Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
envoûtée par mon bel Italien — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
envoûtée par mon bel Italien
Chapitre 1
Suite à de nombreuses demandes concernant la suite de ma relation avec Pietro (voyage d'étude en Italie) je me décide enfin de vous en faire un récit.
Nous sommes restés en contact durant cet été là avec des rencontres soit dans ma région la Savoie ou celle de Turin chez lui.
Ces rencontres étaient le plus souvent pimentées par des scenarios érotiques qu'il imaginait afin d'atteindre l'extase au moment de l'orgasme.
Cette histoire réelle est l'une de nos dernières rencontres avant mon déménagement l'année suivante.
Nous sommes restés en contact durant cet été là avec des rencontres soit dans ma région la Savoie ou celle de Turin chez lui.
Ces rencontres étaient le plus souvent pimentées par des scenarios érotiques qu'il imaginait afin d'atteindre l'extase au moment de l'orgasme.
Cette histoire réelle est l'une de nos dernières rencontres avant mon déménagement l'année suivante.
Fin Aout 2007 il me demande de me libérer afin de se voir chez lui le premier WE de septembre en précisant :
« tu prendras comme habituellement le train à Modane, »
« tu me communiqueras le numéro de ta place de réservation »
« n'oublies pas ta petite robe noire»
il me l'avait achetée car elle est toute simple en épousant mes formes avec de fines bretelles et arrivant à mi cuisses, oui une petite robe d'été !!!!!!!!!!!
« tu prendras comme habituellement le train à Modane, »
« tu me communiqueras le numéro de ta place de réservation »
« n'oublies pas ta petite robe noire»
il me l'avait achetée car elle est toute simple en épousant mes formes avec de fines bretelles et arrivant à mi cuisses, oui une petite robe d'été !!!!!!!!!!!
Me voila ce samedi matin en jeans, petites bottines et chemisier sur le quai à attendre le train pour Turin, je repère le wagon au passage pour m'installer à ma place pour une durée d'un peu plus d'une heure.
À l'approche du terminus plongée dans la lecture d'une revue, un homme m'apostrophe : « Corinne ? »
« oui »
« ravi de faire ta connaissance, je suis Paolo et ton guide pour la journée »
« je ne crois pas quelqu'un m'attends déjà à l'arrivée »
« oui je sais c'est Pietro qui m'a demandé que je sois ton mentor pour la journée»
« et si je ne veux pas ? »
« tu peux reprendre le prochain train en retour »
Il est certainement monté à la station précédente
je reste sans voix en l'entendant
« je serai sur le quai à l'arrivée, à toi de voir !!! »
À l'approche du terminus plongée dans la lecture d'une revue, un homme m'apostrophe : « Corinne ? »
« oui »
« ravi de faire ta connaissance, je suis Paolo et ton guide pour la journée »
« je ne crois pas quelqu'un m'attends déjà à l'arrivée »
« oui je sais c'est Pietro qui m'a demandé que je sois ton mentor pour la journée»
« et si je ne veux pas ? »
« tu peux reprendre le prochain train en retour »
Il est certainement monté à la station précédente
je reste sans voix en l'entendant
« je serai sur le quai à l'arrivée, à toi de voir !!! »
Je ne sais pas ce qu'il a en tête ou ce que me réserve Pietro mais à ce moment précis je ne sais pas quoi faire. Les premiers bâtiments de Turin défilent à travers la vitre du wagon pendant que le train ralentit
Une fois sur le quai entre la déception de ne pas voir mon ami et la crainte de suivre Paolo j'envisage de repartir chez moi.
Devant le panneau d'affichage des horaires de train, je ressens une drôle de sensation en moi qui s'accentue encore en voyant le magnifique sourire de mon guide en me tendant le bras afin que je le rejoigne.
Une fois sur le quai entre la déception de ne pas voir mon ami et la crainte de suivre Paolo j'envisage de repartir chez moi.
Devant le panneau d'affichage des horaires de train, je ressens une drôle de sensation en moi qui s'accentue encore en voyant le magnifique sourire de mon guide en me tendant le bras afin que je le rejoigne.
Résignée j'avance doucement vers lui, je le dévisage mieux, il me semble agé, la cinquantaine environ, une certaine classe, j'avoue voir un bel homme plein d'assurance.
Il me prend par la main pour traverser le hall, récupère mon cabas, l'ouvre :
« c'est parfait, tu as cette robe dont j'ai entendu parlé »
« va te changer, je t'attends » en me désignant la porte des toilettes. »
Dans la cabine en enlevant mes habits je me surprends à aimer sa manière autoritaire de me parler, je passe ma robe sur mes sous vêtements mais je constate que mon soutient gorge déborde de partout.
Il ne reste plus que mon string sous ma robe en sortant des toilettes.
Il me prend par la main pour traverser le hall, récupère mon cabas, l'ouvre :
« c'est parfait, tu as cette robe dont j'ai entendu parlé »
« va te changer, je t'attends » en me désignant la porte des toilettes. »
Dans la cabine en enlevant mes habits je me surprends à aimer sa manière autoritaire de me parler, je passe ma robe sur mes sous vêtements mais je constate que mon soutient gorge déborde de partout.
Il ne reste plus que mon string sous ma robe en sortant des toilettes.
Un petit sifflement d'admiration m'accueille, il me déleste de mon cabas en passant devant des consignes automatiques, l'y dépose en me demandant un code pour le fermer.
Mon sac à main en bandoulière nous sortons de la gare sous une chaleur accablante. Il hèle un taxi.
Je suis sous son charme. Il donne une adresse et nous voila en route.
Sans la moindre hésitation il me masse doucement la cuisse. Je ne résiste pas mais je demande des nouvelles de Pietro qui me manque.
« tu le verras ce soir mais pour le moment il me demande de profiter de sa belle française en signe d'amitié. »
Sa main remonte doucement sous la robe, atteint mon string, s'insinue dessous pour malaxer ma chatte, me soulève afin de le faire glisser à mes chevilles tout en continuant à jouer avec mon clitoris de plus en plus sensible et réceptif.
On s'arrête.
Sur le point de remonter ma culotte :
« donne lui en cadeau, tu n'en as pas besoin »
Docile et pleine de honte je lui tends mon string.
Mon sac à main en bandoulière nous sortons de la gare sous une chaleur accablante. Il hèle un taxi.
Je suis sous son charme. Il donne une adresse et nous voila en route.
Sans la moindre hésitation il me masse doucement la cuisse. Je ne résiste pas mais je demande des nouvelles de Pietro qui me manque.
« tu le verras ce soir mais pour le moment il me demande de profiter de sa belle française en signe d'amitié. »
Sa main remonte doucement sous la robe, atteint mon string, s'insinue dessous pour malaxer ma chatte, me soulève afin de le faire glisser à mes chevilles tout en continuant à jouer avec mon clitoris de plus en plus sensible et réceptif.
On s'arrête.
Sur le point de remonter ma culotte :
« donne lui en cadeau, tu n'en as pas besoin »
Docile et pleine de honte je lui tends mon string.
Nue sous cette petite robe nous traversons une place pour pénétrer dans un bar.
Il salue des amis en m'indiquant une table libre un peu plus loin.
Il me rejoint accompagné d'un jeune homme encore un gamin qui pourrait être son fils.
Il prend place face à moi avec son sourire ravageur.
Le nouveau venu me fait la bise en lorgnant sur mes cuisses largement découvertes en étant assise.
Je surprends un clin d'œil de Paolo à son encontre.
Il ne tarde pas à passer son bras autour de mes épaules, sa main glisse timidement sous la bretelle vers mon sein.
À présent mon sein droit est totalement à sa merci, je sens des pieds sous la table m'incitant à écarter mes jambes, je fais mine de résister avant de capituler.
Les pieds continuent à écarter mes cuisses qui sont grandes ouvertes maintenant, la robe ne cache plus rien de mon intimité.
Un pied prend place sur ma chaise et le frottement contre ma chatte me fait chavirer.
Je suis sauvée par le serveur qui nous apporte une planche apéro avec des boissons non sans ignorer ma posture à cette table démunie de nappe.
Les olives et autres mets sont rapidement avalés.
« je pense que tu commences à comprendre ce que sera le reste de ta journée »
« oui j'imagine »
« alors mon jeune ami G……...te fera visiter la ville avant de rejoindre Pietro et voila son cadeau que tu vas ouvrir aux toilettes ».
Il me tend un objet emballé grossièrement dans une enveloppe fermée.
J'y découvre un œuf vibrant avec sa commande que je dois m'insérer.
Je suis totalement à coté de mes pompes en le salivant avant de l'enfoncer dans ma chatte.
Mais je l'accepte !!!!!!!!!!!!!!.
Au retour Paolo me demande la commande et la donne à G son jeune ami en lui confiant qu'à présent j'étais à sa merci.
Il lui demande de faire un test et instinctivement je sursaute devant l'intensité provoquée.
Que vais je devenir entre les mains de ce gamin ?
J'ai envie de pleurer mais envoûtée à l'idée de plaire à Pietro j'accepte ce contrat.
Paolo passe au bar pour régler l'addition pendant que G….et moi nous sortons , lui me tenant par la taille.
Je soupçonne qu'à ce moment un coté de ma robe est assez levé pour voir la naissance de ma fesse.
Il active doucement la commande ce qui me procure une gêne supplémentaire.
Paolo :« comme tu le sais septembre accueille pendant trois semaines le festival de la musique ».
Effectivement il régnait une certaine effervescence dans les rues.
« mon petit protégé va te servir de guide le long du Po pour participer à la fête »
« Si tu le désires je prends ton sac à main, pour te sentir plus à l'aise »
j'hésite un peu.
« Pietro te le rendra ce soir si tu es d'accord»
« ok »
Il salue des amis en m'indiquant une table libre un peu plus loin.
Il me rejoint accompagné d'un jeune homme encore un gamin qui pourrait être son fils.
Il prend place face à moi avec son sourire ravageur.
Le nouveau venu me fait la bise en lorgnant sur mes cuisses largement découvertes en étant assise.
Je surprends un clin d'œil de Paolo à son encontre.
Il ne tarde pas à passer son bras autour de mes épaules, sa main glisse timidement sous la bretelle vers mon sein.
À présent mon sein droit est totalement à sa merci, je sens des pieds sous la table m'incitant à écarter mes jambes, je fais mine de résister avant de capituler.
Les pieds continuent à écarter mes cuisses qui sont grandes ouvertes maintenant, la robe ne cache plus rien de mon intimité.
Un pied prend place sur ma chaise et le frottement contre ma chatte me fait chavirer.
Je suis sauvée par le serveur qui nous apporte une planche apéro avec des boissons non sans ignorer ma posture à cette table démunie de nappe.
Les olives et autres mets sont rapidement avalés.
« je pense que tu commences à comprendre ce que sera le reste de ta journée »
« oui j'imagine »
« alors mon jeune ami G……...te fera visiter la ville avant de rejoindre Pietro et voila son cadeau que tu vas ouvrir aux toilettes ».
Il me tend un objet emballé grossièrement dans une enveloppe fermée.
J'y découvre un œuf vibrant avec sa commande que je dois m'insérer.
Je suis totalement à coté de mes pompes en le salivant avant de l'enfoncer dans ma chatte.
Mais je l'accepte !!!!!!!!!!!!!!.
Au retour Paolo me demande la commande et la donne à G son jeune ami en lui confiant qu'à présent j'étais à sa merci.
Il lui demande de faire un test et instinctivement je sursaute devant l'intensité provoquée.
Que vais je devenir entre les mains de ce gamin ?
J'ai envie de pleurer mais envoûtée à l'idée de plaire à Pietro j'accepte ce contrat.
Paolo passe au bar pour régler l'addition pendant que G….et moi nous sortons , lui me tenant par la taille.
Je soupçonne qu'à ce moment un coté de ma robe est assez levé pour voir la naissance de ma fesse.
Il active doucement la commande ce qui me procure une gêne supplémentaire.
Paolo :« comme tu le sais septembre accueille pendant trois semaines le festival de la musique ».
Effectivement il régnait une certaine effervescence dans les rues.
« mon petit protégé va te servir de guide le long du Po pour participer à la fête »
« Si tu le désires je prends ton sac à main, pour te sentir plus à l'aise »
j'hésite un peu.
« Pietro te le rendra ce soir si tu es d'accord»
« ok »
En ce début d'après midi des hordes de jeunes se dirigeaient vers les arrêts de tram ou de métro.
Avec mes 28 ans je faisais tache à coté d'un jeune peut être juste majeur mais j'en doute.
Paolo : « à toi de jouer petit, on se retrouve au parc de ……..(j'ai oublié le nom) ».
Toujours enlacée par ce bras dont la main prenait de plus en plus d'assurance à me malaxer le cul à travers le tissu, nous descendons l'escalier d'une bouche de métro .
Sur le quai il en profite pour m'embrasser en activant légèrement l'intensité de l'œuf.
La situation était gênante maintenant avec ses deux mains sur mes fesses en attendant la rame.
Elle est déjà bondée mais comme à Paris aux heures de pointe je me trouve propulsée à l'intérieure.
Plaquée contre lui, ma chatte s'humidifiant de plus en plus sous les nombreuses impulsions, il me prend les mains pour les guider vers une barre horizontale au plafond afin de me tenir.
L'effet est immédiat.
De nombreuses mains prennent possession de mes fesses avec la robe qui s'est relevée et les bras de G autour de ma taille.
Des souffles chauds dans ma nuque, les doigts qui cherchent les ouvertures, je suis une loque soumise à leurs désirs.
Des mains s'insinuent à présent sous mes bretelles pour masser mes seins.
Je ne sais pas combien de mains ont pris possession de mon corps mais à chaque station de nouvelles semblent y accéder.
Je suis sur le point de jouir mais sauvée par l'arrêt à notre destination.
Je me rajuste en sortant, les jambes flagelles, ma chatte dégouline.
Avec mes 28 ans je faisais tache à coté d'un jeune peut être juste majeur mais j'en doute.
Paolo : « à toi de jouer petit, on se retrouve au parc de ……..(j'ai oublié le nom) ».
Toujours enlacée par ce bras dont la main prenait de plus en plus d'assurance à me malaxer le cul à travers le tissu, nous descendons l'escalier d'une bouche de métro .
Sur le quai il en profite pour m'embrasser en activant légèrement l'intensité de l'œuf.
La situation était gênante maintenant avec ses deux mains sur mes fesses en attendant la rame.
Elle est déjà bondée mais comme à Paris aux heures de pointe je me trouve propulsée à l'intérieure.
Plaquée contre lui, ma chatte s'humidifiant de plus en plus sous les nombreuses impulsions, il me prend les mains pour les guider vers une barre horizontale au plafond afin de me tenir.
L'effet est immédiat.
De nombreuses mains prennent possession de mes fesses avec la robe qui s'est relevée et les bras de G autour de ma taille.
Des souffles chauds dans ma nuque, les doigts qui cherchent les ouvertures, je suis une loque soumise à leurs désirs.
Des mains s'insinuent à présent sous mes bretelles pour masser mes seins.
Je ne sais pas combien de mains ont pris possession de mon corps mais à chaque station de nouvelles semblent y accéder.
Je suis sur le point de jouir mais sauvée par l'arrêt à notre destination.
Je me rajuste en sortant, les jambes flagelles, ma chatte dégouline.
En sortant la musique est omniprésente sur la berge opposée du fleuve.
Certains de la rame nous suivent, pour moi ? pour la musique ?
Après avoir traversé un pont et au détour d'un chemin il me plaque contre un arbre, empoigne ma main, la fait glisser dans son pantalon :
« va y branle ma queue maintenant ».
Effectivement je sens une belle bite en érection sous son slip.
Encore sous l'émotion du métro je commence à le masturber discrètement.
Je jette un coup d'œil aux alentours en continuant mes va et viens.
Il réactive les pulsions de l'œuf, m'embrasse goulûment me masse à présent la cul à même la peau.
Une dernière salve fait tomber dans sa main ce corps étranger en moi.
J'accentue mon mouvement sur sa queue,
« suce ton œuf » en me le mettant dans ma bouche.
Effectivement il est imprégné de ma cyprine gluante mais j'aime.
Il le récupère en souvenir dit il.
Tout en le masturbant il me pousse vers des bosquets à l'abri des regards !!!!!!!!!! me couche sur l'herbe, me trousse, se met en califourchon sur moi, dégrafe son pantalon et me présente sa jeune queue.
Je ne me fais pas prier pour l'engloutir et de saliver en lui taillant une pipe.
Avec le recul je suis surpris et étonnée de sa vigueur à se retenir.
Il sort de sa poche des préservatifs afin d'équiper sa queue, roule sur le coté, c'est moi qui me trouve à présent sur lui, ma chatte grande ouverte accepte ce gland tendu, je le chevauche pendant qu'il triture mes seins sous ma robe.
Il me force à l'embrasser tout en continuant à me ramoner.
A présent ses mains sur mes fesses, quasiment nue avec la robe relevée sur ma tête,rythment la cadence de ce coït imprévu.
Je m'empale sur cette bite, le claquement résonne telle une ventouse à chaque introduction.
Soudain je ressens une crispation de sa part, deux mains prennent possession de mes fesses, un dard se présente à l'orifice de mon cul imprégné de mouille, et sans ménagement s'y engouffre.
Je ne résiste pas.
En cadence je me laisse emporter dans cette jouissance si intense que j'en perd toute notion de temps et de lieu.
Combien de temps dure ces pénétrations, je ne saurai le dire mais G….maintient fermement ma taille pour rendre mon cul tendu et offert à mon sodomiseur.
Celui ci se retire pour terminer à se branler et gicler sa semence sur mes fesses pendant que G…. éjacule dans ma chatte en m'embrassant longuement.
Nous ne bougeons plus, je rabats ma robe et je reste un long moment immobile couchée sur lui.
Je ne cherche pas à savoir (enfin sur le moment) qui était l'intrus.
On bascule sur le coté afin qu'il retire le préservatif de son sexe, mais je suis certaine que cet étalon n'est pas à son premier coup.
En se levant il souhaite que je remette l'œuf mais je refuse ce qu'il accepte peut être à contre cœur.
Certains de la rame nous suivent, pour moi ? pour la musique ?
Après avoir traversé un pont et au détour d'un chemin il me plaque contre un arbre, empoigne ma main, la fait glisser dans son pantalon :
« va y branle ma queue maintenant ».
Effectivement je sens une belle bite en érection sous son slip.
Encore sous l'émotion du métro je commence à le masturber discrètement.
Je jette un coup d'œil aux alentours en continuant mes va et viens.
Il réactive les pulsions de l'œuf, m'embrasse goulûment me masse à présent la cul à même la peau.
Une dernière salve fait tomber dans sa main ce corps étranger en moi.
J'accentue mon mouvement sur sa queue,
« suce ton œuf » en me le mettant dans ma bouche.
Effectivement il est imprégné de ma cyprine gluante mais j'aime.
Il le récupère en souvenir dit il.
Tout en le masturbant il me pousse vers des bosquets à l'abri des regards !!!!!!!!!! me couche sur l'herbe, me trousse, se met en califourchon sur moi, dégrafe son pantalon et me présente sa jeune queue.
Je ne me fais pas prier pour l'engloutir et de saliver en lui taillant une pipe.
Avec le recul je suis surpris et étonnée de sa vigueur à se retenir.
Il sort de sa poche des préservatifs afin d'équiper sa queue, roule sur le coté, c'est moi qui me trouve à présent sur lui, ma chatte grande ouverte accepte ce gland tendu, je le chevauche pendant qu'il triture mes seins sous ma robe.
Il me force à l'embrasser tout en continuant à me ramoner.
A présent ses mains sur mes fesses, quasiment nue avec la robe relevée sur ma tête,rythment la cadence de ce coït imprévu.
Je m'empale sur cette bite, le claquement résonne telle une ventouse à chaque introduction.
Soudain je ressens une crispation de sa part, deux mains prennent possession de mes fesses, un dard se présente à l'orifice de mon cul imprégné de mouille, et sans ménagement s'y engouffre.
Je ne résiste pas.
En cadence je me laisse emporter dans cette jouissance si intense que j'en perd toute notion de temps et de lieu.
Combien de temps dure ces pénétrations, je ne saurai le dire mais G….maintient fermement ma taille pour rendre mon cul tendu et offert à mon sodomiseur.
Celui ci se retire pour terminer à se branler et gicler sa semence sur mes fesses pendant que G…. éjacule dans ma chatte en m'embrassant longuement.
Nous ne bougeons plus, je rabats ma robe et je reste un long moment immobile couchée sur lui.
Je ne cherche pas à savoir (enfin sur le moment) qui était l'intrus.
On bascule sur le coté afin qu'il retire le préservatif de son sexe, mais je suis certaine que cet étalon n'est pas à son premier coup.
En se levant il souhaite que je remette l'œuf mais je refuse ce qu'il accepte peut être à contre cœur.
En repartant vers les scènes le long de la rivière ma robe a tendance à coller sur ma peau entre la sueur et les giclées de sperme qui sèchent.
Je me sens sale, souillée en arrivant au pied du premier chapiteau.
G.. m'entraîne immédiatement gigoter au milieu de la foule en trans au son du disco.
Je me sens sale, souillée en arrivant au pied du premier chapiteau.
G.. m'entraîne immédiatement gigoter au milieu de la foule en trans au son du disco.
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