Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Kali — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Kali
Chapitre 1
Kali
Sept heures. Dimanche matin.
Je me tiens face à la machine à café, dans ma petite cuisine épurée et minimaliste, baignée par la lumière matinale d'un matin d'été parisien qui filtre à travers les baies vitrées ouvertes.
Mes abdominaux sculptés par des heures de séances en salle de sport se contractent lorsque j'attrape deux tasses de café en porcelaine. J'incarne à la perfection, paraît il, selon les dires de mon compagnon l'homme gay fier de lui : sûr de moi, confiant et parfaitement conscient de mon magnétisme.
Albin, donc mon compagnon est depuis quelques jours au Maroc pour affaires. Lui et moi dirigeons une société consacrée au design..... Avant de partir, il m'a demandé d'héberger, pour deux voire trois nuits, notre pote qui se retrouve à la rue, suite à sa séparation d'avec sa femme.
Kali, entre d'un pas nonchalant, vêtu d'un seul short. Torse nu, ses cheveux mi longs en désordre, ses lèvres légèrement entrouvertes, retenant un bâillement, je remarque son regard fixé sur moi avec une intensité qui me fragilise, qui me noue presque l'estomac. Connaissant bien Kali, ce regard n'a rien de familier. Il s'appuie sur la table haute et me demande si j'ai bien dormi. Lui non.
Je lui réponds un oui timidement, après avoir détourné mon regard du sien. Je lui sers un café chaud. Lui, hausse les épaules, caressant paresseusement le bord de sa tasse de café.
Kali, entre d'un pas nonchalant, vêtu d'un seul short. Torse nu, ses cheveux mi longs en désordre, ses lèvres légèrement entrouvertes, retenant un bâillement, je remarque son regard fixé sur moi avec une intensité qui me fragilise, qui me noue presque l'estomac. Connaissant bien Kali, ce regard n'a rien de familier. Il s'appuie sur la table haute et me demande si j'ai bien dormi. Lui non.
Je lui réponds un oui timidement, après avoir détourné mon regard du sien. Je lui sers un café chaud. Lui, hausse les épaules, caressant paresseusement le bord de sa tasse de café.
— Non, pas bien dormi, dit il, j'ai pensé à tellement de choses.....
Je me raidis, mes biceps se contractant tandis que je bois mon café. Des choses, me dis je …..Le mot plane entre nous deux, lourd et indicible car je devine ce qu'il veut dire. Kali boit une gorgée de café, s'approche de moi délicatement, comme le ferait un chat. Il ondule avec une grâce délibérée, presque féminine. Il pose une main sur mon épaule, puis ses doigts s'étalent sur la surface dure de mes pectoraux.
— Mais dit moi, tu es tendu ce matin ? Que t'arrive t il ? C'est l'absence de ton mari qui te chagrine ? Dit il, son souffle chaud contre ma nuque. Laisse-moi t'aider à te détendre.
Mon cœur bat la chamade, mon sexe se contracte malgré moi. Je décide de m'écarter, mais Kali est trop près de moi, bien trop près, son corps chaud pressé contre le mien, acculé au bout de la table. Sa main libre glisse le long de mon ventre, suivant la ligne de mes abdominaux avant d'effleurer la ceinture de mon jogging.
— Non Kali, ce n'est pas une bonne idée, l'avertis je d'une voix basse et tendue.
Kali laisse échapper un petit cri, presque inaudible.
Sa main se glisse sous le tissu de mon jogging, ses doigts s'enroulant autour de mon sexe qui durcit rapidement et instinctivement. Je laisse échapper un sifflement, presque reptilien, mes hanches se soulevant involontairement. Mon esprit hurle que ce qui va suivre est très mal......
Mon sexe, véritable barre de chair tendue, épaisse, dure, palpite dans la paume de sa main chaude.
Sa main se glisse sous le tissu de mon jogging, ses doigts s'enroulant autour de mon sexe qui durcit rapidement et instinctivement. Je laisse échapper un sifflement, presque reptilien, mes hanches se soulevant involontairement. Mon esprit hurle que ce qui va suivre est très mal......
Mon sexe, véritable barre de chair tendue, épaisse, dure, palpite dans la paume de sa main chaude.
— Putain, dis je, ma tête renversée en arrière tandis que Kali entreprend de me caresser la bite.
Son toucher est ferme, expert et d'une douceur insoutenable. J'essaie de lui dire de cesser, mais Kali m'interrompt en posant sa main sur ma joue.
Ma résistance fléchit rapidement, mes mains se posant d'elles-mêmes sur ses hanches, caressant sa peau lisse, douce, chaude, ses tétons durcis qui implorent mon attention. Je n'ai jamais désiré un autre mec auparavant, Albin me comblant parfaitement. Mais lui, soudainement, je le désire.....
Nos lèvres s'unissent dans un baiser passionné, sa langue s'enfonçant dans la mienne avec abandon. Mes mains parcourent son corps avec avidité. Kali recule, dos contre la table de la cuisine, juste assez pour murmurer qu'il me veut en lui, qu'il est prêt à succomber à une queue de mec....... qu'il fantasme régulièrement sur moi.....
Ma résistance fléchit rapidement, mes mains se posant d'elles-mêmes sur ses hanches, caressant sa peau lisse, douce, chaude, ses tétons durcis qui implorent mon attention. Je n'ai jamais désiré un autre mec auparavant, Albin me comblant parfaitement. Mais lui, soudainement, je le désire.....
Nos lèvres s'unissent dans un baiser passionné, sa langue s'enfonçant dans la mienne avec abandon. Mes mains parcourent son corps avec avidité. Kali recule, dos contre la table de la cuisine, juste assez pour murmurer qu'il me veut en lui, qu'il est prêt à succomber à une queue de mec....... qu'il fantasme régulièrement sur moi.....
Mon sexe palpite à l'énoncé de ses paroles, des gouttes de liquide pré-éjaculatoire perlant déjà à l'extrémité de mon gland soyeux. Je deviens nerveux, terrifié à l'idée de ce qui va se passer, mais le désir brut et primaire dans mes yeux est impossible à ignorer. Et Kali le remarque …..Je hoche la tête, ses doigts tâtonnant le tissu de mon pantalon de jogging.
Kali empoigne l'élastique du futal, le baisse....Mon sexe jaillit, épais et dur, luisant de désir et vient claquer mon bas ventre, dans un bruit mat. Les yeux de Kali s'écarquillent devant ma hampe longue et tendue, épaisse et lourde.
Kali empoigne l'élastique du futal, le baisse....Mon sexe jaillit, épais et dur, luisant de désir et vient claquer mon bas ventre, dans un bruit mat. Les yeux de Kali s'écarquillent devant ma hampe longue et tendue, épaisse et lourde.
— Tu es parfait et beau, Louis...Il y a longtemps que je te mate, mais tu ne fais pas attention à moi, murmure-t-il en s'agenouillant face à mon totem de chair
Je halète lorsque sa bouche enfourne mon dard et se referme dessus, ses lèvres et sa langue le caressant avec une habileté implacable. Mes mains s'emmêlent dans ses cheveux noir corbeau, mes hanches se soulevant tandis qu'il me suce profondément. C'est incroyable, me dis je qu'un hétéro comme lui a une si belle expérience.....
Je le relève, le tire sur ses pieds et le guide vers la table. Kali s'assied dessus, sur le bord, écartant les jambes après s'être débarrassé de son short, et me dévoile son anus strié, couronné de poils noirs. J'hésite un instant, la nervosité menaçant de me submerger.
Je le relève, le tire sur ses pieds et le guide vers la table. Kali s'assied dessus, sur le bord, écartant les jambes après s'être débarrassé de son short, et me dévoile son anus strié, couronné de poils noirs. J'hésite un instant, la nervosité menaçant de me submerger.
— Ça va aller, Louis, laisse aller la musique......murmure mon amant du jour en tendant la main vers moi.
Je me positionne entre ses jambes velues, musclées . Puis je lui attrape les chevilles, lui relève fortement ses jambes, casse son corps en deux et le voici dos sur le plateau de la table, ses belles mains agrippant le rebord de la table. Son sexe à demi bandé repose sur sa toison noire, ses deux grosses couilles bouillonnant de désir. Mon gland lubrifié de pre cum effleure son anus. Tous deux frissonnons à ce contact. Lentement, terriblement lentement, je donne de légers coups de reins. Les premiers muscles anaux cèdent face à mon ogive de chair épaisse, puis, un nouveau un coup de boutoir. Ses deux sphincters éclatent, vaincus. Mon braquemart semble être aspiré dans ce conduit intime..........Je le pénètre jusque la garde.
La sensation est unique, incomparable à tout ce que j'ai ressenti à ce jour avec mon compagnon. Lui, dans notre couple, est l'alpha, le dominateur, le niqueur et moi son réceptacle de foutre, sa femelle.
Une chaleur intense et une humidité indescriptible. Voici mes premières pensées. Kali gémit bruyamment, ses mains agrippant maintenant fortement mes épaules tandis que je le pénètre entièrement avec une ferveur croissante. Nos corps s'unissent en parfaite harmonie, chaque coup de boutoir procurant à l'un comme à l'autre de nombreuses vagues de plaisir. Les gémissements de Kali s'intensifient, ses cuisses se resserrant à mes hanches comme prises dans un étau.
La sensation est unique, incomparable à tout ce que j'ai ressenti à ce jour avec mon compagnon. Lui, dans notre couple, est l'alpha, le dominateur, le niqueur et moi son réceptacle de foutre, sa femelle.
Une chaleur intense et une humidité indescriptible. Voici mes premières pensées. Kali gémit bruyamment, ses mains agrippant maintenant fortement mes épaules tandis que je le pénètre entièrement avec une ferveur croissante. Nos corps s'unissent en parfaite harmonie, chaque coup de boutoir procurant à l'un comme à l'autre de nombreuses vagues de plaisir. Les gémissements de Kali s'intensifient, ses cuisses se resserrant à mes hanches comme prises dans un étau.
A mon tour, je serre les siennes plus fermement, le pénétrant avec une frénésie désespérée qui nous essouffle tous les deux. Nos regards, complices dorénavant, se croisent, et pendant cette copulation, il n'est plus question de sexe, de bite, de cul.......de tabou ou de désir. Seule une connexion entre deux mecs......
Mais je ne peux plus me retenir. Dans un cri guttural, bestial, animal, je m'enfonce le plus profondément possible dans son intimité une dernière fois, mon sexe palpitant tandis que je jouis comme jamais je n'ai connu d'orgasme aussi intense. Une quantité de foutre chaud expulsée en de nombreux jets.............Kali empoigne son mandrin bandé et se masturbe pendant que je crache les dernières salves de mon sperme....Lui aussi crache sa lave chaude de manière désordonnée, qui s'étale sur son ventre, torse, sur la table................Deux êtres pris de tremblements, voici ce que nous sommes devenus en un instant.
Mais je ne peux plus me retenir. Dans un cri guttural, bestial, animal, je m'enfonce le plus profondément possible dans son intimité une dernière fois, mon sexe palpitant tandis que je jouis comme jamais je n'ai connu d'orgasme aussi intense. Une quantité de foutre chaud expulsée en de nombreux jets.............Kali empoigne son mandrin bandé et se masturbe pendant que je crache les dernières salves de mon sperme....Lui aussi crache sa lave chaude de manière désordonnée, qui s'étale sur son ventre, torse, sur la table................Deux êtres pris de tremblements, voici ce que nous sommes devenus en un instant.
Nos corps enlacés et nos cœurs battant en accéléré, Kali ouvre les yeux, un regard brillant, satisfait. Je retire mon dard encore bandé, poisseux de foutre, luisant de sperme, de son égout de chair, souillé, ouvert, béant........beurré de ma semence. Je m'adosse au petit buffet de la cuisine, ma poitrine se soulevant et s'abaissant au rythme de ma respiration haletante. Kali presse son corps contre le mien, maculant mon ventre de sa semence ….Mais je constate que l'atmosphère entre nous est lourde, pesante, chargée d'un non-dit, et pour la première fois de ma vie, je me sens, comment dire... tourne boulé.
Les doigts de Kali jouent avec mon gland humide, le titille …..Je déglutis difficilement, son regard se baissant un instant avant de croiser à nouveau le mien.
Les doigts de Kali jouent avec mon gland humide, le titille …..Je déglutis difficilement, son regard se baissant un instant avant de croiser à nouveau le mien.
— Il faut que je te dise quelque chose, Louis. J'ai longtemps attendu ce moment avec toi, dit Kali de sa voix tremblante. Et à l'instant, j'ai l'impression que Kali est vulnérable. Et si je me sépare, c'est parce que je t'ai dans la peau. Depuis que je t'ai vu la première fois sous les douches à la salle de sport. Ces derniers temps , j'avais des difficultés à baiser ma femme car c'est toi que je désirais.....« J'ai… j'ai toujours voulu ça. Je t'ai toujours désiré....
Ses doigts se crispent légèrement sur ma poitrine, jouent avec mes tétons durs …......
— Le soir, allongé dans le lit près de ma femme, je me branle secrètement en pensant à toi. Sa voix se brise sur le dernier mot et Kali détourne le regard, les joues écarlates.
Je fixe Kali, la bouche sèche. Je sens le poids de ses aveux peser sur moi, m'obligeant à affronter des choses que je me suis toujours refusé à envisager. Aimer un autre mec que Albin ??
Il lève de nouveau les yeux vers moi, les yeux brillants de larmes retenues.
Il lève de nouveau les yeux vers moi, les yeux brillants de larmes retenues.
- Je sais que tu aimes Albin, et tu as raison. Sa voix s'éteint, sa main se posant sur ma poitrine. Désolé, mais je n'ai pas pu résister.
Je suis complètement déboussolé face à ses aveux. Je n'ai connu que Albin depuis notrerencontre. Mais avec lui… putain, c'est vrai que ça a été une sensation forte.
Un instant, nous nous fixons du regard, la tension palpable entre nous. Puis Kali se penche une nouvelle fois, ses lèvres effleurant les miennes dans un baiser à la fois timide et plein de désir. J'hésite à poursuive, conscient de cette faute mais, de manière incontrôlable, mes mains glissent autour de sa taille pour l'attirer contre moi.
Notre baiser s'intensifie, lent et exploratoire, tandis que la main de Kali empoigne ma queue à demi bandée. Celle de Kali devient aussi dure....
Un instant, nous nous fixons du regard, la tension palpable entre nous. Puis Kali se penche une nouvelle fois, ses lèvres effleurant les miennes dans un baiser à la fois timide et plein de désir. J'hésite à poursuive, conscient de cette faute mais, de manière incontrôlable, mes mains glissent autour de sa taille pour l'attirer contre moi.
Notre baiser s'intensifie, lent et exploratoire, tandis que la main de Kali empoigne ma queue à demi bandée. Celle de Kali devient aussi dure....
— Viens dans mon lit, histoire de faire plus connaissance.... murmure kali, la voix rauque de désir.
D'un geste vif, il me prend la main et me guide vers la chambre d'amis.
Je sens ma respiration se couper tandis que je contemple un peu mieux son corps, mes mains brûlant d'envie de le toucher. Je m'en approche, mes doigts effleurant la ligne de poils délicate qui part du nombril et se perd dans sa toison.
Je me penche, lèche ses tétons durs, les taquine avec ma langue, puis je m'agenouille entre ses jambes qu'il écarte naturellement, mes mains remontant le long de ses cuisses tandis que j'embrasse son dard palpitant et dur.
Quand ma langue touche enfin son érection, il pousse un léger cri. Je gémis, stimulant son gland, le frein et malaxant les grosses couilles. Puis je l'enfourne dans ma bouche..... ma tête va et vient sur son mandrin. Ma main glisse sous le périnée, mon majeur malaxant sa rosette ouverte, béante, encore fortement souillée de mon foutre. Lorsque je glisse deux doigts en lui, les courbant juste comme il faut, il laisse échapper un cri étouffé, ses hanches se soulevant contre ma main.
Je sens ma respiration se couper tandis que je contemple un peu mieux son corps, mes mains brûlant d'envie de le toucher. Je m'en approche, mes doigts effleurant la ligne de poils délicate qui part du nombril et se perd dans sa toison.
Je me penche, lèche ses tétons durs, les taquine avec ma langue, puis je m'agenouille entre ses jambes qu'il écarte naturellement, mes mains remontant le long de ses cuisses tandis que j'embrasse son dard palpitant et dur.
Quand ma langue touche enfin son érection, il pousse un léger cri. Je gémis, stimulant son gland, le frein et malaxant les grosses couilles. Puis je l'enfourne dans ma bouche..... ma tête va et vient sur son mandrin. Ma main glisse sous le périnée, mon majeur malaxant sa rosette ouverte, béante, encore fortement souillée de mon foutre. Lorsque je glisse deux doigts en lui, les courbant juste comme il faut, il laisse échapper un cri étouffé, ses hanches se soulevant contre ma main.
Je le regarde s'effondrer sur le lit, son sexe lourd vibrant de désir. Je sens devenir le mâle, l'alpha pour la première fois..
Kali glisse sa main entre nos deux corps, empoigne mon dard et le caresse amoureusement. A nouveau, je gémis, grogne.....surtout lorsque Kali m'ordonne de le pénétrer à nouveau. Il se met à quatre pattes comme une chienne, (la position favorite de Albin quand il me baise), puis je le pénètre avec aisance, remplissant son canal de chair sombre et humide, centimètre par centimètre. Un gémissement de pur plaisir s'échappe de ses lèvres quand ma queue vient cogner sa prostate. Je m'agrippe à ses hanches, mon bas ventre se pressant contre ses fesses musclées. Pendant que je lime ses entrailles, ma main glisse sur son ventre et empoigne son sexe dur. Sa peau lisse et bronzée luit dans la pénombre de la chambre, ses courbes accentuées par la position devenant provocante.
Mon sexe frémit d'impatience. Mes mouvements lents au début, délibérés, tâtonnant dans cette nouvelle dynamique deviennent soudainement plus rapides.
Je laisse cours à mes pulsions. Je m'agrippe fortement à ses hanches avec une force telle que le lit grince sous nos poids, que son corps est projeté en avant. Chaque coup est profond, implacable, mon braquemart le pénétrant à un rythme impressionnant. Mes grosses burnes claquent son périnée, et le petit bruit qui s'en échappe m'excite......
Et ce bruit de nos corps s'entrechoquant résonne dans la pièce, ponctué de nos respirations haletantes et des petits cris émis par Kali. Je sens à cet instant une tension monter en moi, une pression peu familière qui menace de me submerger. Mon sexe se contracte dans son orifice.
D'un dernier coup de rein puissant, je jouis par vagues successives et je devine que chaque pulsation, chaque giclée, chaque jet de sperme remplit de joie mon bel amant.
Je laisse cours à mes pulsions. Je m'agrippe fortement à ses hanches avec une force telle que le lit grince sous nos poids, que son corps est projeté en avant. Chaque coup est profond, implacable, mon braquemart le pénétrant à un rythme impressionnant. Mes grosses burnes claquent son périnée, et le petit bruit qui s'en échappe m'excite......
Et ce bruit de nos corps s'entrechoquant résonne dans la pièce, ponctué de nos respirations haletantes et des petits cris émis par Kali. Je sens à cet instant une tension monter en moi, une pression peu familière qui menace de me submerger. Mon sexe se contracte dans son orifice.
D'un dernier coup de rein puissant, je jouis par vagues successives et je devine que chaque pulsation, chaque giclée, chaque jet de sperme remplit de joie mon bel amant.
Soudés par vingt centimètres de chair tendue, dans une intimité absolue, nos corps frissonnent malgré la chaleur dans la chambre. Je me décule lentement, appréciant cet instant où ma bite glisse sur ces parois de chair délicatement arrosées. Kali a, de son côté, juté sur les draps, de longues traînées de sperme maculant le tissu. Sa main descend plus bas, se refermant sur mon sexe poisseux qui se ramollit et le serre doucement.
— On n'a pas fini, toi et moi, de juter, ça je peux te l'assurer, beau gosse, dit Kali en riant.......
Je sens ma respiration se bloquer. Je dois me dégager, arrêter cela avant que cela n'aille plus loin.
— Kali, je dois ….............
— Chut », m'interrompt Kali en se positionnant à califourchon sur mon bassin. Ses mains remontent le long de mon torse, caressant chaque muscle dessiné.
Avant que je n puisse protester, Kali s'empale sur mon dard à demi bandé, avec facilité. Je veux protester, mais ma queue dure serpente déjà dans son tunnel de chair tendres. Je ferme les yeux, oubliant à nouveau mon compagnon, tandis qu'un gémissement s'échappe de mes lèvres, mes mains agrippant instinctivement ses cuisses.
Kali balance ses hanches sur ma hampe dressée, bien empalée dans ses entrailles pour un nouvel assaut.
—Détends-toi et laisse-moi faire.
Et pour la première fois depuis longtemps, je cesse de penser et me laisse guider ….......................
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