Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Prolongations dans la chambre — Chapitre 2
Auteur
Prolongations dans la chambre
Chapitre 2
Sous le jet d’eau tiède, les chants de Kilian s’arrêtent brusquement.
Le bruit continu du ruissellement est soudain traversé par un gémissement lourd et rauque, immédiatement étouffé.
Le bruit continu du ruissellement est soudain traversé par un gémissement lourd et rauque, immédiatement étouffé.
Intrigué, je me redresse sur le lit.
À travers la porte grande ouverte, je jette un coup d’œil vers la salle de bains.
À travers la porte grande ouverte, je jette un coup d’œil vers la salle de bains.
De dos sous l’eau, le corps athlétique de Kilian est tendu. Ses muscles fessiers sont contractés, ses cuisses légèrement écartées. Sa main droite accomplit un mouvement rapide et régulier entre ses jambes. Je le vois clairement : il se branle. La main monte et descend le long de sa bite, déjà bien dure, luisante d’eau et de savon. Le gland apparaît et disparaît dans son poing à chaque va-et-vient. Ses hanches avancent un peu à chaque coup, comme s’il cherchait instinctivement plus de friction.
Je reste figé, le regard collé à lui.
Le temps semble s’étirer.
Le temps semble s’étirer.
Je le regarde pendant de longues secondes, sans bouger, sans parler. L’eau coule sur son dos large, glisse entre ses omoplates, descend le long de sa colonne, contourne ses fesses fermes et continue sur ses cuisses épaisses. Sa main ne s’arrête pas. Elle accélère même un peu. Un nouveau gémissement, plus bas, plus rauque, s’échappe de sa gorge. Il penche légèrement la tête en avant, les épaules qui se contractent.
Sentant mon regard, Kilian se tourne lentement face à la pièce.
Sa verge est déjà dressée, raide, lourde, luisante d’eau. Elle bat légèrement contre son ventre à chaque mouvement de sa main. Le gland est gonflé, rose foncé, brillant. Les veines le long de la verge sont bien visibles. Ses couilles sont tendues, remontées. Il ne s’arrête pas. Il continue de se caresser, glissant sa main savonnée du bas jusqu’au sommet, en tournant légèrement le poignet sur le gland à chaque montée.
Sa verge est déjà dressée, raide, lourde, luisante d’eau. Elle bat légèrement contre son ventre à chaque mouvement de sa main. Le gland est gonflé, rose foncé, brillant. Les veines le long de la verge sont bien visibles. Ses couilles sont tendues, remontées. Il ne s’arrête pas. Il continue de se caresser, glissant sa main savonnée du bas jusqu’au sommet, en tournant légèrement le poignet sur le gland à chaque montée.
Je laisse échapper un rire bref, teinté d’amusement et de surprise :
— Putain mec… t’es chaud là, sans déconner !
— Putain mec… t’es chaud là, sans déconner !
Mais Kilian ne rit pas.
Il continue son mouvement, plus lent maintenant, plus appuyé, en me fixant droit dans les yeux avec une intensité troublante. L’alcool, la fatigue, la chaleur de la pièce et la victoire du match pèsent lourdement. Le spectacle de mon ami d’enfance, nu, assumant pleinement son érection sous le jet d’eau, provoque chez moi une vague d’excitation instantanée. Mon propre sexe réagit aussitôt. Il se gonfle, devient dur, lourd, tendu contre mon ventre. Sans même y réfléchir, je pose ma main sur ma verge et je commence à la caresser au même rythme que lui.
Il continue son mouvement, plus lent maintenant, plus appuyé, en me fixant droit dans les yeux avec une intensité troublante. L’alcool, la fatigue, la chaleur de la pièce et la victoire du match pèsent lourdement. Le spectacle de mon ami d’enfance, nu, assumant pleinement son érection sous le jet d’eau, provoque chez moi une vague d’excitation instantanée. Mon propre sexe réagit aussitôt. Il se gonfle, devient dur, lourd, tendu contre mon ventre. Sans même y réfléchir, je pose ma main sur ma verge et je commence à la caresser au même rythme que lui.
On se regarde.
On se branle l’un en face de l’autre.
On se branle l’un en face de l’autre.
Moi sur le lit, lui sous la douche.
Le bruit de l’eau se mêle à celui de nos mains glissantes. Je sens mon gland devenir de plus en plus sensible sous mes doigts. Je serre un peu plus fort, je ralentis, j’accélère pour coller exactement à son rythme. Kilian me regarde branler. Son regard descend sur ma bite, remonte sur mon visage, redescend. Un léger sourire satisfait se dessine sur ses lèvres. Il augmente la cadence. Sa main va plus vite, plus sèche, plus urgente. Le bruit humide de sa branlette se mêle au jet d’eau. Sa bite est maintenant complètement raide, le gland luisant, une perle de liquide pré-séminal qui se forme déjà au bout.
Le bruit de l’eau se mêle à celui de nos mains glissantes. Je sens mon gland devenir de plus en plus sensible sous mes doigts. Je serre un peu plus fort, je ralentis, j’accélère pour coller exactement à son rythme. Kilian me regarde branler. Son regard descend sur ma bite, remonte sur mon visage, redescend. Un léger sourire satisfait se dessine sur ses lèvres. Il augmente la cadence. Sa main va plus vite, plus sèche, plus urgente. Le bruit humide de sa branlette se mêle au jet d’eau. Sa bite est maintenant complètement raide, le gland luisant, une perle de liquide pré-séminal qui se forme déjà au bout.
Je reste encore un long moment comme ça, à le regarder se caresser, à me caresser en le regardant.
Mes hanches bougent un peu sur le matelas. Ma respiration s’accélère. Je sens la tension monter dans mon bas-ventre, la chaleur qui irradie dans mes couilles. Kilian, lui, a les yeux mi-clos maintenant, la bouche entrouverte. Il gémit plus souvent, plus bas. Sa main gauche vient parfois caresser ses propres couilles pendant que la droite continue de monter et descendre.
Mes hanches bougent un peu sur le matelas. Ma respiration s’accélère. Je sens la tension monter dans mon bas-ventre, la chaleur qui irradie dans mes couilles. Kilian, lui, a les yeux mi-clos maintenant, la bouche entrouverte. Il gémit plus souvent, plus bas. Sa main gauche vient parfois caresser ses propres couilles pendant que la droite continue de monter et descendre.
Puis, sans un mot, il fait un petit signe de la tête vers l’intérieur de la cabine.
Un geste clair. Une invitation.
Un geste clair. Une invitation.
Je me lève, le sexe tendu, battant légèrement devant moi.
Je franchis le seuil de la salle de bains. L’air est chaud, saturé de vapeur. Je glisse dans la cabine de douche étroite. L’eau chaude nous inonde tous les deux immédiatement. La cabine est si petite que nos corps se collent tout de suite. La peau humide de nos torses s’écrase l’une contre l’autre. Nos deux verges dures se frôlent, s’emmêlent dans la mousse et l’eau. Je sens la chaleur de la sienne contre la mienne, le contact direct, glissant, électrique.
Je franchis le seuil de la salle de bains. L’air est chaud, saturé de vapeur. Je glisse dans la cabine de douche étroite. L’eau chaude nous inonde tous les deux immédiatement. La cabine est si petite que nos corps se collent tout de suite. La peau humide de nos torses s’écrase l’une contre l’autre. Nos deux verges dures se frôlent, s’emmêlent dans la mousse et l’eau. Je sens la chaleur de la sienne contre la mienne, le contact direct, glissant, électrique.
Kilian pose sa main à plat sur mon torse trempé, ses yeux ancrés dans les miens.
Il descend lentement sa main, traverse mon ventre contracté, et vient englober ma verge. Sa main est savonnée, chaude, ferme. Il m’empoigne solidement. De sa main droite, il continue de branler son propre sexe, tandis que de la gauche il me caresse, créant un va-et-vient synchronisé et puissant. Je gémis. Le son sort bas, rauque. Nos glands se cognent parfois. Nos couilles se touchent. L’eau coule entre nous, rend tout plus glissant, plus intense.
Il descend lentement sa main, traverse mon ventre contracté, et vient englober ma verge. Sa main est savonnée, chaude, ferme. Il m’empoigne solidement. De sa main droite, il continue de branler son propre sexe, tandis que de la gauche il me caresse, créant un va-et-vient synchronisé et puissant. Je gémis. Le son sort bas, rauque. Nos glands se cognent parfois. Nos couilles se touchent. L’eau coule entre nous, rend tout plus glissant, plus intense.
Puis, sans rompre le contact visuel jusqu’au dernier instant, Kilian se laisse glisser à genoux sur le sol de la douche.
L’eau lui ruisselle sur le visage, sur les épaules, sur le dos. Il attrape mes fesses à deux mains pour me maintenir contre lui. Il ouvre la bouche et englobe d’un coup mon gland chaud et dur.
L’eau lui ruisselle sur le visage, sur les épaules, sur le dos. Il attrape mes fesses à deux mains pour me maintenir contre lui. Il ouvre la bouche et englobe d’un coup mon gland chaud et dur.
La chaleur de sa cavité buccale me surprend. Je sursaute. Un gémissement plus fort m’échappe. Ma tête part en arrière contre le carrelage. Kilian me suce avec une ferveur méthodique. Sa langue entoure mon frein, tourne autour du gland, appuie juste sous la couronne. Ses lèvres serrées effectuent des allers-retours glissants le long de mon membre. Il descend, remonte, descend plus bas. Sa main libre caresse doucement mes couilles, les soulève, les presse légèrement.
Il prend de la vitesse.
Il m’enfonce plus profondément. Je sens mon gland heurter le fond de sa gorge. Il force un peu, ouvre plus grand, et accueille ma bite jusqu’à la garde. Son nez touche mon pubis. Sa gorge se contracte autour de moi. Je gémis plus fort, les mains posées sur sa tête mouillée. L’eau coule sur son visage, dans sa bouche, se mêle à sa salive. Il continue, indifférent, suçant, aspirant, prenant toute la longueur encore et encore. Chaque fois qu’il remonte, sa langue frotte le long de la verge. Chaque fois qu’il redescend, il m’avale jusqu’au bout.
Il m’enfonce plus profondément. Je sens mon gland heurter le fond de sa gorge. Il force un peu, ouvre plus grand, et accueille ma bite jusqu’à la garde. Son nez touche mon pubis. Sa gorge se contracte autour de moi. Je gémis plus fort, les mains posées sur sa tête mouillée. L’eau coule sur son visage, dans sa bouche, se mêle à sa salive. Il continue, indifférent, suçant, aspirant, prenant toute la longueur encore et encore. Chaque fois qu’il remonte, sa langue frotte le long de la verge. Chaque fois qu’il redescend, il m’avale jusqu’au bout.
Je sens la tension monter trop vite.
Mes cuisses tremblent. Mes couilles se resserrent. Je tire légèrement sur ses cheveux pour le prévenir, mais il ne s’arrête pas. Il accélère encore, sa gorge qui claque autour de mon gland, ses lèvres qui glissent, sa langue qui travaille.
Mes cuisses tremblent. Mes couilles se resserrent. Je tire légèrement sur ses cheveux pour le prévenir, mais il ne s’arrête pas. Il accélère encore, sa gorge qui claque autour de mon gland, ses lèvres qui glissent, sa langue qui travaille.
Après de longues minutes d’un travail buccal intense, Kilian se relève, l’air haletant, l’eau dans les yeux, un regard provocateur plaqué sur mon visage :
— À ton tour, mec.
— À ton tour, mec.
Sans hésiter, porté par la réciprocité de cette excitation, je m’agenouille à mon tour dans l’eau stagnante.
Le sol est chaud, glissant. J’attrape sa verge, déjà trempée de salive et d’eau, lourde, dure, battante. Je l’approche de ma bouche. L’odeur de sa peau, du savon, de l’eau chaude. J’ouvre les lèvres et je le prends.
Le sol est chaud, glissant. J’attrape sa verge, déjà trempée de salive et d’eau, lourde, dure, battante. Je l’approche de ma bouche. L’odeur de sa peau, du savon, de l’eau chaude. J’ouvre les lèvres et je le prends.
Le goût est salé, chaud.
J’entoure son membre de mes lèvres, j’aspire fort tout en faisant glisser ma main le long de la base. Kilian pose ses mains dans mes cheveux mouillés, poussant son bassin en avant pour s’enfoncer plus loin. J’ouvre grand la gorge. J’accueille sa longueur. Je sens son gland heurter le fond, puis glisser plus bas quand je me force. Ma salive coule le long de sa verge, se mêle à l’eau. Je le suce profondément, en rythme, en aspirant à chaque remontée, en le prenant jusqu’à la garde à chaque descente.
J’entoure son membre de mes lèvres, j’aspire fort tout en faisant glisser ma main le long de la base. Kilian pose ses mains dans mes cheveux mouillés, poussant son bassin en avant pour s’enfoncer plus loin. J’ouvre grand la gorge. J’accueille sa longueur. Je sens son gland heurter le fond, puis glisser plus bas quand je me force. Ma salive coule le long de sa verge, se mêle à l’eau. Je le suce profondément, en rythme, en aspirant à chaque remontée, en le prenant jusqu’à la garde à chaque descente.
Kilian gémit plus fort que moi.
Ses doigts se resserrent dans mes cheveux. Ses hanches avancent par à-coups. Je sens sa bite pulser contre ma langue. J’accélère. Je le prends plus profond, plus longtemps, jusqu’à ce que mon nez touche son pubis à chaque fois. Ma main libre caresse ses couilles lourdes, les presse, les soulève. L’autre main reste à la base de sa verge, serrant, tournant parfois.
Ses doigts se resserrent dans mes cheveux. Ses hanches avancent par à-coups. Je sens sa bite pulser contre ma langue. J’accélère. Je le prends plus profond, plus longtemps, jusqu’à ce que mon nez touche son pubis à chaque fois. Ma main libre caresse ses couilles lourdes, les presse, les soulève. L’autre main reste à la base de sa verge, serrant, tournant parfois.
Je continue ainsi de longues minutes.
Le bruit de ma bouche qui le suce, le clapotis de l’eau, ses gémissements rauques. Je sens qu’il est proche. Sa verge devient encore plus dure, plus chaude. Ses cuisses tremblent. Il me tire un peu en arrière par les cheveux, juste assez pour que je reprenne mon souffle, puis me repousse à nouveau contre lui.
Le bruit de ma bouche qui le suce, le clapotis de l’eau, ses gémissements rauques. Je sens qu’il est proche. Sa verge devient encore plus dure, plus chaude. Ses cuisses tremblent. Il me tire un peu en arrière par les cheveux, juste assez pour que je reprenne mon souffle, puis me repousse à nouveau contre lui.
Je finis par me relever, essoufflé, le sexe toujours aussi dur, la salive aux lèvres.
Kilian coupe le jet d’eau.
Le silence tombe soudain, seulement interrompu par notre respiration lourde et le bruit de l’eau qui s’égoutte encore.
Kilian coupe le jet d’eau.
Le silence tombe soudain, seulement interrompu par notre respiration lourde et le bruit de l’eau qui s’égoutte encore.
Il attrape une grande serviette sur le porte-serviettes et la lance sur mes épaules.
Dans le petit espace de la salle de bains, on commence à s’essuyer mutuellement. On frictionne le dos de l’autre, les bras, les cuisses, le torse, avec un empressement teinté de désir. La serviette frotte nos peaux encore chaudes, encore sensibles. Quand je lui sèche le torse, Kilian tend la main, referme fermement ses doigts autour de mon sexe bien dur et me tire doucement vers l’extérieur.
— Viens là…
Dans le petit espace de la salle de bains, on commence à s’essuyer mutuellement. On frictionne le dos de l’autre, les bras, les cuisses, le torse, avec un empressement teinté de désir. La serviette frotte nos peaux encore chaudes, encore sensibles. Quand je lui sèche le torse, Kilian tend la main, referme fermement ses doigts autour de mon sexe bien dur et me tire doucement vers l’extérieur.
— Viens là…
Tenant ma bite comme une laisse, il me guide hors de la salle de bains et m’entraîne directement vers le grand lit double.
Kilian grimpe le premier sur le matelas.
Sans une seconde d’hésitation, il se met à quatre pattes, le dos légèrement creusé, les fesses bien relevées et écartées vers moi. Sa peau est encore humide par endroits, brillante sous la faible lumière orange qui filtre des volets. Il tourne la tête au-dessus de son épaule, le regard brillant de désir et d’alcool :
— Allez, viens… encule-moi, mec.
Sans une seconde d’hésitation, il se met à quatre pattes, le dos légèrement creusé, les fesses bien relevées et écartées vers moi. Sa peau est encore humide par endroits, brillante sous la faible lumière orange qui filtre des volets. Il tourne la tête au-dessus de son épaule, le regard brillant de désir et d’alcool :
— Allez, viens… encule-moi, mec.
L’image de ce corps athlétique ainsi offert balaye les ultimes retenues.
Je m’agenouille derrière lui. Mes mains attrapent ses hanches larges, les doigts s’enfonçant dans la chair ferme. Je place le gland de ma verge, encore humide de salive et d’eau, contre son entrée. Je pousse. Lentement d’abord. La résistance cède. Je m’enfonce centimètre par centimètre. Kilian laisse échapper un gémissement sourd, long, la tête enfouie dans le drap. Son bassin s’ajuste d’instinct, s’ouvre un peu plus pour m’accueillir. Je continue jusqu’à être entièrement en lui. Jusqu’à sentir mes couilles collées contre les siennes.
Je m’agenouille derrière lui. Mes mains attrapent ses hanches larges, les doigts s’enfonçant dans la chair ferme. Je place le gland de ma verge, encore humide de salive et d’eau, contre son entrée. Je pousse. Lentement d’abord. La résistance cède. Je m’enfonce centimètre par centimètre. Kilian laisse échapper un gémissement sourd, long, la tête enfouie dans le drap. Son bassin s’ajuste d’instinct, s’ouvre un peu plus pour m’accueillir. Je continue jusqu’à être entièrement en lui. Jusqu’à sentir mes couilles collées contre les siennes.
Je reste immobile une seconde, le souffle court, savourant la chaleur étroite qui m’enlace. Puis je commence à bouger. Un va-et-vient puissant et régulier. Les corps moites claquent l’un contre l’autre dans le silence de la chambre. Chaque poussée fait gémir Kilian plus fort. Sa voix est rauque, brisée. Je sens ses muscles se contracter autour de moi à chaque retrait, puis s’ouvrir à nouveau quand je reviens.
J’accélère.
Les coups de bassin deviennent plus secs, plus profonds. Le bruit de peau contre peau rythme la pièce. Kilian pousse des gémissements de plus en plus incontrôlables, le visage écrasé dans l’oreiller. J’attrape sa taille à deux mains, je le bascule légèrement sur le côté tout en restant en lui. L’angle change. Je glisse plus profond encore. Il crie presque, un son étouffé, aigu. Ses doigts agrippent le drap jusqu’à le froisser.
Les coups de bassin deviennent plus secs, plus profonds. Le bruit de peau contre peau rythme la pièce. Kilian pousse des gémissements de plus en plus incontrôlables, le visage écrasé dans l’oreiller. J’attrape sa taille à deux mains, je le bascule légèrement sur le côté tout en restant en lui. L’angle change. Je glisse plus profond encore. Il crie presque, un son étouffé, aigu. Ses doigts agrippent le drap jusqu’à le froisser.
Je le ramène sur le ventre.
Je me penche au-dessus de lui, mon torse collé à son dos suant. Une main s’enroule autour de sa bite encore dure, je la branle en même temps que je le baise. Kilian hurle dans le tissu, le corps qui tremble. Je sens la tension monter en moi trop vite. Mes hanches s’affolent. Le rythme devient frénétique, presque brutal. Chaque coup le fait avancer sur le matelas. Je râle, je grogne, je jouis profondément en lui dans un spasme violent. Ma bite pulse, déverse tout à l’intérieur. Je reste planté, le corps secoué, la respiration en panne.
Je me penche au-dessus de lui, mon torse collé à son dos suant. Une main s’enroule autour de sa bite encore dure, je la branle en même temps que je le baise. Kilian hurle dans le tissu, le corps qui tremble. Je sens la tension monter en moi trop vite. Mes hanches s’affolent. Le rythme devient frénétique, presque brutal. Chaque coup le fait avancer sur le matelas. Je râle, je grogne, je jouis profondément en lui dans un spasme violent. Ma bite pulse, déverse tout à l’intérieur. Je reste planté, le corps secoué, la respiration en panne.
Je m’essouffle un instant et m’écroule à côté de lui.
Mais Kilian, le souffle court, le visage rouge, se retourne immédiatement. Sa propre verge est toujours raide, dressée, luisante. Sans me laisser le temps de récupérer, il m’attrape les cuisses :
— À mon tour, mec. Donne-moi ton cul !
Mais Kilian, le souffle court, le visage rouge, se retourne immédiatement. Sa propre verge est toujours raide, dressée, luisante. Sans me laisser le temps de récupérer, il m’attrape les cuisses :
— À mon tour, mec. Donne-moi ton cul !
Encore étourdi par la fatigue et l’intensité de mon orgasme, j’hésite une seconde.
Le regard impérieux de Kilian me convainc. Je me retourne, appuyé sur les coudes, le cul relevé. Kilian se cale entre mes jambes. Il pose son gland contre mon entrée et s’enfonce d’un coup sec et profond.
Le regard impérieux de Kilian me convainc. Je me retourne, appuyé sur les coudes, le cul relevé. Kilian se cale entre mes jambes. Il pose son gland contre mon entrée et s’enfonce d’un coup sec et profond.
Je pousse un cri aigu, étouffé de justesse dans le traversin.
La douleur initiale est vive, brûlante, puis laisse presque instantanément place à une sensation d’ampleur vertigineuse. Kilian ne me laisse aucun répit. Il empoigne fermement mes cuisses, les soulève légèrement pour ouvrir l’angle et s’enfonce jusqu’à la garde. Chaque coup de bassin est vigoureux, précis, profond. Mes gémissements deviennent aigus, rythmés par ses mouvements. Je sens chaque centimètre de lui, chaque va-et-vient qui me déchire et me remplit à la fois.
La douleur initiale est vive, brûlante, puis laisse presque instantanément place à une sensation d’ampleur vertigineuse. Kilian ne me laisse aucun répit. Il empoigne fermement mes cuisses, les soulève légèrement pour ouvrir l’angle et s’enfonce jusqu’à la garde. Chaque coup de bassin est vigoureux, précis, profond. Mes gémissements deviennent aigus, rythmés par ses mouvements. Je sens chaque centimètre de lui, chaque va-et-vient qui me déchire et me remplit à la fois.
Il change de position.
Il passe une main sous mon dos, me plaque contre lui, passe en missionnaire. Nos torses suants collent l’un à l’autre. Ses hanches martèlent les miennes. Nos respirations se mêlent. Je crie dans son cou, les jambes relevées, ouvertes. Il accélère encore. Le bruit de nos corps est obscène, humide, rapide. Je sens sa bite pulser en moi. Ses gémissements deviennent gutturaux. Il pousse une dernière fois, très profond, et jouit avec un grognement animal. Je le sens se vider en moi, chaud, abondant, pendant que mon propre corps se contracte autour de lui.
Il passe une main sous mon dos, me plaque contre lui, passe en missionnaire. Nos torses suants collent l’un à l’autre. Ses hanches martèlent les miennes. Nos respirations se mêlent. Je crie dans son cou, les jambes relevées, ouvertes. Il accélère encore. Le bruit de nos corps est obscène, humide, rapide. Je sens sa bite pulser en moi. Ses gémissements deviennent gutturaux. Il pousse une dernière fois, très profond, et jouit avec un grognement animal. Je le sens se vider en moi, chaud, abondant, pendant que mon propre corps se contracte autour de lui.
Épuisés, nos muscles lâchent en même temps.
On s’écroule sur le flanc, haletants. Sa verge glisse hors de moi. Dans la pénombre, Kilian se redresse légèrement, se penche au-dessus de mon visage et plonge ses lèvres sur les miennes.
On s’écroule sur le flanc, haletants. Sa verge glisse hors de moi. Dans la pénombre, Kilian se redresse légèrement, se penche au-dessus de mon visage et plonge ses lèvres sur les miennes.
Le baiser est fougueux, lourd, chargé de salive et de toute la tension libérée durant la nuit. Je réponds avec la même ferveur, mes bras s’enroulant autour de son cou. On s’embrasse longtemps, sans douceur, avec les restes d’urgence encore présents.
Quand on se sépare enfin pour poser nos têtes sur l’oreiller, l’obscurité et la fatigue accumulée depuis la route nous rattrapent.
Collés l’un contre l’autre sous le drap froissé, encore humides, encore brûlants, on ne met que quelques secondes à sombrer dans un sommeil lourd et réparateur.
Le lendemain matin, la lumière qui filtre à travers les volets est trop blanche, trop agressive.
Ma tête pulse. La gueule de bois est lourde, métallique, nauséeuse. Chaque battement de cœur résonne dans mes tempes. Je bouge un peu et une douleur sourde, profonde, me tire le bas du dos et le cul. C’est chaud, sensible, presque brûlant. À côté de moi, Kilian gémit en se retournant. Son visage est marqué, les yeux bouffis, les cheveux en bataille. On se regarde.
Ma tête pulse. La gueule de bois est lourde, métallique, nauséeuse. Chaque battement de cœur résonne dans mes tempes. Je bouge un peu et une douleur sourde, profonde, me tire le bas du dos et le cul. C’est chaud, sensible, presque brûlant. À côté de moi, Kilian gémit en se retournant. Son visage est marqué, les yeux bouffis, les cheveux en bataille. On se regarde.
Pendant une seconde, le silence est total.
Puis on éclate de rire en même temps. Un rire rauque, un peu douloureux, mais sincère.
— Putain… on a déconné hier soir, dit Kilian en passant une main sur son visage.
— Ouais, je réponds. Vachement.
Puis on éclate de rire en même temps. Un rire rauque, un peu douloureux, mais sincère.
— Putain… on a déconné hier soir, dit Kilian en passant une main sur son visage.
— Ouais, je réponds. Vachement.
Je reste allongé sur le dos, les yeux au plafond. La douleur au cul me rappelle chaque poussée, chaque gémissement, chaque orgasme. Je tourne la tête vers lui.
— Mais j’ai grave pris mon pied.
— Mais j’ai grave pris mon pied.
Kilian me regarde. Son sourire s’élargit, un peu gêné, un peu fier.
— Ouais… moi aussi. Putain, moi aussi.
— Ouais… moi aussi. Putain, moi aussi.
On reste encore un moment comme ça, nus sous le drap froissé, les corps collés par la chaleur résiduelle et la fatigue. On ne se touche plus. On n’en a plus besoin. Le rire a tout désamorcé. La gêne n’existe presque plus. Juste deux potes qui se sont pris au jeu une nuit, et qui assument.
On se lève lentement.
La douche est plus longue que d’habitude. L’eau chaude soulage un peu la sensibilité. On s’habille sans se regarder trop longtemps. On range les affaires, on descend rendre la clé. Sur le parking, la chaleur de midi frappe déjà. On charge les sacs dans le coffre. Kilian prend le volant. Moi je m’installe côté passager, les lunettes de soleil sur le nez, la tête encore lourde.
La douche est plus longue que d’habitude. L’eau chaude soulage un peu la sensibilité. On s’habille sans se regarder trop longtemps. On range les affaires, on descend rendre la clé. Sur le parking, la chaleur de midi frappe déjà. On charge les sacs dans le coffre. Kilian prend le volant. Moi je m’installe côté passager, les lunettes de soleil sur le nez, la tête encore lourde.
Le trajet du retour est long.
L’autoroute défile. La playlist des années 2000 tourne en fond, plus bas cette fois. On parle d’abord du match, des buts, de l’ambiance du Vélodrome. Puis le silence s’installe. Kilian jette un coup d’œil de mon côté.
— T’as vraiment kiffé, hier ?
— Ouais. Toi aussi, apparemment.
L’autoroute défile. La playlist des années 2000 tourne en fond, plus bas cette fois. On parle d’abord du match, des buts, de l’ambiance du Vélodrome. Puis le silence s’installe. Kilian jette un coup d’œil de mon côté.
— T’as vraiment kiffé, hier ?
— Ouais. Toi aussi, apparemment.
Il hoche la tête. Ses doigts tapotent le volant.
— C’était… différent. Mais bon. C’était entre nous. Personne d’autre.
— Ouais.
— C’était… différent. Mais bon. C’était entre nous. Personne d’autre.
— Ouais.
On roule encore un moment. Puis Kilian reprend, plus bas :
— Si un jour on se retrouve juste tous les deux… comme ça… on pourrait recommencer. Si on a envie. Sans que ça ne change rien.
— Si un jour on se retrouve juste tous les deux… comme ça… on pourrait recommencer. Si on a envie. Sans que ça ne change rien.
Je le regarde. Il fixe la route, mais je sens qu’il attend ma réponse.
— Ouais. Pourquoi pas. À chaque fois qu’on sera seuls. Si le feeling est là. Juste nous. Rien d’autre.
— Ouais. Pourquoi pas. À chaque fois qu’on sera seuls. Si le feeling est là. Juste nous. Rien d’autre.
Il sourit un peu.
On ne dit plus grand-chose après ça. Mais le pacte est posé. Clair. Simple. Entre potes.
On ne dit plus grand-chose après ça. Mais le pacte est posé. Clair. Simple. Entre potes.
Trois ans plus tard.
Même hôtel.
Même chambre au deuxième étage.
Même lit double trop étroit.
Même loquet de salle de bains qui ne ferme toujours pas.
Même chambre au deuxième étage.
Même lit double trop étroit.
Même loquet de salle de bains qui ne ferme toujours pas.
On vient de baiser.
La sueur refroidit sur nos peaux. Les draps sont froissés, humides par endroits. Kilian est allongé sur le dos, un bras sous sa tête. Moi je suis sur le flanc, encore un peu essoufflé. La douleur agréable au cul me rappelle ce qu’on vient de faire. Sa bite, encore un peu lourde, repose contre sa cuisse.
La sueur refroidit sur nos peaux. Les draps sont froissés, humides par endroits. Kilian est allongé sur le dos, un bras sous sa tête. Moi je suis sur le flanc, encore un peu essoufflé. La douleur agréable au cul me rappelle ce qu’on vient de faire. Sa bite, encore un peu lourde, repose contre sa cuisse.
Kilian tourne la tête vers moi.
Un sourire en coin.
— Tu te rappelles encore de notre pacte ?
Un sourire en coin.
— Tu te rappelles encore de notre pacte ?
Je souris.
Bien sûr que je m’en rappelle.
Bien sûr que je m’en rappelle.
Je me souviens du trajet retour, trois ans plus tôt. La gueule de bois, la douleur au cul, les rires dans la voiture. Je me souviens de la façon dont on a reparlé de la nuit, sans détour, sans honte. On s’est dit que c’était bon. Que ça n’avait rien cassé entre nous. Au contraire. On s’est dit qu’à chaque fois qu’on se retrouverait juste tous les deux — un match, un déplacement, un week-end — on pourrait recommencer si l’envie était là. Sans obligation. Sans drame. Juste parce que c’était bien. Parce que c’était nous.
Depuis, on l’a respecté.
Pas à chaque fois. Seulement quand c’était évident. Quand l’alcool, la fatigue, la complicité et le désir se mélangeaient au bon moment. On n’en a jamais parlé à personne. Ni à Déborah. Ni à Alizée. C’est resté entre nous. Un secret partagé, propre, sans mensonge inutile.
Pas à chaque fois. Seulement quand c’était évident. Quand l’alcool, la fatigue, la complicité et le désir se mélangeaient au bon moment. On n’en a jamais parlé à personne. Ni à Déborah. Ni à Alizée. C’est resté entre nous. Un secret partagé, propre, sans mensonge inutile.
Et chaque fois, après, on a pu se regarder en face. Rire. Reprendre le fil de l’amitié comme si de rien n’était. Parce que rien n’avait changé, vraiment. On était toujours les mêmes. Les mêmes potes d’enfance. Les mêmes partenaires de sport. Les mêmes mecs qui pouvaient parler de tout.
Ce pacte, même s’il est d’ordre sexuel, a renforcé quelque chose.
Il a prouvé qu’on pouvait se faire confiance jusqu’au bout. Qu’on pouvait se livrer sans filtre, sans jugement. Qu’on pouvait traverser une zone grise ensemble et en ressortir plus proches, pas plus distants. L’amitié d’enfance a toujours été solide. Mais là, elle a gagné une couche supplémentaire. Une intimité que peu de potes partagent. Une complicité qui va plus loin que les vestiaires, les matchs et les bières. Une façon de se connaître vraiment, corps et esprit, sans que ça menace ce qu’on est l’un pour l’autre.
Il a prouvé qu’on pouvait se faire confiance jusqu’au bout. Qu’on pouvait se livrer sans filtre, sans jugement. Qu’on pouvait traverser une zone grise ensemble et en ressortir plus proches, pas plus distants. L’amitié d’enfance a toujours été solide. Mais là, elle a gagné une couche supplémentaire. Une intimité que peu de potes partagent. Une complicité qui va plus loin que les vestiaires, les matchs et les bières. Une façon de se connaître vraiment, corps et esprit, sans que ça menace ce qu’on est l’un pour l’autre.
Nous ne sommes pas amoureux.
Nous ne sommes pas un couple.
Nous ne sommes pas un couple.
On est juste deux mecs qui se connaissent depuis toujours, qui s’apprécient, et qui, parfois, se permettent de franchir une ligne ensemble parce qu’ils savent que l’autre sera encore là le lendemain, avec le même regard, le même rire, la même loyauté.
Kilian me regarde encore.
Je hoche la tête.
— Ouais. Je m’en rappelle parfaitement.
Je hoche la tête.
— Ouais. Je m’en rappelle parfaitement.
Il sourit plus largement.
Sa main vient brièvement se poser sur mon épaule, un geste simple, amical.
— Tant mieux.
Sa main vient brièvement se poser sur mon épaule, un geste simple, amical.
— Tant mieux.
On reste allongés un moment encore.
Dehors, Marseille continue de vivre. Le match de ce soir n’a pas encore commencé. Mais ici, dans cette chambre trop petite, avec le loquet cassé et le lit trop étroit, on est exactement où on avait dit qu’on serait.
Dehors, Marseille continue de vivre. Le match de ce soir n’a pas encore commencé. Mais ici, dans cette chambre trop petite, avec le loquet cassé et le lit trop étroit, on est exactement où on avait dit qu’on serait.
Ensemble.
Comme toujours.
Fin
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