Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La récompense de l'étudiant — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La récompense de l'étudiant
Chapitre 2
Les jours suivants, je passe par de multiples sentiments. Le regret, l'impression d'avoir été utilisé… Mais aussi la luxure, l'envie…
Je me masturbe même en y repensant. Astiquer mon propre membre en ouvrant la bouche, comme si je sucais encore et encore César.
Ce petit bourgeois arrogant ! Je le déteste autant que j'aime sa bite ! Sa belle et grosse queue, toute dure… Merde, je bande encore !
Après m'être masturbé pour la énième fois, je pose les choses à plat. Y retourner serait une acceptation latente de la situation, mais j'ai besoin d'argent. Je pourrais à tout moment accepter un job alimentaire et finir par faire des hamburgers dans le premier fast-food venu. Ou continuer d'aller donner des cours dans un quartier cossu, à des heures acceptables et bien rémunérées.
Au final, j'opte évidemment pour la seconde solution. Mais hors de question de laisser César prendre le dessus ! Je reste son aîné, et même son tuteur !
C'est ainsi que quelques jours plus tard, me revoici chez cette famille. Le père m'accueille cette fois-ci, toujours aussi chaleureusement :
– Ah Nicolas, félicitations pour vos récents résultats ! Ma femme m'a tout dit, je savais que nous pouvions compter sur vous.
– Merci beaucoup, mais le mérite en revient à César.
– Tout de même ! Tenez, vous l'avez bien mérité. Termina-t-il en me rendant un billet de 50 €.
J'accepte en le remerciant à plusieurs reprises, ravi de voir mes finances s'arrondir.
– César vous attend dans sa chambre.
— Merci encore, je m'y rends.
Je file au bout du couloir, frappe et attend patiemment l'autorisation pour entrer.
"Entrez !" Me crie César.
Nous nous saluons normalement, puis je ferme la porte derrière moi.
– Prêt pour votre leçon… Professeur ?
Il ne perd pas de temps ! Mais je dois rester professionnel et ne pas perdre de vue l'essentiel. Ce rapport de force qu'il parvient à instaurer me surprend toujours.
– Je ne crois pas, non. C'est à toi de bosser si tu veux continuer d'augmenter ta moyenne.
– Parce que ça ne vous a pas plu la dernière fois ?
– Là n'est pas la question. Tu as eu une bonne note, et une récompense, ça s'arrête là.
— Donc si j'ai d'autres bonnes notes, j'aurai d'autres récompenses ?
— On verra.
— C'est cela, on verra. me dit-il en ajoutant un clin d'œil.
Cette séance se déroule sans accrocs. César n'est pas concentré, ne s'intéresse pas et, lorsque je le laisse, je sais que le prochain contrôle va être compliqué.
Lors de mon retour la semaine suivante, le climat est plus houleux. J'entends César et son père se crier dessus depuis le palier. Je sonne, entre et assiste à la fin de la dispute :
– Tu as intérêt à te reprendre !
– C'est bon !! Nicolas va m'aider !
– Il a intérêt ! Encore une note comme celle-ci et j'arrête ces frais !
Je me fais petit en arrivant, et apprends le fin mot : César n'a eu qu'un pauvre 7 sur 20 cette semaine.
Une fois dans sa chambre, nous discutons un peu, je prends la parole en premier :
– Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
— Je me suis vautré, tout simplement !
– Mais on avait revu tout ça ! Tu n'es pas assez attentif !
— Je vous ai déjà dit que je m'en foutais de ces cours. Ici, c'est vous qui avez besoin d'argent et si j'ai encore une mauvaise note, c'est vous qui sautez.
Il n'a pas tort.
— Bon, on va bien se concentrer pour le prochain.
— Non, j'ai une meilleure idée. Vous allez m'aider à faire des antisèches.
Abasourdi par sa proposition, je reste muet quelques secondes. Il se saisit de l'occasion :
– Faites-le, ou c'est le chômage. Et en plus de mes parents, je vous récompenserai aussi. Mais en liquide ! ajoute-t-il en riant.
– Je ... D'accord... Montre-moi ton cours.
Content, César me sort ses cahiers. Par habitude, je me doute bien des questions qui vont tomber et par la force des choses, je m'attelle donc à aider mon étudiant à tricher.
Attablé à son bureau, c'est moi qui lui prépare de petits papiers qu'il cachera dans sa trousse.
Je suis tiré de ma concentration par César :
– J'ai hâte que vous continuiez à tenir vos promesses…
Je me tourne vers lui, affalé dans son fauteuil mais surtout, se masturbant lentement en me fixant.
Je choisis de ne pas en rajouter et me remets à mon écriture, lâchant :
– Encore faut-il le mériter.
César se lève, s'approche et pose nonchalamment son pénis sur mon crâne.
— Oh, je suis sûr que vous ferez ce qu'il faut, n'est-ce pas ?
Je dois avoir l'air fin, un sexe en érection dans les cheveux et des bourses tapant ma joue.
– Arrête un peu.
Il se saisit de son membre et me le tapote deux ou trois fois sur la tête :
— Bien, monsieur le professeur. Finit-il en appuyant chaque syllabe puis en rangeant enfin son engin.
Je termine tant bien que mal et sors de sa chambre, croisant sa mère :
– J'espère que cette semaine, ça va aller. Je suis tellement inquiète pour lui, vous savez.
– J'ai un bon pressentiment. Puis-je utiliser vos toilettes ?
— Bien sûr.
Une fois enfermé dans les WC, je peux enfin ouvrir mon pantalon et me masturber frénétiquement. Il m'a sacrément excité et je me fais jouir en seulement quelques secondes.
Un peu honteux, je remercie sa mère et rentre chez moi, me demandant si j'aurais toujours ce boulot la semaine prochaine.
Durant toute la semaine, je ne pense qu'au week-end à venir. Vais-je être viré ? Devoir postuler ailleurs ? Me faire baiser la bouche ? J'alterne continuellement entre le désir de sentir cette queue pulser entre mes lèvres et la volonté d'être libéré de cette pression.
Et enfin, arrive le moment fatidique. Comme à mon habitude, je sonne et entre de façon feutrée dans l'appartement…
– Ah Nicolas, superbe nouvelle ! M'accueille la mère.
– César a tout explosé ! Son professeur en est resté abasourdi, tout ceci est grâce à vous ! Je me suis permise de vous recommander auprès de mes amies, elles feront appel à vous en cas de besoin !
– C'est formidable ! dis-je en prenant l'air le plus naturel possible.
Évidemment, avec mes antisèches, impossible de se planter…
Elle me tend sa copie, un beau 19 sur 20. Un mot rouge du professeur le félicite chaleureusement.
– Il vous attend dans sa chambre, il a tellement hâte de vous remercier !
J'y file sans plus tarder. Comme prévu, César fanfaronne à peine la porte refermée :
– Et voilà le résultat ! Allez, venez chercher votre récompense.
– Enfin, tu sais quand même que tu me la dois, cette note. dis-je en m'asseyant au bord de son lit.
– Quel nom est écrit sur la copie ?
– César, mais…
– Alors qui a eu 19 sur 20 ?
– ... Toi.
– Qui ?
– Toi, César.
– Qui est le meilleur ?
– N'abuse pas.
Il s'approche de moi, se postant debout et très proche, de façon à ce que je doive lever la tête pour le regarder.
– Qui. Est. Le. Meilleur ?
Je le connais, je sais bien qu'il aime instaurer ces rapports de force, qu'il aime être admiré, être le dominant. Je le sais et pourtant, impossible de résister.
– C'est… toi.
— Pourquoi ?
– Parce que tu as eu une excellente note.
– Mais pas que.
– Où veux-tu en venir ?
– Vous le savez très bien.
Bien sûr que je le sais. Il veut ma soumission de mâle. Hypnotisé, je lui donne seul, à peine poussé :
– Parce que… Tu as la plus grosse bite de nous deux.
– Très bien, professeur. Me félicite-t-il, sourire narquois aux lèvres.
Je maintiens son regard, toujours en contre-plongée. Mon cœur bat la chamade tandis que mes lèvres s'ouvrent inconsciemment, pendues à ses moindres paroles.
– Vous avez fini par apprendre votre place. Celle du bêta. Quant à moi…
– L'Alpha… dis-je en murmurant.
César déboutonne son pantalon et laisse tomber son caleçon. Il savoure chaque instant, chaque seconde de sa victoire.
– Il est temps de rendre hommage.
Il sait s'y prendre, ce salaud ! Je pensais niaisement avoir ma chance, pouvoir lui tenir tête, mais je me voilais la face. César le sait depuis le début, il est de la trempe des leaders. Des vainqueurs, des meneurs ou je ne sais quel terme, mais de ceux qui gagnent à la fin.
J'y trouve évidemment mon compte. Je sens mon sexe exploser dans mes sous-vêtements, y étant trop à l'étroit.
Acceptant mon sort, j'ouvre ma bouche pour prendre l'étalon, mais celui-ci me retient par les cheveux, me redressant le visage vers le sien :
— Hop hop hop ! La leçon était presque parfaite !
Je comprends vite. Il est temps d'accepter définitivement ma place.
– César, puis-je te sucer ? S'il te plaît…
– Vous pouvez faire mieux.
– César, je n'en peux plus… Laisse-moi te sucer… Je peux te faire beaucoup de bien…
– Vous êtes encore plus salope que Julie.
— Je… Merci César… Est-ce que je peux…
– Allez-y.
Le go est donné. Je me rue sur son sexe pendant et le prends entièrement en bouche. Il est encore en demi-molle et je me fais un devoir de le rendre vite sur comme une brique.
– Sacré gourmand. Me félicite-t-il.
Dans un éclair de lucidité, j'enlève ma chemise et mon pull afin d'éviter qu'ils finissent imbibés de sécrétions puis reprends mon ouvrage.
Je pose les lèvres sur toute sa tige, de bas en haut, suce et aspire le gland avant de repartir à la base. Puis je lustre bien ses couilles. Une légère odeur de transpiration en ressort mais je n'en ai rien à faire.
Reprenant sur sa queue, j'essaie d'être efficace : je branle en suçant et de plus en plus frénétiquement, allant jusqu'à manquer de m'étouffer moi-même. Évidemment jamais avare de compliments, César me gratifie de remarques, toutes plus valorisantes les unes que les autres :
– Bonne petite salope, régale-toi, meilleur qu'une pute et autres attentions qui, au fond, ne m'excitent qu'encore plus.
Je ressors son sexe dans un énorme filet de bave qui s'écrase sur mon torse :
— Putain je crois que je suis accro…
Je fixe cette queue en continuant de la branler, dans un geste presque amoureux. César m'importe peu, mais cette queue, cette queue… J'en ai envie. J'aime la regarder, la sentir, la toucher et plus encore, j'ai envie de la voir gicler, d'en mettre partout, preuve de mon bon travail.
– Accroc ? Ça se voit, oui… Professeur.
— Oui… Il me la faut…
– Si j'avais pensé un jour avoir entre mes cuisses un mec plus âgé.
– Tu le mérites…
– Bonne chienne.
Il me teste, veut savoir jusqu'où il peut étendre sa domination. Mais c'est lui qui possède la bite.
– Oui ...
Je me jette à nouveau dessus, gémis en l'avalant mais fatigue peu à peu. Ne va-t-il jamais éjaculer ? Non seulement il a le sexe d'un dieu, mais aussi l'endurance !
César le sent et prend les devants. Il agrippe mon crâne sans prévenir et commence à donner des coups de reins dans ma mâchoire. Je rétracte mes dents et positionne ma langue afin d'accueillir comme il se doit son gland à chaque passage.
Les bruits commencent à devenir obscènes alors que ses mouvements s'intensifient. Chancelant, je n'oppose aucune réaction et lui offre ma bouche à baiser. Me concentrant pleinement, je laisse mes bras ballants aller et venir en fonction des mouvements de mes épaules.
Yeux mi-clos, je pense à César et son sexe. C'est comme si la nature me poussait à lui rendre hommage. Un instinct primal qui me pousse à reconnaître sa supériorité. Quand bien même il s'agit d'un petit con prétentieux, mon être tout entier m'y pousse, probablement révélé et réveillé par lui. Lui. L'Alpha qui se branle sans discontinuer dans ma bouche.
Au bout d'une éternité, César va enfin terminer. Je sens que c'est la fin lorsqu'il augmente encore la cadence avant de se retirer et de me tapisser le torse. Et le mot est faible. D'énormes giclées me parcourent le corps, se fracassant sous le menton. Je perds le compte du nombre de saccades et me laisse recouvrir.
Haletant et reprenant mon souffle, je constate que son sperme coule bien vite. Je place mes mains pour éviter qu'il ne dégouline sur mon pantalon et, me doutant bien que César ne me serait d'aucun secours, porte de moi-même le surplus à la bouche, docilement.
– J'espère que vous avez apprécié votre leçon.
– Oui ... Merci ...
– L'heure est bientôt terminée. Mais vous allez devoir aller voir ma mère et lui dire que vous restez une heure de plus, gratuitement.
L'heure est déjà passée ? En regardant son réveil, effectivement, cela fait déjà une bonne quarantaine de minutes que je suis là. Quarante minutes à le sucer ? Je ne m'en suis pas rendu compte.
– Il faut que vous me prépariez la prochaine antisèche.
– Oui, bien sûr César.
Je me rhabille rapidement et vais voir sa mère dans le salon, installée devant sa télévision.
– Madame ? Nous n'avons pas encore bien terminé la leçon, je vais rester un peu pour aider César.
Ma chemise colle au sperme de son fils alors que je prononce ma phrase, si elle savait…
– Vous êtes sûr ? Je comprendrais si vous deviez y aller.
– Non, j'insiste, il a envie de progresser et c'est un plaisir.
— Bon, si vous insistez…
Je retourne dans la chambre et m'attelle sagement à préparer le prochain contrôle.
César est allongé sur son lit, pianotant sur son téléphone. Je termine au plus vite, et sagement, le rejoins. Je vais directement au but, déboutonne encore son pantalon et prend sans hésitation son sexe en bouche. Il y a encore du sperme au bout mais je m'applique parfaitement. Il me reste environ 10 minutes et je compte en profiter.
– En voilà une bonne suceuse.
– Oui ...
Je gémis de plaisir.
— Oui, quoi ?
— Oui, je suis une bonne suceuse.
– Et vous l'aimez, ma bite ?
Il me rend fou.
– Oui ...
— Oui, quoi ?
– Oui, j'aime ta bite ! Elle me rend fou !
– Astiquez bien, n'en perdez pas une miette.
Il me la tient, me la tend, me biffle, joue avec moi.
– Finalement, je donne aussi de bonnes leçons.
– Oui ... Très bonnes.
– Un peu comme un maître.
– Oui ...
– Oui, qui ?
– … Oui, maître…
dis-je en éjaculant de plaisir au fond de mon caleçon. Sa queue toujours en bouche, j'expire par saccades alors que je jouis sans même m'être touché. Ce dernier échange a suffi à m'achever de plaisir.
Je me redresse et regarde l'heure, il faut que j'y aille. Je file sans demander mon reste, saluant à peine sa mère sur le passage. Le caleçon rempli de ma propre semence, la poitrine collant de la sienne, je rentre enfin chez moi, l'esprit encore plus embrouillé qu'avant.
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