?
— J'en doute, mais pour ma part, déjà une vingtaine. Je vous dis que j'ai tout pour moi : l'argent, la beauté, une grosse bite.
L'orgueil, voici le point faible de ce petit prétentieux.
— Sauf en économie visiblement.
Son regard s'assombrit. Il est touché, je le sens.
— Parce que je m'en fiche.
— Et moi je m'en fiche de tes conquêtes. Je suis là pour te faire bosser dans un domaine où tu es ... Médiocre. Le dernier mot est lâché en appuyant chaque syllabe.
Deuxième coup au but. Il se lève, attrape son sac, ses cahiers, stylos et s'attable à son bureau.
Enfin prêts à travailler, nous commençons à rattraper le retard pris au cours de l'année. La première séance se termine dans le calme et je rentre chez moi, perdu dans mes pensées.
Quel petit con arrogant ! Mais je ne peux pas me passer de ce revenu en ce moment. Les parents de César me rémunère en temps et en heure et son même adorables, me recevant toujours très bien.
Après quelques cours, César ramène sa première note sous mon tutorat, un faible 11 sur 20.
— Ça me gave ! On ne travaille pour rien !
— Mais non, il faut un peu de temps pour avoir des résultats.
— Je perds mon temps avec vous ! J'ai refusé un rendez-vous avec une fille pour bosser aujourd'hui !
— Peut-être que si tu avais bossé depuis le début de l'année, tu aurais pu aller à ce rendez-vous ! Répondis-je en haussant le ton.
César se lève d'un coup, baisse rapidement son pantalon et boxer et se saisit de son service entier en une main en l'agitant :
— Et qui va me vider hein ?!
Je reste interdit devant la scène. Un lourd silence s'installe avant que César ne remballe son intimité, bafouillant quelques mots d'excuses que je n'entends pas.
Ne sachant pas comment réagir, je suis pris de bouffées de chaleur. Comment ce jeune homme avait-il pu se laisser aller à ce geste ?
Il est à présent très calme, probablement parce qu'il se rend bien compte de la ligne qu'il vient de franchir. L'heure se termine ainsi, nous progressons même bien.
Je décide de faire un pas vers lui :
— Je suis sûr que tu auras une meilleure noté à la prochaine éval.
— J'espère ... C'est un peu décourageant.
Cherchant à le motiver, j'ajoute :
— Si tu atteins le 15, je t'offrirais même un petit cadeau !
— C'est noté !
Nous nous quittons ainsi, et sur le trajet, je ne peux que repenser à ces événements. Dois-je quitter ce travail ? Le dire à ses parents ? Passer l'éponge ? Et comment peut-il être aussi bien doté d'ailleurs ? Je repense à ces mots le premier jour, ce que je prenais pour de la vantardise. "Une grosse bite", "vingt conquêtes". C'est bien possible en effet.
Le soir, sous la douche, je pense à nouveau à ces quelques secondes : ce service trois pièces dépassant de chaque espace de sa main. Il a vraiment de beaux attributs, le salaud. En passant le gant sur mes cuisses, je me rends compte que je bande ...
Je chasse vite toutes ces pensées et poursuit ma vie habituelle, jusqu'à la semaine suivante.
C'est la mère de César qui m'accueille cette fois.
— Ah Nicolas, entrez ! César n'est pas encore rentré, mais il ne va pas tarder, je vous sers un café.
— Merci beaucoup.
Je prends place dans le salon familial, sirotant un expresso sans sucre.
— Vous savez, nous sommes soulagés que ça se passe bien avec vous.
— Ah ?
— Nous cherchions un homme pour faire cours à César. Auparavant, nous avions engagé une femme mais ...
— Ça ne s'est pas bien passé ?
— Non, ils étaient devenus ... Proches.
— Je comprends instantanément. Ils avaient eu une relation, c'est évident.
C'est à ce moment que la poignée de porte se tourne, César faisant son entrée.
— Ah Nicolas vous êtes là ! Venez j'ai quelque chose à vous montrer. M'adresse t'il, s'engouffrant dans le couloir menant à sa chambre.
— Je lance un regard mi amusé, mi interrogateur à sa mère avant de le suivre sagement.
Une fois entré, il referme la porte derrière moi, et sort prestement une feuille de son sac :
— Tada ! Crie t'il, large sourire aux lèvres.
J'examine la feuille : 16 sur 20. Je vérifie chaque détails, craignant une fraude : nom, date, réponses, tout est bon.
César s'affale sur son fauteuil :
— Alors ?
— Bravo César, beau résultat ! J'ai toujours su que tu en étais capable !
— Merci ! Et pour votre promesse ?
— C'est vrai, j'ai t'ai promis un petit cadeau, mais je n'ai rien prévu, mes finances sont rudes et je n'y ai pas pensé.
— C'est vrai ? Je suis très déçu ...
— Je trouverais bien quelque chose la prochaine fois.
— J'ai bien une idée, elle est gratuite et vous permettrait de tenir votre promesse. C'est important, les promesses.
— Je ... Oui, j'imagine. Quelle est ton idée ?
César se remet debout. Me fixant droit dans les yeux, soutenant mon regard de ces yeux bleus, il défait le bouton de son pantalon, puis baisse la braguette.
Je ne peux quitter son regard. Instinctivement, j'ouvre légèrement les lèvres, hébété.
Il continue, lentement, jusqu'à baisser on pantalon puis l'enlever complètement et libérer à nouveau son sexe.
— Venez, monsieur le tuteur.
Répondant à l'injonction, mon corps commence à se mouvoir de lui-même.
Je m'approche de quelques pas, jusqu'à me situer à moins d'un mètre de lui.
— Il est temps de récompenser votre élève.
Élève, tuteur, les rôles sont le point de s'inverser.
César, toujours avec cette confiance en lui, mélange d'arrogance et de pleine conscience de sa position, prend en main son paquet à sa base. Il agite l'ensemble, testicules et pénis, comme on agiterait une sucrerie.
— Allez, à genoux.
Bien élevé, je m'agenouille devant lui. Il pose une main sous mon oreille, la seconde ne quittant pas son sexe.
Fixant cette masse de chair, je le vois l'approcher, puis me la tapoter sur le visage. Prenant le temps de savourer son moment, César assoit sa domination et fait grossir son érection. Lorsqu'il en a marre de jouer, il se décide à passer à l'étape suivante :
— Ouvrez grand.
J'ouvre ma bouche, mais visiblement pas assez largement. Son gland se fraye un passage, écartant mes lèvres de force. Centimètres après centimètres, il s'installe dans ma cavité buccale. Ça finit par bloquer, il se retire et revient à nouveau, entrant un poil plus loin. Et encore une fois, puis une autre, et quelques autres.
Sagement, je le laisse faire. À ce moment-là, je pense que c'est bientôt fini. Si il imprime son rythme, c'est qu'il doit être sur le point de terminer.
— Voilà, je suis bien dur. À vous d'en profiter maintenant.
Quoi ? Il n'a fait ça que pour bander entièrement ?
Je regarde son sexe, parfaitement droit, le gland décalotté, ses couilles semblent lourdes et pleines... Il est déjà recouvert de la salive. Je le prends en main, ce qui me permet d'évaluer la longueur. Une bonne vingtaine de centimètres, et une présence magnétique. Impossible d'en décoller ma main. Je soulève la tige et regarde en détails ses bourses. Les miennes, mais doublées. Je vois parfaitement les deux parties rondes pendre à travers la peau. J'approche ma langue et en attrape une, la roule dans ma bouche, puis la relâche et passe un dernier coup de langue dessus, avant de faire la même chose avec la seconde. Je les laisse pendre à nouveau, avant de poser ma langue bien plate en dessous et de lécher les deux en même temps. Les sentir passer sur chaque millimètre est une saveur que je ne pensais pas connaître.
César se rend bien compte de mon plaisir :
— Profitez-en monsieur le tuteur, c'est aussi parce que vous avez bien travaillé. J'apprécie quelques félicitations tout de même.
Il sait bien qu'il domine la situation.
— Bravo César. Dis-je en léchant l'entièreté de sa bite, de bas en haut.
Me voici devant son gland, sur lequel perle une goutte de liquide séminale.
— Tu es le meilleur. J'ajoute dans un souffle, tout en fermant les yeux et penchant légèrement ma tête sur le côté afin d'accueillir à nouveau son membre dans ma bouche.
Cette fois, c'est moi qui travaille. Je suce, je branle, je m'applique vraiment à bien polir chaque espace.
César se rassoit. Je le rejoins à quatre pattes et reprend tout de suite en bouche son sexe. Il m'a déjà manqué. Je suce, suce et suce encore, gémis sans cesse.
Fidèle à lui-même, César ne peut s'empêcher de trop parler :
— J'ai bien fait de tricher.
Je me stoppe, retirant son pénis dans une large trace de bave.
— Que ... Quoi ?
Il remet une main sur ma tête, me forçant à reprendre la fellation.
— Déçu ? Vous pensiez vraiment avoir eu un impact ?
Bite en bouche, j'essaie de formuler une réponse, mais impossible de ne faire autre chose que de pousser quelques grognements.
— Ne vous plaignez pas, les rôles sont même inversés. Je suis votre tuteur à présent, et vous l'élève.
Je continue de sucer avec encore plus d'entrain, excité par ses paroles.
Il me tire par les cheveux, me retirant son sexe :
— D'ailleurs, vous devriez me remercier pour la leçon.
Reprenant mon souffle, laissant couler un très large filet de sperme à terre, je balbutie :
— Merci ... Professeur César.
— De rien. Reprenez.
Et j'y retourne. Plus vite, plus profond, toujours plus. Ma tête imprime des va-et-vient à une cadence folle.
César, tel un pacha, profite pleinement de moi :
— Finalement, vous êtes comme Julie.
— Julie ?
— Ma précédente tutrice, elle aussi n'a pas pu résister.
Je fais à présent le lien avec les paroles de sa mère. Alors elle aussi s'était faite avoir.
— Dépêchez-vous, l'heure est bientôt écoulée.
— Mmmm oui Mmm.
Je reprends de plus belle et synchronise ma bouche et mes mains. J'allie du mieux possible l'ensemble et c'est lorsqu'il se fait enfin silencieux que je comprends qu'il est sur le point d'exploser.
Ça ne rate pas. Sans prévenir, César me gratifie d'un énorme premier jet qui me surprend, me poussant à retirer mon visage. Un second m'atterris à nouveau droit dans le gorge, et c'est en fermant la bouche par réflexe que je reçois le troisième au milieu du nez. Enfin, trois plus petits jets terminent sur mon menton, puis le haut de mon torse.
Je regarde prestement autour de moi mais étant dans une chambre fermée, il n'y a pas de lavabo à ma disposition pour recracher tout ça. Face à l'évidence, j'avale le sperme que j'ai gardé en bouche.
Je m'essuie d'abord le torse, puis le cou avant d'attraper ce qu'il me reste entre le nez et mon menton, soit une sacrée quantité tout de même.
César, quant à lui, savoure son moment. Il se laisse débander tranquillement en me regardant tenter de retrouver une prestance.
À la fin de l'heure prévue, nous nous dirigeons vers la sortie de l'appartement. Sa mère nous attrape sur le trajet :
— Alors que nous valait cet empressement ?
— J'ai obtenu une super note en économie !
— Bravo mon chéri ! Tu vois, le travail porte ses fruits !
— J'ai surtout un bon tuteur. Il est vraiment très ... Doué.
— Je n'en doute pas ! Il a l'air de te plaire !
— Oh ça, il a beaucoup de talent.
Ce petit jeu d'allusion est tour à tour gênant et un poil excitant et je n'ajoute rien. Déjà parce que les sous-entendus pourraient devenir beaucoup trop évidents, mais aussi parce que mon haleine empeste le sperme frais.
Je remercie à nouveau la mère de famille le plus rapidement possible, avant de prendre congé. Une fois de plus, dans le train du retour, je pense à la situation. Ce petit malin est plus rusé que je ne le pensais et il m'a bien eu ! Enfin, j'en ai bien profité aussi, j'ai même hâte d'être au prochain cours !
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romain13500
12 février 2026 à 19:25
Une très belle histoire qui me rappelle mes années en tant que prof ou j'ai vécu des petits moments très sympa...
Ces souvenirs combinés à l'envie de prendre la place du tuteur de César m'ont bien fait craché ;)
Soyez respectueux
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biloute60
9 février 2026 à 15:51
Bon début vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de legarsdu16
legarsdu16
7 février 2026 à 07:17
Vite la leçon suivante
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Répondre
chrissnuma
7 février 2026 à 01:34
tres belle histoire, dommage qu il n y ai pas de suite....
Soyez respectueux
Répondre
benoitsoumis95
6 février 2026 à 23:47
J’ai adoré ! Hâte de lire la suite !
Soyez respectueux
Répondre

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