Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis un salop — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je suis un salop
Chapitre 3
Le lendemain, je suis arrivé au bureau, comme d'habitude. Lisa était déjà en poste. Elle a agi comme si de rien n'était et moi aussi. Le soir même, elle est parti et rien. « Bon bah ce n'est pas pour ce soir » Je me suis dit. Par contre le lendemain, … bon ça n'a pas été la fête à popole mais c'était un bon début. Du coup ça n'a pas été des heures sup mais elle m'a sucé quand même. A mon arrivée, je voyais ses affaires mais pas de Lisa sur sa chaise. Je me suis assis dans mon fauteuil, prêt à bosser c'est là qu'elle est arrivée en verrouillant la porte. Elle s'est approchée en souriant et ondulant des fesses puis une fois devant moi elle est passée sous le bureau et c'est là que j'ai entendu le zip de ma braguette. Je l'ai regardé et elle était en train de sortir la bête. Je la voyais en train de me déguster la tige comme une délicieuse friandise. Par contre on a été interrompu par quelqu'un qui frappait à la porte. Elle s'est réajustée, moi aussi, et je l'ai raccompagnée et elle m'a promis de revenir pour finir ce qu'elle avait commencé.
Malheureusement ça n'a pas pu se faire le soir même, dommage. Par contre, le lendemain, comme Julien était parti en rendez-vous clientèle pour trois jours, elle m'a demandé si je pouvais la ramener chez elle. Au vu du sourire coquin qu'elle avait, je me suis dit « Ah c'est pour ce soir ». Le soir après le boulot, on est monté dans ma voiture, direction son appartement. Elle a ouvert la porte, m'a invité à entrer et, alors que je regardais où j'étais, elle m'a tourné la tête pour m'embrasser. Là elle m'a demandé « Tu veux prendre quelque chose ? … Ou quelqu'un ? » Je lui ai répondu « les deux » en souriant. Il était clair qu'on était sur la même longueur d'onde. J'ai profité du moment où elle me servait à boire pour éteindre mon téléphone. On ne sait jamais.
On a passé une soirée presque en amoureux. Après notre petit verre, on est allé en ville et on a réussi à se trouver un petit restau sympa. Evidement gentleman, je l'ai invité. On a passé une bonne partie du repas à se faire du pied sous la table en se regardant dans les yeux, sachant ce que ça voulait dire pour la suite de la soirée. Après ça, on a marché dans les rues puis retour chez elle. Là, ça a été une nuit de noce. Elle avait à peine fermé la porte qu'on s'embrassait à pleine bouche. J'avais mes mains sur ses seins … Bon sang quel volume. Ils étaient rond et ferme mais surtout gros. Je lui ai retiré le haut et j'ai commencé à lui sucer les mamelons. Elle me maintenait la tête contre sa poitrine en poussant des soupires de plaisir. Visiblement elle aimait ce que je lui faisais. Après, je me suis mis à genoux devant elle. Je lui ai retiré sa culotte et je lui ai fait part de mon expertise buccale.
J'avais ma tête entre ses cuisses et je la sentais frétiller dans tous les sens sous mes coups de langue. Elle soupirait de plus en plus fort et j'étais content de moi. A un moment je lui ai demandé « Alors ? tu aimes ? ». Elle n'a pas répondu par contre elle m'a remis la tête sous sa jupe, maintenu par ses mains pour que je n'y bouge plus. Avec moi elle semblait prendre son pied et j'étais content. Je l'ai senti jouir et elle m'a relâché. Je me suis relevé et elle m'a dit alors « la chambre est là ». Je l'ai prise dans mes bras façon jeune mariée en fredonnant la marche nuptiale. On s'est déshabillé l'un l'autre et, alors que j'admirais son corps de rêve, je sentais ses mains parcourir le mien. C'est là qu'elle m'a dit « finalement, Sylvie avait raison. C'est bien aussi quand ya du volume ». Là je lui ai demandé qui était cette Sylvie, sachant pertinemment que c'était le nom de sa pseudo copine dont j'avais pris l'identité numérique. Elle m'a répondu que c'était un peu grâce à elle qu'on commençait notre histoire et je lui ai dit de la remercier de ma part. La suite de la soirée a été une succession de position sur le lit. Visiblement on aimait tous les deux ce que l'autre faisait.
Ce soir là a été une nuit de dingue. Le lendemain matin aussi. Finalement mon coté nounours lui plaisait. Il y avait d'un coté la face affectueuse et confortable et l'autre coté bête sauvage qui pouvait ressortir au besoin. C'était bon. Au fur et à mesure de nos rendez-vous, on a appris à plus que s'apprécier. Etant donné qu'on devait retourner bosser, On a décidé de ne pas faire le trajet ensemble « Evitons de faire jaser » lui ai-je dit. On est parti chacun de son coté et on est resté pro une fois au boulot.
Durant les semaines qui ont suivi, on s'arrangeait souvent pour se retrouver. Ça allait d'un petit câlin au bureau à un rendez-vous chez l'un ou chez l'autre. J'étais allé chez elle mais quand elle a voulu aller chez moi, elle a été émerveillée. J'habite depuis toujours le château familiale. Pour l'occasion de notre première nuit chez moi, j'avais fait préparer une chambre d'invité avec un lit à baldaquin. Pour elle c'était un rêve de petite fille. Pour elle, visiblement j'étais un bon coup, en tout cas meilleur que Julien. J'étais peut-être gros et plus vieux que lui mais mon savoir faire semblait faire toute la différence.
Il était évident pour nous qu'on allait finir ensemble. Lisa s'était trouvé un nouveau mec (donc moi) qui la faisait grimper au rideau et qui était près à tout pour elle. Je le lui ai dit un jour, alors qu'on venait de s'envoyer en l'air. Je lui ai dit « Je sais que toute les petites filles rêvent de se marier avec un prince. Bon moi je ne suis pas prince, je ne suis que comte mais j'ai un château. Et si tu le veux, tu peux emménager quand tu veux ». A cela elle m'a demandé si je l'aimais. Là je lui ai répondu « depuis le premier jour. Te voir avec Julien a été une vraie torture, un beau gâchis, surtout sachant qu'il voulait me prendre ma place et qu'il te trompait. ». Il était évident qu'on voulait passer à la vitesse supérieure. Toutefois, elle voulait que je l'aide à la venger de Julien. J'ai accepté, même si c'était déjà commencé, mais au final on a été pris de cours.
Cela faisait plusieurs mois, un peu avant qu'il me propose Lisa comme secrétaire, que julien se vantait de coucher avec une fille rencontré sur les réseaux (une parmi tant d'autres). Il la décrivait comme une véritable bombe. Intérieurement je me disais « si seulement elle pouvait lui péter à la gueule cette bombe, on serait débarrassé ». Et bien un jour, un lundi matin, on a eu une surprise. Lisa et Julien venaient d'arriver ensemble et moi je voyais Lisa faire la tête. Comme on l'avait convenu ensemble, au boulot on se vouvoyait. Quand je suis venu lui demander ce qu'il se passait elle m'a répondu « Il s'en va ». J'avais à peine le temps de comprendre ce que cette phrase signifiait que je le voyais se pointer vers moi, fier comme un paon et s'adressant à moi en disant « Salut gros con ». Je l'ai attrapé par la manche, j'ai fermé la porte et je l'ai engueulé.
Il venait m'annoncer qu'il se tirait au States. Sa copine, dont il avait parlé à Lisa durant le Weekend, était une riche héritière qu'il aurait séduite. Elle lui avait trouvé un boulot là bas mais il fallait partir de suite. Je lui ai signalé que ce n'était pas possible. En cas de démission, il y avait un préavis. Il m'a répondu « Rien à foutre ! ». Quand je lui ai parlé des indemnités qu'il allait perdre, il m'a répondu « Tu peux te les garder ». Ce connard allait nous lâcher alors qu'on allait avoir du boulot par-dessus la tête. J'ai essayé de le retenir mais il m'a frappé et s'est barré.
Un taxi l'attendait. J'étais furieux, Alors qu'il se dirigeait vers son taxi en partance pour l'aéroport, je l'entendais dire des saloperies genres « moi je me casse de cette boite de merde » ou encore « Ciao les ploucs ». J'ai pu l'atteindre juste avant qu'il ne monte dans le taxi. Je l'ai agrippé en lui disant « T'étais bien content de la trouver ‘'La boite de merde'' quand t'avais besoin d'un boulot ». Là il m'a répondu qu'il avait besoin d'avancer, d'évoluer, de faire du pognon. Il a quand même reconnu que je lui avais donné sa chance mais sans possibilité d'évolution, en tout cas pas celles qu'il espérait. Là il est monté dans le taxi et avant qu'il ne referme la porte, je lui ai dit « Il faut quand même que tu saches que ta copine je la baise quand t'es pas là ». Il n'a rien trouvé de mieux à me dire que « et ben ! T'en aura mis du temps. Tant mieux si tu te contentes du modèle bas de gamme mais moi je préfère taper dans le luxe » avant de faire route vers l'aéroport.
Je me retrouvais seul, sans directeur commercial alors que les salons agricoles dont il devait assurer la promotion allaient commencer. J'avais déjà suffisamment de boulot à faire sans en plus avoir le sien à assurer. C'est alors que je me retournais pour revenir à mon bureau que je voyais certains de mes plus proches collaborateurs derrière moi, visiblement attirés par notre dispute bruyante. Là, le DRH que je connaissais depuis l'enfance quasiment m'a dit « ta copine je la baise quand t'es pas là ? » avec un ton interrogatif. Ils avaient tout entendu. Je ne savais plus où me mettre mais curieusement, ils étaient tous content pour moi, pour nous même. Avec le staff, on s'est arrangé pour se repartir le boulot en attendant de recruter quelqu'un d'autre pour le poste.
Ce petit con de Julien parti, on ne se cachait plus avec Lisa. On se tutoyait au boulot, le soir on baisait chez moi car elle vivait avec moi désormais. Quand il a fallu assurer la promo dans les salons agricoles, le soir on ne réservait qu'une chambre avec un grand lit et c'était la fête à popole. Je ne savais pas si c'était un message à mon intention mais quand on se pointait à l'hôtel, la réservation avait été prise au nom de « Monsieur et madame Guerinec ». Moi j'ai interprété ça comme une invitation à aller plus loin de la part de Lisa.
Quelques semaines après le départ de Julien, un soir alors qu'on était en plein action au lit, Mon téléphone s'est mis à vibrer, on a laissé faire. Ça a revibré. On l'a laissé. Ce n'est qu'au 3eme message que j'ai pris mon téléphone que j'ai vu que c'était un SMS de Julien. Il demandait « Help ! rappel moi ». Je lui ai répondu « Comment Ose-tu me demander de l'aide après la manière dont tu nous a traité. Va te faire foutre et oublie moi ». A la suite de ça, Lisa a voulu faire une photo : Nous deux tous nus sur le lit et elle avec ma queue dans la bouche alors qu'elle regardait l'objectif. Juste après lui avoir envoyé la photo, on a supprimé son numéro de nos répertoires et on l'a bloqué. Il nous avait fait assez de mal comme ça. Ni elle ni moi ne voulions avoir à faire à ce type.
Par la suite, j'ai appris à connaitre Lisa et je lui ai découvert un petit coté vicieux. Elle aimait les jeux de rôle. Elle me faisait des propositions de situation à reproduire … pour qu'on se reproduise justement. Moi qui étais plutôt simple et classique en la matière ça m'a beaucoup amusé. Je me suis trouvé un gout pour la chose et ce n'était pas pour me déplaire. En plus elle voulait qu'on se filme. Ça m'a fait un peu peur mais je me suis dit pourquoi pas. Bien souvent ça venait d'une scène dans un film.
Par exemple, une fois, on avait regardé un nanar : Leprechaun 3, Las Vegas. Dans ce film, il y avait Le Leprechaun, un lutin maléfique qui avait des pièces d'or dans un chaudron, qui avait perdu une de ses pièces. Chaque pièce accorde un vœu à celui qui l'a en sa possession. Le problème c'est que si la pièce change de main, le vœu précédent s'annule. Dans une scène, le directeur d'un casino s'engueule avec sa croupière et lui dit qu'elle est moche. A cela elle lui répond que lui, avec son gros ventre, ne serait pas foutu de draguer une des filles qui bossent pour lui. Là le directeur la met au défi, en tenant la pièce dans sa main ce qui a pour effet de la faire briller un court instant et exauce son vœux. Juste après, la fille dont il parlait arrive en lui disant qu'elle est amoureuse de lui et qu'elle a follement envie de lui. La croupière comprend alors la situation. Le directeur et sa nouvelle amie montent chez lui. Il s'allonge sur le lit de sa chambre et elle lui fait un striptease. Pendant ce temps là, la croupière parvient à récupérer la pièce d'or et au moment ou elle se barre avec, l'employée, qui dansait, retrouve ses esprits et parvient à s'extirper des griffes de son boss avec un coup dans les valseuses.
Avec Lisa, devant le film, je lui ai dit « Je me demande ce qu'il se serait passé si la croupière n'avait pas pris la piece ». On s'est regardé l'un l'autre en se disant « on le fait ». Quand le film s'est terminé, je me suis mis sur le lit et Lisa m'a fait son show. Comme dans le film elle faisait la soumise amoureuse à la merci de son requin de patron et moi je jouais le gros vicieux. Ce soir là on s'est bien amusé. J'étais sur elle en train de la pilonner dans toutes les positions pendant qu'elle ne cessait de me répéter des « Oh oui Chéri ! T'arrête pas ». Ce soir là j'ai donné, dans tous les sens du terme. On a regretté de ne pas s'être filmé. C'est ce qui nous a donné envie de faire nos petits films personnels.
La première fois j'étais nerveux. On a fait le coup du plombier qui se tape la cliente qui ne peut pas payer la facture. On le voyait sur les images, je n'étais pas à mon avantage. Mais après, ça allait mieux et du coup on l'a refait. On a fait un reshoot comme on dit. Je suis sûr qu'on aurait pu se faire du pognon en mettant nos vidéos sur internet … mais non. Ça restait privé.
On s'est amusé et ça mettait du piquant dans nos vies. Moi qui voyais en Lisa une petite ingénue j'étais loin de la voir comme une petite coquine. Quand on a fait « le prof et son étudiante » je m'en suis aperçu. Au début c'était classique mais quand elle a retiré son uniforme marin, sa petite jupe et ses couettes pour me dire « je ferai ce qu'il faut pour que mon papa ne sache rien au sujet de mes mauvaise notes » elle m'a fait un show … PFFF ! A la fin je criais ENCORRREEE !
Le début de notre relation a été une folle passion sexuelle. Ensuite, après quelques mois on s'est calmé mais on était toujours aussi amoureux. Pour moi c'était l'accomplissement d'un rêve. Mon but, avec elle, c'était d'avoir ma propre famille. En cela j'étais comme Godefroi de Montmirail dans le premier film « les visiteurs ». Je « rêvais d'avoir descendance » comme il disait dans le film. Je ne m'en suis pas caché au près de Lisa. J'étais le dernier vivant de ma famille et je ne voulais pas le rester. Après un an, je me suis dit qu'il était temps de passer à la vitesse supérieure.
C'est un soir, pour commémorer notre premier anniversaire, que j'avais préparé ma demande. Par contre, cette soirée que je pensais idyllique n'a jamais eu lieu car j'ai été enlevé. C'est alors que je venais de sortir du bijoutier avec la bague que je destinais à ma promise qu'une camionnette s'est arrêté à ma hauteur la porte latérale s'est ouverte sur des types habillés façon ninja et après c'était le trou noir. Tout ce que je savais, c'était que je me suis réveillé, attaché à une chaise dans une cave. Je voyais devant moi deux personnes habillé genre combinaisons de motard avec des cagoules et des masques opaques de plongé.
Malheureusement ça n'a pas pu se faire le soir même, dommage. Par contre, le lendemain, comme Julien était parti en rendez-vous clientèle pour trois jours, elle m'a demandé si je pouvais la ramener chez elle. Au vu du sourire coquin qu'elle avait, je me suis dit « Ah c'est pour ce soir ». Le soir après le boulot, on est monté dans ma voiture, direction son appartement. Elle a ouvert la porte, m'a invité à entrer et, alors que je regardais où j'étais, elle m'a tourné la tête pour m'embrasser. Là elle m'a demandé « Tu veux prendre quelque chose ? … Ou quelqu'un ? » Je lui ai répondu « les deux » en souriant. Il était clair qu'on était sur la même longueur d'onde. J'ai profité du moment où elle me servait à boire pour éteindre mon téléphone. On ne sait jamais.
On a passé une soirée presque en amoureux. Après notre petit verre, on est allé en ville et on a réussi à se trouver un petit restau sympa. Evidement gentleman, je l'ai invité. On a passé une bonne partie du repas à se faire du pied sous la table en se regardant dans les yeux, sachant ce que ça voulait dire pour la suite de la soirée. Après ça, on a marché dans les rues puis retour chez elle. Là, ça a été une nuit de noce. Elle avait à peine fermé la porte qu'on s'embrassait à pleine bouche. J'avais mes mains sur ses seins … Bon sang quel volume. Ils étaient rond et ferme mais surtout gros. Je lui ai retiré le haut et j'ai commencé à lui sucer les mamelons. Elle me maintenait la tête contre sa poitrine en poussant des soupires de plaisir. Visiblement elle aimait ce que je lui faisais. Après, je me suis mis à genoux devant elle. Je lui ai retiré sa culotte et je lui ai fait part de mon expertise buccale.
J'avais ma tête entre ses cuisses et je la sentais frétiller dans tous les sens sous mes coups de langue. Elle soupirait de plus en plus fort et j'étais content de moi. A un moment je lui ai demandé « Alors ? tu aimes ? ». Elle n'a pas répondu par contre elle m'a remis la tête sous sa jupe, maintenu par ses mains pour que je n'y bouge plus. Avec moi elle semblait prendre son pied et j'étais content. Je l'ai senti jouir et elle m'a relâché. Je me suis relevé et elle m'a dit alors « la chambre est là ». Je l'ai prise dans mes bras façon jeune mariée en fredonnant la marche nuptiale. On s'est déshabillé l'un l'autre et, alors que j'admirais son corps de rêve, je sentais ses mains parcourir le mien. C'est là qu'elle m'a dit « finalement, Sylvie avait raison. C'est bien aussi quand ya du volume ». Là je lui ai demandé qui était cette Sylvie, sachant pertinemment que c'était le nom de sa pseudo copine dont j'avais pris l'identité numérique. Elle m'a répondu que c'était un peu grâce à elle qu'on commençait notre histoire et je lui ai dit de la remercier de ma part. La suite de la soirée a été une succession de position sur le lit. Visiblement on aimait tous les deux ce que l'autre faisait.
Ce soir là a été une nuit de dingue. Le lendemain matin aussi. Finalement mon coté nounours lui plaisait. Il y avait d'un coté la face affectueuse et confortable et l'autre coté bête sauvage qui pouvait ressortir au besoin. C'était bon. Au fur et à mesure de nos rendez-vous, on a appris à plus que s'apprécier. Etant donné qu'on devait retourner bosser, On a décidé de ne pas faire le trajet ensemble « Evitons de faire jaser » lui ai-je dit. On est parti chacun de son coté et on est resté pro une fois au boulot.
Durant les semaines qui ont suivi, on s'arrangeait souvent pour se retrouver. Ça allait d'un petit câlin au bureau à un rendez-vous chez l'un ou chez l'autre. J'étais allé chez elle mais quand elle a voulu aller chez moi, elle a été émerveillée. J'habite depuis toujours le château familiale. Pour l'occasion de notre première nuit chez moi, j'avais fait préparer une chambre d'invité avec un lit à baldaquin. Pour elle c'était un rêve de petite fille. Pour elle, visiblement j'étais un bon coup, en tout cas meilleur que Julien. J'étais peut-être gros et plus vieux que lui mais mon savoir faire semblait faire toute la différence.
Il était évident pour nous qu'on allait finir ensemble. Lisa s'était trouvé un nouveau mec (donc moi) qui la faisait grimper au rideau et qui était près à tout pour elle. Je le lui ai dit un jour, alors qu'on venait de s'envoyer en l'air. Je lui ai dit « Je sais que toute les petites filles rêvent de se marier avec un prince. Bon moi je ne suis pas prince, je ne suis que comte mais j'ai un château. Et si tu le veux, tu peux emménager quand tu veux ». A cela elle m'a demandé si je l'aimais. Là je lui ai répondu « depuis le premier jour. Te voir avec Julien a été une vraie torture, un beau gâchis, surtout sachant qu'il voulait me prendre ma place et qu'il te trompait. ». Il était évident qu'on voulait passer à la vitesse supérieure. Toutefois, elle voulait que je l'aide à la venger de Julien. J'ai accepté, même si c'était déjà commencé, mais au final on a été pris de cours.
Cela faisait plusieurs mois, un peu avant qu'il me propose Lisa comme secrétaire, que julien se vantait de coucher avec une fille rencontré sur les réseaux (une parmi tant d'autres). Il la décrivait comme une véritable bombe. Intérieurement je me disais « si seulement elle pouvait lui péter à la gueule cette bombe, on serait débarrassé ». Et bien un jour, un lundi matin, on a eu une surprise. Lisa et Julien venaient d'arriver ensemble et moi je voyais Lisa faire la tête. Comme on l'avait convenu ensemble, au boulot on se vouvoyait. Quand je suis venu lui demander ce qu'il se passait elle m'a répondu « Il s'en va ». J'avais à peine le temps de comprendre ce que cette phrase signifiait que je le voyais se pointer vers moi, fier comme un paon et s'adressant à moi en disant « Salut gros con ». Je l'ai attrapé par la manche, j'ai fermé la porte et je l'ai engueulé.
Il venait m'annoncer qu'il se tirait au States. Sa copine, dont il avait parlé à Lisa durant le Weekend, était une riche héritière qu'il aurait séduite. Elle lui avait trouvé un boulot là bas mais il fallait partir de suite. Je lui ai signalé que ce n'était pas possible. En cas de démission, il y avait un préavis. Il m'a répondu « Rien à foutre ! ». Quand je lui ai parlé des indemnités qu'il allait perdre, il m'a répondu « Tu peux te les garder ». Ce connard allait nous lâcher alors qu'on allait avoir du boulot par-dessus la tête. J'ai essayé de le retenir mais il m'a frappé et s'est barré.
Un taxi l'attendait. J'étais furieux, Alors qu'il se dirigeait vers son taxi en partance pour l'aéroport, je l'entendais dire des saloperies genres « moi je me casse de cette boite de merde » ou encore « Ciao les ploucs ». J'ai pu l'atteindre juste avant qu'il ne monte dans le taxi. Je l'ai agrippé en lui disant « T'étais bien content de la trouver ‘'La boite de merde'' quand t'avais besoin d'un boulot ». Là il m'a répondu qu'il avait besoin d'avancer, d'évoluer, de faire du pognon. Il a quand même reconnu que je lui avais donné sa chance mais sans possibilité d'évolution, en tout cas pas celles qu'il espérait. Là il est monté dans le taxi et avant qu'il ne referme la porte, je lui ai dit « Il faut quand même que tu saches que ta copine je la baise quand t'es pas là ». Il n'a rien trouvé de mieux à me dire que « et ben ! T'en aura mis du temps. Tant mieux si tu te contentes du modèle bas de gamme mais moi je préfère taper dans le luxe » avant de faire route vers l'aéroport.
Je me retrouvais seul, sans directeur commercial alors que les salons agricoles dont il devait assurer la promotion allaient commencer. J'avais déjà suffisamment de boulot à faire sans en plus avoir le sien à assurer. C'est alors que je me retournais pour revenir à mon bureau que je voyais certains de mes plus proches collaborateurs derrière moi, visiblement attirés par notre dispute bruyante. Là, le DRH que je connaissais depuis l'enfance quasiment m'a dit « ta copine je la baise quand t'es pas là ? » avec un ton interrogatif. Ils avaient tout entendu. Je ne savais plus où me mettre mais curieusement, ils étaient tous content pour moi, pour nous même. Avec le staff, on s'est arrangé pour se repartir le boulot en attendant de recruter quelqu'un d'autre pour le poste.
Ce petit con de Julien parti, on ne se cachait plus avec Lisa. On se tutoyait au boulot, le soir on baisait chez moi car elle vivait avec moi désormais. Quand il a fallu assurer la promo dans les salons agricoles, le soir on ne réservait qu'une chambre avec un grand lit et c'était la fête à popole. Je ne savais pas si c'était un message à mon intention mais quand on se pointait à l'hôtel, la réservation avait été prise au nom de « Monsieur et madame Guerinec ». Moi j'ai interprété ça comme une invitation à aller plus loin de la part de Lisa.
Quelques semaines après le départ de Julien, un soir alors qu'on était en plein action au lit, Mon téléphone s'est mis à vibrer, on a laissé faire. Ça a revibré. On l'a laissé. Ce n'est qu'au 3eme message que j'ai pris mon téléphone que j'ai vu que c'était un SMS de Julien. Il demandait « Help ! rappel moi ». Je lui ai répondu « Comment Ose-tu me demander de l'aide après la manière dont tu nous a traité. Va te faire foutre et oublie moi ». A la suite de ça, Lisa a voulu faire une photo : Nous deux tous nus sur le lit et elle avec ma queue dans la bouche alors qu'elle regardait l'objectif. Juste après lui avoir envoyé la photo, on a supprimé son numéro de nos répertoires et on l'a bloqué. Il nous avait fait assez de mal comme ça. Ni elle ni moi ne voulions avoir à faire à ce type.
Par la suite, j'ai appris à connaitre Lisa et je lui ai découvert un petit coté vicieux. Elle aimait les jeux de rôle. Elle me faisait des propositions de situation à reproduire … pour qu'on se reproduise justement. Moi qui étais plutôt simple et classique en la matière ça m'a beaucoup amusé. Je me suis trouvé un gout pour la chose et ce n'était pas pour me déplaire. En plus elle voulait qu'on se filme. Ça m'a fait un peu peur mais je me suis dit pourquoi pas. Bien souvent ça venait d'une scène dans un film.
Par exemple, une fois, on avait regardé un nanar : Leprechaun 3, Las Vegas. Dans ce film, il y avait Le Leprechaun, un lutin maléfique qui avait des pièces d'or dans un chaudron, qui avait perdu une de ses pièces. Chaque pièce accorde un vœu à celui qui l'a en sa possession. Le problème c'est que si la pièce change de main, le vœu précédent s'annule. Dans une scène, le directeur d'un casino s'engueule avec sa croupière et lui dit qu'elle est moche. A cela elle lui répond que lui, avec son gros ventre, ne serait pas foutu de draguer une des filles qui bossent pour lui. Là le directeur la met au défi, en tenant la pièce dans sa main ce qui a pour effet de la faire briller un court instant et exauce son vœux. Juste après, la fille dont il parlait arrive en lui disant qu'elle est amoureuse de lui et qu'elle a follement envie de lui. La croupière comprend alors la situation. Le directeur et sa nouvelle amie montent chez lui. Il s'allonge sur le lit de sa chambre et elle lui fait un striptease. Pendant ce temps là, la croupière parvient à récupérer la pièce d'or et au moment ou elle se barre avec, l'employée, qui dansait, retrouve ses esprits et parvient à s'extirper des griffes de son boss avec un coup dans les valseuses.
Avec Lisa, devant le film, je lui ai dit « Je me demande ce qu'il se serait passé si la croupière n'avait pas pris la piece ». On s'est regardé l'un l'autre en se disant « on le fait ». Quand le film s'est terminé, je me suis mis sur le lit et Lisa m'a fait son show. Comme dans le film elle faisait la soumise amoureuse à la merci de son requin de patron et moi je jouais le gros vicieux. Ce soir là on s'est bien amusé. J'étais sur elle en train de la pilonner dans toutes les positions pendant qu'elle ne cessait de me répéter des « Oh oui Chéri ! T'arrête pas ». Ce soir là j'ai donné, dans tous les sens du terme. On a regretté de ne pas s'être filmé. C'est ce qui nous a donné envie de faire nos petits films personnels.
La première fois j'étais nerveux. On a fait le coup du plombier qui se tape la cliente qui ne peut pas payer la facture. On le voyait sur les images, je n'étais pas à mon avantage. Mais après, ça allait mieux et du coup on l'a refait. On a fait un reshoot comme on dit. Je suis sûr qu'on aurait pu se faire du pognon en mettant nos vidéos sur internet … mais non. Ça restait privé.
On s'est amusé et ça mettait du piquant dans nos vies. Moi qui voyais en Lisa une petite ingénue j'étais loin de la voir comme une petite coquine. Quand on a fait « le prof et son étudiante » je m'en suis aperçu. Au début c'était classique mais quand elle a retiré son uniforme marin, sa petite jupe et ses couettes pour me dire « je ferai ce qu'il faut pour que mon papa ne sache rien au sujet de mes mauvaise notes » elle m'a fait un show … PFFF ! A la fin je criais ENCORRREEE !
Le début de notre relation a été une folle passion sexuelle. Ensuite, après quelques mois on s'est calmé mais on était toujours aussi amoureux. Pour moi c'était l'accomplissement d'un rêve. Mon but, avec elle, c'était d'avoir ma propre famille. En cela j'étais comme Godefroi de Montmirail dans le premier film « les visiteurs ». Je « rêvais d'avoir descendance » comme il disait dans le film. Je ne m'en suis pas caché au près de Lisa. J'étais le dernier vivant de ma famille et je ne voulais pas le rester. Après un an, je me suis dit qu'il était temps de passer à la vitesse supérieure.
C'est un soir, pour commémorer notre premier anniversaire, que j'avais préparé ma demande. Par contre, cette soirée que je pensais idyllique n'a jamais eu lieu car j'ai été enlevé. C'est alors que je venais de sortir du bijoutier avec la bague que je destinais à ma promise qu'une camionnette s'est arrêté à ma hauteur la porte latérale s'est ouverte sur des types habillés façon ninja et après c'était le trou noir. Tout ce que je savais, c'était que je me suis réveillé, attaché à une chaise dans une cave. Je voyais devant moi deux personnes habillé genre combinaisons de motard avec des cagoules et des masques opaques de plongé.
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