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✦ yug0lit0 Je suis un salop XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Je suis un salop — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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yug0lit0
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Je suis un salop

Chapitre 2

Le lundi suivant, Lisa était à son poste. Bien entendu, elle n'avait rien dit à son copain (plus pour longtemps). Lui par contre a essayé de savoir comment ça s'était passé. « Parfaitement bien » je lui ai répondu. Quand j'ai demandé à Lisa comment s'était passé son retour de l'entretien, elle m'a dit qu'elle lui avait raconté n'avoir rien pu tenter en quoi que ce soit. Visiblement il se serait énervé mais n'avait pas surenchéri. Moi ça m'amusait. 
 
Depuis plusieurs mois, quand Julien se vante de ses conquêtes, j'enregistrais nos conversations. Certains de mes employés, qui étaient gratifiés de confidences plus gratinées, avaient même droits au partage des photos et même des vidéos. C'est par eux que je les obtenais. Mes relations avec Lisa : professionnelles mais qui tendaient de plus en plus vers l'amical, à tel point qu'elle a fini par me rajouter en ami sur facebook. 
 
Il faut dire que j'ai joué à un drôle de jeu. Avec toutes les infos que j'ai obtenues sur elle, j'ai appris le nom de plusieurs de ses amis de l'époque et j'ai vu ceux qui étaient sur son compte. Ainsi j'ai appris qu'une de ses meilleures amies de lycée, qui habitaient très loin genre Polynésie française, n'y était pas. J'ai alors pris sur moi de faire un faux compte et de me faire passer pour elle. Ainsi elle se confiait à moi, pensant que j'étais son amie d'enfance, à propos de ses doutes, de son mec et de se qu'elle devrait faire. Il fallait aussi que je fasse gaffe au décalage horaire supposé.
 
Durant nos conversations, j'ai pu l'influencer. Elle avait de réels soupçons sur l'infidélité de son mec. Je lui ai alors conseillé « va voir ses collègues en son absence. Si entre eux ils arrêtent de parler quand tu arrives c'est que tu les déranges. Là tu leur dit que, si ils parlaient de Julien ils peuvent continuer, que tu sais déjà tout au sujet de ce qu'il fait lors de ses déplacements » afin de soit disant les pousser à la faute. Il fallait rester vague pour que ce soit eux qui amènent le sujet sur le tapis. Comme ça si elle se trompe, rien de grave, si elle a raison elle sera vite fixée. C'est comme ça que je lui ai vendu le truc.
 
Je sais c'est dégueulasse de briser un couple mais il allait dans le mur de toute façon. Je lui ai fait gagner du temps. Après ça, je lui ai conseillé, toujours sous l'identité de son amie bienveillante, s'il y avait tromperie, de ne pas lui en parler mais plutôt de se venger. « Après tout, pourquoi il n'y aurait que lui qui s'amuse ? Et tu sais quoi, le mieux c'est de faire ça avec son pire ennemi ». Voilà ce que je lui ai dit. Vous vous en doutez, dans le rôle du fameux ennemi, je m'y voyais moi. 
 
-         Alors ? t'en pense quoi ? lui ai-je demandé
-         Je ne sais pas, ça fait malhonnête.
-         Attend, lui ne s'est pas dérangé. lui ai-je rappelé pour la motiver
-         C'est vrai.
-         Alors c'est qui celui que tu choisirais pour t'envoyer en l'air ? Ai-je insisté
-         J'en sais rien.
-         Ya vraiment personne dans son entourage personnel ou encore professionnel avec qui tu pourrais faire ça ? lui ai-je demandé en l'amenant sur ma piste.
-         Non je ne vois pas … Bon il y a bien le patron mais …
-         Mais quoi ? Si ça peut le faire, va z y. Ai-je demandé étonné
-         Ça se voit que tu ne l'as pas vu.
-         Pourquoi ? il est comment ? ai-je demandé inquiet
-         Bah il est gros, moche, enfin pas terrible, …
-         Ah oui effectivement. Ai-je répondu un peu vexé
-         Va me falloir de l'alcool pour coucher avec lui.
-         C'est toi qui décide. Après, tu sais, les gros ce n'est pas si mal.
-         Comment ça ?
-         Bah déjà c'est confortable. C'est comme un gros coussin. En plus ça tient chaud l'hiver, ça fait gros nounours et puis ils ont moins tendance à tromper. Ai-je dit en essayant de rattraper la situation.
-         T'en parle comme si je devais me marier avec.
-         Non mais un beau mec, sûr de lui. Il peut se permettre de bâcler une baise, de torcher ça en 2 minutes sachant qu'il pourra en retrouver une rapidement si ça ne lui va pas. Les gros par contre, ils font des efforts.
-         Comment ça ?
-         Bah ils ont besoin d'en faire plus pour séduire une fille et une fois au lit, s'ils veulent que ça dure et pouvoir recommencer, ils doivent s'appliquer.
-         Je n'avais pas pensé à ça.
-         S'ils veulent garder une belle fille avec eux, ils sont obligé de faire plus d'efforts pour la satisfaire et pour qu'elle revienne. Avec du bol, le patron, ce sera un bon coup. Et puis si ça marche avec lui, tu pourras le relooker un peu, lui demander de perdre un peu de poids, …
-         Ouais … je suis moyennement convaincue.
-         Apres je te comprends. Un gros de, j'imagine, plus de 100 kilos, quand il te monte dessus, ça peut faire lourd. Ai-je dit pour essayer de me dissocier de ce profil à ses yeux.
-         C'est marrant mais t'en parle comme si tu connaissais le sujet. M'a-t-elle demandé et m'apportant de sueurs froides
-         Tu ne parles pas si bien dire. Il m'est arrivé à peu prêt la même chose avec un ex. Il ne m'avait pas trompé mais il m'avait piqué du pognon pour éponger des dettes de jeu, pognon que je n'ai jamais revu d'ailleurs. Il m'a menti … enfin bref la situation était difficile.
-         Et t'as fait quoi ?
-         On avait la même banque. Heureusement que j'avais refusé sa proposition de compte joint car sinon il m'aurait tout pris. J'ai quand même voulu voir ça avec le banquier, qui n'arrêtait pas de nous harceler au téléphone. Pour un addict au jeu, le banquier c'est le mal ultime. Quand je suis allé le voir, il m'a dit que la dette était bien plus importante … ya eu plein de truc en plus dont je t'épargne les détails. On a fini par rompre et le banquier s'est montré d'un grand secours pour me défendre et me sortir de là.
-         Et alors ? Comment ça s'est fini ?
-         On a vécu une belle histoire avec le banquier. On a rompu maintenant pour d'autres raisons mais on n'est pas partis fâchés. Bon il était gros, il avait 50 ans mais au lit il n'était pas manchot. Il était même bien meilleur que certains mecs de notre âge. C'est pour ça que je te dis ça. Ça peut être une bonne opportunité.
-         OK, je vais voir ça.
 
Quand on a coupé la communication, je me suis dit « Gros et moche ? Tu vas voir ce qu'il va te mettre le pachyderme » un peu vexé. Par contre je ne savais pas du tout quand elle pouvait tenter sa chance (si elle allait la tenter surtout). Ce que personne ne savait sur moi, C'était que depuis quelques temps, j'allais voir une escorte à qui j'ai demandé de m'apprendre ce qu'il fallait savoir sur le plaisir féminin. Bah oui j'avais des besoins à assouvir et en plus je m'étais dit que si l'occasion se présentait, il fallait que je sois au top niveau pour apparaitre, aux yeux d'une éventuelle fiancée, comme le meilleur amant du monde. Du coup, cette charmante demoiselle, m'a donné quelques petits trucs, moyennant finance bien évidement. Comme ça, quand on se voyait, on prenait vraiment notre pied tous les deux. Disons que je voyais ça plus comme un cours de perfectionnement en sexualité. Avec mon savoir faire chèrement acquis, j'espérais en savoir assez pour donner à Lisa suffisamment envie de revenir vers moi ... Si elle décidait de se venger avec moi, ce qui n'était pas du tout certains.
 
Le lendemain de cette conversation, je me suis arrangé pour parler avec ceux qui partageaient les confidences de Julien au sujet de ses conquêtes. Nous étions dans le couloir à la machine à café et on parlait. Je savais que Lisa n'allait pas tarder à arriver. Je leur ai demandé ce qu'ils pensaient de la situation comme quoi Julien se vantait de ses conquêtes au prêt de quasiment tout le monde. Eux aussi étaient mal à l'aise. J'ai fait durer la conversation et c'est là que Lisa est arrivée. Moi j'étais de dos et je ne la voyais pas. J'ai vu ceux avec qui je parlais changé d'humeur. Ils essayaient discrètement de me dire « tais-toi. Elle est là ». Quand j'ai compris, je l'ai fermé et visiblement elle avait compris de quoi on parlait. Evidement tout ceci était fait exprès pour moi. Elle m'a alors demandé « Pourquoi vous vous arrêtez ? Tout ce que vous venez de dire au sujet de Julien, je le savais déjà vous savez » avant de partir à son bureau. Après ça j'ai dit à mes deux camarades « bon bah la journée va être dure. Je sens ça ».
 
C'est quand je suis entré dans mon bureau qu'elle m'a suivi. Elle m'a demandé qui savait pour les coucheries de Julien. Quand je lui ai dit que ce n'était un secret pour personne, elle m'a demandé pourquoi je l'avais embauché. Je lui ai répété ce que je lui avais déjà dit, que j'étais du genre à donner sa chance à tout le monde et que ma seule erreur a été d'embaucher son mec. Je lui ai fait tout un laïus comme quoi j'avais prévenu Julien, que je ne voulais pas d'emmerde à cause de ses histoires de cul. Il m'avait dit que tout se passerait bien si personne ne faisait de gaffe. Raté ! Même si c'était délibéré de ma part. Elle a compris mon argumentaire. Je lui ai dit que je voulais vraiment qu'elle reste car, au boulot, elle assurait. J'ai fini par un « si je peux faire quoi que ce soit, faut pas hésiter à demander ». Elle est repartie à son bureau et ça s'est bien passé. Ensuite il ne s'est rien passé jusqu'à la fin de la semaine.
 
Moi qui avais espéré qu'elle me tombe dans les bras, c'était raté. Enfin raté mais pas pour longtemps car c'est quelques jours plus tard, après nous avoir entendu parler devant la machine à café qu'elle s'est décidé. Sur les réseaux, j'avais tenté de lui tirer les vers du nez mais elle semblait rester hésitante. Elle disait manquer de courage. Je lui disais alors discrètement que je comprenais qu'elle devait prendre son temps, qui qu'elle ait choisi. Non, je n'avais aucune certitude que ce soit avec moi qu'elle avait décidé de se venger. Il était clair que si ce n'était pas avec moi, tout mon plan tombait à l'eau.
 
J'ai attendu une semaine, rien. Sur les réseaux pas de nouvelles. Je me suis dit « C'est foutu ! Si ça se trouve elle t'a grillé et a fait ses galipettes avec un autre ». Et puis un soir, alors que je finissais quelque chose au bureau je l'ai vu entrer dans le mien alors que je la croyais parti, comme le reste du personnel d'ailleurs.
 
-         Tiens donc, je vous croyais parti. 
-         Non, j'étais encore là. Dit-elle alors en ondulant du bassin tout en marchant.
-         … Vous vouliez me dire quelque chose ? Ai-je demandé un peu troublé et activant l'enregistrement sonore sur mon pc, soupçonnant quelque chose et ne pouvant atteindre mon téléphone.
-         Oui, en effet. Ça concerne Julien. M'a-t-elle dit en contournant mon bureau pour me rejoindre.
-         Je vous écoute.
-         Voilà je voudrais m'excuser pour la gêne occasionnée par ma relation avec Julien.
-         Ecoutez, tant que vous faite le boulot demandé, au final, moi, ça me va.
-         J'aimerai aussi m'excuser pour ce qu'il s'est passé lors de mon entretien d'embauche. Vous aviez raison. Julien m'avait demandé de vous faire « une gâterie ». En fait il espérait que vous me sautiez dessus et …
-         Tout ça je le savais. Ou plutôt je l'avais deviné.
-         Je voudrais me racheter. Dit-elle alors en écartant mes genoux et en se mettant à genou entre mes jambes.
-         Euh Lisa écoutez …
-         Je pense qu'on peut se dire « tu » quand on est seul, vu ce qu'il s'est déjà passé entre nous. Tu ne crois pas ?
-         … Comme tu veux. Ai-je dit en perdant un peu mes moyens.
-         J'aimerai me racheter au près de toi. Me dit-elle alors en retirant son tailleur et en déboutonnant son chemisier.
-         … Euh Lisa …
-         CHUT ! tu me remercieras après. Dit-elle alors qu'elle ouvrait mon pantalon pour me le retirer et sortir mon engin à l'air libre
-         … < Glurp ! >
-         Oh ! je ne me souvenais pas qu'elle était aussi grosse. En même temps, la dernière fois sous ton bureau, je ne pensais qu'à finir rapidement et je l'avais prise en demi molle et en fermant les yeux. mais là c'est un beau morceau.
-         … Merci … Mais … Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée.
-         Ecoute je vais jouer carte sur table. Julien couche ailleurs alors pourquoi pas moi. Tu as du charme et en plus tu m'as donné ma chance au travail. 
-         En gros … Tu veux te venger de lui, avec moi ?
-         Oui et si tu veux, je peux le répéter à ton téléphone qui doit surement enregistrer … attend, il est où ? … Ah le voilà « Je déclare vouloir sucer mon patron et plus si affinité et ça, je le fais de ma propre volonté sans contrainte ». ça te va ?
-         Euh oui.
-         Alors allons-y. A-t-elle dit avant de se remettre entre mes cuisses, prendre ma queue dans sa main et commencer à me sucer.
 
Bon sang ! Elle était en train de me pomper bien comme il falait. C'était bon. Elle me suçait avec gourmandise. J'avais ma main sur la tête de Lisa et je prenais mon pied. Ma tête était penchée en arrière, un sourire béat aux lèvres. Toutefois il fallait que je lui fasse du bien aussi. Il fallait que je lui fasse bénéficier de ce que j'avais appris pour lui donner envie d'aller plus loin avec moi. Je lui ai demandé de s'arrêter, de s'assoir sur le bord de mon bureau et d'écarter les cuisses. Je me suis mis à genou devant elle. Mes mains se sont glissées sous sa jupe pour lui retirer sa culotte. Puis, juste avant de plonger la tête sur son entrejambe, je lui ai dit « A toi d'en profiter ».
 
J'étais à genou devant elle, ma tête sur son entrejambe. Là, c'était à moi de jouer. Je déployais tout ce que j'avais appris. Je léchais à différentes cadences, J'aspirais, J'utilisais mes doigts, parfois tout en même temps, … Je l'entendais soupirer. Visiblement, elle aimait. J'ai alors fait migrer ma main sur sa poitrine et c'est là que j'ai remarqué quelques choses. Je lui ai alors demandé « C'est du silicone tes seins ? ». Après une réponse affirmative, j'ai repris la palpation. Ok ses seins étaient faux mais super bien foutus. J'ai continué. Je l'entendais soupirer de plus en plus fort. A un moment je lui ai demandé « ça a l'air de te plaire on dirait ». Elle m'a alors répondu « Ta gueule, t'arrête pas » en me maintenant entre ses cuisses avec ses mains. Oui elle semblait aimer. Alors j'ai continué jusqu'à l'entendre jouir sous mes coups de langue.
 
Quand je me suis relevé, elle reprenait son souffle. Je me suis mis à l'aise et je me suis assis sur le canapé qui trône dans mon bureau. Une fois installé, j'ai alors invité ma nouvelle amie à me rejoindre. Depuis le canapé je la voyais retirer sa robe et … quelle splendeur ! Elle était superbe, absolument sublime. Moi le PDG de cette entreprise communautaire et solidaire agricole, je me préparais à honorer ma secrétaire. J'étais assis sur le canapé en T-shirt Marcel et chaussettes, le mat dressé au garde à vous. De la poche de sa robe, elle a sorti une capote et me l'a enfilé. Elle est venue sur moi et s'est empalée sur moi. J'étais heureux car en plus d'avoir ma queue bien au chaud dans le vagin de ma secrétaire, j'avais sa magnifique poitrine refaite devant les yeux.
 
Elle a alors commencé à onduler du bassin. Moi avec mes mains j'ai empoigné ses seins pour mieux les lécher et les embrasser. Puis après un moment, j'ai mis mes mains sur ses fesses et je lui ai donné le rythme. On était tous les deux, deux amants et on prenait notre pied. Je l'entendais gémir. Je lui ai alors demandé « Alors ? Pas trop manchot le patron ? ». Elle m'a répondu « tais toi et continue » entre deux soupires. Je ne me suis pas prié et j'ai continué jusqu'à lâcher la sauce. Après ça je lui ai roulé un patin de compet' et on s'est relevé pour se rhabiller.
 
-         Ah bon sang ! c'était bon. Ça faisait longtemps que je n'avais pas vécu un truc pareil.
-         Oui c'était bon m'a-t-elle alors répondu.
-         La prochaine fois que tu veux te faire pardonner de quelque chose ou te venger de quelqu‘un,  appelle moi. Lui ai-je dit le sourire aux lèvres
-         … Oui, j'y penserais. Me répondit-elle d'un regard complice.
-         Mais j'ai l'impression que ce n'était pas tout. N'est-ce pas ?
-         … En effet
-         Laisse moi deviner, avec Julien ça commence à battre de l'aile ? C'est ça ?
-         Ça se voit tant que ça ? 
-         C'est compréhensible. En tout cas, sache que je suis là pour quoi que ce soit. Héhé !
-         J'y penserai me répondit-elle en me faisant un clin d'œil.
 
On est alors partis tous les deux chacun de notre coté. Une fois arrivé chez moi, j'étais sur un nuage. J'avais enfin pu avoir cette fille qui me faisait envie. J'allais me préparer à manger quand j'ai vu une alerte sur mon téléphone. « Ah elle tente de contacter sa copine. Elle veut lui faire son rapport ? OK, … Par contre, elle n'a pas intérêt à dire que c'était naze ». Après avoir mangé, j'ai allumé mon PC et je me suis mis en mode « bonne copine ». Après m'être excusé de ne pas avoir répondu, on a commencé à parler.
 
-         Salut comment tu vas ?
-         Bien, je voulais te dire que, ca y est, je me suis vengé.
-         Ah, Super ! Alors ? C'était bien ? C'était avec qui ?
-         Je me suis tapé le patron.
-         OK … ça s'est bien passé ?
-         Pour être honnête … je ne m'attendais pas à ça.
-         C'est-à-dire ? 
-         Il m'a fait des trucs que je n'imaginais même pas, Whaooo ! t'avais raison au sujet des gros. Quand ils sont motivés, ils font ça bien.
-         Bah écoute tant mieux si ça s'est bien passé.
-         Je crois que, comme je suis sa secrétaire …
-         Ah parce que t'es sa secrétaire en plus ? Lui ai-je demandé pour faire comme si je ne savais pas.
-         Je ne te l'avais pas dit ? Je pensais pourtant. Bref, je pense que je vais récidiver.
-         Ah ouais, C'était si bien que ça ?
-         Bah, avec lui j'avais vraiment l'impression qu'il m'aimait et que je comptais pour lui. Il avait cet éclat dans les yeux …
-         Ah bah si c'était si bien que ça, je ne te dirais qu'une chose « Fonce cocotte ! ». Dis moi il ne serait pas du genre « secrètement amoureux de toi » le patron.
-         Je ne sais pas. Tu crois ? 
-         C'est tout à fait possible. 
-         Je vais voir ça. En tout cas. Je pense que je vais passer du temps à faire des heures supplémentaires sous son bureau.
-         Je ne veux pas de détail et je suis contente pour toi. Bon tu m'excuses mais je dois partir à plus !
-         Salut
 
Elle était prête à « faire des heures sup sous mon bureau » C'est bien ce qu'elle a dit ? … YEESSSS ! « Avec un peu de bol, ce petit con de Julien, je lui pique sa gonzesse, je le dégage de la boite et j'aurais tout gagné ». C'est avec cette pensée que je me suis couché après une soirée où je n'arrêtais pas de penser à ce que je venais de vivre.
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aime28
23 février 2026 à 11:58
Superbe suite
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
16 février 2026 à 08:41
Je pense que c’est un jeu de mot car en français, le mot salop au masculin n’existe pas.
Modifié 21 février 2026 à 17:38
Soyez respectueux
Répondre

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