Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le frère de mon chéri dans mon lit — Chapitre 3 · Édouard, le père de mes amants
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le frère de mon chéri dans mon lit
Chapitre 3 · Édouard, le père de mes amants
Je reprends mon récit après cette première fois où mon copain a pu me voir faire l'amour avec son frère.
Très excité, il n'a pas hésité à me prendre à son tour lorsque son frère s'est retiré en lui proposant une place encore toute chaude entre mes cuisses.
Bref, il m'a très vite embroché d'un coup de reins magistral pour profiter de ma petite chatte pleine du foutre d'un autre.
Arnaud, sentant qu'il valait mieux nous laisser en tête-à-tête, s'est éclipsé discrètement juste après lui avoir cédé sa place entre mes jambes. Éric, comme à son habitude, s'est presque immédiatement endormi après avoir joui. De mon côté, satisfaite de la tournure des événements, je l'ai rapidement imité pour ne me réveiller que bien plus tard en sentant des mains caresser mon corps, s'attardant sur mes seins et bien sûr mon entrejambe.
C'était mon chéri Éric. Me sentant en train de me réveiller, il se colle à moi, son sexe bien raide entre mes fesses. Il me murmure dans le creux de l'oreille combien il avait adoré me voir jouir aussi fort des œuvres d'Arnaud puis, après une brève hésitation, rajoute qu'il est très excité. Je comprends qu'il a envie de me prendre, aussi je lui réponds que j'étais sa meuf et que si il avait une grosse envie il pouvait me prendre comme il l'a toujours fait. En moins de temps qu'il ne le faut pour l'écrire, je sens son chibre m'ajuster puis me pénétrer sans autre forme de procès tandis que, pour la première fois, je sens une de ses mains descendre vers ma chatte pour commencer à me masturber. Ravie, j'ouvre un peu plus les cuisses pour lui faciliter l'accès à mon clitoris en poussant un petit gémissement d'encouragement, d'autant que son autre main s'attaque à mes seins. Ses doigts empoisonnent un de mes mamelons puis se mettent à me triturer doucement le téton. Il ne s'y prend pas très bien mais venant de sa part, c'est tellement inespéré que ça m'excite de ouf.
Je sens son sexe tout au fond de ma chatte, il reste sans bouger, sans doute de peur de jouir immédiatement. Je lui murmure alors.
Très excité, il n'a pas hésité à me prendre à son tour lorsque son frère s'est retiré en lui proposant une place encore toute chaude entre mes cuisses.
Bref, il m'a très vite embroché d'un coup de reins magistral pour profiter de ma petite chatte pleine du foutre d'un autre.
Arnaud, sentant qu'il valait mieux nous laisser en tête-à-tête, s'est éclipsé discrètement juste après lui avoir cédé sa place entre mes jambes. Éric, comme à son habitude, s'est presque immédiatement endormi après avoir joui. De mon côté, satisfaite de la tournure des événements, je l'ai rapidement imité pour ne me réveiller que bien plus tard en sentant des mains caresser mon corps, s'attardant sur mes seins et bien sûr mon entrejambe.
C'était mon chéri Éric. Me sentant en train de me réveiller, il se colle à moi, son sexe bien raide entre mes fesses. Il me murmure dans le creux de l'oreille combien il avait adoré me voir jouir aussi fort des œuvres d'Arnaud puis, après une brève hésitation, rajoute qu'il est très excité. Je comprends qu'il a envie de me prendre, aussi je lui réponds que j'étais sa meuf et que si il avait une grosse envie il pouvait me prendre comme il l'a toujours fait. En moins de temps qu'il ne le faut pour l'écrire, je sens son chibre m'ajuster puis me pénétrer sans autre forme de procès tandis que, pour la première fois, je sens une de ses mains descendre vers ma chatte pour commencer à me masturber. Ravie, j'ouvre un peu plus les cuisses pour lui faciliter l'accès à mon clitoris en poussant un petit gémissement d'encouragement, d'autant que son autre main s'attaque à mes seins. Ses doigts empoisonnent un de mes mamelons puis se mettent à me triturer doucement le téton. Il ne s'y prend pas très bien mais venant de sa part, c'est tellement inespéré que ça m'excite de ouf.
Je sens son sexe tout au fond de ma chatte, il reste sans bouger, sans doute de peur de jouir immédiatement. Je lui murmure alors.
— Oui, c'est bon ce que tu me fais. Branles-moi le bouton. Pince mon téton plus fort.
— Comme ça ?
— Oui. Bouge un peu aussi. Ne va pas trop vite si tu as peur de jouir.
— Comme ça ?
— Oui comme ça c'est parfait. Mon clitoris maintenant. Appuie dessus en faisant des petits cercles. Fais-le rouler doucement sous ton doigt.
— Comme ça ?
— Oui ça m'excite trop que tu me fasses ça. Continue. Tu vas me faire jouir.
— C'est vrai ? Tu vas jouir ?
— Oui, ça vient. Branles-moi plus fort. Mon téton aussi, plus fort. Putain c'est trop bon. Continues, continues…
— Comme ça ?
— Oui. Bouge un peu aussi. Ne va pas trop vite si tu as peur de jouir.
— Comme ça ?
— Oui comme ça c'est parfait. Mon clitoris maintenant. Appuie dessus en faisant des petits cercles. Fais-le rouler doucement sous ton doigt.
— Comme ça ?
— Oui ça m'excite trop que tu me fasses ça. Continue. Tu vas me faire jouir.
— C'est vrai ? Tu vas jouir ?
— Oui, ça vient. Branles-moi plus fort. Mon téton aussi, plus fort. Putain c'est trop bon. Continues, continues…
Ça y est. Mon orgasme est là. Mon corps tout entier se tend. Il m'échappe tandis que je laisse échapper un long gémissement rauque marquant ma jouissance.
— Je jouiiiis. Vas-y bourres-moi fort maintenant. Lâche-toi. Jouis aussi.
Aussitôt il se déchaîne, martyrisant ma chatte à grands coups de boutoirs jusqu'à très vite se planter tout au fond de mon ventre en poussant lui aussi un long gémissement de satisfaction.
Il a réussi à m'offrir mon premier orgasme. Je suis heureuse. Nous restons un long moment soudés l'un à l'autre sans bouger, savourant ce premier orgasme ensemble.
Il a réussi à m'offrir mon premier orgasme. Je suis heureuse. Nous restons un long moment soudés l'un à l'autre sans bouger, savourant ce premier orgasme ensemble.
— Tu as vraiment joui ?
— Oui. Merci mon amour. Je suis tellement heureuse.
— Moi aussi. C'est grâce à Arnaud. J'ai essayé de faire comme lui.
— Oui je sais, j'avais compris.
— Oui. Merci mon amour. Je suis tellement heureuse.
— Moi aussi. C'est grâce à Arnaud. J'ai essayé de faire comme lui.
— Oui je sais, j'avais compris.
Nous nous mettons à parler, discuter de ce que nous avons fait, de notre ressenti, mais surtout de ce qui va se passer maintenant.
Très vite Éric m'avoue qu'il aimerait que son frère Arnaud et moi nous n'arrêtions pas de faire l'amour ensemble, en précisant que si j'acceptais de faire ça devant lui, il serait le plus heureux des hommes. Puis après une brève hésitation, il rajoute qu'en réalité, me voir faire l'amour avec un autre l'excite au-delà de l'entendement. Il m'avoue alors avoir adoré me prendre après que son frère ait éjaculé en moi et sentir ma chatte pleine de foutre.
Je lui réponds que cet aveu faisait de lui un grand pervers mais que je l'aimais et que si c’était ce qu'il attendait vraiment de moi, je me sentais prête à l'accepter.
Très vite Éric m'avoue qu'il aimerait que son frère Arnaud et moi nous n'arrêtions pas de faire l'amour ensemble, en précisant que si j'acceptais de faire ça devant lui, il serait le plus heureux des hommes. Puis après une brève hésitation, il rajoute qu'en réalité, me voir faire l'amour avec un autre l'excite au-delà de l'entendement. Il m'avoue alors avoir adoré me prendre après que son frère ait éjaculé en moi et sentir ma chatte pleine de foutre.
Je lui réponds que cet aveu faisait de lui un grand pervers mais que je l'aimais et que si c’était ce qu'il attendait vraiment de moi, je me sentais prête à l'accepter.
C'est ainsi qu'un rituel s'est mis en place chaque matin aux aurores. Arnaud venait nous rejoindre dans notre chambre. Il commençait en général par me faire jouir une première fois avec sa bouche et ses doigts, puis le plus souvent c'est en levrette qu'il m'offrait mon deuxième orgasme avant de se libérer tout au fond de ma chatte afin qu'Éric, en me prenant à son tour, puisse sentir son foutre comme un excellent lubrifiant lui permettant de retarder son éjaculation jusqu'à me procurer lui aussi un dernier orgasme me laissant complètement HS de nombreuses minutes avant que je ne refasse surface.
Cependant notre manège a forcément fini par attirer l'attention d'Édouard, le père de mes amants, avec les bruits de moins en moins discrets que nous faisions.
J'avais le plus grand mal à étouffer mes cris de jouissance lors de mes orgasmes.
Bref, un matin en venant voir ce qui se passait, il a vu Arnaud sortir discrètement de notre chambre. Avec le barouf que nous avions mis ce matin-là, il a tout de suite compris qu'Éric me partageait avec son frère. Il a attendu que les deux garçons s'en aillent avant de se glisser discrètement dans notre chambre. J'avais eu plusieurs orgasmes, aussi complètement HS, je somnolais dans le lit, revivant en flash-back tout ce que j'avais subi, la tête dans les nuages.
Et puis tout à coup je l'entendis me murmurer que ses fils avaient bien de la chance de pouvoir s'éclater comme il l'avait entendu avec une jeune femme assez libérée pour être capable de s'envoyer en l'air avec deux garçond en même temps.
J'avais le plus grand mal à étouffer mes cris de jouissance lors de mes orgasmes.
Bref, un matin en venant voir ce qui se passait, il a vu Arnaud sortir discrètement de notre chambre. Avec le barouf que nous avions mis ce matin-là, il a tout de suite compris qu'Éric me partageait avec son frère. Il a attendu que les deux garçons s'en aillent avant de se glisser discrètement dans notre chambre. J'avais eu plusieurs orgasmes, aussi complètement HS, je somnolais dans le lit, revivant en flash-back tout ce que j'avais subi, la tête dans les nuages.
Et puis tout à coup je l'entendis me murmurer que ses fils avaient bien de la chance de pouvoir s'éclater comme il l'avait entendu avec une jeune femme assez libérée pour être capable de s'envoyer en l'air avec deux garçond en même temps.
Je ne l'avais même pas entendu ouvrir la porte. Surprise, j'ai voulu attraper le drap afin de cacher ma nudité, mais il m'en a empêché en me murmurant.
— S'il te plaît. Laisses-moi à mon tour admirer ce corps magnifique capable de procurer autant de plaisir à mes fils.
Ses yeux pétillaient d'envie, ou plutôt de désir, ce qui fit monter en moi une excitation aussi soudaine qu'inexplicable. C'était quand même le père de mes amants que je laissais se repaître de ma nudité sans protester.
— Tu es magnifique débarrassée de tous vêtements. Regarde l'effet que tu me fais.
Une énorme bosse déformait le devant de son caleçon. Il bandait. Mon beau-papa bandait pour moi.
— J'ai envie de te faire crier moi aussi.- Mais je....
— Laisse-moi m'occuper de toi à mon tour. Tu vas adorer.
— Mais c'est pas possible. Éric, Arnaud, votre femme.
— Personne n'en saura jamais rien. Je suis sûr que tu adores le sexe autant que moi. Regarde comme je bande pour toi.
— Laisse-moi m'occuper de toi à mon tour. Tu vas adorer.
— Mais c'est pas possible. Éric, Arnaud, votre femme.
— Personne n'en saura jamais rien. Je suis sûr que tu adores le sexe autant que moi. Regarde comme je bande pour toi.
Il avait dégagé son chibre pour me l'exhiber en s'approchant du bord du lit. Un sexe magnifique dégageant une puissance animale avec ses grosses veines gorgées de sang parcourant la hampe sur toute sa longueur. J'étais tétanisée par ce qui était en train de se passer, fixant ce sexe fièrement tendu vers moi sans être capable de la moindre réaction.
Et là, avant que je ne réalise ce qui était en train de m'arriver, prenant sans doute mon manque de réaction pour un accord, il a fait glisser son gland sur mes lèvres entrouvertes, puis il a réussi à s'y introduire en me demandant de le sucer.
Incapable de me rebiffer, j'ai ouvert la bouche pour le laisser entrer, puis comme une automate, ma langue est entrée en action, déclenchant immédiatement des encouragements de beau-papa.
Et là, avant que je ne réalise ce qui était en train de m'arriver, prenant sans doute mon manque de réaction pour un accord, il a fait glisser son gland sur mes lèvres entrouvertes, puis il a réussi à s'y introduire en me demandant de le sucer.
Incapable de me rebiffer, j'ai ouvert la bouche pour le laisser entrer, puis comme une automate, ma langue est entrée en action, déclenchant immédiatement des encouragements de beau-papa.
— Oui, c'est ça. Tu suces comme une reine, ma beauté.
Au bout d'un moment, il m'a arrêté en me disant que c'était à son tour de s'occuper de ma petite chatte en me rejoignant sur le lit. Aussitôt, après m'avoir largement écarté les jambes, il se met à me dévorer l'abricot en me murmurant que j'étais encore pleine du sperme de ses fils mais qu'il adorait ça. Quand il s'attaque à mon clitoris, un violent orgasme me tétanise. Je suis encore en train de jouir lorsqu'il m'embroche d'un magistral coup de reins.
— Hummm, t'es trop bonne, toi.
Il me pilonne un long moment puis il se retire en me mettant à genoux devant lui afin de me pénétrer par derrière en levrette. J'aime ça, la levrette, c'est mon péché mignon. Il me besogne à la hussarde, m'arrachant à chaque fois que son sceptre percute ma matrice des cris de plus en plus puissants. Il me sent sur le point de jouir, redouble d'efforts tandis qu'une de ses mains attrape ma tignasse pour me faire relever la tête vers le plafond. C'est un dominant, un mâle alpha. Je me soumets sans résister à lui, pire ça m'excite de ouf. Un de ses doigts appuie tout à coup fermement sur mon anus qui cède très vite à l'intrusion. Je comprends ce qui m'attend quand il me murmure qu'il veut mon cul. Je panique mais c'est déjà trop tard. Il a posé son gland sur ma rosette. Il appuie fermement une de ses mains soudées à mes hanches.
— Pousse maintenant. Comme pour aller à la selle.
Je lui obéis et là aussitôt mes sphincters cèdent. Ça y est, il est en moi complètement. C'est la première fois. La douleur est énorme. Je le supplie d'arrêter, de se retirer mais il me répond que le plus dur est fait, que la douleur, aussi intense soit-elle, va s'estomper doucement si nous restons tous les deux parfaitement immobiles. Je comprends que je n'ai pas d'autre choix que de lui faire confiance et effectivement la douleur s'est transformée assez vite en une gêne plus qu'autre chose. Il commence alors à bouger doucement en me demandant de bouger moi aussi. Je lui obéis pas très rassurée mais je constate que la douleur est maintenant parfaitement supportable tandis qu'il coulisse en moi de plus en plus facilement en me traitant de petite cochonne. Il a raison. C'est ce que je suis pour m'être laissée sodomiser aussi facilement. Comment cela a-t-il pu arriver ?
Je comprends que j'aime ses façons de mâle dominant, j'aime ce désir qu'il a de m'avilir en me prenant par le cul.
Sans plus me poser de questions, je cabre les reins en m'aplatissant un peu plus sur le lit en signe de soumission au mâle. Il jubile, me félicite même.
Je comprends que j'aime ses façons de mâle dominant, j'aime ce désir qu'il a de m'avilir en me prenant par le cul.
Sans plus me poser de questions, je cabre les reins en m'aplatissant un peu plus sur le lit en signe de soumission au mâle. Il jubile, me félicite même.
— Oui, c'est ça, ma chérie. Tu aimes ça, n'est-ce pas ?
— Oui, mais j'ai trop honte de vous avoir laissé me faire ça.
— Quoi, t'enculer ?
— Ne dites pas ce mot. C'est humiliant.
— Bien au contraire. Sois-en fière. Et puis tu as un cul fait pour ça, crois-moi. Je vais jouir à l'intérieur maintenant. Dis-moi que tu veux bien.
— Je.....
— Dis-le ! Maintenant.
— Oui, oui. C'est ce que je veux.
— Oui, mais j'ai trop honte de vous avoir laissé me faire ça.
— Quoi, t'enculer ?
— Ne dites pas ce mot. C'est humiliant.
— Bien au contraire. Sois-en fière. Et puis tu as un cul fait pour ça, crois-moi. Je vais jouir à l'intérieur maintenant. Dis-moi que tu veux bien.
— Je.....
— Dis-le ! Maintenant.
— Oui, oui. C'est ce que je veux.
Aussitôt, il se déchaîne, me projetant tête la première dans les oreillers à chaque impact.
— Ça y est. Ça vient. Je jouis.
Un dernier puissant coup de reins et il s'immobilise tout au fond de mon rectum. Son sexe se cabre, expulsant plusieurs giclées de sa semence.Il me caresse les fesses puis le dos en me félicitant d'avoir été aussi docile, me promettant de revenir très vite me voir.
Quand il m'abandonne la tête sens dessus dessous, j'en suis réduite à me pincer jusqu'à me faire crier pour être sûre de ne pas avoir rêvé. Il me faut pourtant admettre que j'ai laissé le père de mes amants me culbuter, pire me sodomiser.
Me voilà avec trois hommes à satisfaire. Moi qui me plaignais de mon chéri, j'en suis presque à regretter de m'être lancée dans un tel délire.
Quand il m'abandonne la tête sens dessus dessous, j'en suis réduite à me pincer jusqu'à me faire crier pour être sûre de ne pas avoir rêvé. Il me faut pourtant admettre que j'ai laissé le père de mes amants me culbuter, pire me sodomiser.
Me voilà avec trois hommes à satisfaire. Moi qui me plaignais de mon chéri, j'en suis presque à regretter de m'être lancée dans un tel délire.
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Commentaires ()
Belle histoire. J'adore
Margot
Bonne lecture