Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes vacances aux Antilles — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes vacances aux Antilles
Chapitre 2
Lundi matin, sept heures trente et le jour est déjà levé, même si le temps est assez sombre à cause des nombreux nuages que j'aperçois par la baie vitrée, qu'une fois de plus, nous avons oublié de couvrir avec le rideau, tant notre envie de faire l'amour était pressante après notre petite virée dans la discothèque de l'hôtel. Nous avons fait l'amour, la lumière allumée. Pourvu qu'aucune personne ne soit passée à ce moment, oubliant dans l'euphorie que nous étions également au rez-de-chaussée.
Il a plu toute la nuit et ce matin, malgré les nombreux nuages, elle a enfin cessé.
Avec ce temps, il fait une relative fraîcheur, bien que nous n'ayons encore une fois pas mis la climatisation.
Nus sous nos draps, je m'apprête à recevoir le dénommé Fred qui doit nous apporter le petit-déjeuner vers huit heures.
Inès ouvre un œil et m'indique qu'elle désire encore rester au lit, n'ayant prévu d'aller visiter une partie de l'île que vers dix heures.
Je passe à la salle de bains, enfile un peignoir, couvre la baie vitrée du rideau adéquat et me recouche en allumant la télévision sans mettre le son.
Ceci en dehors des draps.
L'écran me montre des couples antillais dansant le sempiternel zouk d'ici, bien plus sagement qu'Inès et Scott hier soir dans la petite discothèque. Il faut dire qu'Inès y a mis toute sa sensualité et qu'elle a dû faire une très forte impression aux deux masseurs qui étaient avec nous. L'alcool y étant certainement pour beaucoup, n'ayant pas trop l'habitude de boire autant.
Avec ce temps, il fait une relative fraîcheur, bien que nous n'ayons encore une fois pas mis la climatisation.
Nus sous nos draps, je m'apprête à recevoir le dénommé Fred qui doit nous apporter le petit-déjeuner vers huit heures.
Inès ouvre un œil et m'indique qu'elle désire encore rester au lit, n'ayant prévu d'aller visiter une partie de l'île que vers dix heures.
Je passe à la salle de bains, enfile un peignoir, couvre la baie vitrée du rideau adéquat et me recouche en allumant la télévision sans mettre le son.
Ceci en dehors des draps.
L'écran me montre des couples antillais dansant le sempiternel zouk d'ici, bien plus sagement qu'Inès et Scott hier soir dans la petite discothèque. Il faut dire qu'Inès y a mis toute sa sensualité et qu'elle a dû faire une très forte impression aux deux masseurs qui étaient avec nous. L'alcool y étant certainement pour beaucoup, n'ayant pas trop l'habitude de boire autant.
Sagement couverte, Inès pose sa tête sur mon épaule et dépose son bras sur mon torse. Découvrant le peignoir, elle parvient à glisser sa main à travers celui-ci et à saisir mes testicules et mon membre afin de les caresser légèrement.
La journée s'annonce bien, quand, à huit heures précises, un léger coup de sonnette résonne dans la chambre.
Inès retire promptement sa main et, à regret, je me lève pour recevoir celui qui nous apporte notre petit-déjeuner.
J'ouvre la porte, et c'est effectivement lui, avec un petit chariot à roulettes copieusement garni.
Il se présente en disant se prénommer Fred et qu'il est à notre service.
Il est impressionnant, presque un géant, me dépassant d'une tête, bien que je mesure moi-même un mètre quatre-vingt.
Il a la peau très sombre et un torse tout aussi impressionnant, malgré les vêtements qui le recouvrent. Soit il devrait faire peur à mon épouse, soit il devrait l'impressionner à son tour.
Je m'excuse pour la porte fermée à clé et je promets que les prochaines fois le cran de sécurité ne sera pas mis et qu'il pourra entrer avec son pass sans sonner.
Je lui cède le passage afin qu'il décharge son chariot sur la petite table en dessous de la télévision, juste en face de notre lit. Je m'attends à trouver mon épouse levée, vaquant avec un peignoir, mais c'est un tout autre spectacle qui s'offre à nos yeux.
Inès retire promptement sa main et, à regret, je me lève pour recevoir celui qui nous apporte notre petit-déjeuner.
J'ouvre la porte, et c'est effectivement lui, avec un petit chariot à roulettes copieusement garni.
Il se présente en disant se prénommer Fred et qu'il est à notre service.
Il est impressionnant, presque un géant, me dépassant d'une tête, bien que je mesure moi-même un mètre quatre-vingt.
Il a la peau très sombre et un torse tout aussi impressionnant, malgré les vêtements qui le recouvrent. Soit il devrait faire peur à mon épouse, soit il devrait l'impressionner à son tour.
Je m'excuse pour la porte fermée à clé et je promets que les prochaines fois le cran de sécurité ne sera pas mis et qu'il pourra entrer avec son pass sans sonner.
Je lui cède le passage afin qu'il décharge son chariot sur la petite table en dessous de la télévision, juste en face de notre lit. Je m'attends à trouver mon épouse levée, vaquant avec un peignoir, mais c'est un tout autre spectacle qui s'offre à nos yeux.
En effet, Ines est toujours allongée, sur le dos cette fois-ci, mais elle a positionné son drap de façon à ce qu'il ne couvre que la moitié de son corps dans sa verticalité. Une de ses jambes émerge du drap, ainsi qu'un de ses seins. Elle a veillé à ce que celui-ci ne couvre que la moitié de son sexe, laissant apparaître une partie de ses lèvres vaginales et son aine. Pour sa poitrine, c'est pareil : l'autre sein est couvert par le drap. Le tout en faisant semblant de dormir, avec son oreiller lui couvrant la moitié du visage.
Sidéré une fois de plus par le spectacle, je parviens à articuler à Fred :
— Excusez l’attitude de mon épouse, mais hier nous sommes rentrés très tard et fortement alcoolisés. Elle n'a pas l'habitude.
— Vous n'avez pas à vous excuser, et devant un aussi beau spectacle, je ne peux être qu’ébloui plutôt que choqué. En effet, le rhum présent pratiquement dans tous nos cocktails est très fort. Je vais décharger mon chariot et vous pouvez vous reposer.
— Vous n'avez pas à vous excuser, et devant un aussi beau spectacle, je ne peux être qu’ébloui plutôt que choqué. En effet, le rhum présent pratiquement dans tous nos cocktails est très fort. Je vais décharger mon chariot et vous pouvez vous reposer.
C'est en ayant pratiquement tout déchargé qu'Inès repousse légèrement l'oreiller de son visage et dit d'une voix faussement endormie :
— Justement, pour faire passer cet alcool, je voudrais bien un café noir très fort, s'il vous plaît.
— Chérie, Fred a peut-être d'autres clients à servir.
— Absolument pas, monsieur, l'hôtel est pratiquement vide et mon prochain client est dans moins d'une heure. J'ai un petit moment devant moi pour servir votre épouse. Vous en voulez un aussi ?
— Je veux bien, pour faire passer mes émotions.
— Chérie, Fred a peut-être d'autres clients à servir.
— Absolument pas, monsieur, l'hôtel est pratiquement vide et mon prochain client est dans moins d'une heure. J'ai un petit moment devant moi pour servir votre épouse. Vous en voulez un aussi ?
— Je veux bien, pour faire passer mes émotions.
Tout en parlant, il remplit deux tasses de café bien noir, les place sur un plateau et se dirige vers le lit où mon épouse n'a toujours pas bougé d'un millimètre. De mon côté, je me dirige de l'autre côté du lit, à ma place, et je m'assois sur celui-ci. Debout devant Inès, il passe le plateau au-dessus de son corps pour que je puisse prendre ma tasse. Constatant qu'il ne reste qu'une tasse sur le plateau, mon épouse reprend la parole.
— Fred, voyons, vous n'allez pas rester ici les bras ballants à nous regarder ! Servez-vous une tasse et venez le boire avec nous. Parlez-nous un peu de ce qu'il y a de beau à visiter chez vous en Guadeloupe.
Fred ne se fait pas prier et revient avec une tasse bien remplie.
— Fred, encore une fois, tu ne vas pas rester debout. Assieds-toi sur le lit à côté de moi, je ne vais pas te manger, employant encore une fois assez vite le tutoiement.
Une fois Fred assis, Inès relève légèrement sa tête sur son oreiller remis en place, mais, avec sa main, elle retient le drap qui couvre toujours la moitié de son corps.
Fred lui tend sa tasse et Inès commence à le boire très lentement. Il fait la même chose, mais ne peut s'empêcher de regarder la partie découverte de son corps.
— Parle-nous un peu de la Guadeloupe.
Après cinq minutes de discours de Fred qui, apparemment, ne l'intéresse guère puisqu'elle a autre chose en tête, un se ses bras passé derrière celle-ci et en buvant une autre gorgée de son café, mon épouse tourne la tête vers moi et me dit :
— Chéri, sans climatisation, avec l'alcool d'hier, plus le café très chaud, j'ai également très chaud.
Retire, s'il te plaît, le drap qui me recouvre.
Éberlué, je repousse légèrement celui-ci de son corps.
— Ne sois pas stupide, découvre-moi entièrement, j'ai trop chaud.
J'obéis, en bon soumis, à ce qu'elle me demande.
La voici, entièrement nue, les jambes légèrement écartées, son sexe imberbe certainement gonflé de désir devant le serveur qui manque de s'étouffer en finissant son café.
— Qu'est-ce qu'il y a, Fred ? Tu n'as jamais vu une femme nue ? Étant donné ton métier, ce n'est pas ce qui doit manquer. J'ai simplement chaud et mon mari n'est pas contre de me voir ainsi, au contraire.
— Non, ce n'est absolument pas ça, je suis juste épaté par tant de beauté.
— Et, il n'est pas interdit de toucher, tu verras comme j'ai chaud, ce matin.
— Non, ce n'est absolument pas ça, je suis juste épaté par tant de beauté.
— Et, il n'est pas interdit de toucher, tu verras comme j'ai chaud, ce matin.
Fred, timidement et tout en me regardant, pose une de ses mains sur un des seins de ma femme et commence à le caresser, ce qui fait immédiatement durcir ses tétons. Ne constatant aucune contrariété de ma part, il s'aventure sur le deuxième, faisant échapper un petit gémissement de la bouche d'Inès.
Il s'enhardit un peu plus et sa main descend petit à petit sur toute la surface de son ventre jusqu'à la naissance de son sexe, tandis que l'autre main caresse son visage. Tout ceci sous mes yeux. Mon sexe devient dur sous mon peignoir.
Ses doigts passent sur tout le visage de ma femme. Profitant du passage d'un doigt sur ses lèvres, Inès le saisit et se met à le sucer, tandis que l'autre main de Fred s'aventure de plus en plus près de son sexe.
— C'est là que j'ai le plus chaud, s'empresse-t-elle de dire.
Il n'en faut pas plus pour que ses doigts caressent toute la surface du sexe de mon épouse, ce qui la fait gémir un peu plus.
J'augmente le volume de la télévision.
Toujours la même musique qui passait hier dans la discothèque.
J'augmente le volume de la télévision.
Toujours la même musique qui passait hier dans la discothèque.
Ce qui a pour effet de lui faire remuer ses fesses sur le lit.
Fred prend ceci pour un encouragement, et ce sont maintenant ses deux mains qui lui pétrissent le corps.
Fred prend ceci pour un encouragement, et ce sont maintenant ses deux mains qui lui pétrissent le corps.
— Tu n'as pas chaud, toi ?
— Oui, un peu.
— Alors, qu'attends-tu pour te mettre à l'aise ? Les minutes passent vite.
— Oui, un peu.
— Alors, qu'attends-tu pour te mettre à l'aise ? Les minutes passent vite.
Une fois de plus sans se faire prier de nouveau, dans la minute qui suit, Fred se retrouve en caleçon, assis sur le lit, ses mains ayant repris leurs explorations.
C'est un immense colosse, très noir de peau et tout en muscles saillants, qui est au centre de mon épouse, admirant ce corps d'athlète.
Inès caresse son torse, passe ses doigts sur les abdominaux de Fred, s'arrête à la limite de son caleçon déjà déformé par une énorme bosse.
Lui ne reste pas inactif et c'est maintenant un de ses doigts qui la pénètre.
De mon côté, je ne le reste pas non plus, car ayant ouvert mon peignoir, je commence à me caresser devant ce nouveau spectacle.
Son doigt s'active de plus en plus vite, provoquant des gémissements de mon épouse, puis un deuxième, puis un troisième viennent le rejoindre. Les gémissements d'Inès redoublent et son corps est assez vite secoué par la vitesse des va-et-vient que ceux-ci prennent.
Lui ne reste pas inactif et c'est maintenant un de ses doigts qui la pénètre.
De mon côté, je ne le reste pas non plus, car ayant ouvert mon peignoir, je commence à me caresser devant ce nouveau spectacle.
Son doigt s'active de plus en plus vite, provoquant des gémissements de mon épouse, puis un deuxième, puis un troisième viennent le rejoindre. Les gémissements d'Inès redoublent et son corps est assez vite secoué par la vitesse des va-et-vient que ceux-ci prennent.
Son autre main, ayant délaissé ses seins, elle passe derrière la tête d'Inès, la soulève et, sans plus aucune retenue, la rapproche de son visage.
Aussitôt sa bouche, recouvre la sienne, déjà grande ouverte, sa langue pointant au-devant de ses lèvres.
Son corps est secoué de partout et sa main se pose sur l'énorme bosse qu'elle commence à pétrir. Elle ouvre là bouche et, tout en lançant un regard plein de défi, saisit son caleçon et dit :
Aussitôt sa bouche, recouvre la sienne, déjà grande ouverte, sa langue pointant au-devant de ses lèvres.
Son corps est secoué de partout et sa main se pose sur l'énorme bosse qu'elle commence à pétrir. Elle ouvre là bouche et, tout en lançant un regard plein de défi, saisit son caleçon et dit :
— Voyons voir ce qu'il y a en dessous.
Fred soulève ses fesses et, une fois son caleçon, après quelques difficultés, baissé sur ses chevilles, avec des yeux ébahis, Inès constate un colossal pieu, droit comme un I, d'une longueur hors du commun et surtout d'une épaisseur spectaculaire, avec un gland encore plus large.
— Non de Dieu, s' écrit-elle, c'est à peine croyable.
Et sans plus attendre, elle le saisit à sa base pour évaluer son épaisseur.
— Tu as un préservatif ?
— Euh, non, je n'en ai pas.
— Euh, non, je n'en ai pas.
Déçue, elle rajoute :
— Donc, malgré mon énorme envie, cela ne sera pas possible. Je ne peux pas le faire sans préservatif avec les temps qui courent.
C'est au tour de Fred de changer d'expression.
— Ne sois pas déçu à ton tour. Bien que cela me semble assez difficile, je peux quand même te sucer. Aujourd'hui, je ferai en sorte que mon mari Éric, ici présent, en achète, et demain matin, tu les trouveras sur la petite table et nous pourrons nous rattraper.
Puis, me regardant tout en secouant ce qu'elle tient en main, elle ajoute de nouveau :
— Hein, mon petit mari, tu feras ça pour faire plaisir à ta petite femme ?
— Oui, mon amour, je réponds tout, en continuant à me branler.
— Oui, mon amour, je réponds tout, en continuant à me branler.
Elle tourne son visage à nouveau vers Fred et lui demande :
— En attendant, montre-moi comment un Guadeloupéen lèche une femme excitée.
Fred, une fois de plus, ne se fait pas prier et aussitôt, il se met à quatre pattes sur le lit. Ses jambes enjambent le corps d'Inès afin que son visage soit face au sexe de mon épouse, tandis que son bas-ventre se positionne au-dessus de son visage, ses énormes testicules pendant au-dessus.
Il passe ses mains sous les fesses d'Inès, les soulève et remonte sa chatte à hauteur de sa bouche, puis commence à la dévorer, telle une pastèque pleine d'eau. Cela fait pousser un petit couinement à Ines, qui, tout en soulevant également son visage, se met elle aussi à dévorer ses testicules.
Les mains de mon épouse agrippent ses fesses, ce qui a pour effet de lui faire plier les genoux et d'écraser son bas- ventre contre son visage, où je vois pointer une énorme queue entièrement décalottée, avec un gland luisant et énorme.
Les voir se dévorer mutuellement fait durcir mon sexe deux fois plus, et c'est avec un plaisir extraordinaire que je commence moi-même à bien me branler.
Fred constate facilement qu'en restant ainsi, il sera difficile de se faire sucer correctement, inverse la position en se redressant légèrement, puis se positionne sur le dos et demande à Inès de l’enjamber à son tour et de venir mettre son sexe sur son visage. Ce qu'elle fait, en restant à quatre pattes, le sexe énorme de Fred pointant désormais devant le sien.
Fred constate facilement qu'en restant ainsi, il sera difficile de se faire sucer correctement, inverse la position en se redressant légèrement, puis se positionne sur le dos et demande à Inès de l’enjamber à son tour et de venir mettre son sexe sur son visage. Ce qu'elle fait, en restant à quatre pattes, le sexe énorme de Fred pointant désormais devant le sien.
C'est au tour de Fred de lui agripper les fesses et de lui imposer de plaquer son sexe sur son visage. Inès me regarde sur le côté, surveillant ma réaction. Je lui donne mon approbation en clignant des yeux, ne pouvant faire autrement vu la tournure que cela venait de prendre. De toute façon, cette situation me plaît et il suffit qu'elle pose ses yeux sur mon sexe tendu pour qu'elle s'en rende compte. Sa main saisit celle qui est libre, mon autre main masturbant mon sexe gorgé de sang.
Son autre main attrape le pieu bien raide de Fred, et rapproche celui-ci de sa bouche qu'elle se met à lécher comme une bonne glace, tout en poussant des gémissements. La langue de Fred commençant à faire son effet.
Puis, tout s'emballe, sa bouche devient plus active, ses joues se creusent de plus en plus vite, sa main délaisse la mienne et s'empare de mon sexe en enlevant ma propre main.
Tandis que son corps se tend en arc de cercle, elle parvient même à taper ses talons sur le lit. Des gémissements énormes s'échappent de ses lèvres, alors que le sexe de Fred, libre de la présence de sa bouche, se vide par des jets puissants sur tout son visage. Le mien se vide également, mon sperme retombant en cascade sur mon ventre et sur sa main.
Tandis que son corps se tend en arc de cercle, elle parvient même à taper ses talons sur le lit. Des gémissements énormes s'échappent de ses lèvres, alors que le sexe de Fred, libre de la présence de sa bouche, se vide par des jets puissants sur tout son visage. Le mien se vide également, mon sperme retombant en cascade sur mon ventre et sur sa main.
Une fois son éjaculation terminée, Fred se rend compte du retard pris sur son planning et se remet sur ses deux jambes, s'excusant de ne pas pouvoir rester plus longtemps.
Inès, quant à elle, le visage strié de traînées blanches, reste anéantie sur le lit.
Fred, ne voulant pas partir comme un goujat, aperçoit deux serviettes en papier sur le plateau, et entreprend de les lui enlever. Elle le reprend aussitôt :
Inès, quant à elle, le visage strié de traînées blanches, reste anéantie sur le lit.
Fred, ne voulant pas partir comme un goujat, aperçoit deux serviettes en papier sur le plateau, et entreprend de les lui enlever. Elle le reprend aussitôt :
— Laisse, mon mari va le faire tranquillement.
Fred se rhabille prestement, retirant de la vue d'Inès son sexe désormais au repos, mais encore énorme, laissant échapper toujours quelques gouttes de sa semence. S'excusant de nouveau, le serveur empoigne son chariot et disparaît vers la sortie. La porte claque et nous nous retrouvons de nouveau seuls tous les deux.
— Voilà un début de matinée qui débute en fanfare, minaude gentiment Inès.
— Oui, en voyant ton visage, c'est le moins que l'on puisse dire.
— Tu attends que ça sèche pour me l'enlever ou tu veux que je passe mes doigts et ma langue dessus ?
— Passe-moi les serviettes.
— Oui, en voyant ton visage, c'est le moins que l'on puisse dire.
— Tu attends que ça sèche pour me l'enlever ou tu veux que je passe mes doigts et ma langue dessus ?
— Passe-moi les serviettes.
Ce qu'elle fait. Son visage est entièrement maculé, du menton à ses cheveux. Sa respiration fait gonfler la traînée qui strie ses narines. Elle est simplement indécente.
— Punaise, il n'y est pas allé de main morte. Ses couilles devaient être complètement pleines.
— Et sa queue, tu as vu la grosseur de sa queue ?
— Oui, aucune comparaison avec la mienne.
— Donc tu sais ce que tu as à faire aujourd'hui.
— Je ne peux pas faire que la mienne grossisse et grandisse plus.
— Mais non, gros bêta, juste que tu achètes deux boîtes de préservatifs et que tu couvres cette petite table derrière nous, car je compte bien me faire enfiler par Fred demain matin. C'est ce que tu veux aussi, hein ?
— Oui mon amour, et pas qu'une fois. Elle ne te fait pas peur ? Elle est énorme et ta bouche ne pouvait même pas envelopper son gland. Je n'en ai jamais vu une comme ça.
— Non, pas trop, je vais juste appréhender lorsqu'il me sodomisera, car dans ton fantasme, tu me laisseras le faire, n'est-ce pas ?
— Je t'ai déjà dit que oui, mais je crains que tes cris ne réveillent tout l'hôtel quand cela se fera.
— Ne t'occupe pas de mes fesses, contente-toi d'acheter les préservatifs, car mon corps ne sera plus beaucoup à toi pendant ce séjour. J'ai bien envie aussi des deux Anglais de la boîte de nuit.
— À t'entendre, tu vas dépasser toutes mes prédilections sur ce sujet, mais je crains que cela ne soit que de la gueule.
— Éric, ne me mets pas au défi, tu risques de le regretter. Ce qui s'est passé hier n'était qu'un amuse-gueule justement, et cela semble m'avoir ouvert un énorme appétit. Maintenant, nous pouvons tout arrêter à partir de maintenant.
— Absolument pas, je veux voir jusqu'où tu peux aller.
— Donc, à tes risques et périls.
— Et sa queue, tu as vu la grosseur de sa queue ?
— Oui, aucune comparaison avec la mienne.
— Donc tu sais ce que tu as à faire aujourd'hui.
— Je ne peux pas faire que la mienne grossisse et grandisse plus.
— Mais non, gros bêta, juste que tu achètes deux boîtes de préservatifs et que tu couvres cette petite table derrière nous, car je compte bien me faire enfiler par Fred demain matin. C'est ce que tu veux aussi, hein ?
— Oui mon amour, et pas qu'une fois. Elle ne te fait pas peur ? Elle est énorme et ta bouche ne pouvait même pas envelopper son gland. Je n'en ai jamais vu une comme ça.
— Non, pas trop, je vais juste appréhender lorsqu'il me sodomisera, car dans ton fantasme, tu me laisseras le faire, n'est-ce pas ?
— Je t'ai déjà dit que oui, mais je crains que tes cris ne réveillent tout l'hôtel quand cela se fera.
— Ne t'occupe pas de mes fesses, contente-toi d'acheter les préservatifs, car mon corps ne sera plus beaucoup à toi pendant ce séjour. J'ai bien envie aussi des deux Anglais de la boîte de nuit.
— À t'entendre, tu vas dépasser toutes mes prédilections sur ce sujet, mais je crains que cela ne soit que de la gueule.
— Éric, ne me mets pas au défi, tu risques de le regretter. Ce qui s'est passé hier n'était qu'un amuse-gueule justement, et cela semble m'avoir ouvert un énorme appétit. Maintenant, nous pouvons tout arrêter à partir de maintenant.
— Absolument pas, je veux voir jusqu'où tu peux aller.
— Donc, à tes risques et périls.
Tout en conversant, je finis de faire disparaître les traces de sa fellation sur son visage, pendant que sa main caresse machinalement son clitoris. Une fois de plus, mais très discrètement, elle parvient à l'orgasme. Il me semble avoir réveillé un volcan.
Après avoir traîné quelques minutes sur le lit pour nous remettre des émotions et décider de ce que nous allons faire pendant cette journée, nous passons chacun notre tour à la douche. Une visite de Pointe-à-Pitre et de ses alentours est au programme.
Pour cela, Inès a revêtu un paréo multicolore très sage et, pour ma part, mon sempiternel bermuda et polo moulant.
Inès est resplendissante et souriante.
Inès est resplendissante et souriante.
— La première chose à faire, avant d'y aller, est de prendre un rendez-vous pour mon massage, me dit-elle.
Malheureusement pour elle, le salon est fermé. Soit ils ne sont pas encore arrivés, soit ils officient dans une des chambres.
C'est avec empressement que nous nous rendons à la réception pour remettre notre clé pour le ménage. Toujours les mêmes standardistes, toujours le même petit sourire au coin sur leurs lèvres.
C'est avec empressement que nous nous rendons à la réception pour remettre notre clé pour le ménage. Toujours les mêmes standardistes, toujours le même petit sourire au coin sur leurs lèvres.
— Regarde la mine ravie de sa femme. Fred a dû la régaler ce matin, j'entends l'une dire à l'autre tout doucement. Décidément, leur discrétion n’est pas leur point fort.
C'est sous un soleil éblouissant que nous prenons notre voiture.
Ce qui est bien aux Antilles, contrairement à la France, c'est que le temps change très rapidement en raison des Alizés. Hormis en période d'alerte cyclonique, il ne faut jamais s'inquiéter pour la météo. La matinée passe relativement vite. Pointe-à-Pitre est très étendue, mais le centre-ville est restreint, où seule la rue principale est très commerçante. Celle-ci est grouillante de monde et les magasins sont assez bien achalandés, avec parfois une musique assourdissante à l'intérieur du magasin.
Ce qui est bien aux Antilles, contrairement à la France, c'est que le temps change très rapidement en raison des Alizés. Hormis en période d'alerte cyclonique, il ne faut jamais s'inquiéter pour la météo. La matinée passe relativement vite. Pointe-à-Pitre est très étendue, mais le centre-ville est restreint, où seule la rue principale est très commerçante. Celle-ci est grouillante de monde et les magasins sont assez bien achalandés, avec parfois une musique assourdissante à l'intérieur du magasin.
Inès fait quelques achats intéressants, les prix étant pratiquement bas. Ce sont des vêtements qu'elle ne pourra porter que l'été à Agen, et encore. Vers midi, nous trouvons un délicieux restaurant libanais sur la place de la Victoire. C'est une charmante place face à une rade où se trouvent de nombreux petits bateaux de pêche et un hall à poissons.
Bien que le restaurant soit tenu par des Libanais, un excellent repas créole composé de poissons nous a été servi. Après quelques visites en voiture de la ville par la suite, nous avons pris la direction de Baie-Mahault pour visiter un grand centre commercial identique à ce que nous trouvons en France. Pratiquement les mêmes franchises, mais avec des articles beaucoup plus chers. Nous voulions simplement comparer. Nous avons également profité de passer à la pharmacie, où une très belle Antillaise m'a vendu deux boîtes de préservatifs et un gel lubrifiant avec un large sourire aux lèvres sous les yeux de mon épouse.
Sortie de la pharmacie, Inès ne peut s'empêcher de me dire :
— Elle t'a plu, la pharmacienne, je vois ?
— Pas tant que ça, mais elle est très souriante.
— Elle a dû penser que c'était pour toi. La pauvre, si elle savait. Si je passe un excellent séjour, peut-être que je te laisserai baiser une belle Antillaise, car j'en vois beaucoup ici. Peut-être, je dis bien.
— Pas tant que ça, mais elle est très souriante.
— Elle a dû penser que c'était pour toi. La pauvre, si elle savait. Si je passe un excellent séjour, peut-être que je te laisserai baiser une belle Antillaise, car j'en vois beaucoup ici. Peut-être, je dis bien.
Notre retour à l'hôtel se fait rapidement. Il est à peine dix-neuf heures que la nuit commence à tomber. Avant de passer à l'apéro au petit bar déjà ouvert, nous faisons un détour par le salon de massage. Une fois de plus, il est fermé. La mine déconfite, Ines propose de nous doucher afin de nous changer avant d'aller prendre l'apéro et de passer au restaurant.
Après avoir pris notre douche, j'ai la stupéfaction de voir Inès sortir de la salle de bain simplement vêtue de son paréo ultra-transparent, retenu par un nœud au niveau de sa généreuse poitrine, sans absolument rien en dessous, laissant voir ses fesses et son pubis à la vue de tous. Certes, beaucoup moins transparent qu'avec un radieux soleil, mais transparent tout de même.
Après avoir pris notre douche, j'ai la stupéfaction de voir Inès sortir de la salle de bain simplement vêtue de son paréo ultra-transparent, retenu par un nœud au niveau de sa généreuse poitrine, sans absolument rien en dessous, laissant voir ses fesses et son pubis à la vue de tous. Certes, beaucoup moins transparent qu'avec un radieux soleil, mais transparent tout de même.
— Rassure-moi, tu n'as pas l'intention d'aller au restaurant, habillée ainsi ?
— Où est le problème ? Il n'y a aucun contre-jour pour la transparence, il fait nuit et les lumières sont peu nombreuses.
— Peu importe, tu es nue en dessous et cela se voit. Je ne veux pas être viré de l'hôtel.
— Il faudrait savoir. Voilà qu'il faut que je me couvre maintenant.
— Mais la nudité est interdite en public.
— Je porte un vêtement, certes transparent, mais c'est un vêtement.
— Qu'importe, ton cul est visible et je te signale qu'il y a des enfants dans l'hôtel.
— Je n'en ai pas encore vu au bar.
— Peu importe, il suffit d'une seule fois.
— Où est le problème ? Il n'y a aucun contre-jour pour la transparence, il fait nuit et les lumières sont peu nombreuses.
— Peu importe, tu es nue en dessous et cela se voit. Je ne veux pas être viré de l'hôtel.
— Il faudrait savoir. Voilà qu'il faut que je me couvre maintenant.
— Mais la nudité est interdite en public.
— Je porte un vêtement, certes transparent, mais c'est un vêtement.
— Qu'importe, ton cul est visible et je te signale qu'il y a des enfants dans l'hôtel.
— Je n'en ai pas encore vu au bar.
— Peu importe, il suffit d'une seule fois.
En maugréant, Ines passe de nouveau dans la salle de bain pour se changer, et revient pratiquement vêtue de la même façon sauf qu'elle a passé un léger châle sur ses épaules.
Pour le bas, elle porte un deuxième paréo ceinturé autour de ses fesses, couvrant son bassin.
Les deux étant bien assortis au paréo initial.
Le bas de ses seins est toujours visible sous son paréo, mais l'essentiel est couvert. C'est toujours aussi indécent, mais cela peut encore passer.
Pour le bas, elle porte un deuxième paréo ceinturé autour de ses fesses, couvrant son bassin.
Les deux étant bien assortis au paréo initial.
Le bas de ses seins est toujours visible sous son paréo, mais l'essentiel est couvert. C'est toujours aussi indécent, mais cela peut encore passer.
— Ça va pour monsieur le prude ? me dit-elle en me toisant.
— Ce n'est pas encore ça, mais c'est plus convenable.
— Je reste comme ça, il n'y a pas à revenir là-dessus.
— Ce n'est pas encore ça, mais c'est plus convenable.
— Je reste comme ça, il n'y a pas à revenir là-dessus.
Contrairement à ce que j'aurais pu penser, notre arrivée passe presque inaperçue et c'est tranquillement que nous nous installons dans un petit coin composé de fauteuils en osier très bas.
— Tu vois que je n'ai pas déclenché d'émeute autour de nous.
— Un peu grâce à moi, non ?
— Je constate que monsieur met quelques clauses à ses obsessions du moment.
— Pas du tout, mais je ne tiens pas à ce que la police vienne pour trouble à l'ordre public.
— Un peu grâce à moi, non ?
— Je constate que monsieur met quelques clauses à ses obsessions du moment.
— Pas du tout, mais je ne tiens pas à ce que la police vienne pour trouble à l'ordre public.
C'est presque allongée sur son fauteuil qu'Inès scrute notre entourage.
— Je me demande où sont passés Scott et Noah ?
— Certainement avec des clients. Que veux-tu boire ?
— Tiens, en parlant d'eux, on voit leurs queues.
— Certainement avec des clients. Que veux-tu boire ?
— Tiens, en parlant d'eux, on voit leurs queues.
En effet, nos deux charmants métis se dirigent vers nous avec un serveur qui porte dans ses mains un plateau où trône un seau à champagne contenant deux bouteilles à l'intérieur, ainsi que quatre coupes.
— Pouvons-nous nous installer avec vous ? nous demande Scott.
Mais sans attendre notre réponse, deux autres fauteuils sont tirés vers nous et le plateau est posé sur notre petite table.
— Ce champagne est pour nous faire pardonner de ne pas vous avoir donné de nos nouvelles aujourd'hui. Je suppose que vous êtes passé au salon. Nous étions submergés par les clientes.
Avec un radieux sourire, Inès s'empresse de répondre :
—- Oui, par deux fois, mais c'est normal d'avoir de nombreuses clientes avec de si beaux masseurs.
— Les clientes sont peu nombreuses dans l'hôtel, mais en début de séjour, elles recherchent le bien-être.
— Les clientes sont peu nombreuses dans l'hôtel, mais en début de séjour, elles recherchent le bien-être.
Vous voulez prendre un rendez-vous ? Nous sommes beaucoup plus libres demain, surtout l'après-midi.
— Je prends rendez-vous, car j'ai moi-même besoin de bien-être en ce moment. Dans notre chambre, et bien sûr Éric sera présent ; il regardera sa femme se faire câliner par deux beaux mâles. N'est-ce pas, chéri ?
—- Oui, mon amour, ce sera un plaisir pour moi.
— Seize heures, après notre retour de Saint-Anne.
— C'est OK pour nous, répond Scott sans consulter son ami. En attendant, buvons cette excellente boisson. Ne vous inquiétez pas pour le champagne, nous payons moitié prix étant employés de l'hôtel. Celui-ci est excellent.
—- Oui, mon amour, ce sera un plaisir pour moi.
— Seize heures, après notre retour de Saint-Anne.
— C'est OK pour nous, répond Scott sans consulter son ami. En attendant, buvons cette excellente boisson. Ne vous inquiétez pas pour le champagne, nous payons moitié prix étant employés de l'hôtel. Celui-ci est excellent.
Il remplit les quatre coupes et nous les tend.
Tout en portant nos coupes à nos lèvres, les yeux de Scott ne peuvent se détacher des seins d'Inès.
Tout en portant nos coupes à nos lèvres, les yeux de Scott ne peuvent se détacher des seins d'Inès.
— Ton paréo est sublime, tout comme tes seins.
— Et tu n’as rien vu, Éric m’a empêchée de sortir vêtue ainsi.
— Et tu n’as rien vu, Éric m’a empêchée de sortir vêtue ainsi.
Et tout en soulevant légèrement ses fesses, Inès parvient à faire glisser sur le côté le deuxième paréo qui couvre le bas de son ventre, laissant celui-ci à la vue des deux lascars.
— Vous trouvez ça indécent ? Il n'est pas si transparent que ça, non ?
— Ça dépend. Là, nous ne voyons pas très bien. Il faudrait te voir debout.
— Ça dépend. Là, nous ne voyons pas très bien. Il faudrait te voir debout.
Sans se le faire dire deux fois, Ines se lève et, avec un sourire angélique, et son verre sur les lèvres, parvient à articuler :
— Comme ça ? dit-elle tout en écartant légèrement les jambes.
— Effectivement, le tissu ne cache pas grand-chose avec le spot placé derrière nous. Retourne-toi.
— Effectivement, le tissu ne cache pas grand-chose avec le spot placé derrière nous. Retourne-toi.
Ce qu'elle fait aussitôt, laissant la raie de ses fesses collée au paréo devant nos yeux comme si elle était nue devant eux.
— Éric a eu raison, tu aurais rendu fous tous les mecs de l'hôtel.
— Ce que vous pouvez être rabat-joie. Tant pis pour vous.
— Ce que vous pouvez être rabat-joie. Tant pis pour vous.
Puis elle se rassoit sans remettre son deuxième paréo.
Scott ne la quitte toujours pas des yeux.
Scott ne la quitte toujours pas des yeux.
— Si je comprends bien, c'est juste le nœud au-dessus de tes seins qui retient ce léger tissu sur toi ?
— Tu sembles t'y connaître en tenue vestimentaire féminine.
— Tu sembles t'y connaître en tenue vestimentaire féminine.
D'un geste vif et rapide, Scott saisit un bout du tissu et, prestement, sans qu'Inès puisse faire un seul geste, ses mains portant son verre à ses lèvres, il tire dessus laissant retomber les deux pans du vêtement de chaque côté du corps de ma femme et faisant surtout surgir ses deux magnifiques seins aux tétons déjà bien tendus.
Sur le coup, Ines ne fait aucun geste pour se couvrir, se contentant de faire l'étonnée et de continuer à boire son champagne. Son torse est complètement dénudé jusqu'à la naissance de son entrecuisse. Le début de sa petite fente se laisse également entrevoir.
Heureusement que nous sommes dans la petite partie retirée du bar.
Inès joue la garce avec son cocu avec perfection, semblant s'en amuser fortement.
Scott n'a plus aucune gêne envers moi, ayant très bien compris depuis le début l'effet que cela me fait d'être le cocu consentant.
Subitement, comme après avoir défait le nœud du paréo, il verse quelques gouttes de son champagne sur le pubis de mon épouse.
Ce qui a pour effet de lui faire pousser un petit cri et d'ouvrir ses jambes tout en manquant de s'étouffer en vidant sa propre coupe.
Inès joue la garce avec son cocu avec perfection, semblant s'en amuser fortement.
Scott n'a plus aucune gêne envers moi, ayant très bien compris depuis le début l'effet que cela me fait d'être le cocu consentant.
Subitement, comme après avoir défait le nœud du paréo, il verse quelques gouttes de son champagne sur le pubis de mon épouse.
Ce qui a pour effet de lui faire pousser un petit cri et d'ouvrir ses jambes tout en manquant de s'étouffer en vidant sa propre coupe.
— C'est ici que j'aimerais siroter mon champagne, ajoute Scott.
— Je crains que cela ne soit pas possible ici. Peut-être dans notre chambre avant la fin de notre séjour.
— Je crains que cela ne soit pas possible ici. Peut-être dans notre chambre avant la fin de notre séjour.
Noah nous signale que nous commençons à nous faire remarquer. Effectivement, quelques regards furtifs sont braqués sur nous. Je sonne la fin de la récréation en couvrant tant que je peux la poitrine d'Inès ainsi que son bas-ventre complètement découvert.
Petit à petit, Inès reprend une attitude normale et c'est au son d'une jolie musique que nous continuons notre apéritif.
Les deux bouteilles se vident très vite, suivies d'une troisième.
Inès annonce que sa tête commence à tourner et qu'elle aimerait bien danser.
Je lui demande de remettre son deuxième paréo autour de sa taille et, accompagnée de nombreux regards, je l'entraîne vers le petit coin de danse.
Les deux bouteilles se vident très vite, suivies d'une troisième.
Inès annonce que sa tête commence à tourner et qu'elle aimerait bien danser.
Je lui demande de remettre son deuxième paréo autour de sa taille et, accompagnée de nombreux regards, je l'entraîne vers le petit coin de danse.
Aussitôt, son corps se colle au mien et sa bouche à mon oreille.
— Tu te rends compte de ce que Scott a osé faire ?
— Cela n'a pas semblé te déplaire ?
— J’ai surtout été surprise.
— Pas tes seins et tes tétons, qui étaient aussi durs que du fer, et tes jambes largement ouvertes.
— C'est normal lorsque l'on te verse un liquide dessus.
— Pas au point de vouloir te faire dévorer sur place.
— Je me demande ce que ça va donner le massage de Scott demain, vu son attitude ce soir. C'est un chaud lapin.
— Tu le sais très bien, tu te feras baiser copieusement et tu en redemanderas.
— Mais ils seront deux.
— C'est bien toi qui as demandé. Et puis, comme si cela allait te déranger, vu comment tu es devenu en quelques jours. C'est comme si tout était enfoui en toi depuis notre mariage.
— Moi, ce que je ressens, c'est ta jalousie qui prend le dessus sur ta perversité.
— Absolument pas. Je dis simplement que tu semblais attendre que ça.
— C'est vrai qu'être désirée devant son mari procure quelques excitations. Et à partir d'aujourd'hui, je compte bien en profiter, sauf si tu m'ordonnes de m'arrêter.
— Pas question, nous sommes venus ici pour ça. À notre retour à Agen, nous aviserons.
— OK, Chef. En attendant, fais-moi danser et frotte ta bite, que je sens déjà bien raide sur mon clito enflammé.
— Cela n'a pas semblé te déplaire ?
— J’ai surtout été surprise.
— Pas tes seins et tes tétons, qui étaient aussi durs que du fer, et tes jambes largement ouvertes.
— C'est normal lorsque l'on te verse un liquide dessus.
— Pas au point de vouloir te faire dévorer sur place.
— Je me demande ce que ça va donner le massage de Scott demain, vu son attitude ce soir. C'est un chaud lapin.
— Tu le sais très bien, tu te feras baiser copieusement et tu en redemanderas.
— Mais ils seront deux.
— C'est bien toi qui as demandé. Et puis, comme si cela allait te déranger, vu comment tu es devenu en quelques jours. C'est comme si tout était enfoui en toi depuis notre mariage.
— Moi, ce que je ressens, c'est ta jalousie qui prend le dessus sur ta perversité.
— Absolument pas. Je dis simplement que tu semblais attendre que ça.
— C'est vrai qu'être désirée devant son mari procure quelques excitations. Et à partir d'aujourd'hui, je compte bien en profiter, sauf si tu m'ordonnes de m'arrêter.
— Pas question, nous sommes venus ici pour ça. À notre retour à Agen, nous aviserons.
— OK, Chef. En attendant, fais-moi danser et frotte ta bite, que je sens déjà bien raide sur mon clito enflammé.
Deux danses plus tard, la charmante voix de la standardiste nous annonce l'ouverture du restaurant. Le temps est passé très vite, car nous sommes arrivés très en retard. Nous regagnons nos fauteuils où sont déjà debout nos deux métis. Inès leur demande à se joindre à nous, ce qu'ils acceptent immédiatement.
Le repas, bien que nous soyons tous pompettes, se passe relativement dans le calme.
Un repas accompagné de champagne du début à la fin.
Le temps étant beau avec une lune visible, Ines propose de discuter un peu sur les transats devant la plage, avant d'aller se coucher
Scott s'empare du seau de champagne où il reste la moitié de la bouteille, réunit les coupes au-dessus, et c'est tous les quatre que nous partons vers la plage.
Un repas accompagné de champagne du début à la fin.
Le temps étant beau avec une lune visible, Ines propose de discuter un peu sur les transats devant la plage, avant d'aller se coucher
Scott s'empare du seau de champagne où il reste la moitié de la bouteille, réunit les coupes au-dessus, et c'est tous les quatre que nous partons vers la plage.
Nous nous retrouvons pratiquement au même endroit que lors de notre première soirée à notre arrivée. Je redresse le dossier d'un transat et m'y installe confortablement. Inès vient adosser son dos contre mon torse entre mes jambes écartées.
Scott et Noah s'installent sur celui d'à côté. Tous les deux, sagement assis. Nos coupes sont redistribuées et de nouveau remplies.
Nous entamons de simples échanges sur le début de notre séjour. La lune est dégagée et magnifique.
Nous entamons de simples échanges sur le début de notre séjour. La lune est dégagée et magnifique.
— Quel est votre programme pour demain matin ? demande Noah.
— Petite matinée plage à Saint-Anne, et retour à l'hôtel pour mon massage que j'espère délicieux.
— Il sera délicieux, surenchérit Scott.
— Petite matinée plage à Saint-Anne, et retour à l'hôtel pour mon massage que j'espère délicieux.
— Il sera délicieux, surenchérit Scott.
En discutant, Inès s'abandonne contre moi en plaçant sa tête entre mon cou et mon épaule.
Je profite de l'occasion pour passer mon bras autour de la sienne.
Puis, négligemment, je pose ma main sur son sein.
Je profite de l'occasion pour passer mon bras autour de la sienne.
Puis, négligemment, je pose ma main sur son sein.
Tout en discutant, je profite de l'occasion pour taquiner son téton qui durcit très vite sous l'effet de la caresse. Après quelques secondes de ce traitement à travers le léger tissu du paréo, mon épouse ne peut s'empêcher de me dire :
— Tu vas finir par exciter nos amis.
L'alcool aidant, je décide d'aller plus loin dans mon petit jeu.
De ma main libre, c'est à mon tour de tirer sur le nœud afin de libérer, une fois de plus, sa magnifique poitrine.
De ma main libre, c'est à mon tour de tirer sur le nœud afin de libérer, une fois de plus, sa magnifique poitrine.
Les deux pans du paréo retombent sur les côtés de ses seins, laissant de nouveau ses deux magnifiques obus à la convoitise de nos deux métis qui commencent à se trémousser sur leur transat. Il n'y a pas que nos deux masseurs qui sont excités. Inès commence également à l'être et elle décide elle aussi d'aller un peu plus loin. Elle replie ses deux genoux en posant ses pieds sur son transat, ce qui a pour effet d'ouvrir encore plus les pans du paréo en l'aidant un peu, laissant son sexe complètement dénudé à la vue de nos deux lascars.
— Tu as vu dans quel état tu me mets devant nos amis en me tripotant les seins ?
— Ce n'est pas grave, pour nous, le spectacle est magnifique.
— Chéri, je pense que Scott ne va pas attendre d'être dans notre chambre pour boire son champagne à la source.
— En effet, Inès, c'est très tentant. Noah, prends la bouteille de champagne et déverse-la sur le pubis de notre amie.
— Ce n'est pas grave, pour nous, le spectacle est magnifique.
— Chéri, je pense que Scott ne va pas attendre d'être dans notre chambre pour boire son champagne à la source.
— En effet, Inès, c'est très tentant. Noah, prends la bouteille de champagne et déverse-la sur le pubis de notre amie.
Noah ne se fait pas prier et Inès, à ses paroles, laisse retomber ses genoux sur le côté, ouvrant encore plus son entrejambe
Noah, jouant le jeu, se saisit de la bouteille et déverse le champagne sur le corps d'Inès, juste en dessous de son nombril.
Le liquide, certainement très froid, fait pousser un petit cri à mon épouse, et son corps se tasse contre le mien tandis que ses cuisses s'ouvrent largement. Aussitôt, Scott en profite pour plaquer sa bouche sur le sexe d'Inès, l'englobant dans sa totalité afin de récupérer la précieuse boisson.
Noah, jouant le jeu, se saisit de la bouteille et déverse le champagne sur le corps d'Inès, juste en dessous de son nombril.
Le liquide, certainement très froid, fait pousser un petit cri à mon épouse, et son corps se tasse contre le mien tandis que ses cuisses s'ouvrent largement. Aussitôt, Scott en profite pour plaquer sa bouche sur le sexe d'Inès, l'englobant dans sa totalité afin de récupérer la précieuse boisson.
Tout ceci se déroule sans se soucier des touristes qui peuvent passer aux alentours. Le corps de ma femme se tend en arc de cercle tandis que ses bras parviennent à se positionner derrière ma nuque, m'imposant de mettre ma bouche sur la sienne, grande ouverte, qui lâche de petits cris furtifs. Sa bouche dévore la mienne et nos langues entament un furieux combat, tandis que Scott, lui, s'occupe toujours d'elle, ayant passé ses mains sous ses fesses
Noah continue à verser le champagne par saccades jusqu'à la dernière goutte, pendant que Scott lui dévore l'entrejambe en insistant sur son clitoris.
Son clitoris exacerbé, elle jouit instantanément et de manière fulgurante, au point que son corps devient incontrôlable. Ses cris sont si puissants que Noah est obligé d'appliquer sa main sur sa bouche, qu'elle mord presque à sang.
Son clitoris exacerbé, elle jouit instantanément et de manière fulgurante, au point que son corps devient incontrôlable. Ses cris sont si puissants que Noah est obligé d'appliquer sa main sur sa bouche, qu'elle mord presque à sang.
Nous l’apaisons tranquillement avec nos six mains que nous passons sur toute la surface de son corps. Son corps s'amollit petit à petit et, après l'avoir revêtue à peu près correctement, nous reprenons notre conversation.
— Vous êtes trois saligauds qui profitez d’une pauvre femme incapable de se défendre.
— Tu n'as pas fait grand-chose pour te défendre, lui fais-je constater.
— Quand on me prend par les bons sentiments, comment veux-tu que je le fasse ? Le champagne glacé et pétillant sur mon clitoris a été un déclencheur, et la langue de Scott a terminé le travail. C'est de ta faute, mon chéri.
— Tu n'as pas fait grand-chose pour te défendre, lui fais-je constater.
— Quand on me prend par les bons sentiments, comment veux-tu que je le fasse ? Le champagne glacé et pétillant sur mon clitoris a été un déclencheur, et la langue de Scott a terminé le travail. C'est de ta faute, mon chéri.
Après une longue discussion avec de nombreux attouchements sur mon épouse, nous avons décidé de nous séparer. Eux, désireux de rejoindre leurs épouses, et nous, de notre côté, de nous retrouver dans notre chambre.
Une fois notre douche prise, climatisation allumée et cette fois les rideaux tirés, nous faisons tranquillement l'amour, tout en douceur.
— Chéri, notre séjour se passe extraordinairement bien. Je suis contente de mon séjour.
— Je m'en aperçois tous les jours depuis samedi.
— J'espère passer une excellente nuit, car demain je compte bien me faire défoncer de partout. Je te souhaite une excellente nuit.
— Je m'en aperçois tous les jours depuis samedi.
— J'espère passer une excellente nuit, car demain je compte bien me faire défoncer de partout. Je te souhaite une excellente nuit.
Puis, nous nous endormons tranquillement, moi toujours en semi-érection.
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Commentaires ()
C'est très long..
Pour une femme.qui ne voulais rien faire en disant que son mari la satisfaisait, elle est bien cochonne.
Bien écrie, moi qui croyais qu'à la Guadeloupe, il n'étais pas envi sablage un tel manque de pudeur en public. Enfin ce n'est qu'un texte.
Bien écrie, moi qui croyais qu'à la Guadeloupe, il n'étais pas envi sablage un tel manque de pudeur surtout en public. Enfin ce n'est qu'un texte.