Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hugo, mon étudiant — Chapitre 1 · A la fin d'un cours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hugo, mon étudiant
Chapitre 1 · A la fin d'un cours
Cette histoire se passe presque 10 ans après mes aventures avec Bruno dans les environs de Montpelier (n'hésitez pas à les relire...).
Pour rappel, je m'appelle Chris et j'ai aujourd'hui la quarantaine. Je mesure 1m70, peau assez blanche, yeux bleus, barbu légèrement grisonnant, plutôt mignon. J'ai toujours bien plu à mes partenaires masculins et jusqu'à présent, j'ai toujours eu des plans réguliers avec des mecs plus âgés que moi. Je suis toujours enseignant et je donne désormais des cours de TD à l'université de Montpellier. Je sais que pas mal d'étudiants (filles / garçons) fantasment sur mes lèvres, mon torse, mes belles fesses musclées, et mon entrejambe... vous ne vous imaginez pas tout ce qu'on peut entendre de la bouche des élèves en circulant dans les rangs... certain (e)s ne s'en cachent pas du tout ! A la longue, je m'y suis habitué, cela ne me fait plus rougir, ça reste très plaisant tout de même, mais rien ne s'est jamais passé avec mes étudiants.
Ce semestre, j'ai en cours des étudiants vraiment sympa, curieux et avec qui on se charrie un peu, mais avec respect, chaque fois que je passe dans les groupes pour regarder l'avancée des projets. Aujourd'hui, c'est le dernier cours du semestre, je m'attarde dans le groupe d'Hugo, Alicia et Fanny, étudiants en 2e année, pour leur faire des commentaires sur leur travail non abouti, qui manque de réflexion à mon goût. On échange des sourires complices, un peu moqueurs, mais rien de méchant. A un moment, je croise le regard d'Hugo, je sens un certain malaise dans ses yeux, ce qui m'interpelle, mais je n'y prête pas plus attention et je reprends mes explications. A la fin du cours, je remarque qu'Hugo prend du temps pour ranger ses affaires, ses amies sont d'ailleurs parties sans l'attendre. En quelques minutes, la salle de classe se vide peu à peu et les derniers étudiants finissent par quitter la pièce.
C'est à ce moment qu'Hugo avance vers mon bureau et s'approche de moi, comme s'il voulait des explications. Je ne suis pas plus surpris que ça, régulièrement, à la fin du cours, certains étudiants restent pour me poser des questions plus ou moins personnelles d'ailleurs.
— Bah alors Monsieur, comme ça notre travail est nul ? C'est ce que vous avez dit, non ? me demande Hugo.
— Non, non, Hugo, c'est pas ça ! C'est juste qu'il y a encore du taffe à faire, et vous êtes loin du compte avec ton groupe !
— Ah ? Eh oui, je suis un mauvais garçon, vous savez M'sieur.
— Attention Hugo, les mauvais garçons sont toujours punis ! Non ?
— Pourquoi ? Vous aimeriez bien me punir ?
— Non, non, Hugo, c'est pas ça ! C'est juste qu'il y a encore du taffe à faire, et vous êtes loin du compte avec ton groupe !
— Ah ? Eh oui, je suis un mauvais garçon, vous savez M'sieur.
— Attention Hugo, les mauvais garçons sont toujours punis ! Non ?
— Pourquoi ? Vous aimeriez bien me punir ?
Je reste bouche bée, interloqué par sa question. J'ai du mal à comprendre...
— Pardon, Hugo ? Où veux-tu en venir ?
Hugo se cambre alors légèrement en avant, prenant appui avec ses deux mains sur le bureau. Il me fixe du regard et répète sa question sur un ton très provocateur, qui ne laisse aucun doute sur les intentions d'Hugo :
— Vous avez envie de me punir Monsieur ?
J'ai à cet instant une vue plongeante sur ses fesses musclées, que son jean moule sublimement, et je me sens d'un coup tout excité. Je suis à la fois surpris par cette proposition (vraiment très indécente) et par l'effet que la situation provoque à l'intérieur de moi. Incapable de sortir le moindre mot, je reste silencieux quelques secondes, mais ça me semble une éternité. Je suis gêné par la situation et en même temps paralysé d'excitation. Hugo se redresse et c'est lui qui rompt le silence d'un air amusé :
— La tête que vous faites... Vous avez l'air gêné, vous êtes encore plus mignon comme ça ! Bah alors ? Vous avez perdu votre langue ?
— Non, non ! Je suis un peu surpris, je t'avoue Hugo.
— En bien, j'espère.
— Plutôt oui ! je lui réponds timidement.
— Les punitions ne me dérangent pas ! Enfin, ça dépend lesquelles M'sieur.
— Non, non ! Je suis un peu surpris, je t'avoue Hugo.
— En bien, j'espère.
— Plutôt oui ! je lui réponds timidement.
— Les punitions ne me dérangent pas ! Enfin, ça dépend lesquelles M'sieur.
Excité par la tournure que prend notre conversation, je jette rapidement un œil dans la salle de classe et regarde tout autour de nous, pour vérifier qu'il n'y a personne. Je me dirige alors vers la porte de la salle pour la verrouiller de l'intérieur. Je reviens ensuite vers Hugo qui se tient toujours debout à côté du bureau... et je m'arrête à sa hauteur. Je le fixe alors dans les yeux et je pose ma main sur son entrejambe en disant : " C'est ça que tu veux ? ".
— Oui M'sieur, me répond Hugo avec un sourire complice et décomplexé.
— Mais merde, tu bandes à mort !
— C'est l'effet que vous me faites...
— Mais merde, tu bandes à mort !
— C'est l'effet que vous me faites...
En réponse, j'approche ma bouche de la sienne et je lui dépose un baiser sur les lèvres. Hugo me saisit alors les cheveux et m'embrasse à pleine bouche, glissant sa langue entre mes lèvres. D'emblée, je sens sa langue agile et fiévreuse s'insinuer entre mes dents, je ferme les yeux et me laisse aller à ce baiser intense. Je sens mon plaisir monter. Je ne maîtrise plus la situation, Hugo gère tout, son plaisir et le mien. Je ne m'attendais nullement à ça en venant au boulot ce matin.
Au bout de quelques minutes, je me défais de l'emprise d'Hugo, je pose mes mains sur ses épaules et je recule, tout en le tenant à bonne distance avec mes bras tendus.
— Laisse-moi faire Hugo !
Je me colle alors à lui et l'embrasse à nouveau, fougueusement, tout en le désapant. Je lui retire son T-shirt en un instant. Puis ma langue descend lentement dans son cou, ensuite doucement le long de son torse. Je m'attarde sur ses tétons que je suce langoureusement, pendant que mes mains descendent vers son bas-ventre jusqu'à buter sur la ceinture de son pantalon. Je la défais prestement, puis lui déboutonne la braguette et lui baisse enfin son pantalon jusqu'aux genoux, sans oublier d'embarquer son boxer en même temps, libérant dans la foulée son chibre en érection. Je cesse alors de jouer avec ses tétons, et ma langue reprend son chemin vers le bas de son corps, pendant que je m'agenouille devant lui. Là, je me retrouve alors face à son sexe déjà bien dur.
Je l'observe rapidement sous toutes les coutures, il n'est pas circoncis, il est rasé de près, sa bite doit mesurer pas loin de 20 centimètres et elle est plutôt épaisse... Je la saisis de ma main droite et j'approche ma bouche de ses testicules que je lèche avant de gober d'abord l'une puis l'autre de ses grosses boules imberbes. Je répète cette opération plusieurs fois d'affilée, passant de l'une à l'autre. C'est délicieux, mais l'odeur de la bite d'Hugo m'attire tant que je me mets rapidement à la sucer, tout en regardant mon étudiant droit dans les yeux, pour voir sa réaction. Il ne dit rien, il savoure tout simplement...
Je sens néanmoins le plaisir monter en lui au rythme de mes va-et-vient. Je n'ai même pas le temps de faire de longues allées et venues, l'excitation d'Hugo est telle qu'il jouit d'un coup, à ma plus grande surprise. Son sperme jaillit à l'intérieur de ma bouche, il est si abondant que je manque de m'étouffer. Dans un mouvement de recul, je lèche une dernière fois sa bite, puis je passe mes doigts autour de ma bouche pour récolter le plus de foutre. Je suce alors mes doigts en me délectant. Je me relève pour embrasser Hugo : nos langues se mêlent à sa chaude semence. Hugo me repousse, tout gêné.
— Désolé, j'ai pas maîtrisé. La honte... me dit Hugo tout penaud.
— Mais non, c'est pas grave. T'inquiète pas pour ça. A ton tour maintenant...
— Mais non, c'est pas grave. T'inquiète pas pour ça. A ton tour maintenant...
Je l'embrasse à nouveau puis je le fais mettre à genoux face à mon sexe qui fait une grosse bosse à travers mon pantalon. Je desserre alors ma ceinture, j'ouvre la braguette de mon fut' puis je sors ma bite en disant à Hugo : « Vas-y profites-en ! ».
Toujours excité, Hugo se penche en avant et approche sa bouche de mon sexe dressé. Il commence à le lécher avec sa langue râpeuse, puis à décalotter mon gland avec ses lèvres. J'aime ça ! Je commence à gémir de plaisir. Je saisis alors sa tête avec mes deux mains et la pousse sur ma queue pour qu'il me suce profondément. Pendant que sa bouche chaude engloutit mon sexe tendu, je sens ses mains caresser mon corps. Hugo reste quelques secondes en gorge profonde, puis il se met à me sucer. Il sait y faire : il me branle, suce ma bite, caresse mes couilles... il me procure beaucoup de plaisir, il est très doué. Et moi, je suis si excité, l'idée que nous pourrions nous faire surprendre décuple mon plaisir.
Alors qu'il est toujours en train de me sucer et que sa main malaxe mes couilles, je sens à un moment son doigt masser mon périnée, cela me fait beaucoup d'effet. Puis il remonte sur ma raie et me caresse l'anus. Un frisson parcourt mon corps et je gémis lorsque son doigt me pénètre. Je me mets alors à lui imposer un rythme de fellation plus soutenu en appuyant sur sa tête avec mes mains. Son doigt s'introduit lentement dans mon anus tandis que je sens mon sexe s'enfoncer de plus en plus profond dans sa gorge. Puis je m'entends dire « oh oui encore » lorsque son 2e doigt me pénètre. Cela paraît exciter Hugo qui s'active de plus belle sur ma queue. S'en suivent 5 bonnes minutes de suçage de bite intense pendant qu'il me pénètre avec ses deux doigts.
L'excitation monte en moi, je sens la chaleur de sa bouche sur ma queue et ses doigts agiles à l'intérieur de mon anus, ma respiration devient plus courte et saccadée, je suis au bord de l'orgasme... j'ai juste le temps de me retirer, je finis par éjaculer 6 gros jets de sperme juteux sur la face d'Hugo.
Alors qu'il en a plein la figure, il remet ma bite dans sa bouche et la suce encore une dizaine de secondes, avant que la sonnerie ne retentisse et nous ramène à la réalité. Aussitôt, je lui enlève mon sexe de la bouche, je remonte mon boxer et mon pantalon. Je lui tends négligemment des kleenex pour qu'il s'essuie puis chacun se rhabille en vitesse.
— Voilà Hugo, ta punition est levée.
— Je veux bien être puni de nouveau alors. Quand vous voulez M'sieur !
— Euh ? Passe à mon bureau demain à 15h, salle A201. Et lorsqu'on est en privé, pas de vouvoiement entre nous s'il te plaît Hugo.
— Avec plaisir !
— Je veux bien être puni de nouveau alors. Quand vous voulez M'sieur !
— Euh ? Passe à mon bureau demain à 15h, salle A201. Et lorsqu'on est en privé, pas de vouvoiement entre nous s'il te plaît Hugo.
— Avec plaisir !
Hugo se dirige vers la porte de la salle de classe, il la déverrouille, et juste avant de partir il se retourne vers moi avec un air malicieux et me lance : « C'est peut-être toi qui seras puni ! ». Il me quitte sur ces mots...
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