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✦ Mireille47 Mes vacances aux Antilles XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mes vacances aux Antilles — Chapitre 5

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Mireille47
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Mes vacances aux Antilles

Chapitre 5

Hier soir, après notre passage au bar de la plage et avoir pris encore une fois un bon dîner au restaurant, nous avons regagné tranquillement notre chambre. Inès, assez fatiguée, s'est endormie très vite, collée à mes côtes sur le lit.
Après s'être certainement bien reposée, c'est elle qui me réveille ce matin en se collant de nouveau à moi et en me murmurant à l'oreille :
— Mon petit salaud, il est presque huit heures, il semble faire beau et j'ai envie d'aller à la plage. Va éteindre la clim, s'il te plaît.
Je me lève et j'ouvre un peu les rideaux pour constater un ciel bleu comme jamais. J'éteins la climatisation. Fred ne devrait pas tarder et je me recouche à nouveau sur notre lit. Inès se rapproche de moi, pose sa tête sur mon épaule puis empoigne mon service trois pièces. Elle le caresse si bien que mon sexe ne tarde pas à pointer vers le plafond. Une fois après avoir réussi ce qu'elle voulait, elle se couche entièrement sur moi et m'embrasse amoureusement. Puis, de sa main, sans aucun préliminaire, elle place mon sexe à l'entrée de son vagin déjà humidifié. Et d'un seul mouvement de sa part, elle l'enfonce dans celui-ci. C'est elle qui coordonne la cadence en faisant monter et descendre son bassin sur mon pieu. Au même moment, la porte d'entrée s'ouvre après un déclic, certainement Fred, pour qu'il puisse faire son service du matin. En effet, c'est bien lui qui apparaît après le petit couloir et qui, une fois de plus, s'arrête au niveau de la petite table, abasourdi par ce qu'il est en train d'apercevoir.
— C'est toi, Fred ? demande hypocritement Inès sans retourner son visage.
— Oui, mon cœur, répond d'une voix étranglée, Fred.
— Eh bien, ton cœur prendra son petit déjeuner après, car comme tu le vois en ce moment, elle est occupée. Si tu veux te joindre à nous, c'est avec plaisir.
Moins de deux minutes après, Fred est aussi nu que le jour de sa naissance et, après avoir enfilé un préservatif et mis un léger lubrifiant dessus, monte lui aussi sur le lit, place ses pieds après mes jambes et admire le cul d'Inès en train de s'activer méticuleusement sur ma bite. Mon visage dévisageant son énorme sexe devant lui, celui-ci lève son pouce devant moi. Ensuite, de nouveau son regard se porte sur le cul de ma femme en position haute.
— Mon cœur, je vois que je n'ai plus beaucoup de choix. Je vais être obligé de prendre la petite entrée.
— Prends cette entrée si cela te fait plaisir, mais au début, vas-y mollo car ta queue est énorme. Après, fais ce que tu sais si bien faire : me baiser copieusement.
— Je vous connais, vous les Européennes, vous dites toutes la même chose, et une fois que vous y avez goûté, vous nous suppliez d'y aller plus fort et de recommencer.
Après ses mots, Fred plie ses genoux et se positionne derrière les fesses d'Inès, qui, aussitôt, arrête ses mouvements sur mon sexe et attend avec une certaine crainte. Quelques essais non concluants, puis Fred reprend le tube de lubrifiant, enduit son pouce de gel et l'enfonce dans son rectum pour bien masser l'ouverture. Une fois terminé, il applique ses deux mains sur chacune de ses fesses et après avoir remis son sexe face à sa cible, il pousse doucement et petit à petit, l'anneau bien serré d'Inès cède. Une fois totalement dans son conduit, il commence à s'activer en lui claquant les fesses.
— Tu vois, salope, tu n'en laisses même pas un millimètre dehors.
« Salope » étant devenu le deuxième surnom d'Inès dans cet hôtel.
La salope gémit fortement dans mon oreille en me soufflant d'une voix rauque :
— Putain, ce que vous me remplissez complètement tous les deux en ce moment. Elle est énorme, c'est incroyable.
De mon côté, mon sexe rencontre une forte résistance à travers la fine membrane de mon épouse, et ses va-et-vient me font également du bien. Une fois bien coincée entre nous deux, nous coordonnons nos va-et-vient dans ses orifices afin de la faire gémir au maximum. Sa bouche s'empare de la mienne tandis que celle de Fred s'empare de son cou. Les coups de Fred sont puissants et écrasent complètement le corps d'Inès contre le mien. Telle une bête ne lâchant pas sa proie, sa bouche toujours autour de son cou, Fred passe ses mains entre mon torse et ses seins, les empoignant fermement, lui triture les mamelons et, pendant de très longues minutes, s'acharne dans le rectum de ma femme en lui faisant crier des mots salaces que je n'ai jamais entendus sortir de sa bouche. De mon modeste côté, j'essaie de me mouvoir comme je peux. Les frottements sont cependant si intenses que je suis le premier à connaître l'extase, suivi du premier orgasme anal d'Inès, qui pousse un cri de chienne en rut, tout en tremblant de tout son corps. Sans un temps d'arrêt, le colosse parvient à nous soulever, Inès et moi, du matelas. D'un mouvement de son corps, il inverse les rôles pour se retrouver sur le dos, ma femme toujours transpercée par son sexe, ses jambes maintenues levées vers le plafond par ses mains puissantes. De mon côté, désarçonné par ce mouvement, je me retrouve, mon sexe ayant perdu de sa superbe après avoir éjaculé, entre les jambes de Fred, à regarder cet acte pornographique. Car oui, c'est digne d'un film pornographique, où il n'est pas encore huit heures du matin dans une chambre d'hôtel, voir ma femme désormais le buste relevé, la bouche grande ouverte avec son visage ravagé de plaisirs et de souffrances entremêlés, ses jambes maintenues levées vers le plafond, une queue noire lui ouvrant son anus au maximum avec le pourtour de celui-ci complètement dilaté, sertie de couilles énormes qui en remontant fracassent son périnée à chaque coup de boutoir de sa part. Le tout avec son sexe où s'échappe mon sperme qui dégouline sur la queue de celui-ci. Je reste sidéré de voir qu'après de si longues minutes, celui-ci peut imposer une cadence aussi folle par ses va-et-vient. Inès pose sa main sur le haut de son sexe et ses doigts tournoient à une vitesse incroyable sur son clitoris. Ma femme pousse des glapissements de plus en plus aigus et, une nouvelle fois, parvient à l'orgasme en laissant retomber son dos sur le corps de son amant, tout en maintenant ses jambes levées, les mains vides de Fred ayant repris possession de ses seins et sa bouche de son cou. Les jambes d'Inès retombent écartées de chaque côté du lit, avec toujours le sexe de son amant planté en elle, son dos contre son torse, ses seins gonflés de désir toujours emprisonnés. Elle reprend son souffle petit à petit. Pas très longtemps, car Fred retire son sexe de son anus, toujours aussi bandé, mais le préservatif plein, et lui demande de le lui retirer. Ce qu'elle fait en le jetant au sol, au pied du lit, et Fred me demande de lui en saisir un autre que je tends à Inès, qui s'empresse de lui enfiler prestement.
Par la suite, d'une façon assez autoritaire, ayant compris ma soumission, il me demande de me mettre à quatre pattes en travers du lit. Ce que je fais encore une fois sans rechigner. Une fois en position, il allonge mon épouse en travers de mon corps, qui se retrouve également à quatre pattes sur celui-ci, ses seins s'écrasant sur mon dos entre ma nuque et mes fesses.
— Où la veux-tu cette fois-ci, lui dit-il ? en lui claquant fortement les fesses, me faisant légèrement vaciller.
— Ma chatte est jalouse, répond Inès.
Et sans plus attendre, mon corps est fortement secoué, Fred venant certainement de pénétrer violemment mon épouse. Un cri étranglé d'Inès secoue également la chambre. Heureusement que nous sommes pratiquement seuls dans cet endroit de l'hôtel.
Après deux nouvelles magistrales claques sur ses fesses, il s'ensuit une cavalcade de coups de reins de Fred qui se déchaîne sur le corps d'Inès, nous faisant baloter de tous les côtés, moi compris. Inès enfonce ses ongles dans la paume d'une de mes fesses et, pour étouffer ses cris de plus en plus forts, prend possession à son tour de mon cou avec ses dents, telle une bête enragée.
— Putain, que c'est bon ! Défonce ta salope puissamment, arrive-t-elle à articuler en lâchant de temps en temps mon cou ?
Ne pensant pas que cela pouvait aller aussi fort, Fred redouble de puissance dans ses va-et-vient et j'ai énormément de mal à maintenir ma position, d'autant qu'Inès vient de saisir mon sexe à pleine main, celui-ci ayant repris un peu de vigueur. Plus de deux minutes d'intense pression et j'entends Inès crier :
— Salaud, je vais jouir, transperce-moi.
Tout en disant cela, Inès humecte son pouce de salive et enfonce celui-ci dans mon anus tandis que ses doigts pétrissent mes couilles, afin de bien se cramponner.
— Vas-y, je suis prête, gicle aussi ! crie-t-elle de nouveau.
Ce que fait aussitôt Fred en grognant de plaisir, et qui fait hurler Inès également en prenant le sien, tout en se caressant à grande vitesse son clitoris. De mon côté, entendre et voir tout ceci, un pouce dans mon orifice, une pression sur mes couilles me fait gicler sur les draps. Une fois de plus, la femme de ménage devra les changer. Nous finissons tous les trois écroulés et enchevêtrés sur le matelas à reprendre notre souffle. Fred est le premier à se reprendre. Après avoir retiré son préservatif usagé et l'avoir jeté au sol où il rejoint le premier, il se lève pour faire ce pourquoi il est dans notre chambre, à savoir nous servir notre petit déjeuner.
Qui aurait dit qu'il y a encore à peine dix jours j'aurais vu, comme en ce moment, ma femme allongée nue sur son lit, jambes largement écartées, orifices encore légèrement ouverts, se faisant servir un café dans une chambre d'hôtel par un géant noir tout aussi nu, avec une queue énorme pendue entre ses jambes. Le tout avec moi également présent, dans la même tenue, sur le côté à les regarder.
Pourtant, c'est bien ce qui se passe devant mes yeux : ma femme, tout en buvant par petites gorgées son café toujours brûlant malgré la longue attente sur le chariot, caresse de sa main libre le sexe de celui qui vient de la baiser, tout en lui soupesant ses couilles.
— Je pense qu'elles sont bien vides avec tout ce que tu m'as mis, parvient-elle à articuler entre deux gorgées, tout en me jetant des regards coquins et complices.
— Dis-toi bien que j'en ai encore sous le pied pour te posséder plusieurs fois, mais je dois continuer ma tournée et je vais devoir vous laisser.
— C'est vraiment dommage que tu sois toujours pressé, dit Inès en le caressant de plus belle, tout en tournant son sexe dans tous les sens.
— Inès, laisse-le s'en aller, tu vois qu'il a encore du travail.
— Je sais, chéri, mais toute femme devrait avoir un tel objet pour être satisfaite.
— Ce qui veut dire qu'avec moi tu ne l'es pas ?
— Ce n'est pas ce que je veux dire, mais ce qui est bien avec toi, c'est que maintenant tu me laisses l'occasion de me divertir avec d'autres queues.
À force d'être trituré, le sexe de Fred a repris de la vigueur au point de pointer de nouveau devant son visage.
— Je vais devoir vous laisser, nous répète Fred. Je tiens à vous signaler que, pour des raisons personnelles, je ne serai pas présent à l'hôtel pendant plusieurs jours et que je ne serai malheureusement de retour que deux jours avant votre retour en métropole. Mais Éric, je vais prendre ton numéro de téléphone car je vous réserve une surprise avant mon retour.
— Quoi ? fait Inès en entendant ces paroles. Eh bien, tu vas rester dix minutes de plus, car je n'ai pas encore senti ton sperme chaud sur ma peau.
Tout en disant cela, elle avance son sexe au-devant de ses lèvres, qu'elle embouche du mieux qu'elle peut, tout en caressant ses couilles de son autre main. Pour mieux le sucer, elle se met à quatre pattes sur le lit et, tout en cambrant ses fesses, m'ordonne de les lécher.
Ce que je fais sans hésiter une seule seconde en les écartant, afin d'embrasser et de lécher son petit œillet encore entrouvert après avoir été maltraité quelques minutes auparavant. Malgré son retard, Fred ne se dérobe pas. Il place un de ses pieds sur le lit et plaque son pubis sur le nez de mon épouse en passant ses deux mains derrière sa tête. Puis, commence une série de suçions et de branlettes de la part d'Inès, sans oublier l'aspiration de ses couilles de temps en temps. De mon côté, je m'applique à me masturber tout en lui léchant entièrement son entrejambe ouvert devant mes yeux. Le rythme est rapide de la part d'Inès, et constatant que Fred ne va pas tarder à éjaculer, je me mets debout et, d'une seule poussée, je m'installe dans le rectum de mon épouse. Inès, quant à elle, arrête ses caresses buccales et se met à le branler énergiquement pour qu'il puisse éjaculer sur son visage, la bouche grande ouverte, comme elle a pu le voir dans quelques films pornographiques que nous avons visionnés ensemble. Cela ne tarde pas et, malgré le fait d'avoir déjà éjaculé deux fois il y a à peine quelques minutes, celui-ci strie le visage de mon épouse de nombreuses traînées blanchâtres et épaisses. Rien n'est épargné : son front, ses yeux, son nez, ses joues et toute la surface de sa bouche jusqu'au menton. Elle a juste pris soin de ne pas en mettre sur sa chevelure. De mon côté, après plusieurs coups de reins énergétiques, je me déverse à mon tour dans son conduit anal en lui claquant ses deux fesses et en la traitant de "pute" et de "salope". Sans vouloir réparer l'outrage commis, sur mon épouse, Fred nous signale une fois de plus qu'il est obligé de nous laisser. Éreintée, Inès s'effondre sur le lit, les jambes toujours écartées, le visage entièrement maculé. Une fois rhabillée, après avoir pris mon numéro de téléphone, il nous répète que les jours suivants, il n'y aura personne pour le petit déjeuner dans la chambre, mais il promet une belle surprise à sa "salope" comme il l'appelle en partant, avec un petit bisou sur son clitoris. Une fois de nouveau seul, je ne peux m'empêcher de dévisager mon épouse toujours allongée près de moi.
— Eh bien, tu es devenue une véritable salope. Je ne m'attendais pas à tant d'engouement de ta part pour ma demande. On aurait dit que tu n'attendais que ça.
— Absolument pas, mais l'appétit vient en mangeant, et devant une telle queue, il est difficile de rester insensible. N'importe quelle femme agirait de la même façon.
— Il n'y a pas que celle-là, c'est la quatrième en quelques jours depuis notre arrivée.
— C'est juste pour te faire plaisir mon amour, et puis, tu m'as surtout mise au défi de te montrer ce que je sais faire. J'espère ne pas te décevoir.
— Au contraire, te voir souillée de partout me procure énormément de plaisir. Si tu voyais ton visage en ce moment, une hardeuse de films pornos ne ferait pas mieux.
— Ce salaud sait s'y prendre et ses couilles sont toujours pleines. Un vrai étalon.
C'est à ce moment que j'aperçois sur le cou de mon épouse un énorme suçon bleuâtre. Fred a dû lui aspirer le cou lorsqu'il la pénétrait.
— Non seulement il t'a baisée copieusement, mais il t'a également marquée. Va te laver pour que nous puissions faire notre visite comme prévu.
Une fois prêts, nous passons à la réception déposer les clés avant de rejoindre notre voiture. Toujours les mêmes réceptionnistes. À croire qu'elles ne sont que deux. Et toujours, très peu discrètes. La même qui, ayant aperçu le cou d'Inès, ne peut s'empêcher de dire à sa collègue, à voix basse, mais pas assez pour mes oreilles :
— Regarde le cou de sa femme. Fred a dû se régaler ce matin. Il sait marquer ses salopes.
La journée se passe relativement bien, avec un soleil éblouissant. Nous faisons le tour de la Grande Terre en visitant Sainte-Anne et Saint-François, où nous hésitons à aller prendre un bain à la seule plage naturiste de l'île, l'anse Tarare. Ayant lu quelques remarques désagréables sur ce lieu, nous optons pour nous baigner à la plage du Moule avant d'aller déjeuner.
La plage du Moule, une magnifique plage de sable blanc avec une eau cristalline et calme. La plage est si grande que nous nous entendons en toute tranquillité, pratiquement seuls sous les puissants rayons de soleil, Inès ayant retiré le haut de son maillot.
Après une heure d'exposition, nous prenons place devant notre table dans l'un des nombreux petits restaurants qui longent cette magnifique plage. Quelques touristes et locaux n'ont eu que de l'admiration pour le corps d'Inès, même si elle a recouvert de nouveau ses seins avec le haut de son maillot, mais laissé ses fesses à la vue de tous tant son maillot string est minimaliste.
Assise en face de moi, Inès est lumineuse. Devant nous, notre premier verre : un mojito pour elle et un planteur pour moi. Je lui demande :
— Comment vas-tu, mon amour ? Heureuse d'être en Guadeloupe ?
— Bien plus qu'heureuse, mon cœur, plutôt comblée.
— Alors, il nous reste encore quelques jours, profitons-en au maximum.
— Je compte bien en profiter au maximum, même si en ce moment j'ai un peu mal aux fesses.
— Avec ce qu'il t'a mis, c'est un peu normal.
— Tu as vu ça, un vrai étalon ! Comment fait-il pour recharger aussi vite et en si peu de temps ? Une vraie bête sexuelle !
— Notre retour à la vie normale après notre départ de la Guadeloupe va te sembler bien fade.
— Mais non, ton fantasme sera toujours de me voir faire un peu plus, peut-être.
— Pourquoi, tu n'auras plus peur de revoir l'une de ces personnes ?
— Tu sais, tu as déclenché énormément de choses que je ne pensais pas pouvoir faire avec cette perversité enfouie dans ta tête. Il suffira d'aller beaucoup plus loin qu'Agen.
— Pensées perverses dans ma tête, mais un corps comme le tien qui ne semblait demander que ça et qui n'a pas hésité à changer très vite. D'ailleurs, je dois reconnaître que tu as dépassé toutes mes espérances.
— Il y a un dicton qui dit que l'appétit vient en mangeant. Et sous ce soleil très chaud, j'ai très très faim.
— Heureusement qu'il a beaucoup plu depuis notre arrivée.
— Idiot, répond Inès en rigolant. Que penses-tu de la sortie de Scott et de Noah, demain matin ?
— C'est certainement un plan pour te baiser de nouveau. Nous verrons bien. En scooter des mers, en plus, c'est tentant.
— Comme tu dis, oui, certainement pour me baiser, bien qu'en pleine mer et sur des scooters, cela ne doit pas être très pratique.
— C'est vrai, mais vu les lascars, on peut leur faire confiance, d'autant que tu n'auras pas ta ration du matin, Fred étant absent pour quelques jours.
— C'est vrai, quel lâcheur, celui-là. Mais j'attends sa surprise avec impatience.
— Certainement un autre plan cul également. Car tu l'as constaté, en quelques jours, tu es devenue leur salope attitrée. Sans plus aucune gêne pour moi.
— Tu devrais être fier de la salope que tu voulais que je devienne.
— Je le suis. Nous verrons demain. J'espère qu'il fera beau. En ce moment, tu as dû faire bander tous les hommes du restaurant par ta tenue. Il suffit de voir la tête de leurs femmes.
Le repas se passe merveilleusement bien. La nourriture guadeloupéenne est excellente. Après un dernier bain, nous visitons Le Moule en passant par les magnifiques falaises de la porte d'enfer. Par la suite, nous reprenons la direction de notre hôtel. Il faut savoir que la Guadeloupe en forme de papillon est formée de deux îles : la Grande Terre et la Basse Terre, reliées toutes les deux par deux ponts, une rivière d'eau salée les séparant.
Nous traversons plusieurs communes comme Anse-Bertrand, Port-Louis, Petit-Canal, Les Abymes où se trouve l'aéroport d'où nous sommes arrivés. C'est pratiquement épuisés que nous parvenons à notre hôtel.
En rentrant dans la chambre, nous trouvons un petit mot de Scott et de Noah nous indiquant l'heure du rendez-vous et le lieu. Donc, demain à neuf heures, devant le seul appontement de la plage de l'hôtel. N'ayant pas trop faim, nous délaissons le dîner du restaurant et, après une bonne douche pour nous débarrasser du sel, nous décidons de prendre des hamburgers dans un McDonald's pas trop loin de l'hôtel. Puis nous rentrons nous reposer, la journée de demain promet d'être croustillante.
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