Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le personnel de salle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le personnel de salle
Chapitre 1
Je travaille en cuisine dans un hôtel restaurant en Ardèche depuis quelques jours. Au milieu des oliviers et des vignes, le restaurant a une bonne renommée et grande fréquentation.
L'équipe se compose de trois personnes en cuisine, quatre femmes en salle et trois autres pour la réception. Le personnel est logé dans l'hôtel. Deux serveuses sont arrivées hier. Jade et Élodie, jeunes femmes brunes aux cheveux bouclés toutes les deux. Jade est de petite taille, un corps fin. Élodie est plus grande avec quelques rondeurs.
Elles se sont installées dans leurs chambres puis sont venues manger. Élodie à la chambre à côté de la mienne, avec une douche commune de l'autre côté du couloir. Jade se trouve au premier étage.
L'hôtel n'est pas encore ouvert. Les salles sont vides, les couloirs encore encombrés de fauteuils, matelas et sommiers. Il y a encore beaucoup de travail et de ménage à faire avant l'ouverture prévue la semaine prochaine.
Après le repas, la soirée se poursuit dans la salle réservée au personnel. Elles sont assises sur le canapé. On discute en buvant un café. On fait connaissance, on partage nos expériences. Pendant la discussion, je remarque quelques gestes échangés entre Jade et Élodie. Une caresse sur la main, Jade remet une mèche de cheveux de sa collègue derrière l'oreille. Élodie qui retire des miettes sur le teeshirt de Jade en insistant un peu sur la poitrine. Elles sont assises très proches l'une de l'autre alors qu'il y a assez de place pour quatre.
Elles discutent, échangent des regards complices et parfois assez longs. Je me sens de trop.
— Bonne fin de soirée, dis-je en sortant de la pièce sans fermer la porte.
Je reste un moment dans la salle de restaurant plongée dans la pénombre. Je les entends discuter, rire...puis des gémissements. Je me place face à la porte en restant dans l'obscurité. Je m'assois sur une chaise et je regarde.
Elles sont à genoux face à face sur le canapé. Élodie a la poitrine nue, ses seins en forme de poires laissent voir de grandes aréoles brunes aux petits tétons. Jade les suce, les embrasse, les aspire. Élodie lui caresse la poitrine aux seins en pomme. Puis Jade se redresse et les deux jeunes femmes se frottent la poitrine. Les mains caressent le dos, les fesses, les cuisses. Un long baiser s'ensuit alors que Jade glisse une main entre les cuisses de sa partenaire.
Je sens ma bite durcir dans mon caleçon. Après avoir jeté mes fringues sur le sol, je me caresse la bite et les couilles en regardant les deux jeunes femmes.
Elles sont assises face à moi sur le canapé, une main entre les cuisses de l'autre. Les doigts disparaissent et glissent au fond de leurs fentes humides. Les deux ont le sexe poilu. Elles se masturbent en gémissant, s'embrassant. Jade est la première a écrasé la main entre ses cuisses pendant qu'elle jouit.
J'éjacule quand Élodie expulse quelques jets de liquides sur le sol. J'essuie rapidement le carrelage avec du papier. Je ramasse mes affaires et monte dans ma chambre.
L'hôtel est ouvert depuis quinze jours. Tout le personnel est là.
J'ai eu l'occasion de mater plusieurs fois Jade et Élodie. Elles ont varié les positions, les caresses et les lieux pour se donner du plaisir.
Quand je sors de ma chambre, je vois la porte de la douche ouverte. Je m'approche et j'entends l'eau couler. Je regarde, le rideau de douche n'est pas fermé totalement. Avec le miroir sur le mur je peux voir Élodie sous la douche. Elle se savonne les seins, le ventre, partout. La mousse glisse sur ses cuisses rondes, sur ses fesses larges et bombées. Elle se rince et sort de la douche.
Je ne veux pas bouger pour continuer à mater son cul. J'ai envie de le caresser, de l'embrasser. Lorsque je relève la tête, je réalise qu'elle me regarde. Je suis debout dans un couloir, la bite à la main en train de la mater dans la salle de bain. Elle baisse les yeux sur ma bite et sourit. Elle me fait un petit signe de tête pour me dire d'entrer. Elle ferme la porte derrière moi.
— Ooohh, je pense à ça depuis un moment, dit-elle en attrapant ma queue dure.
Elle coulisse sa main dessus, décalotte le gland rouge et humide.
— En fait...depuis le premier soir quand tu nous matais dans la salle du personnel. C'est excitant !
Elle crache dans sa main et la pose sur le bout de ma bite. Elle fait tourner ses doigts sur le gland. Elle entre dans la douche et se met accroupi. Cuisses écartées, je mate ses fesses bombées pendant qu'elle me tète le gland en fermant ses lèvres pulpeuses dessus. Elle caresse mes couilles. Je pose mes mains sur sa tête pour m'enfoncer au fond de sa gorge. Je ne peux pas tout entrer dans sa bouche. Elle la recrache.
— Je ne peux pas tout mettre, dit-elle. Vas-y doucement.
Elle passe sa langue sur ses lèvres, ouvre la bouche, lèche le gland. Je m'enfonce doucement puis je ressors. Je fais cela plusieurs fois jusqu'à ce que son nez vienne buter contre mon pubis. Elle salive beaucoup, des filets de bave coule sur son menton, sur ses seins qu'elle caresse et pince les tétons.
— Arrggghh...Argghhh, dit-elle entre deux pénétrations buccales.
Mes couilles frappent son menton. Après quelques minutes de fellation intense, je sors de sa bouche. Je prends ma bite en main pour lâcher mon jus sur ses seins qu'elle presse l'un contre l'autre.
— C'est bon, ajoute-t-elle en se relevant.
Je sors de la douche et pars au travail.
Quelques jours plus tard, les patrons ont décidé d'inviter tout le personnel au restaurant pour un repas de début de saison. Tout le monde se retrouve sur le lieu du repas pour 19h.
Le repas est correct, l'ambiance sympa. Je remarque les petits signes que se font Élodie et Jade. A-t-elle raconté notre aventure dans la douche ? Au moment de partir, Jade rentre avec moi dans ma voiture. Un silence s'installe. J'allume la radio. Les boutons sont si petits que je n'arrive pas à trouver une radio avec de la musique.
— Ce n'est pas facile avec tes gros doigts, dit-elle en posant sa main sur la mienne pour trouver une station de radio. Tu sais, j'aime les gros doigts, ajoute-t-elle en caressant ma main.
La route est étroite, sinueuse alors je dois utiliser les deux mains. Sur les rares lignes droites, elle reprend ma main pour la poser sur ses cuisses fines. Elle porte une jupe courte. Sa peau est douce, chaude. Nouveaux virages, je retire ma main. Elle s'approche de mon oreille.
— Je vais te montrer quelque chose et peut-être que tu comprendras que tu dois t'arrêter.
Elle retire sa veste et son chemisier puis s'allonge un peu plus sur le fauteuil. Ses seins aux petites aréoles apparaissent à la lueur des phares. Elle se caresse les tétons, les pince. Elle prend ma main, la pose sur sa cuisse et la monte jusque sous la jupe. Le contact avec la fente est direct, pas de culotte. Elle est déjà humide. Je m'arrête.
— Enfin ! dit-elle.
Je me penche sur elle, l'embrasse. Nos langues se mêlent, s'affrontent dans un duel. Mes doigts sous la jupe ne tardent pas à trouver l'entrée de sa chatte mouillée.
— Huummmm...c'est booonn, dit-elle en cambrant les reins lorsque je glisse deux doigts en elle.
Avec le pouce, j'écrase le bouton. Elle donne de petits coups du bassin sur mes doigts qui la pénètrent. Je suce ses seins, pince et tire les tétons avec les dents. Mes doigts s'enfoncent plus vite et plus profond en elle. Elle gémit, elle râle. Je pousse, tire vers le haut pour écraser le clito dur contre la paume de ma main. La réaction ne se fait pas attendre.
— OOuuiiiii...vas-y plus foooort.
Elle pose les pieds sur le tableau de bords et écarte les cuisses. Sa chatte s'ouvre, se contracte sur mes doigts en crochet. Elle crie. Son bassin se soulève plusieurs fois en mouvements saccadés lorsqu'elle jouit. Ma main est couverte de jus intime. Elle se laisse tomber sur le fauteuil en écrasant ma main entre ses cuisses.
— Ooohhh trop boonn, dit-elle.
Elle prend ma main, commence à lécher les doigts couverts de sa liqueur, elle les suce. Elle se met à genoux sur le fauteuil, ouvre mon pantalon et sort ma bite tendue.
— HHuummmm...belle queue, dit-elle en se léchant les lèvres.
Elle se penche et commence à me sucer le gland décalotté. Sa langue tourne autour, lèche la tige jusqu'au couilles qu'elle gobe. Je glisse une main sur ses fesses. Je les claque doucement d'abord puis plus fort.
— Aah...Aah, crie-t-elle à chaque coup.
Je crache dans ma main et la pose entre ses fesses.
Je glisse en doigt dans la raie. Je sens le trou plissé humide et boursoufflé. Je pousse doucement pour faire entrer une phalange puis je sors. Je recommence plusieurs fois. Elle ne refuse pas, au contraire, elle cambre les reins relevant un peu plus son cul. Sa bouche monte et descend sur ma bite joignant ses doigts sur mes couilles.
J'enfonce trois doigts dans son cul. Je la pénètre rapidement. Je pose ma main sur sa tête pour enfoncer ma bite tout entière dans sa bouche. Je soulève le bassin chaque fois que son nez touche mes poils pubiens. Je m'enfonce à nouveau dans sa chatte baveuse avec les doigts. Je la branle, je pénètre plus fort et plus vite. Je sens mes couilles se contracter. Jade enfonce alors ma bite au fond de sa gorge.
Lorsque j'éjacule dans sa bouche, elle expulse plusieurs jets d'un liquide qui éclaboussent la vitre. Elle resserre ses lèvres sur ma bite et presse mes couilles. Elle se redresse, me regarde dans l'obscurité de la voiture. Je la vois avaler, un peu de sperme reste sur le coin de ses lèvres. Elle s'approche et m'embrasse à pleine bouche.
Les journées et les services se suivent avec plus ou moins de clients. Mes relations avec Jade et Élodie se poursuivent. On se retrouve dans la chambre de l'une ou l'autre. Parfois Élodie ne dort pas dans sa chambre car je n'entends pas la porte ni de bruit.
Elles sont de repos aujourd'hui. Jade passe me voir en cuisine pour me dire qu'elles ne mangent pas là. Ce matin, elle porte un legging noir qui disparaît entre ses fesses et un débardeur qui laisse pointer ses tétons. Elles vont marcher vers la cascade.
— Tu sais ce n'est pas loin, vingt minutes à pied, dit-elle avec un petit sourire coquin. En plus il fait beau, on va en profiter.
Un clin d'œil puis elle part.
Pendant tout le service de midi j'ai pensé, j'ai imaginé les jeunes femmes près de la cascade. Lors de ma pause de l'après-midi, je décide d'aller les rejoindre. Après avoir monté une petite bute, je vois la cascade. Élodie et Jade sont allongées sur leurs serviettes. Elles ont adopté le style seins nus.
— Vous allez attraper des coups de soleil, dis-je en m'approchant.
Elles relèvent la tête en même temps.
— C'est pour ça qu'il faut souvent passer de la crème, répond Élodie.
— Et c'est le moment, enchaîne Jade en attrapant le tube et s'asseyant sur les cuisses de son amie. Comment s'est passé le service ? demande-t-elle.
— Tranquille.
— Tranquille.
Elle verse de la crème sur le ventre, sur les seins en s'attardant sur les tétons. Ses mains étalent la crème. Ses doigts jouent avec le nombril, pressent la poitrine. Puis montent sur les épaules.
— Oupsss, lâche Jade, je crois que j'ai trop mis de crème.
— Pas grave...il faut masser plus longtemps et plus fort, répond Élodie.
Jade commence alors à empoigner la poitrine d'Élodie, à presser les seins l'un contre l'autre. Elle se penche sur son amie et frotte sa poitrine contre l'autre couverte de crème.
Je regarde ce spectacle avec joie, à tel point que je sens ma bite gonfler dans mon short. Jade fait de longs mouvements d'avant en arrière, en cercle sur le buste d'Élodie qui lui pose ses mains sur les fesses. Elles s'embrassent à pleine bouche. Les mains glissent sur les fesses, le ventre, entre les cuisses écartées. Toutes les deux commencent à gémir, à pousser de petits cris.
Étant assis sur les galets face à elles, je décide de retirer mes vêtements. J'écarte les cuisses pour exposer ma bite dure au gland décalotté. Jade ne tarde pas à jeter quelques regards vers mon entrecuisse, les testicules posés sur les galets chauds.
Élodie tourne la tête pour essayer de voir mais sa position ne le lui permet pas. Je me lève pour m'approcher et lui permettre de mater ma bite que je caresse. Jade tend la main couverte de crème et la pose dessus. Elle masse ma queue, mes couilles. Élodie lui presse les seins, titille les tétons. Je me couche à côté des deux femmes.
Allongé sur le dos, Élodie vient s'asseoir sur mon visage. Ma langue pénètre sa fente humide et odorante. Jade s'occupe de ma bite qu'elle prend en bouche. Sa langue tourne sur le gland, ses mains caressent et écrasent mes couilles. Mon menton et mon nez frottent contre la fente d'Élodie. Elle ondule du bassin.
Après quelques minutes de ce cuni intense, elle se relève, libérant mon visage couvert de mouille. Jade vient m'embrasser pour goûter ce jus odorant.
Puis les deux jeunes femmes me sucent en même temps, me lèchent le visage, le torse, pincent mes tétons. Lorsque Jade me tète le gland je ne peux me retenir. Je soulève le bassin, Élodie lui appuie l'arrière du crâne pour qu'elle reçoive tout en bouche. Jade se redresse et embrasse sa collègue pour partager mon sperme. Quelques gouttes coulent et tombent sur leurs seins.
Après un bain dans la cascade je rentre au restaurant pour le service du soir.
Il fait chaud depuis plusieurs jours. Et les nuits aussi. Je n'arrive pas à dormir à cause de cette chaleur et aussi des crampes dans les jambes. J'enfile un short et je marche dans les couloirs. Pas un bruit à cette heure de la nuit.
Je vais dans la salle de restaurant. Par les fenêtres je vois des éclairs, l'orage n'est pas loin.
En reprenant le couloir qui mène à ma chambre, je vois la porte d'une chambre entrouverte. Je regarde derrière moi pour voir s'il n'y a personne. Pas un bruit. Je frappe.
— Excusez-moi...tout va bien ? dis-je en frappant plusieurs fois à la porte. Pas de réponse.
Je vois une faible lumière comme celle d'un écran allumé.
— Tout va bien ? dis-je encore en poussant la porte. Est-ce que ça va ?
Á la lueur d'un écran de téléphone, je vois une femme assise.
— Entre et ferme la porte ! dit-elle sans détourner son regard du téléphone. Le ton sec de sa voix n'incite pas à lui désobéir.
Elle est assise sur un fauteuil, une jambe sur un accoudoir et l'autre tendue sur le lit. Elle me regarde et sourit.
— Viens t'assoir, dit-elle d'une voix plus douce en tapotant sur le matelas à côté d'elle. J'attends depuis un moment que quelqu'un arrive.
— Comment ça ? dis-je en posant mes fesses sur le lit.
Elle est nue. Les rares éclats de lumière des éclairs montrent une forte poitrine, une taille et des hanches fines. Son entrecuisse est rasé.
— Quand je suis à l'hôtel, je laisse toujours ma porte ouverte au cas où quelqu'un passe dans le couloir.
Nouvel éclair. Elle a une main entre les cuisses.
— Comme ça je peux passer une nuit de baise extra ! ajoute-t-elle en me montrant l'écran de son téléphone.
J'y vois un couple en train de baiser sur un lit. Elle m'explique que c'est elle avec le gardien de nuit d'un hôtel.
— Il avait un bâton énorme, presque la taille d'une batte de baseball. Il m'a baisé, démonté plusieurs nuits, dit-elle en pinçant un téton.
Puis une autre vidéo avec elle et un couple toujours dans un hôtel. Elle se lève, va poser son téléphone, écran allumé tourné vers le lit. Elle revient en caressant ses seins, les pressant l'un contre l'autre, pinçant les tétons. Elle se place devant moi, m'embrasse puis dirige ma tête vers sa poitrine. Elle effleure ses tétons contre mes lèvres puis appuie pour venir sur le ventre. Elle me repousse ensuite sur le lit et monte sur moi. Elle dirige tout, contrôle tout. Ses mains baissent mon short libérant ma bite déjà dure.
— HHuuummm, dit-elle. On va encore bien s'amuser cette nuit, ajoute-t-elle en posant ses lèvres dessus.
Sa fellation est un délice mais aussi un supplice. Á deux reprises, je suis à la limite d'éjaculer. Lorsque ma bite est couverte de salive, elle vient s'assoir dessus d'un seul coup. Elle se laisse tomber et claque ses fesses sur mes cuisses. Son sexe est chaud, humide.
— AAhhhhh, gémit-elle lorsqu'elle commence à bouger, à monter et descendre sur ma bite.
J'empoigne ses seins, je les suce, je mords les tétons. Elle me chevauche plus vite et plus fort. Après plusieurs minutes de baise intense, elle se place en position 69. Sa fente est couverte de cyprine. C'est la première fois que je vois un clito si long. Je le touche du bout du doigt, je le pince, je le masturbe entre mes doigts.
— Arrête de jouer et bouffe-le ! dit-elle en s'asseyant sur mon visage.
Elle se frotte sur mes lèvres, sur ma langue. Je sens du liquide couler sur mon visage et dans ma bouche plusieurs fois. Je suis couvert de mouille. Sa bouche s'active aussi sur ma bite. Elle tourne la langue sur le gland, enfonce toute ma bite pour une gorge profonde. Elle presse, écrase mes couilles. Elle a des mouvements saccadés du bassin sur mon visage.
Elle se redresse et se laisse tomber sur le côté jambes largement ouvertes. Je m'introduis en elle d'une seule poussée. Lorsque je suis au fond, elle m'entoure de ses jambes et appuie comme la pénétrer encore plus loin.
L'orage éclate. Les gouttent d'eau frappent les carreaux. Je commence à la baiser vite et fort. Mes couilles tapent sur ses fesses. Nos pubis claquent à chaque coup de reins. Ses seins bougent dans tous les sens. Je la baise, je la retourne pour la prendre en levrette. Les reins cambrés, les cuisses écartées, je pèse de tout mon poids pour qu'elle me sente en elle. Mes couilles frappent son clito.
— Oouuiii c'est ça mon beau...vas-y plus fort.
Je baisse les yeux sur son cul et je vois ses fesses ouvertes laissant apparaître son anus. J'approche un doigt que je glisse à l'intérieur. Puis un second.
— Ooohh ouiiii c'est bon par là aussi, gémit-elle.
Un troisième s'ajoute à cette pénétration anale.
— J'en veux encoooore !
Je sors ma bite couverte de mouille de sa fente et place le bout sur l'anus. Je pousse doucement.
— Aaahhh ouiiiiiiii j'adooorre ! crie-t-elle.
Lorsque je suis au fond de son cul, je baise ce petit trou serré. Ses doigts caressent mes couilles en même temps. La tête posée sur un cousin, elle essaie d'étouffer ses gémissements et ses cris.
Lorsqu'un violent coup de tonnerre retentit, elle explose à son tour. Les muscles de son sexe compriment ma bite. Elle donne des coups de reins violents sur ma queue. Il n'en faut pas plus pour que je décule et éjacule sur ses fesses.
Quelques minutes plus tard, je sors de la chambre et regagne la mienne.
Quelques minutes plus tard, je sors de la chambre et regagne la mienne.
Le lendemain soir, alors que le service est terminé, les filles s'attardent dans la salle de repos.
— Et si on sortait faire un peu la fête ! lance Jade.
Peu de personnes répondent favorablement à son invitation. Certaines prétextant être fatiguées, d'autres qu'elles ne veulent pas tout simplement. Il ne reste que Jade, Élodie, Joyce, une femme de vingt-sept ans arrivée début juillet et moi.
Nous voilà partis à la ville la plus proche. La soirée se passe bien. Nous rions, dansons jusque tard dans la nuit.
Sur le chemin du retour, Élodie et Joyce discutent assises à l'arrière de la voiture. Jade plie ses jambes et pose ses pieds sur son siège, les talons contre ses fesses. Dans ce mouvement, sa jupe est tombée sur sa taille, dévoilant son entrecuisse sans culotte. Elle effleure l'arrière des cuisses avec ses ongles. Puis elle ouvre son chemisier et expose sa belle poitrine.
Dans le rétroviseur intérieur, je vois le visage de Joyce les yeux fixés sur Jade avec un OOhh de surprise sur les lèvres.
Dans le rétroviseur intérieur, je vois le visage de Joyce les yeux fixés sur Jade avec un OOhh de surprise sur les lèvres.
— Qu'est-ce que tu fais ? demande Élodie en se penchant pour voir. Oh la coquine, ajoute-t-elle en tendant le bras pour attraper un sein. Tu ne peux pas attendre !
— C'est ça, répond Jade. Je ne peux pas attendre.
Jade sourit. Joyce reste calée au fond de la banquette arrière. Élodie caresse des deux mains la poitrine offerte. Jade écarte les genoux au maximum glissant une main sur la chatte humide.
— Arrête-toi maintenant ! ordonne Élodie.
Je stoppe la voiture dans un chemin. Élodie s'empresse de descendre et d'ouvrir la porte de Jade qui est déjà à genoux sur son siège pour déboutoner mon pantalon. Elle ne tarde pas à enfoncer ma bite dans sa bouche pour la faire durcir. Elle lèche, tète le gland. Élodie est à genoux derrière sa collègue, le haut du visage dépassant au-dessus des fesses.
— Oouuii, gémit Jade, bouffe-moi le clito.
Élodie claque les fesses en même temps. La lumière du plafonnier est suffisante pour permettre à Joyce de voir en passant la tête entre les deux sièges. Une main glissée sous son tee-shirt, elle se caresse la poitrine. Elle se mord parfois la lèvre lorsque Jade gémit plus fort. Jade sort de la voiture et vient ouvrir ma portière, suivi d'Élodie qui a enfilé un gode ceinture sûrement planqué dans son sac. Penchée sur moi, elle reprend son jeu de langue sur ma bite. Élodie s'enfonce en elle d'un seul coup.
— Hhummmmm, gémit Jade avec ma queue dans la bouche.
— Alors comme ça tu ne peux pas te retenir, dit Élodie en l'attrapant par les cheveux et tire sa tête en arrière.
Jade se redresse, la bouche ouverte. Élodie la baise encore plus fort et plus vite. Puis elle la relâche, se cramponne à ses hanches et lui bourre la chatte comme une dingue.
— Tiiiieeennns prends ça puisque tu en veux encore !
Elle claque les fesses avec ses mains. Son bas-ventre cogne fort contre les fesses. Ma bite s'enfonce encore plus loin dans la gorge de Jade. Elle déglutit, elle crache de la salive. Élodie frappe encore plus fort.
— Hhummmmmm, gémit Jade. Oooouuiiii...encoooree, crie-t-elle.
Elle recrache ma bite. Ses cris sont étouffés par la main d'Élodie qui la tire en arrière et la pousse contre le capot. Elle la bascule en avant et continue de la baiser avec force et rapidité. Jade ne contrôle plus rien. Elle subit les fortes pénétrations du gode dans sa fente dilatée.
Je vois Joyce s'approcher et se tenir debout à côté des deux femmes qui baisent. Toujours une main sous son tee-shirt, elle tend le bras pour caresser le dos de Jade. Élodie la regarde faire, tend sa bouche pour l'embrasser dans le cou. Joyce ne bouge pas. Je sors de la voiture et rejoins les trois femmes. Joyce n'est pas surprise de me voir près d'elle, ni de sentir mes mains sur ses fesses puis sur ses seins. J'attrape sa main et la pose sur ma bite qu'elle caresse doucement d'abord puis de plus en plus vite au rythme des coups de reins d'Élodie. Sa respiration devient rapide. Je sens ses tétons durcir.
Quand ma main glisse dans son pantalon, je trouve une touffe de poils sur une fente humide. Mon doigt glisse sur le bouton puis entre les lèvres juteuses. Elle plie les genoux quand j'enfonce deux doigts en elle. Elle rejette la tête en arrière. Elle ondule du bassin sur mes doigts. La pression de sa main sur ma bite est plus forte et les mouvements plus rapides.
Jade crie et jouit lorsqu'Élodie lui enfonce plusieurs doigts entre les fesses. Le gode continue de la baiser avec des pénétrations profondes. Elle se cramponne au capot. Joyce plaque sa main sur sa bouche pour étouffer ses cris lorsqu'elle jouit sur mes doigts, les couvrant de mouille.
— Ce n'est pas terminé, annonce Élodie.
Elle tire Jade par les cheveux pour la mettre debout. Elle l'embrasse sur la bouche. Jade ne réalise pas ce qui se passe, encore étourdit par la jouissance.
— Il reste encore ta bouche à baiser pour ce soir.
Elle lui appuie sur les épaules et l'oblige à se mettre accroupi. Elle me tire par la bite. Elle la glisse entre les lèvres de sa collègue. Je pose les mains sur le capot et m'enfonce dans cette bouche chaude et humide en une seule poussée. Mes couilles viennent frapper contre son menton.
Élodie se place dans mon dos, attrape mes hanches et bouge d'avant en arrière pour baiser la bouche de Jade. Le nez est écrasé contre mon pubis. Joyce est toujours debout à côté de nous. Elle tient la tête de Jade qui déglutit difficilement. Parfois ma bite sort de sa bouche, un filet de bave la reliant à ma bite. Je m'enfonce à nouveau avec l'action d'Élodie dans mon dos.
Après plusieurs minutes de cette fellation imposée, je sens ma bite gonflée, mes couilles se contracter. Élodie donne un dernier coup de reins pour m'enfoncer le plus profond dans la gorge de Jade et j'explose. Le sperme jaillit et coule direct dans la gorge de Jade qui ne peut qu'avaler. Je sors ma bite couverte de bave. Joyce pose la main dessus. Elle la presse pour faire couler la dernière goutte de sperme qu'elle récupère sur un doigt. Elle le porte à sa bouche pour le sucer.
Après cette baise sous les étoiles, chacun retourne s'assoir dans la voiture. La fin du trajet se passe en silence.
Quelques jours plus tard après le service de midi, on se retrouve dans la salle du personnel. Après l'effort, le réconfort.
— Connais-tu un endroit calme, tranquille, sans personne ? me demande Joyce assise dans le fauteuil.
— Euhh...il y a la cascade, dis-je en me servant un thé.
— La cascade ! Cool...on peut s'y baigner ?
— Oui, répondis-je en pensant qu'on pouvait faire autre chose. Il faut marcher un peu. C'est un endroit calme, dis-je encore.
Elle pose la tête sur le dossier du fauteuil, ferme les yeux quelques minutes.
— Tu peux m'accompagner ? Je ne veux pas me perdre dans cette forêt, ajoute-t-elle.
— Quand ? Aujourd'hui ?
— Oui, répond-elle.
Une réponse courte, direct, sans explication.
Une heure plus tard, je pose mes fesses sur les galets au pied de la cascade. Je regarde Joyce qui a changé sa tenue de service pour un legging rouge vif et teeshirt Vert. Son petit cul est un appel à la caresse, à la fessée aussi.
— C'est sympa, dit-elle en étendant sa serviette à côté de moi.
Elle quitte son teeshirt et là, je reste un peu scotché. Son dos est totalement tatoué de la base de la nuque jusqu'aux reins. Des motifs tribaux symétriques, une tête de panthère vu de trois quart, un aigle aux ailes déployées. Les serres disparaissent sous le legging.
— Il en faut du temps pour faire tout ça ! dis-je après quelques secondes.
— Faire quoi ? demande-t-elle.
— Les tatouages.
Elle sourit.
— Oui...beaucoup de temps et un peu de souffrance, ajoute-t-elle avec un clin d'œil.
Et ce n'est pas terminé. Quand elle quitte son legging, je vois la suite du tatouage. Il descend sur les fesses. Les serres de l'aigle donnent l'impression d'être plantées dans ses fesses pour attraper une proie et s'envoler avec.
— Pourquoi ce tatouage ? dis-je une fois allongé sur ma serviette.
— Et bien...c'est pour...heeuu !
Elle semble gênée de répondre. Elle garde le visage baissé.
— Ok ne dit rien...tu as tes raisons personnelles.
Elle boit un peu d'eau, ramène ses jambes contre sa poitrine.
— Voilà...c'est pour cacher mon corps que je trouve moche, horrible. Avec ces tatouages je pense que les autres regardent les dessins et pas mon corps ! dit-elle.
— Ton corps ? Horrible ? Moche ? Tu dis n'importe quoi, tu es ravissante, répondis-je.
Elle tourne la tête vers moi et pose sa joue sur un genou.
— Pourquoi tu n'as pas de compagne ? me demande-t-elle.
Je suis surpris par sa question et lui demande qu'est-ce qui lui fait croire que je n'ai pas de copine ?
— Et bien si tu as une copine, tu n'as pas d'aventure avec Jade et Élodie, répond-elle. Et puis l'autre soir tu n'aurais rien fait au retour du restaurant.
Elle a peut-être raison.
On va se baigner. De retour à nos serviettes, elle se jette sur moi. Ses mains courent sur mon torse tirant les poils au passage. Elle me chevauche et m'embrasse.
On va se baigner. De retour à nos serviettes, elle se jette sur moi. Ses mains courent sur mon torse tirant les poils au passage. Elle me chevauche et m'embrasse.
— Oohh tu m'excites...encore plus maintenant après ce que tu m'as fait l'autre soir. J'aurais voulu être avec toi à la place de Jade pour que tu...
— Alors arrête de parler ! dis-je en la retournant sur sa serviette.
Elle m'accueille entre ses cuisses largement ouvertes. J'empoigne ses seins, tire sur le soutien-gorge qui se déchire.
— Oouuaaaa ! dit-elle en riant.
Je serre ses cuisses pour enlever son string que je jette par-dessus mon épaule. Elle tend les bras pour baisser mon caleçon. Ma bite est déjà dure.
— Ooohhhh belle taille, ajoute-t-elle en passant sa langue sur ses lèvres.
Un dernier regard échangé puis je frotte mon gland décalotté sur sa fente. Je passe sur le clito, le frappe.
— Hhuuuummmm, gémit-elle, vas-y maintenant !
Ma bite s'enfonce en elle, les lèvres de sa chatte s'ouvrent et s'écartent sous la pression. Je m'enfonce encore jusqu'à la garde. Elle remue du bassin pour bien me sentir en elle. Lorsque je ressors, elle m'attrape par les hanches et m'attire vers elle, en elle d'un coup sec. Nos pubis claquent, nos poils pubiens se mêlent. J'embrasse ses seins, je suce les tétons.
— Alleeeezzz, dit-elle, ne sois pas timide, baise-moi fort !
Je pèse alors de tout mon poids sur elle. Ses seins remuent dans tous les sens. Je l'attrape par les chevilles, les écarte et remonte ses cuisses sur sa poitrine. Je sens mes couilles frapper contre ses fesses. Elle pince mes tétons entre ses doigts. Cela me rend encore plus excité, j'accélère le rythme de mes coups de reins.
— OOuuiiiii comme çaaaa...encooore, gémit-elle.
Nos corps claquent l'un contre l'autre. Elle croise ses jambes sur mes reins et appuie pour que j'entre plus vite et plus fort dans sa fente dilatée et couverte de cyprine. Un dernier coup de reins et je me retire pour éjaculer sur son ventre. Je m'écroule à côté d'elle sur les galets brûlants.
Un dernier plongeon dans l'eau puis nous retournons à l'hôtel.
Un dernier plongeon dans l'eau puis nous retournons à l'hôtel.
La saison touristique est bientôt terminée. Quelques chambres de l'hôtels sont occupées. Il ne reste que Jade et moi comme employé. Il fait encore très chauds en cette fin de mois de Septembre. Je n'arrive pas à dormir. Je vais dans la salle du personnel. Je suis accoudé à la fenêtre. Pas un courant d'air, une chaleur suffocante. Je sens deux petites claques sur mes fesses.
— Alors...! dit Jade, on prend l'air !
— Oui, répondis-je, même s'il n'y a pas d'air mais une forte chaleur.
Elle passe un bras autour de mes épaules.
— Oui c'est vrai...façon de parler. Je n'arrive pas à dormir non plus.
Je vais me servir un grand verre d'eau fraîche. Elle s'approche, me prend le verre des mains et se verse le reste d'eau dans le cou. L'eau coule sur sa poitrine que je vois nue sous la nuisette. Elle se frotte contre mon torse et empoigne mes fesses.
— Ouuppss ! dit-elle, j'en ai mis partout...regarde...je suis toute mouillée.
Je la prends par les épaules et la plaque dos contre le mur. Elle ne se débat pas. Je passe une main entre ses cuisses. Elle ne porte pas de culotte. Mes doigts sont tout de suite couverts de mouille. Mon doigt ne rencontre aucune résistance dans sa chatte humide. Au contraire, il entre facilement. J'en glisse deux autres directs. Avec trois doigts en forme de crochets je la pénètre. Je monte ma main et bouge mes doigts à l'intérieur. J'écrase son clito avec la paume de la main.
— Huummmmm, gémit-elle.
Elle plie les genoux et écarte les cuisses. Après quelques minutes, je sens mes doigts couverts de mouille qui coule aussi sur le dos de ma main. Je retire mes vêtements. Ses mains caressent mon torse. Je me plaque contre elle. J'écrase sa poitrine et ma bite raide contre son pubis. Pas besoin de me sucer pour lubrifier ma queue. Je la frotte contre sa chatte dégoulinante.
Je plie les genoux, pointe mon gland vers sa fente. Je m'enfonce en elle. C'est chaud, bouillant. Les muscles de sa chatte se contractent sur ma bite. Elle m'agrippe les épaules, puis passe ses bras derrière ma tête.
— Oouuiii vas-y...baise-moi fort...plus fort.
Je la soulève par dessous les fesses et la laisse retomber sur ma bite. Nos corps sont en sueur. Nos bouches se collent comme des ventouses. Je la baise encore plus fort et vite. Elle s'appuie sur mes épaules et se laisse tomber pour recevoir ma bite dure en elle. Un mouvement durant lequel ma bite sort de fente et un petit mouvement du bassin de sa part et ma queue raide et lubrifiée entre dans son cul. Le mouvement a été si rapide qu'elle est retombée de tout son poids sur ma bite sans pouvoir se retenir.
— Aarrggghhhhh.....ouiiiiiiiiii, crie-t-elle.
Elle plante ses ongles dans mes épaules. Après quelques secondes, elle ondule du bassin et commence à s'aider des ses bras sur mes épaules pour remonter. Elle se laisse ensuite tomber doucement sur ma bite.
— Amène-moi au canapé, dit-elle.
Elle se détache puis s'écarte de moi. Elle se met à quatre pattes dessus, le cul en l'air, ouvert par ses mains posées sur les fesses. Je frotte ma bite sur son anneau plissé. Je m'enfonce.
— OOuiiiii c'est booonnn, crie Jade.
Je l'attrape par les hanches et je baise son trou, son cul pour le dilater. Mes couilles frappent sur le haut de ses cuisses. La tête enfoncée dans les cousins, elle gémit, râle avant de jouir en hurlant. Ma bite est broyée par les muscles de son conduit anal. J'ai juste le temps de sortir avant d'éjaculer sur ses fesses. Je m'écroule sur le carrelage tiède.
Nous avons baiser encore deux fois avant d'essayer d'aller dormir un peu.
Les trois jours suivants, nous les avons passés à nettoyer, ranger, laver la cuisine et la salle de restaurant. Chaque nuit a été rempli de plaisirs, de désirs et de jouissance. Mais toute bonne chose à une fin.
Nous avons décidé de garder de contact et de nous revoir le plus tôt possible.
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Commentaires ()
C'est bien écrit et très imagé, j'ai aimé.