Bi
Orientation principale dans ce chapitre
Une première a la plage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une première a la plage
Chapitre 1
C’était l’été dernier, sur une plage naturiste pas trop bondée, vers la Teste-de-Buch, vous savez, celles où les dunes sont hautes et où on peut vraiment disparaître si on veut.
Ma femme et moi, on y allait pour la première fois ensemble. On n’était pas des habitués, loin de là. On s’était dit que ça serait excitant, mais en vrai, on était morts de trouille.
On s’est installés vers le milieu de la plage, un peu à l’écart. On a posé nos serviettes, on s’est déshabillés lentement, comme si on prenait notre temps pour se donner du courage. Elle d’abord : le haut de maillot, puis le bas, les mains qui tremblaient un peu quand elle a fait glisser le tissu sur ses hanches. Moi je la regardais, le cœur qui cognait, et je bandais déjà à moitié rien qu’à la voir nue comme ça en plein jour, avec le soleil qui faisait briller sa peau. J’ai enlevé mon short à mon tour, et on s’est allongés côte à côte, sur le ventre au début, pour cacher l’évidence.
On n’osait presque pas se toucher. On se murmurait des trucs idiots genre « Tu crois que les gens nous regardent ? » et elle répondait en rougissant « J’espère… ». Petit à petit, on s’est mis sur le dos. Ses seins se soulevaient à chaque respiration un peu plus vite, ses tétons durcissaient sous le vent tiède. Moi, impossible de cacher mon érection ; elle pointait vers le ciel, et je voyais bien que des regards glissaient dessus de temps en temps. Ça nous excitait encore plus.
Elle a commencé à me caresser doucement le torse, puis plus bas, du bout des doigts, sans vraiment serrer. Moi je faisais pareil : je passais ma main sur son ventre, sur l’intérieur de ses cuisses, en effleurant à peine sa chatte déjà humide. On s’embrassait par intermittence, des baisers longs, mouillés, et on sentait les regards autour de nous qui s’attardaient. Un mec seul, la quarantaine, bronzé, corps sec et musclé, s’était installé à une quinzaine de mètres. Il lisait un bouquin, mais on voyait bien qu’il nous matait discrètement. À un moment il a posé son livre, s’est allongé sur le dos lui aussi, et sa queue s’est redressée lentement. Pas énorme, mais bien raide, et il ne faisait rien pour la cacher.
Ma femme l’a remarqué en même temps que moi. Elle m’a murmuré à l’oreille, la voix un peu rauque :
« Il bande pour nous… tu crois qu’il oserait venir plus près ? »
J’ai répondu, la gorge sèche :
« S’il vient, on le laisse s’approcher. On verra ce qui se passe. »
Il a attendu encore dix minutes, peut-être quinze. Puis il s’est levé, serviette à la main, et il a marché vers nous sans se presser, comme s’il allait juste passer. Il s’est arrêté à deux mètres, a souri poliment et a demandé d’une voix calme :
« Je peux m’installer pas trop loin ? Y a un peu plus de vent ici, c’est agréable. »
On a dit oui en même temps, presque en bégayant. Il a étendu sa serviette à trois mètres, s’est rassis, jambes légèrement écartées. Sa queue était toujours dure, le gland luisant sous le soleil. Ma femme a posé sa main sur ma cuisse, tout près de ma bite, et elle a commencé à me branler doucement, très lentement, les yeux rivés sur lui. Lui, il nous regardait faire sans se toucher encore, juste un petit sourire en coin.
« Il bande pour nous… tu crois qu’il oserait venir plus près ? »
J’ai répondu, la gorge sèche :
« S’il vient, on le laisse s’approcher. On verra ce qui se passe. »
Il a attendu encore dix minutes, peut-être quinze. Puis il s’est levé, serviette à la main, et il a marché vers nous sans se presser, comme s’il allait juste passer. Il s’est arrêté à deux mètres, a souri poliment et a demandé d’une voix calme :
« Je peux m’installer pas trop loin ? Y a un peu plus de vent ici, c’est agréable. »
On a dit oui en même temps, presque en bégayant. Il a étendu sa serviette à trois mètres, s’est rassis, jambes légèrement écartées. Sa queue était toujours dure, le gland luisant sous le soleil. Ma femme a posé sa main sur ma cuisse, tout près de ma bite, et elle a commencé à me branler doucement, très lentement, les yeux rivés sur lui. Lui, il nous regardait faire sans se toucher encore, juste un petit sourire en coin.
C’est elle qui a brisé la glace la première. Elle s’est mise à quatre pattes pour attraper la crème solaire dans le sac, en cambrant exprès le cul vers lui. J’ai vu ses lèvres s’entrouvrir un peu, brillantes de mouille. Il s’est redressé légèrement, s’est caressé une ou deux fois, puis il a demandé, toujours très posé :
« Vous êtes ensemble depuis longtemps ? »
J’ai répondu : « Assez pour savoir ce qu’on aime… et ce qu’on a envie d’essayer. »
Il a hoché la tête, puis il a dit :
« Si jamais vous avez envie que je m’approche encore un peu… je suis partant. Sans forcer. »
Ma femme s’est retournée vers moi, les joues en feu, et elle m’a chuchoté :
« Je veux qu’il nous rejoigne… mais dans les dunes. Pas ici. »
J’ai acquiescé. J’ai dit à voix haute, pour qu’il entende :
« On va marcher un peu vers les dunes, histoire d’être plus tranquilles. Tu viens avec nous ? »
« Vous êtes ensemble depuis longtemps ? »
J’ai répondu : « Assez pour savoir ce qu’on aime… et ce qu’on a envie d’essayer. »
Il a hoché la tête, puis il a dit :
« Si jamais vous avez envie que je m’approche encore un peu… je suis partant. Sans forcer. »
Ma femme s’est retournée vers moi, les joues en feu, et elle m’a chuchoté :
« Je veux qu’il nous rejoigne… mais dans les dunes. Pas ici. »
J’ai acquiescé. J’ai dit à voix haute, pour qu’il entende :
« On va marcher un peu vers les dunes, histoire d’être plus tranquilles. Tu viens avec nous ? »
Il s’est levé sans un mot de plus, queue toujours dressée. On a ramassé nos affaires, serviettes autour de la taille pour faire semblant d’être discrets, et on a marché vers l’arrière de la plage. Une fois dans le creux des dunes, à l’abri des regards, on s’est arrêtés. Plus personne autour.
Elle s’est agenouillée la première devant moi, m’a pris dans la bouche doucement, presque timidement au début. Lui s’est approché, s’est caressé en nous regardant. J’ai sorti du sac une capote – on en avait mis plusieurs, au cas où – et je la lui ai tendue. Il l’a prise, l’a déroulée sur sa queue sans se presser.
Ma femme s’est tournée vers lui, l’a regardé droit dans les yeux, puis elle a approché sa bouche et l’a sucé lentement, pendant que je la caressais par derrière. On sentait tous les trois l’excitation monter d’un cran. Elle gémissait autour de sa bite, les bruits humides se mélangeaient au bruit du vent dans les pins.
Je me suis mis derrière elle, je l’ai pénétrée doucement pendant qu’elle continuait à le sucer. Il tenait ses cheveux, guidait un peu le mouvement, mais sans brutalité. Puis on a changé : elle s’est allongée sur le dos, jambes écartées. Il s’est mis entre ses cuisses, l’a pénétrée avec précaution, capote bien en place, pendant que je m’agenouillais près de son visage pour qu’elle me suce à nouveau.
On a accéléré petit à petit. Elle haletait, les seins qui tressautaient à chaque coup de reins. À un moment elle a murmuré entre deux gémissements :
« Plus fort… tous les deux… »
Il a accéléré, ses hanches claquant contre les siennes. Moi je lui baisais la bouche plus profondément. Elle a joui la première, le corps arqué, un cri étouffé autour de ma queue. Ça m’a fait partir presque en même temps ; je me suis retiré et j’ai joui sur ses seins, longs jets chauds. Lui a continué encore quelques coups, puis il s’est retiré, a enlevé la capote et s’est branlé au-dessus de son ventre pour finir.
On est restés là un moment, essoufflés, collants de sueur et de sperme, le sable partout. Il nous a souri, a dit simplement « Merci… c’était parfait », puis il est reparti vers la plage, nu, sans se presser.
Ma femme s’est blottie contre moi, encore tremblante. Elle m’a embrassé doucement et elle a murmuré :
« On recommence quand ? »
Elle s’est agenouillée la première devant moi, m’a pris dans la bouche doucement, presque timidement au début. Lui s’est approché, s’est caressé en nous regardant. J’ai sorti du sac une capote – on en avait mis plusieurs, au cas où – et je la lui ai tendue. Il l’a prise, l’a déroulée sur sa queue sans se presser.
Ma femme s’est tournée vers lui, l’a regardé droit dans les yeux, puis elle a approché sa bouche et l’a sucé lentement, pendant que je la caressais par derrière. On sentait tous les trois l’excitation monter d’un cran. Elle gémissait autour de sa bite, les bruits humides se mélangeaient au bruit du vent dans les pins.
Je me suis mis derrière elle, je l’ai pénétrée doucement pendant qu’elle continuait à le sucer. Il tenait ses cheveux, guidait un peu le mouvement, mais sans brutalité. Puis on a changé : elle s’est allongée sur le dos, jambes écartées. Il s’est mis entre ses cuisses, l’a pénétrée avec précaution, capote bien en place, pendant que je m’agenouillais près de son visage pour qu’elle me suce à nouveau.
On a accéléré petit à petit. Elle haletait, les seins qui tressautaient à chaque coup de reins. À un moment elle a murmuré entre deux gémissements :
« Plus fort… tous les deux… »
Il a accéléré, ses hanches claquant contre les siennes. Moi je lui baisais la bouche plus profondément. Elle a joui la première, le corps arqué, un cri étouffé autour de ma queue. Ça m’a fait partir presque en même temps ; je me suis retiré et j’ai joui sur ses seins, longs jets chauds. Lui a continué encore quelques coups, puis il s’est retiré, a enlevé la capote et s’est branlé au-dessus de son ventre pour finir.
On est restés là un moment, essoufflés, collants de sueur et de sperme, le sable partout. Il nous a souri, a dit simplement « Merci… c’était parfait », puis il est reparti vers la plage, nu, sans se presser.
Ma femme s’est blottie contre moi, encore tremblante. Elle m’a embrassé doucement et elle a murmuré :
« On recommence quand ? »
Je vous jure, depuis ce jour-là, on n’a plus jamais regardé une plage naturiste de la même façon. Et on y est retourné plusieurs fois...
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