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Orientation principale dans ce chapitre
Stéphanie, la voisine de palier — Chapitre 1 · Un service contre un service
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Stéphanie, la voisine de palier
Chapitre 1 · Un service contre un service
Je m'appelle Fabien, j'ai 22 ans, je suis poseur dans une société d'installation de portails et porte de garage. Je suis propriétaire depuis quelques mois de mon appartement, j'en suis fier mais tous les weekends je le mets à mon goût en faisant des travaux.
Dans mon immeuble, nous sommes deux appartements par palier, je suis au deuxième et dernier étage, la porte d'en face donne sur un appartement faisant le double du mien où vivent Stéphanie 34 ans et Marc 38 ans, mariés, deux enfants de 7 et 5 ans.
Aujourd'hui, samedi 21 juin, je m'attaque de bonne heure à la salle de bains. Il ne reste plus que les murs, tout a déjà été retiré, un ami plombier vient me filer un coup de main, il pose mon bac à douche, la paroi, de mon côté je m'occupe de la faïence.
A la fin de l'après-midi, nous n'avons pas fini mais lui doit partir pour gérer un problème personnel. L'essentiel est que le plus gros est fini. La faïence peut être finie demain sans problème de nuisance.
Dans mon immeuble, nous sommes deux appartements par palier, je suis au deuxième et dernier étage, la porte d'en face donne sur un appartement faisant le double du mien où vivent Stéphanie 34 ans et Marc 38 ans, mariés, deux enfants de 7 et 5 ans.
Aujourd'hui, samedi 21 juin, je m'attaque de bonne heure à la salle de bains. Il ne reste plus que les murs, tout a déjà été retiré, un ami plombier vient me filer un coup de main, il pose mon bac à douche, la paroi, de mon côté je m'occupe de la faïence.
A la fin de l'après-midi, nous n'avons pas fini mais lui doit partir pour gérer un problème personnel. L'essentiel est que le plus gros est fini. La faïence peut être finie demain sans problème de nuisance.
J'ouvre la porte de mon appartement, commence à mettre mes affaires sur le palier, ma voisine de palier ouvre la sienne en même temps et me salue.
D'habitude, elle me salue simplement mais là elle vient à ma rencontre, demande si elle peut rentrer dans le logement pour voir l'avancée des travaux.
Je lui montre la salle de bains bien avancée, elle est admirative et j'apprécie beaucoup ses compliments. Le fil de la conversation me permet de m'excuser de ne pas lui payer un verre, étant bloqué par le fait d'aller prendre une douche chez mes parents à trente minutes de route, elle me propose alors naturellement d'utiliser la sienne. Même si l'offre est alléchante, je l'interroge sur la réaction de son mari s'il me voit rentrer dans son appartement pour prendre une douche. Stéphanie explose de rire et me rassure en disant que Marc serait d'accord mais qu'il est surtout parti à l'événement de la fête de la musique avec les enfants. Elle est restée pour préparer le repas du soir car ses beaux parents viennent manger.
J'accepte alors l'invitation à la douche, je prends mes affaires et suit ma voisine chez elle.
Elle me précède et je vois son joli derrière s'agiter au fil de ses pas, emprisonné par un legging fin, laissant deviner le string.
Après avoir reçu un cours d'utilisation de la douche, des produits à utiliser, ma voisine me laisse prendre ma douche. Habitué à vivre seul, je ne verrouille pas la porte de la salle de bains et file sous la douche, elle fait du bien après cette journée de travail manuel. Je suis en train de m'essuyer quand ma voisine toque à la porte et me demande si j'ai bien une serviette, ma réponse ne doit pas être assez compréhensible car elle ouvre la porte pour m'en tendre une. Je suis derrière la porte en train de m'essuyer les cheveux, mais je vois dans le reflet du miroir qu'elle m'a vu et qu'elle en a bien profité.
Me voilà propre, je sors de la salle de bains et lui demande si elle a besoin d'un coup de main pour quelques chose en échange de cette douche, elle regarde son téléphone et me dit qu'elle a le temps pour boire un verre et de visiter mon appartement comme je n'ai plus besoin d'aller chez mes parents, j'accepte et lui dit de me rejoindre dans quelques minutes, le temps que je passe l'aspirateur dans mon logement.
En réalité, j'ai activé mon aspirateur robot au moment où je suis parti chez ma voisine, je n'ai rien à faire mais je file à ma chambre pour ranger mon bordel, remettre la couette correctement, ça sonne, j'ouvre à ma voisine et lui demande ce qu'elle veut boire, madame veut du vin blanc, ce qui me permet de frimer avec ma cave à vin sous mon plan de travail, je lui sers son vin, je me prends une bière et lui refait le tour de l'appartement à sa demande.
L'entrée, la salle de bains en cours finition, les toilettes avec l'espace buanderie, le séjour à nouveau avec cet îlot central et enfin la chambre avec ses portes à galandage qui font toujours leurs effets. Elle commente mon dressing en s'asseyant sur le lit, je suis encore debout à commenter l'installation des lumières, le projet de mettre une verrière dans l'entrée, observant cette femme assise sur mon lit, elle observe toute la pièce et son regard se pose sur moi, nous nous sourions, elle se lève et vient se coller à moi, sa bouche s'approche de mon oreille, ses mains ont encerclé mon corps, elle me chuchote d'une voix sensuelle qu'elle a très envie de me revoir nu comme dans sa salle de bains. Ma réponse est un sourire, mes mains viennent glisser le long de son corps, la faisant frissonner, nos corps n'ont pas bougé, c'est à mon tour de lui chuchoter qu'elle va devoir se mettre nue d'abord pour cela, elle recule alors d'un pas, attrape son tee shirt et le fait passer par dessus sa tête, laissant apparaitre une belle paire de seins emprisonnée dans un soutien gorge en dentelle noire. Je l'imite, faisant voler mon tee shirt, ses mains caressent mon torse, mes abdominaux, continuent leurs descentes vers mon short, qu'elles font glisser, mon caleçon part avec, faisant sortir mon sexe dressé.
Un sourire, un gémissement et sa bouche plonge sur mon sexe, quelques secondes ont suffi pour me retrouver pantalon baissé, en train de me faire sucer par ma voisine de palier, sa main droite malaxe mes couilles, pendant que sa gauche est accroché au milieu de mon sexe et me branle pendant qu'elle aspire ce dernier dans sa bouche.
La prestation est divine, il faut que je me contrôle sinon je vais exploser bien trop rapidement. Je la fais se relever, nous nous embrassons, chacune de mes mains attrape son jogging, le faisant glisser au sol, dévoilant son string en dentelle noir.
J'attrape sa main et la fait tourner sur elle même pour admirer ses formes, elle rit, me demande de m'arrêter pour ne pas avoir le tournoi. Elle se jette en arrière sur mon lit et d'une voix provocatrice me demande de venir la bouffer, et me rappelle que le temps est contre nous.
Elle défait son string laissant apparaitre un abricot avec quelques poils en repousse, j'aime cela, je me rappelle en quelques secondes que cette femme n'avait pas l'intention de tromper son mari avant de m'avoir vu dans sa salle de bains.
Ma tête est entre ses cuisses, ma langue en train d'embrasser son clitoris, puis l'entrée de son vagin, avant de s'y glisser délicatement, de remonter sur le clitoris. Sa main droite se pose sur l'arrière de mon crâne, me le caresse, je lève les yeux et regarde Stéphanie, yeux fermés, main gauche en train de malaxer son sein a travers son soutien gorge.
Je continue de jouer avec ma langue, je glisse un doigt dans son vagin et vais embrasser son petit bouton de rose, quand soudain, une sonnerie de téléphone, le sien, je bloque ma voisine par mon jeu de langue, elle râle sur ce téléphone et me dit qu'elle dit quand même regarder qui l'appelle. Je la libère, elle se lève, attrape son téléphone et décroche en saluant son homme, lui demande comment cela se passe, elle se rassoit sur le lit, je ne me suis pas relevé et suis toujours à genoux, sur mon jean, au pied du lit, ce qui la fait rire. Tout en continuant sa conversation, elle se rallonge, ouvre ses jambes et d'un geste du doigt, me dit de venir vers elle. Je ne lui obéis qu'à moitié, je me relève, ce n'est plus ma langue que je lui présente, mais mon sexe bien dressé, elle me fait un non de la main et me montre son téléphone et demande à son mari quand ils comptent rentrer avec les enfants et à quelle heure ses parents doivent arriver, je fais glisser mon gland en elle au même moment, elle mord son poing, dit à son mari que tout sera prêt pour 18h45 et qu'elle doit le laisser et qu'elle l'embrasse. Dès qu'elle raccroche, elle m'attrape le cou, m'attire vers elle, ce qui me fait rentrer complément en elle, elle me dit que je suis un vilain garçon, et que maintenant il va falloir que je la baise très rapidement, car elle doit partir dans 20 minutes, me montrant un minuteur qu'elle vient de mettre sur son téléphone, avant de jeter son téléphone au pied du lit, je ne réponds pas par la parole mais pas les gestes et commence mes va et vient, ses mains n'ont pas quitté ma nuque et m'attire vers son visage, nos lèvres sont à quelques centimètres l'une de l'autre, elle me tire une dernière fois et m'embrasse, j'augmente légèrement la cadence de mes va et vient la faisant gémir, nos bouches ne se détachent plus, ses gémissements sont de plus en plus forts, sa main droite vient claquer ma fesse gauche, j'obéis et accélère une nouvelle fois le rythme, ses gémissements sont remplacés par des petits cris de plaisir, nos bouches se quittent, je profite pour aller embrasser son cou, respirer son odeur, son parfum, sa main droite quitte ma fesse, et viens de glisser entre elle et moi, sur son clitoris, qu'elle stimule, je me suis relevé pour lui faciliter ses caresses, je garde un rythme soutenu, à genoux, face et en elle, nos regards ne se quittent plus, elle gémit, commence à frissonner de son corps entier, sa main libre attrape mon genou, l'agrippe, ses ongles entrent dans ma peau à mesure que ces gémissements augmentent, j'accélère et le pilonne, sa bouche est grande ouverte, aucun son ne sort, seul le bruit le bruit de nos corps qui s'entrechoquent, son bassin se lève, son orgasme explose, elle hurle son plaisir, je me stoppe, la laisse jouir, je suis toujours en elle, elle m'attrape pour m'embrasser, je reprends mes va et viens seulement quelques secondes et le minuteur sonne. Elle m'embrasse longuement et me dit qu'elle doit partir, son mari arrive dans 15 minutes, je lui donne quelques derniers coups de reins, mais elle me dit tout en rigolant qu'elle ne veut pas prendre de risques. Je me retire, elle se relève et se rhabille, j'en fais de même. Je la raccompagne à la porte, elle m'embrasse et me dit qu'elle se fera pardonner pour tout cela.
D'habitude, elle me salue simplement mais là elle vient à ma rencontre, demande si elle peut rentrer dans le logement pour voir l'avancée des travaux.
Je lui montre la salle de bains bien avancée, elle est admirative et j'apprécie beaucoup ses compliments. Le fil de la conversation me permet de m'excuser de ne pas lui payer un verre, étant bloqué par le fait d'aller prendre une douche chez mes parents à trente minutes de route, elle me propose alors naturellement d'utiliser la sienne. Même si l'offre est alléchante, je l'interroge sur la réaction de son mari s'il me voit rentrer dans son appartement pour prendre une douche. Stéphanie explose de rire et me rassure en disant que Marc serait d'accord mais qu'il est surtout parti à l'événement de la fête de la musique avec les enfants. Elle est restée pour préparer le repas du soir car ses beaux parents viennent manger.
J'accepte alors l'invitation à la douche, je prends mes affaires et suit ma voisine chez elle.
Elle me précède et je vois son joli derrière s'agiter au fil de ses pas, emprisonné par un legging fin, laissant deviner le string.
Après avoir reçu un cours d'utilisation de la douche, des produits à utiliser, ma voisine me laisse prendre ma douche. Habitué à vivre seul, je ne verrouille pas la porte de la salle de bains et file sous la douche, elle fait du bien après cette journée de travail manuel. Je suis en train de m'essuyer quand ma voisine toque à la porte et me demande si j'ai bien une serviette, ma réponse ne doit pas être assez compréhensible car elle ouvre la porte pour m'en tendre une. Je suis derrière la porte en train de m'essuyer les cheveux, mais je vois dans le reflet du miroir qu'elle m'a vu et qu'elle en a bien profité.
Me voilà propre, je sors de la salle de bains et lui demande si elle a besoin d'un coup de main pour quelques chose en échange de cette douche, elle regarde son téléphone et me dit qu'elle a le temps pour boire un verre et de visiter mon appartement comme je n'ai plus besoin d'aller chez mes parents, j'accepte et lui dit de me rejoindre dans quelques minutes, le temps que je passe l'aspirateur dans mon logement.
En réalité, j'ai activé mon aspirateur robot au moment où je suis parti chez ma voisine, je n'ai rien à faire mais je file à ma chambre pour ranger mon bordel, remettre la couette correctement, ça sonne, j'ouvre à ma voisine et lui demande ce qu'elle veut boire, madame veut du vin blanc, ce qui me permet de frimer avec ma cave à vin sous mon plan de travail, je lui sers son vin, je me prends une bière et lui refait le tour de l'appartement à sa demande.
L'entrée, la salle de bains en cours finition, les toilettes avec l'espace buanderie, le séjour à nouveau avec cet îlot central et enfin la chambre avec ses portes à galandage qui font toujours leurs effets. Elle commente mon dressing en s'asseyant sur le lit, je suis encore debout à commenter l'installation des lumières, le projet de mettre une verrière dans l'entrée, observant cette femme assise sur mon lit, elle observe toute la pièce et son regard se pose sur moi, nous nous sourions, elle se lève et vient se coller à moi, sa bouche s'approche de mon oreille, ses mains ont encerclé mon corps, elle me chuchote d'une voix sensuelle qu'elle a très envie de me revoir nu comme dans sa salle de bains. Ma réponse est un sourire, mes mains viennent glisser le long de son corps, la faisant frissonner, nos corps n'ont pas bougé, c'est à mon tour de lui chuchoter qu'elle va devoir se mettre nue d'abord pour cela, elle recule alors d'un pas, attrape son tee shirt et le fait passer par dessus sa tête, laissant apparaitre une belle paire de seins emprisonnée dans un soutien gorge en dentelle noire. Je l'imite, faisant voler mon tee shirt, ses mains caressent mon torse, mes abdominaux, continuent leurs descentes vers mon short, qu'elles font glisser, mon caleçon part avec, faisant sortir mon sexe dressé.
Un sourire, un gémissement et sa bouche plonge sur mon sexe, quelques secondes ont suffi pour me retrouver pantalon baissé, en train de me faire sucer par ma voisine de palier, sa main droite malaxe mes couilles, pendant que sa gauche est accroché au milieu de mon sexe et me branle pendant qu'elle aspire ce dernier dans sa bouche.
La prestation est divine, il faut que je me contrôle sinon je vais exploser bien trop rapidement. Je la fais se relever, nous nous embrassons, chacune de mes mains attrape son jogging, le faisant glisser au sol, dévoilant son string en dentelle noir.
J'attrape sa main et la fait tourner sur elle même pour admirer ses formes, elle rit, me demande de m'arrêter pour ne pas avoir le tournoi. Elle se jette en arrière sur mon lit et d'une voix provocatrice me demande de venir la bouffer, et me rappelle que le temps est contre nous.
Elle défait son string laissant apparaitre un abricot avec quelques poils en repousse, j'aime cela, je me rappelle en quelques secondes que cette femme n'avait pas l'intention de tromper son mari avant de m'avoir vu dans sa salle de bains.
Ma tête est entre ses cuisses, ma langue en train d'embrasser son clitoris, puis l'entrée de son vagin, avant de s'y glisser délicatement, de remonter sur le clitoris. Sa main droite se pose sur l'arrière de mon crâne, me le caresse, je lève les yeux et regarde Stéphanie, yeux fermés, main gauche en train de malaxer son sein a travers son soutien gorge.
Je continue de jouer avec ma langue, je glisse un doigt dans son vagin et vais embrasser son petit bouton de rose, quand soudain, une sonnerie de téléphone, le sien, je bloque ma voisine par mon jeu de langue, elle râle sur ce téléphone et me dit qu'elle dit quand même regarder qui l'appelle. Je la libère, elle se lève, attrape son téléphone et décroche en saluant son homme, lui demande comment cela se passe, elle se rassoit sur le lit, je ne me suis pas relevé et suis toujours à genoux, sur mon jean, au pied du lit, ce qui la fait rire. Tout en continuant sa conversation, elle se rallonge, ouvre ses jambes et d'un geste du doigt, me dit de venir vers elle. Je ne lui obéis qu'à moitié, je me relève, ce n'est plus ma langue que je lui présente, mais mon sexe bien dressé, elle me fait un non de la main et me montre son téléphone et demande à son mari quand ils comptent rentrer avec les enfants et à quelle heure ses parents doivent arriver, je fais glisser mon gland en elle au même moment, elle mord son poing, dit à son mari que tout sera prêt pour 18h45 et qu'elle doit le laisser et qu'elle l'embrasse. Dès qu'elle raccroche, elle m'attrape le cou, m'attire vers elle, ce qui me fait rentrer complément en elle, elle me dit que je suis un vilain garçon, et que maintenant il va falloir que je la baise très rapidement, car elle doit partir dans 20 minutes, me montrant un minuteur qu'elle vient de mettre sur son téléphone, avant de jeter son téléphone au pied du lit, je ne réponds pas par la parole mais pas les gestes et commence mes va et vient, ses mains n'ont pas quitté ma nuque et m'attire vers son visage, nos lèvres sont à quelques centimètres l'une de l'autre, elle me tire une dernière fois et m'embrasse, j'augmente légèrement la cadence de mes va et vient la faisant gémir, nos bouches ne se détachent plus, ses gémissements sont de plus en plus forts, sa main droite vient claquer ma fesse gauche, j'obéis et accélère une nouvelle fois le rythme, ses gémissements sont remplacés par des petits cris de plaisir, nos bouches se quittent, je profite pour aller embrasser son cou, respirer son odeur, son parfum, sa main droite quitte ma fesse, et viens de glisser entre elle et moi, sur son clitoris, qu'elle stimule, je me suis relevé pour lui faciliter ses caresses, je garde un rythme soutenu, à genoux, face et en elle, nos regards ne se quittent plus, elle gémit, commence à frissonner de son corps entier, sa main libre attrape mon genou, l'agrippe, ses ongles entrent dans ma peau à mesure que ces gémissements augmentent, j'accélère et le pilonne, sa bouche est grande ouverte, aucun son ne sort, seul le bruit le bruit de nos corps qui s'entrechoquent, son bassin se lève, son orgasme explose, elle hurle son plaisir, je me stoppe, la laisse jouir, je suis toujours en elle, elle m'attrape pour m'embrasser, je reprends mes va et viens seulement quelques secondes et le minuteur sonne. Elle m'embrasse longuement et me dit qu'elle doit partir, son mari arrive dans 15 minutes, je lui donne quelques derniers coups de reins, mais elle me dit tout en rigolant qu'elle ne veut pas prendre de risques. Je me retire, elle se relève et se rhabille, j'en fais de même. Je la raccompagne à la porte, elle m'embrasse et me dit qu'elle se fera pardonner pour tout cela.
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