Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La copine du voisin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La copine du voisin
Chapitre 1
Cet été-là, j'avais dix-neuf ans et je vivais encore chez mes parents, dans un lotissement paisible de la banlieue parisienne. Les maisons s'alignaient proprement, les jardins respiraient l'ordre, et tout semblait figé sous le soleil d'août. Mes parents étaient partis en vacances avec mon petit frère, direction le sud, me laissant seul dans la maison. J'invitais Papis, mon meilleur ami, à venir passer quelques jours avec moi. On occupait nos soirées à regarder la télévision ou à parler de tout et de rien, profitant de cette liberté que l'été offrait. Ce soir-là, on revenait du supermarché, les bras chargés de sacs remplis de chips, de soda et de provisions simples. Le soleil déclinait, baignant le quartier d'une lumière orangée qui adoucissait les contours. En passant devant la maison de David, le voisin du numéro douze, on tomba sur lui et sa copine, Delphine. David, un gaillard d'une trentaine d'années qui travaillait dans le bâtiment, se tenait là, un peu raide comme toujours. Delphine, elle, attirait l'œil. Brune aux cheveux coupés au carré, elle portait une robe rouge légère ornée de motifs floraux, qui s'arrêtait à mi-cuisse et dévoilait des jambes fines et dorées par le soleil. Son sourire franc illuminait son visage. Moi, à cette époque, je plaisais, brun, avec un regard expressif qu'on disait perçant.
On s'arrêta pour échanger quelques mots. David salua d'un signe de tête, tandis que Delphine lança un "salut" chaleureux. La conversation s'engagea sur des banalités – la chaleur, les vacances, le calme du quartier. Pendant que Papis discutait avec David, je sentis le regard de Delphine peser sur moi. Ses yeux noisette me détaillaient discrètement, glissant sur mon visage, puis sur mon torse mis en valeur par un polo noir ajusté. Je croisai son regard, esquissai un sourire, et elle ne détourna pas les yeux. Une tension naquit, silencieuse mais palpable. David coupa court à l'échange, prétextant qu'ils devaient rentrer. Je la regardai s'éloigner, sa robe ondulant légèrement sur ses hanches.
Papis et moi, on décida de sortir dîner. On prit une pizza dans un restaurant du coin, rien d'exceptionnel mais suffisant. Lui but un verre de vin, moi un soda, puis on rentra vers minuit. La fatigue me tomba dessus. La journée, je travaillais en stage à la banque où mon père occupait un poste, un boulot monotone mais qui payait. Je pris une douche rapide, enfilai un boxer et me jetai sur mon lit. Papis s'attardait au salon, devant la télévision. Je sombrais doucement dans le sommeil quand on frappa à la porte.
Papis et moi, on décida de sortir dîner. On prit une pizza dans un restaurant du coin, rien d'exceptionnel mais suffisant. Lui but un verre de vin, moi un soda, puis on rentra vers minuit. La fatigue me tomba dessus. La journée, je travaillais en stage à la banque où mon père occupait un poste, un boulot monotone mais qui payait. Je pris une douche rapide, enfilai un boxer et me jetai sur mon lit. Papis s'attardait au salon, devant la télévision. Je sombrais doucement dans le sommeil quand on frappa à la porte.
Je grognai, pensant que Papis irait ouvrir. Il ouvrit. J'entendis des pas, puis la porte de ma chambre s'ouvrit brusquement. Je me redressai sur un coude, encore à moitié endormi. C'était Delphine. Elle se tenait là, dans l'embrasure, silhouette fine éclairée par la lumière du couloir. Elle portait toujours sa robe rouge, agrémentée d'une veste en jean légère, entrouverte, qui laissait deviner un décolleté discret mais attirant. Ses cheveux bruns brillaient sous la lampe, et ses lèvres esquissaient un sourire hésitant.
— Salut, je te dérange pas ? demanda-t-elle, sa voix douce mais assurée.
Je clignai des yeux, déconcerté. Qu'est-ce qu'elle faisait là ?
— Non, pas du tout, répondis-je en me redressant complètement.
Elle entra sans attendre, ferma la porte derrière elle et s'assit sur le bord de mon lit, à quelques centimètres de moi. Une odeur sucrée, peut-être vanillée, m'enveloppa, et mon pouls s'accéléra.
— Ton pote m'a laissée entrer, dit-elle avec un petit rire. Il est cool.
— Ouais, Papis, c'est mon frère, marmonnai-je, encore sonné.
On commença à discuter. Elle me raconta qu'elle avait vingt-trois ans, qu'elle bossait comme vendeuse dans une boutique de vêtements à Châtelet, un taf qui lui plaisait mais qui la crevait. Elle vivait pas loin. Je lui parlai de mon stage à la banque, de mes journées à trier des dossiers, et de ma vie un peu libre – j'aimais bien aller à droite à gauche sans me poser. Elle rit, un son clair qui me fit frissonner. Puis elle me demanda si j'avais une copine.
— Non, pas vraiment. Je navigue… dis-je. C'était une époque ou j'adorais ma liberté et butiner à droite, à gauche…
Elle hocha la tête, comme si elle comprenait. Ses yeux ne me lâchaient pas, et une chaleur monta en moi. Elle se rapprocha légèrement, sa cuisse effleura la mienne sous le drap.
— T'as l'air tendu, observa-t-elle. Fatigué ?
— Ouais, un peu, avouai-je. La veille on était rentré quasiment à l'aube, j'avais passé la journée endormi au boulot.
— Ouais, un peu, avouai-je. La veille on était rentré quasiment à l'aube, j'avais passé la journée endormi au boulot.
Elle posa une main sur mon genou, un geste simple qui envoya une décharge dans tout mon corps.
— Je peux t'aider à te détendre, si tu veux. Pour mieux dormir.
Je déglutis, la gorge sèche. Elle ne plaisantait pas. Ses doigts glissèrent un peu plus haut sur ma cuisse, et je sentis mon sexe réagir sous le boxer. Elle le remarqua, son sourire s'élargit.
— Ça te dit ? murmura-t-elle, sa voix plus rauque.
Je hochai la tête, incapable de refuser.
Elle se pencha vers moi, ses cheveux frôlèrent mon épaule. Je sentis son souffle tiède contre ma peau quand elle quitta le lit pour s'agenouiller devant moi. Ses yeux brillants croisèrent les miens, une lueur audacieuse y dansait. Elle posa ses mains sur mes cuisses et écarta mes jambes doucement. Sa robe rouge remonta, dévoilant une peau lisse et bronzée. Sous la veste en jean, un soutien-gorge noir en dentelle emprisonnait une poitrine ferme, pas trop grosse mais ronde, parfaite dans sa simplicité. Son corps, fin et tonique, portait les marques d'une vie active, avec des courbes discrètes mais envoûtantes.
— Détends-toi, souffla-t-elle.
Elle tira sur l'élastique de mon boxer et le fit glisser jusqu'à mes chevilles. Mon sexe se dressa, raide, et elle le fixa un instant avec un sourire en coin. Je retins mon souffle. Ses doigts l'effleurèrent d'abord, un contact léger qui me fit tressaillir. Puis elle le saisit, sa paume chaude l'enveloppa. Je fermai les yeux une seconde, submergé par la sensation.
Elle entama un mouvement lent, presque paresseux, un va-et-vient qui me rendit fou dès les premières secondes. Sa main glissait sur moi, ferme mais douce, et je sentais chaque caresse, chaque pression. Elle serra un peu plus, son pouce traça des cercles sur le bout, et je grognai sans pouvoir me retenir. Mes hanches bougèrent légèrement, mais elle posa son autre main sur mon ventre pour me calmer, me garder sous son contrôle. Elle continua, longtemps, une masturbation qui semblait interminable. Ses doigts jouaient avec moi, alternant entre des mouvements réguliers et des pauses où elle appuyait juste là où ça faisait tilt. Je rouvris les yeux et la regardai. Elle souriait, un air qui disait qu'elle aimait me voir au bord du gouffre. Sa main accéléra, puis ralentit, me laissant haletant. Elle variait tout : le rythme, la pression, la façon dont elle serrait. Parfois, elle tirait fort à la base, me faisant grogner, puis relâchait pour caresser doucement le bout avec son pouce. J'étais à sa merci, et elle le savait. Elle passa ses ongles légèrement sur ma peau, un frisson me traversa. Ça dura des minutes, au moins dix, peut-être plus, une torture exquise qui me faisait perdre la tête. Mes mains, jusque-là crispées sur le drap, cherchèrent quelque chose à agripper.
Elles trouvèrent ses seins.
Elles trouvèrent ses seins.
Je glissai mes doigts sous sa veste, sous sa robe, et empoignai sa poitrine à travers la dentelle. Elle gémit doucement, un son qui vibra dans l'air, et ça m'excita encore plus. Je malaxai ses seins, sentant leur fermeté, leur poids sous mes paumes. Ses tétons durcirent sous mes doigts, et je les pinçai légèrement, arrachant un autre gémissement à Delphine. Elle continua son mouvement, sa main ne s'arrêtait pas, et je triturais ses seins en rythme avec elle.
Puis, enfin, ses lèvres s'approchèrent. Elle les entrouvrit, et je sentis son souffle chaud avant le contact. Quand sa bouche se referma sur moi, ce fut comme une explosion. Chaude, humide, elle m'engloutit avec une assurance qui trahissait l'expérience. Sa langue glissa sur le bout, traçant des cercles précis, et je laissai échapper un râle. Elle s'installa mieux entre mes jambes, ses genoux enfoncés dans le tapis usé de ma chambre. Sa main droite caressait encore la base pendant que sa bouche prenait le relais. Elle commença doucement, ses lèvres rouges m'enveloppèrent juste assez pour me faire frissonner. Sa langue tourna lentement, appuyant là où ça faisait mal de plaisir, et je grognai encore, incapable de me taire. Elle leva les yeux vers moi, un regard qui disait qu'elle maîtrisait tout.
Je sentais chaque détail. Elle descendit un peu plus, prenant une bonne partie de moi dans sa bouche. La chaleur humide me submergea, et je crispai les doigts sur ses seins. Sous la dentelle, sa peau restait douce, chaude, et ses tétons répondaient à mes pressions. Je les roulai entre mes pouces et mes index, tirant un peu, et elle gémit, un son étouffé qui vibra contre moi. Ça me rendit dingue. Elle accéléra, sa main suivit le rythme de sa bouche, un va-et-vient parfaitement calé. Ses lèvres glissaient sur moi, fermes et lisses, pendant que sa langue explorait chaque centimètre. Elle s'arrêta un instant sur le bout, suça fort, puis redescendit, m'engloutissant presque entièrement. Je sentis le fond de sa gorge, une pression folle, et elle ne cilla pas. Elle savait y faire, ça sautait aux yeux.
Mes hanches bougèrent toutes seules, un réflexe, mais elle posa sa main libre sur mon ventre pour me tenir en place. Je relevai un peu sa robe, juste pour voir. Sous le tissu rouge, un string noir assorti au soutien-gorge dessinait ses formes. Ses cuisses écartées laissaient deviner des fesses fermes et rondes. Je lâchai un sein pour glisser une main dans ses cheveux, empoignai sa nuque. Elle grogna doucement, un son rauque qui me fit durcir encore plus. Elle aimait que je prenne un peu le contrôle.
Elle variait tout : la vitesse, la profondeur, la pression. Parfois, elle ralentissait, sa langue traînait paresseusement sur toute la longueur, comme pour me faire durer. Puis elle reprenait vite, sa bouche serrée autour de moi, sa main pompant à la base. La sueur coulait sur mon front, mon souffle devenait court. Mes doigts serraient ses seins plus fort, les malaxaient sans retenue, et elle gémissait à chaque fois, un son qui résonnait dans ma tête.
Dix minutes passèrent, peut-être plus. J'avais perdu le fil du temps. Elle s'arrêta une seconde, juste pour respirer, et me regarda avec un sourire satisfait. Ses lèvres brillaient, humides, et ses yeux pétillaient. Elle passa sa langue dessus, lentement, comme pour me provoquer, avant de replonger. Cette fois, elle y alla à fond. Sa bouche m'avala complètement, sa gorge se contracta autour de moi. Je lâchai un juron, incapable de me retenir. Mes mains s'agrippèrent à ses seins, les pressèrent fort, et elle gémit encore, plus fort.
Elle jouait avec moi, alternait entre succion profonde et caresses légères. Sa langue tournait, pressait, explorait. La tension montait, une vague grossissait dans mes reins. Elle le sentit, accéléra encore, sa main serra juste assez à la base pour me pousser au bord. Mes doigts tiraient sur ses tétons, et elle répondait par des sons humides, des grognements étouffés qui me rendaient fou.
Quand je jouis, ce fut brutal. Un spasme me traversa, et elle ne recula pas. Elle resta là, sa bouche autour de moi, avala tout avec une lenteur calculée. Je grognai, la tête renversée en arrière, les mains crispées sur sa poitrine. Elle continua doucement, jusqu'à ce que je sois vidé. Puis elle se redressa, essuya ses lèvres du revers de la main et me lança un sourire.
— Bonne nuit, murmura-t-elle.
Elle se leva, ajusta sa robe et sa veste comme si de rien n'était. Moi, je restais là, dans le brouillard, le souffle coupé, incapable de bouger. Elle me fixa une seconde, un éclat amusé dans les yeux, puis ouvrit la porte.
— À une prochaine, peut-être, dit-elle avant de sortir.
J'entendis ses pas dans le couloir, puis la porte d'entrée claqua. Papis passa la tête dans ma chambre une minute après.
— C'était quoi, ça ? demanda-t-il, curieux.
— Une petite pipe, marmonnai-je, encore sonné.
Il haussa un sourcil, puis on s'est mis à rigoler. Je m'allongeai, fixai le plafond. Je venais de vivre un truc complètement dingue, heureusement que mon pote était là ? Sinon, même moi j'aurais eu du mal à y croire.
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