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Couverture de Les carnets d'une rousse chaude et salope..., par celadon
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Les carnets d'une rousse chaude et salope... — Chapitre 11 · Week-end à la plage. Seule mais, pas trop ! (Chp. 3)

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Les carnets d'une rousse chaude et salope...

Chapitre 11 · Week-end à la plage. Seule mais, pas trop ! (Chp. 3)

Après avoir quitté les deux jeunes hommes et pris une douche réparatrice, je descends au restaurant manger un morceau.
Je prends place devant la table d'une jeune femme qui me sourit.
— Nous pourrions manger à la même table, qu'en pensez-vous ? dit-elle.
Je m'assieds en face d'elle, et l'air conditionné du restaurant caresse ma peau encore humide de la douche. Ses yeux, d'un vert profond comme la mer du Nord par temps d'orage, ne me quittent pas. Elle a cette façon de sourire, un peu en coin, qui promet des secrets.
— Volontiers, dis-je, et ma voix est plus basse que je ne l'aurais voulue.
Elle s'appelle Marguerite, ou du moins c'est le prénom qu'elle me donne en commandant une bouteille de Sancerre. Ses doigts, fins, effleurent le verre en cristal, et je remarque la façon dont la lumière joue sur ses jointures, sur la veine bleutée qui court sous la peau de son poignet. Elle porte une robe noire, dont le décolleté plonge juste assez pour suggérer la naissance de ses seins.
— Vous êtes seule ici ? me dit-elle.
Je hoche la tête, buvant une gorgée de vin. Je peux lui mentir, inventer une histoire, mais il y a dans son regard une acuité qui me dissuade de jouer.
— Je suis venue pour oublier, dis-je.
C'est vrai, d'une certaine manière. J'oublie toujours, chaque fois que je plonge dans le regard d'une inconnue, chaque fois que je laisse une main étrangère tracer des chemins sur ma peau. Son pied, sous la table, trouve le mien. Sa chaussure remonte lentement le long de mon mollet. Je ne bronche pas, mais ma respiration s'accélère, imperceptiblement.
— Moi aussi, murmure-t-elle.
Le repas se déroule comme un ballet. Nous parlons de tout et de rien.
Sous la table, ses gestes deviennent plus audacieux. Sa main remonte le long de ma cuisse, sous la nappe, et ses doigts trouvent la chair tendre à l'intérieur. Je pose ma fourchette, laissant le veau aux morilles refroidir dans mon assiette.
— Vous voulez qu'on monte ? dis-je.
Elle ne répond pas. Elle se lève, laisse tomber quelques billets sur la table, et me prend la main. Sa paume est chaude, légèrement moite. Dans l'ascenseur, ses doigts s'enlacent aux miens, et son pouce caresse le dos de ma main. La porte de ma chambre se referme derrière nous avec un clic sourd. Elle ne perd pas de temps. Ses mains trouvent mes épaules, font glisser les bretelles de ma robe.
Je me tiens devant elle en culotte et rien d'autre, et son regard descend le long de mon corps avec une lenteur délibérée.
— Tu es magnifique, souffle-t-elle.
Ses lèvres trouvent les miennes, et son baiser a le goût du vin et de quelque chose de plus âcre. Sa langue glisse entre mes dents, explore ma bouche avec une assurance qui me coupe le souffle. Ses mains, pendant ce temps, trouvent mes seins, les caressent, et ses pouces viennent durcir mes tétons en cercles précis. Je gémis contre sa bouche, et cette plainte semble l'exciter. Elle me pousse vers le lit, et je tombe sur le dos, les draps frais contre ma peau nue. Elle se déshabille avec une grâce nonchalante. Sa robe glisse, révélant un corps ferme et pâle, des seins lourds aux aréoles larges et roses, un ventre plat, et entre ses cuisses, une toison brune et drue, taillée en une fine bande. Elle monte sur le lit, s'agenouille entre mes jambes écartées. Ses doigts trouvent l'élastique de ma culotte, tirent doucement.
Je soulève les hanches pour l'aider, et le tissu disparaît sur le sol.
— Tu es déjà mouillée, constate-t-elle.
Il y a de la fierté dans sa voix. Je rougis, mais je ne détourne pas le regard. Elle se penche, et sa bouche trouve mon intimité. Sa langue est chaude, experte. Ses mains tiennent mes cuisses écartées, ses ongles s'enfoncent dans ma chair.
— Ne t'arrête pas, je halète.
Elle ne s'arrête pas. Sa langue plonge en moi, puis remonte, trouve mon clitoris, le caresse avec une précision chirurgicale. Je perds toute notion du temps, de l'espace. Il n'y a plus que sa bouche, ses doigts qui glissent en moi.
Un, puis deux,
Qui me remplissent, qui me cherchent, qui me trouvent. L'orgasme monte comme une vague, immense, inévitable. Je crie, je m'accroche aux draps, je me désintègre sous ses lèvres. Elle me boit, littéralement, jusqu'à la dernière goutte de mon plaisir. Quand je redescends, tremblante, elle rampe le long de mon corps, dépose des baisers sur mon ventre, entre mes seins, sur les plis de mon cou. Ses yeux, quand ils rencontrent les miens, sont sombres et brillants.
— À mon tour, dis-je en la retournant.
Elle rit, un son bas et velouté qui résonne dans ma poitrine, alors que je la bascule sur le dos. Ses cheveux sombres s'éparpillent sur l'oreiller blanc comme des algues sur du sable. Je la domine un instant, mes cuisses de chaque côté des siennes, et je la regarde vraiment… La façon dont sa poitrine se soulève, dont ses lèvres restent entrouvertes, dont ses yeux me dévorent.
— Tu es belle, dis-je.
Elle ne répond pas. Ses mains trouvent mes hanches, tirent vers le bas. Je me laisse guider, m'allonge entre ses jambes, ma bouche déjà en route vers son ventre. Je prends mon temps. Mes lèvres tracent une ligne de feu de son sternum à son nombril, contournent son bassin, descendent plus bas. Ses cuisses s'écartent d'elles-mêmes, et je sens la chaleur qui émane d'elle, humide, puissante. Sa vulve est belle, les lèvres roses et gonflées, encore lustrées de ma propre humidité mêlée à la sienne. Son clitoris émerge de son capuchon, petit et dur, comme une perle de corail. Je souffle doucement dessus, et elle frissonne, ses doigts s'enfoncent dans mes cheveux.
— Ne me fais pas attendre, murmure-t-elle.
Je ne la fais pas attendre. Ma langue plonge, large et plate, du bas de sa fente jusqu'en haut, recueillant le goût salé et acide de son excitation. Elle gémit, un son guttural qui semble venir du fond de ses entrailles. Je recommence, encore et encore, jusqu'à ce qu'elle soit trempée, jusqu'à ce que ses hanches commencent à bouger contre ma bouche en rythme. Je me concentre sur son clitoris. Mes lèvres le capturent, ma langue le caresse en cercles rapides et précis. Je glisse un doigt en elle, puis deux. Elle est si chaude, si serrée, que je dois fermer les yeux pour ne pas jouir moi-même de la sensation. Ses parois m'enserrent, pulsent autour de mes doigts.
— Oui, comme ça, souffle-t-elle, sa voix brisée.
Je plie mes doigts, cherche ce point rugueux à l'intérieur d'elle, et quand je le trouve, elle crie.
Un vrai cri… Pas un gémissement.
Son corps se tend comme un arc. Je ne ralentis pas. Je la pousse, la pousse encore, ma bouche sur son clitoris, mes doigts en elle, jusqu'à ce qu'elle se brise une deuxième fois, des spasmes violents qui secouent ses cuisses, son ventre, tout son être. Je la laisse redescendre, lentement. Mes doigts sortent d'elle, et je les porte à mes lèvres, les suce un par un, la regarde dans les yeux. Elle m'observe avec un sourire satisfait sur les lèvres.
— Tu es une sorcière, dit-elle.
— Non, dis-je en me glissant contre elle, ma tête sur son épaule, ma jambe entre les siennes. — Je suis juste une femme qui adore baiser.
Elle rit, sa main trouve la mienne, nos doigts s'entrelacent sur son ventre qui se soulève encore.
Dehors, la nuit est tombée complètement, et les lumières de la ville dansent à travers les rideaux. Le silence est doux, seulement troublé par nos respirations qui s'apaisent.
— Tu sais, dit-elle après un long moment, je ne fais jamais ça. Je ne ramène jamais personne dans ma chambre.
Je tourne la tête pour la regarder. Ses yeux sont ouverts, fixant le plafond.
— Moi non plus, dis-je.
Elle tourne la tête vers moi, et son sourire est doux, presque triste.
— On verra si tu dis encore ça demain matin.
Je me redresse sur un coude, et je la regarde vraiment. Ses cils, ses pommettes hautes, la minuscule cicatrice au-dessus de son sourcil gauche. Elle est éclatante, mais plus que ça, elle est vraie.
— Je le dirai, promis-je.
Elle ne répond pas, mais elle m'attire contre elle, et nos lèvres se retrouvent, lentes et paresseuses, comme si nous avions tout le temps du monde. Dans le noir, je laisse mes mains redécouvrir son corps, la courbe de sa hanche, la douceur de sa cuisse, la chaleur entre ses jambes… Les siennes trouvent mes seins, mes tétons qui durcissent sous ses doigts.
— Encore ? murmure-t-elle contre ma bouche.
— Encore, dis-je.
La nuit s'étire, infinie et délicieuse, comme une promesse tenue.
Ses doigts roulent mes tétons entre leurs extrémités, les pincent juste assez pour que la douleur se mêle au plaisir, et je gémis contre sa bouche. Ma main glisse entre ses jambes, trouve son sexe encore humide et chaud, et j'y plonge deux doigts sans effort. Elle est ouverte, prête, ses lèvres intérieures gonflées et glissantes sous mes doigts.
— Tu es si mouillée, dis-je en rompant le baiser.
— C'est ta présence qui me fait ça, répond-elle.
Ses doigts s'enfoncent dans mes cheveux pour m'attirer à nouveau contre elle. Je secoue la tête, un sourire aux lèvres, et je descends le long de son corps. Mes lèvres suivent la vallée entre ses seins, la courbe de ses côtes, le creux de son nombril. Elle frissonne sous mes baisers, sa peau se hérisse de chair de poule. Arrivée entre ses cuisses, je m'arrête, admirant le spectacle, ses lèvres écartées, son clitoris dressé et luisant, l'ouverture de son vagin qui palpite comme une bouche affamée.
— Regarde-moi, dis-je.
Elle obéit, ses yeux verts plongent dans les miens. Je maintiens son regard pendant que ma langue sort lentement, très lentement, et vient lécher la perle de son clitoris du bout. Sa respiration se bloque. Je recommence, un coup de langue sec et précis, puis un autre, jusqu'à ce qu'elle gémisse, un son plaintif qui me traverse comme une décharge.
— Ne détourne pas les yeux, murmuré-je.
Je prends son clitoris entre mes lèvres et je suce, doucement d'abord, puis plus fort, en rythme avec les mouvements de ma tête. Ses doigts s'agrippent aux draps, ses hanches se soulèvent pour rencontrer ma bouche, et ses yeux… Ses yeux ne me quittent pas, même quand ils s'embuent de larmes de plaisir. Je glisse un doigt en elle, puis deux, et je les courbe à l'intérieur, cherchant ce point spongieux qui la fait hurler. Quand je le trouve, son corps se cabre, un cri étranglé s'échappe de sa gorge. Je ne ralentis pas, ma bouche toujours sur son clitoris, mes doigts allant et venant en elle, la poussent vers le bord.
— Je vais… je vais…
— Oui, vas-y, dis-je contre sa chair humide.
Elle jouit en silence, le dos arqué, la bouche ouverte sur un cri qui ne sort pas. Ses spasmes serrent mes doigts, les pompent, et je continue à la sucer jusqu'à ce qu'elle s'effondre, tremblante, sur le matelas. Je remonte lentement le long de son corps, dépose des baisers sur son ventre, entre ses seins, sur son cou. Elle est moite, haletante, ses yeux fermés. Je m'allonge à côté d'elle, ma tête sur son épaule, et je sens son cœur battre contre ma joue.
— Tu vas me tuer, murmure-t-elle.
— Quelle belle façon de mourir, dis-je.
Elle rit, fatiguée et heureuse. Sa main trouve la mienne sous les draps. Ses doigts s'enlacent aux miens, et je sens le sommeil la gagner, sa respiration devenant plus lente, plus régulière. Je ne dors pas. Je reste éveillée, écoute la nuit, écoute son souffle et les battements de son cœur qui ralentissent.
Dehors, la ville commence à s'éveiller.
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Rico
6 septembre 2026 à 18:15
Très joli
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Mademoiselle1969
31 août 2026 à 18:34
Très beau récit
J'aurais aimé communiqué avec vous
Suis lesbienne
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Did3449
28 août 2026 à 08:19
Très beau moment ! Bravo ! Excitant
Soyez respectueux
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Photo de profil de celadon
celadon
26 août 2026 à 21:20
Merci à vous pour ce commentaire...
Reste un épisode dans le chapitre (12) le 29 / 08 / 2026
Le chapitre (13) signe les retrouvailles de Véronique et de Nicolas où elle lui détaille, à sa façon, ses quatre journées... de repos. Le 01 / 09 / 2026
Soyez respectueux
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Photo de profil de aime28
aime28
26 août 2026 à 20:05
tres jolie suite
Monsieur va etre au ange avec ce qu'elle va lui raconter
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Photo de profil de Pasc973
Pasc973
26 août 2026 à 17:36
Très jolie récit et très excitant comme toujours. Vivement la suite.
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