La déchéance d'Arlon
Chapitre 1
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Couverture de La déchéance d'Arlon, par Jerem.Story
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

La déchéance d'Arlon — Chapitre 1

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Jerem.Story
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La déchéance d'Arlon

Chapitre 1

Arlon avait 40 ans, un corps athlétique forgé par des années de musculation sporadique dans son garage, des épaules larges et un torse sculpté qui cachait bien les frustrations accumulées. Marié depuis 14 ans à Sophie, une femme qu'il avait aimée autrefois avec passion, mais qui maintenant n'était plus qu'une routine fade. Leur vie sexuelle ? Un désert aride. Ils baisaient peut-être une fois tous les deux mois, et encore, c'était mécanique, sans feu, sans sueur. Sophie se plaignait de fatigue, de stress au boulot, et Arlon n'insistait pas. Il n'avait jamais trompé sa femme, par loyauté, par peur, par inertie. Mais en secret, quand elle partait au travail, il fouillait dans le panier à linge sale, attrapait ses culottes de la veille, imprégnées de son odeur musquée, un mélange de sueur, d'urine légère et de sécrétions intimes. Il les pressait contre son nez, inhalant profondément comme un drogué, pendant qu'il se branlait furieusement sur le lit conjugal. Sa bite durcissait instantanément à ce parfum tabou, et il éjaculait en giclées épaisses, imaginant des scénarios dépravés qu'il n'osait pas avouer. Ensuite, il remettait tout en place, rongé par une culpabilité qui ne l'empêchait pas de recommencer.
Ce jour-là, un samedi banal, Arlon errait dans les allées d'un grand magasin discount, poussant un caddie rempli de produits ménagers et de bières bon marché. C'est là qu'il l'a vue pour la première fois : une femme d'une trentaine d'années, avec une silhouette qui hurlait le sexe pur. Elle portait une robe moulante rouge sang, courte au point de frôler l'indécence, qui épousait ses courbes comme une seconde peau. Ses seins étaient énormes, gonflés et rebondis, débordant presque du décolleté plongeant, avec des tétons qui pointaient sous le tissu fin comme s'ils suppliaient d'être sucés. Son cul était une œuvre d'art perverse : rond, ferme, haut perché sur des jambes interminables gainées de bas résille noirs, et elle marchait avec un balancement de hanches qui faisait claquer ses talons hauts sur le sol carrelé. Ses cheveux noirs cascadaient en boucles sauvages jusqu'à ses épaules, et son maquillage était outrancier, lèvres rouges pulpeuses, yeux qui promettaient des nuits d'enfer.
Arlon a flashé instantanément. Son cœur a cogné fort, et une chaleur familière a envahi son entrejambe. Il l'a reluquée sans vergogne, ses yeux glissant sur ses cuisses, imaginant les écarter pour plonger sa langue dans sa chatte trempée. Chaque fois qu'il la croisait dans une allée au rayon des fruits, puis des conserves, il ralentissait, feignant de regarder les étagères, mais en réalité, il dévorait son corps des yeux. Une fois, elle s'est penchée pour attraper un paquet en bas d'un rayon, et sa robe a remonté, révélant le bas de ses fesses nues, séparées par un string minuscule enfoui entre elles. Arlon a senti sa bite durcir dans son jean, et il a dû ajuster discrètement son paquet pour ne pas bander comme un ado.
Par pure coïncidence ou peut-être le destin pervers, il l'a recroisée sur le parking. Elle luttait avec ses sacs lourds, jurant softly sous son souffle, et Arlon, poussé par une audace inhabituelle, s'est approché. "Besoin d'un coup de main ?" a-t-il lancé, sa voix un peu rauque. Elle a levé les yeux, un sourire carnassier aux lèvres.
"Volontiers, beau gosse. Je m'appelle Lena." Ils ont discuté pendant qu'il chargeait ses courses dans sa voiture, une conversation banale au début : le temps pourri, les prix exorbitants, la circulation. Mais il y avait une étincelle, une tension électrique. Lena riait à ses blagues nulles, posant sa main sur son bras, et Arlon sentait son parfum capiteux, un mélange de vanille et de musc qui lui donnait envie de la plaquer contre la portière.
Avant de partir, elle a sorti son téléphone. "Tiens, échangeons nos snaps. On sait jamais, pour une prochaine fois." Arlon a hoché la tête, le cœur battant, et ils ont scanné leurs codes. En rentrant chez lui, il n'arrêtait pas de penser à elle, ignorant encore que sa vie allait virer au chaos total.
Les échanges sur Snapchat ont commencé innocemment. Le soir même, Lena lui a envoyé une photo d'elle en train de siroter un verre de vin, avec la légende : "Soirée solo, et toi ?" Arlon, seul dans son bureau pendant que Sophie regardait la télé, a répondu par un selfie banal : "Pareil, bière et foot." Mais vite, ça a dérapé. Lena envoyait des snaps de plus en plus suggestifs : une photo de ses jambes croisées, avec "J'adore mes bas, et toi ?", puis une de son décolleté, "Oups, ça glisse." Arlon, excité comme jamais, répondait en complimentant, "T'es canon, putain." Bientôt, les messages viraient au coquin pur. Elle : "Qu'est-ce qui te fait bander chez une femme ?" Lui, après une hésitation : "Un beau cul, comme le tien." Elle a ri en vocal, une voix rauque et sensuelle : "Oh, tu vas adorer le mien alors. Envoie-moi une photo de ta bite, je veux voir si t'es à la hauteur." Arlon, le sang bouillonnant, s'est enfermé dans la salle de bain, a baissé son pantalon et a snapé sa queue à moitié dure, veineuse et épaisse. Lena a répondu par une vidéo d'elle se caressant les seins à travers sa robe : "Mmm, pas mal. Mais je veux te voir la branler." Les nuits suivantes, c'était un torrent de cochonneries : elle lui racontait ses fantasmes de se faire remplir sans capote, de sentir du sperme chaud couler en elle ; lui, il avouait ses branlettes secrètes sur les culottes de sa femme. "T'es un pervers refoulé, Arlon. Viens chez moi, je vais te laisser me baiser comme une salope." Après une semaine de ces échanges qui le faisaient jouir seul tous les soirs, ils ont fixé un rendez-vous chez elle, un soir où Sophie était en déplacement.
Arlon est arrivé chez Lena, nerveux mais excité, une bouteille de vin à la main. L'appartement était sombre, éclairé par des bougies, avec une odeur d'encens et de sexe latent. Lena l'a accueilli en lingerie noire transparente : un soutif push-up qui faisait déborder ses gros seins, des tétons durs comme des diamants visibles à travers, et un string qui moulait son entrejambe. Ils ont bu, discuté, mais vite, elle l'a plaqué contre le mur, l'embrassant voracement, sa langue fouillant sa bouche comme un serpent affamé. Arlon a bandé instantanément, ses mains palpant ses seins énormes, les malaxant avec force, pinçant les tétons jusqu'à ce qu'elle gémisse. "Déshabille-toi, salaud," a-t-elle murmuré, suppliante, et il a obéi, sa bite jaillissant libre, droite et palpitante, pré-cum déjà perlant au bout. Lena s'est mise à genoux, l'a prise en bouche sans préambule, suçant comme une pro, sa langue tourbillonnant autour du gland, avalant jusqu'aux couilles, bavant abondamment. Arlon grognait, agrippant ses cheveux, baisant sa gorge profondément, sentant ses boules claquer contre son menton. Mais alors qu'elle se relevait, elle a baissé son string, révélant la vérité : une belle queue, longue et épaisse, au moins 20 centimètres, veinée et courbée vers le haut, avec des boules battantes, lourdes et rasées, pendantes comme des fruits mûrs. Arlon a figé, choqué, mais sa bite n'a pas débandé – au contraire, elle a tressauté d'excitation perverse.
"Surpris, mon cochon ? Je suis une shemale, et je veux que tu me baises comme une chienne, sans capote, remplis-moi de ton sperme chaud," a-t-elle supplié, sa voix tremblante de désir. Elle n'était pas dominatrice ; au contraire, elle était une nympho passive, obsédée par l'idée de se faire défoncer le cul et remplir à ras bord, sentant le sperme couler en elle comme une récompense.
Elle s'est penchée sur le lit, écartant ses fesses, révélant son anus rose et serré, déjà lubrifié par son excitation. "Baise-moi, Arlon, enfonce-toi et jouis en moi." Arlon, la vue basculant dans un abîme de tabous brisés, a aligné sa bite contre son cul, crachant dessus pour plus de glisses, et a poussé d'un coup. Lena a gémi comme une pute en chaleur, son trou s'ouvrant autour de sa queue, serrant comme un étau velouté. Il l'a sodomisée sans retenue, ses hanches claquant contre ses fesses rebondies, ses boules à elle battant contre les siennes à chaque thrust. "Plus fort, remplis mon cul de sperme !" suppliait-elle, se cambrant pour qu'il aille plus profond, ses gros seins ballottant sous elle. Pendant qu'il la pilonnait, Lena, dans un élan de désir brut, a tendu la main en arrière et lui a attrapé les boules, les serrant fermement entre ses doigts manucurés, les malaxant avec une pression surprenante qui envoya des décharges électriques dans tout le corps d'Arlon.
Surpris par cette prise inattendue, il sentit une vague irrésistible monter, ses couilles se contractant violemment, et il jouit instantanément, des jets puissants de sperme chaud inondant le cul de Lena, débordant autour de sa bite enfouie, coulant en filets gluants le long de ses cuisses pendant qu'elle gémissait d'extase : "Oui, remplis-moi, putain !"
Mais Arlon, curieux et excité par cette queue qui pendait entre ses jambes, a inversé les rôles un moment. Il l'a retournée, l'a forcée à s'asseoir sur lui, mais au lieu de la laisser chevaucher, il a attrapé sa bite trans et l'a sucée avidement, goûtant le liquide séminal salé qui coulait abondamment. Lena haletait : "Oh oui, suce-moi, mais baise-moi après !" Puis, il l'a remise à quatre pattes et l'a reprise, mais cette fois, il a glissé un doigt dans son propre cul pendant qu'il la pilonnait, testant les eaux. Lena, sentant son hésitation, a murmuré : "Si tu veux, je peux te baiser aussi... juste un peu, pour que tu sentes ce que c'est.
" Arlon, perdu dans la luxure, a hoché la tête. Elle s'est retirée, a aligné sa queue massive contre son anus vierge, et a poussé doucement au début, mais vite, elle l'a enfoncé profondément, sans capote, ses veines frottant ses parois internes. Arlon a hurlé de douleur et de plaisir, son cul se déchirant autour de cette bite énorme, ses boules battantes claquant contre les siennes. Lena n'était pas dominante, mais elle baisait avec une faim insatiable, gémissant : "Ton cul est si serré, je vais te remplir bientôt !" Elle l'a sodomisé hardcore, variant le rythme pour son propre plaisir, sentant sa prostate le faire bander encore plus dur.
Ils ont alterné : Arlon la baisant, puis elle le prenant, un échange de rôles fluide et trash. Finalement, Lena l'a supplié : "Jouis en moi d'abord !" Il l'a reprise par-derrière, pilonnant son cul dilaté, et a explosé, des jets épais de sperme chaud inondant son rectum, débordant et coulant le long de ses cuisses. Puis, c'était son tour : elle l'a remis à quatre pattes et l'a baisé sans pitié, ses gros seins claquant contre son dos, jusqu'à ce qu'elle jouisse à son tour, remplissant son cul de sperme gluant, chaud et abondant, qui suintait déjà pendant qu'elle se retirait. Arlon sentait son rectum plein, du jus coulant entre ses fesses, un mélange de leur sperme mutuel. Ils ont continué comme ça pendant des heures, se remplissant tour à tour sans capote, leurs corps couverts de sueur, de bave et de fluides, jusqu'à l'épuisement.
Arlon quitta l'appartement de Lena dans un état second, les jambes tremblantes, le corps couvert d'une pellicule de sueur et de fluides séchés. Sa bite, encore à moitié molle dans son boxer, frottait douloureusement contre le tissu imprégné de sperme.
Il puait le sexe brut : un mélange âcre de sueur masculine, de bave, et surtout de sperme chaud, collant, qui imprégnait ses vêtements et sa peau comme une marque indélébile. Du jus coulait encore de son cul défoncé, un filet gluant et tiède qui dégoulinait le long de ses cuisses, trempant l'intérieur de son jean. Chaque pas dans l'escalier faisait clapoter ce sperme résiduel dans son rectum dilaté, un rappel constant de la sodomie impitoyable qu'il avait subie et donnée. Il conduisit chez lui comme un zombie, l'odeur envahissant l'habitacle de sa voiture, excitante et répugnante à la fois.
En rentrant, Sophie dormait déjà profondément dans leur lit conjugal. Arlon n'osa pas se doucher – une partie perverse de lui voulait garder cette puanteur, ce trophée secret de sa déchéance. Il se glissa nu sous les draps, son cul encore suintant laissant des traces humides sur le matelas, des gouttes de sperme mélangées à du jus anal s'écoulant lentement pendant qu'il s'endormait, épuisé et comblé.
Le lendemain matin, Sophie se réveilla la première, étirant ses bras avec un bâillement. Elle remarqua immédiatement l'odeur étrange dans la chambre : un relent musqué, salé, comme du sperme rance mêlé à de la sueur et à une note anale distincte. Intriguée, elle palpa les draps et sentit une zone humide sous ses doigts. Elle tira le drap, révélant une tache blanchâtre, collante, qui s'étalait sur le tissu blanc. "C'est quoi ce bordel ?" murmura-t-elle, portant ses doigts à son nez. L'odeur la frappa de plein fouet : du sperme, sans aucun doute, mais avec une puanteur de cul, comme si ça venait d'un anus fraîchement baisé. Arlon, encore endormi, bandait légèrement sous les couvertures, son cul toujours douloureux et légèrement ouvert. Sophie, au lieu de s'énerver de suite, fut prise d'une curiosité perverse.
Elle se saisit immédiatement de la queue d'Arlon, encore molle, mais imprégnée de résidus, la serra dans sa main, la porta à son nez et inhala profondément. L'odeur était forte : sperme séché, sueur, et surtout une fragrance âcre de cul, comme si sa bite avait été enfouie dans un trou sale. Puis, sans hésiter, elle la lécha du bout de la langue, goûtant le mélange amer et salé, confirmant ses soupçons. "Putain, Arlon ! Ta bite pue le cul ! C'est quoi cette odeur de merde et de sperme ? Réveille-toi, salaud !" cria-t-elle en le secouant violemment.
Arlon se réveilla en sursaut, le cœur cognant, balbutiant : "Qu... quoi, chérie ?" Sophie, les yeux brillants d'un mélange de colère et d'excitation refoulée, le plaqua sur le dos, sa main toujours autour de sa queue qui durcissait malgré lui. "Explique-toi ! T'as baisé quelqu'un hier soir ? Raconte-moi tout, dans les détails les plus crades. Qui c'était ? Comment t'as joui comme ça ? Et pourquoi ta bite sent le cul d'une pute ?" Arlon, coincé, avoua tout : la rencontre au magasin, les snaps coquins, la révélation que Lena était une trans avec une belle queue et des boules battantes. Il décrivit la soirée en détail trash : comment il l'avait sucée, baisée sans capote, rempli son cul de sperme ; comment, pendant qu'il la sodomisait, elle lui avait attrapé les boules, les serrant entre ses doigts, ce qui l'avait surpris et fait jouir violemment ; comment elle l'avait sodomisé à son tour, enfonçant sa bite dans son anus vierge, le pilonnant jusqu'à jouir en lui, le laissant couler de jus chaud. "Son sperme coulait encore de mon cul quand je suis rentré, c'est pour ça les taches," murmura-t-il, honteux mais excité de revivre ça. Pendant qu'il racontait, Sophie, de plus en plus chauffée, commença à lui masser les boules avec ses pieds nus, ses orteils agrippant et pétrissant ses couilles encore sensibles de la veille, pendant que ses doigts glissaient sur ses boules, sa verge gonflante, le branlant par moments avec une douceur surprenante, faisant monter la pression lentement. Arlon haletait, sa bite durcissant complètement sous ses caresses, pré-cum coulant déjà.
Mais au moment où elle sentait qu'il allait jouir – ses couilles se contractant, sa respiration s'accélérant –, Sophie changea radicalement, devenant brutale comme une furie. Elle empoigna fort ses boules, les serrant dans un étau douloureux qui fit grimacer Arlon, et le branla violemment, sa main volant sur sa queue comme un piston, tirant sur la peau sans pitié. "Jouis, salaud ! T'es une pute infidèle !" grogna-t-elle, et Arlon explosa, des jets de sperme épais giclant sur son ventre et ses cuisses, son corps convulsant de plaisir mêlé à la douleur. Mais elle ne s'arrêta pas ; au contraire, elle continua de le branler comme une dératée, crachant des filets de salive sur sa queue hypersensible pour la lubrifier, l'insultant sans relâche : "Sale pute, t'aimes te faire défoncer le cul par une trans ? Prends ça, jouis encore, espèce de chienne !" Arlon hurla, la sensation post-orgasme le torturant, mais sous ses assauts impitoyables, il jouit une deuxième fois d'affilée, un orgasme sec et intense qui le laissa tremblant, du sperme clair coulant faiblement de son gland rouge et gonflé.
Sophie, essoufflée, mais pas satisfaite, l'ordonna d'un ton autoritaire : "À quatre pattes, maintenant, comme la pute que t'es !" Arlon obéit, se mettant en position sur le lit, son cul encore suintant du sperme de Lena exposé. Elle recueillit le sperme frais de ses deux éjaculations sur ses doigts, mélangeant les gouttes gluantes avec ce qui coulait encore de son anus – un jus mixte de son propre sperme et celui de Lena, âcre et chaud. Puis, sans ménagement, elle lui doigta le cul, enfonçant deux doigts lubrifiés par ce mélange pervers, tournant et poussant deep pour atteindre sa prostate, le faisant gémir comme une salope. "Sens ça, ton cul plein de sperme de ta maîtresse et du tien, t'es à moi maintenant !" Elle le doigta brutalement, ajoutant un troisième doigt pour l'étirer, jusqu'à ce qu'il bande à nouveau, marquant le début d'une nouvelle ère dans leur couple, où les tabous volaient en éclats pour de bon.
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Victoria-Lasalope
14 juillet 2026 à 08:34
Début très intense j espère que l épouse vas bien en abusé
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Antoine.Daniel
20 juin 2026 à 15:35
Quel pied il a du prendre. Merci de ce récit.
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Dickfer
2 juin 2026 à 11:38
Naissance d’un soumis que son impitoyable maîtresse Sophie va façonner à sa guise et surtout lui faire sucer des queues avant de lui en mettre plein le cul. Une chose est sûre, son couple traditionnel disparaît est devient une relation maîtresse - soumis pour le plus grand plaisir de maîtresse Sophie et ses soumises Arlon et Léna, qui vont devenir ses deux salopes
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Dickfer
2 juin 2026 à 11:37
Naissance d’un soumis que son impitoyable maîtresse Sophie va façonner à sa guise et surtout lui faire sucer des queues avant de lui en mettre plein le cul. Une chose est sûre, son couple traditionnel disparaît est devient une relation maîtresse - soumis pour le plus grand plaisir de maîtresse Sophie et ses soumises Arlon et Léna.
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