Amour de jeunesse
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Amour de jeunesse — Chapitre 1

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1
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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linsee
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Amour de jeunesse

Chapitre 1

Léa était très nerveuse, elle attendait l'arrivée d'un ami d'enfance de son mari, qui n'était autre que son premier amour, qu'elle n'avait pas revu depuis des années. Elle avait passé une grande partie de la journée dans la salle de bain. Très coquette, Léa prenait soin de sa personne. Assise nue sur un tabouret devant le grand miroir de la salle de bain, elle s'épilait les jambes, les aisselles aussi avaient droit au débroussaillage. Elle ouvrit les cuisses et, soupirant fortement, elle constata que son pubis n'était pas net. Elle saisit le rasoir et commença à le faire glisser sur son abricot. C'était avec précaution qu'elle rasait les poils disgracieux qui ornaient sa vulve. Mais au fur et à mesure, le feu du rasoir devenait gênant.
Léa passa ses doigts sur son pubis et commença à le frotter en grimaçant. Peu à peu, le ressenti de brûlure disparut. Mais ce qui était un frottement pour apaiser le feu devint rapidement une masturbation. Ses doigts s'agitaient sur sa chatte, en agaçant le clito qui doublait de volume. Léa soufflait comme un dragon. Petit à petit, sous le branlage intensif, la boule de chair devenait sensible. Les gémissements de Léa devenaient incontrôlables, son mari José, qui passait juste à ce moment devant la porte ouverte, entendit des bruits incongrus. Il entra et vit sa femme en train de se faire un petit plaisir digital. Sa bouche était grande ouverte, elle regardait sa chatte lâcher son jus. José s'avança, Léa leva les yeux vers lui, mais n'interrompit pas sa masturbation. Au contraire, elle redoubla les assauts sur son clito qui devenait douloureux.
José, en souriant, regarda les doigts fins agresser la boule magique, qui faisait gémir sa femme. Il lui dit en riant :
— Ouh là, tu veux un petit coup de main, ma chérie !
Elle le regarda avec des yeux qui lançaient des éclairs et répondit :
— Oui, bouffe-moi la chatte, vite, vite !
José tomba à genoux devant Léa, qui automatiquement ouvrit les cuisses. Sans réfléchir davantage, il plaqua sa bouche sur la fente qui rejetait son jus. Léa n'était pas comme d'habitude, ses gémissements étaient monstrueux, il releva la tête et ne put s'empêcher de dire :
— Oh, mais c'est la venue de ton ex qui te rend comme ça, ma chérie, il faut te calmer, sache que depuis un bail, il est marié, ton François !
Léa lui avait déjà parlé de François, et de leur amour inachevé, puis de la mutation de ses parents, que François dut suivre. Il avait à l'époque dix-huit ans, et n'avait plus jamais donné signe de vie. Pour cette raison, Léa lui en voulait.
Elle souffla comme un bœuf et répondit un peu irritée :
— Imbécile, bouffe-moi, bouffe-moi !
Léa appuya sur la tête de son mari, se cabra et gicla. José fut surpris par la puissance du jet. Bien que son visage ait reçu une grosse partie de la décharge, il réussit à avaler du liquide suave. Sa queue était raide comme du béton, il la sortit de son pantalon et l'offrit à Léa qui se précipita dessus comme une affamée. La coquine était très douée pour la fellation, d'ailleurs, elle l'affectionnait. Sa bouche faisait des merveilles, José éclata en poussant un long râle. Léa n'était pas gaspilleuse, elle déglutit jusqu'à la dernière goutte la semence épaisse. Elle repoussa son mari et lui dit :
— Allez, laisse-moi prendre ma douche, sors de la salle de bain !
En ironisant, José dit :
— Tu vas te faire belle pour lui, avoue !
Léa fit une grosse moue en haussant les épaules et dit :
— Mais qu'est-ce que tu peux être bête, mon chéri, cesse de dire des inepties !
Pendant que Léa savonnait son corps de rêve, la sonnette retentit. José alla ouvrir. C'était son ami François qui, accompagné de sa femme, les fit entrer. François lui présenta sa femme Antoinette, une femme magnifique que José dévisagea longuement. Il les fit asseoir sur les fauteuils, et héla sa femme, qui sursauta, elle devint fébrile, ses gestes étaient maladroits. Rapidement, elle s'essuya, se donna un coup de peigne et enfila une jupe et un corsage ; elle oublia dans sa précipitation d'enfiler une culotte, ses seins fermes, eux, n'avaient pas besoin de soutien. Enfin, elle entra au salon. François et Léa semblaient tétanisés, ils se fixèrent longuement du regard avant que les deux s'embrassent pour se saluer. Antoinette semblait sympa, la femme était très souriante, elle embrassa à son tour Léa.
Les couples prirent place autour de la petite table, José versa l'apéro. Pendant un instant, l'atmosphère était tendue. Puis peu à peu les langues se délièrent. Tous se remémorèrent l'enfance vécue, parfois, ils éclatèrent de rire. Seule Antoinette ne disait mot, elle se sentait à l'écart du trio qui avait beaucoup de choses en commun. Elle, c'était une pièce rapportée, avant elle ne connaissait pas Léa et José, donc elle restait sans rien dire. Les paroles mielleuses de José la séduisaient, elle le regardait fréquemment, lui, lui jetait des regards intenses. Entre Léa et François, les choses étaient plus fortes, les deux ressentaient encore quelque chose l'un pour l'autre, malgré les années passées. Souvent Léa le questionnait sur le manque de nouvelles, lui, très embarrassé, noyait le poisson en cherchant des excuses pas crédibles. L'apéro se passa bon enfant, il était temps de passer à table. Léa, fine cuisinière, leur avait concocté un repas succulent.
François était à côté de Léa, donc José se trouvait automatiquement à côté d'Antoinette.
José se chargea de mettre l'ambiance, il raconta des blagues qui firent plier en deux les invités. Les langues se libérèrent, les compliments fusèrent, les femmes rougirent en bombant le torse. Souvent, François frôlait la main de Léa, qui frissonnait en ravalant sa salive. Antoinette planta le clou, et avoua que son mari lui parlait fréquemment de Léa et qu'elle pensait qu'il ne l'avait jamais oubliée. Les deux ex-amants ne se quittaient pas des yeux, et semblaient avoir oublié leur entourage.
José, subtilement, et indirectement, pour ne pas se faire passer pour un dragueur invétéré, complimenta Antoinette sur son look, et sur sa beauté. Il ajouta même, en ne quittant pas des yeux la femme, qu'elle avait un corps de rêve. Antoinette avait les yeux qui brillaient, elle soupira profondément en répliquant :
— Là, tu exagères, José, je suis quelconque !
Pendant que Léa et François, hors sol, se faisaient les yeux doux, c'est à ce moment précis qu'il se passa quelque chose d'étrange. José n'était plus le même. Discrètement, il saisit la main d'Antoinette et lui donna de nombreux baisers. Il l'entendit frissonner, honteuse, elle retira sa main, elle ressentait une attirance irrésistible vers José.
Léa et François ne se rendaient compte de rien, trop occupés à se faire les yeux doux. Elle se leva pour se rendre à la cuisine, François se leva à son tour et dit :
— Je vais lui donner un coup de main !
Antoinette et José restèrent seuls, le coup de foudre qu'il éprouvait pour cette femme, le rendait plus enhardi. Il lui reprit la main et avoua :
— Je ne sais pas ce qui m'arrive, mais tu me fais un effet terrible, Antoinette, et je te désire comme une enfant devant une vitrine de jouets !
Antoinette le regarda, surprise par cette révélation, bien qu'elle se refusât à le croire, elle aussi ressentait quelque chose pour José, elle répondit :
— Sois sage, José, nous sommes tous deux mariés !
À la cuisine, François enlaça Léa qui était contre la table de cuisson, il la serra si fort contre lui qu'elle manqua d'étouffer. Elle se dégagea habilement en poussant de nombreux soupirs, dit :
— Mais tu n'as pas changé, toujours aussi fougueux. N'oublie pas que tu m'as abandonnée lâchement sans donner de nouvelles, et sans explications, tu réapparais, et pour cela, je dois accourir au doigt et à l'œil !
Il la serra encore plus fort contre lui, en lui donnant des baisers sur la nuque et le cou, et lui dit :
— Je sais que j'ai des torts, même le jour de mon mariage, tu hantais mon esprit, alors, dès que je t'ai revue, mon cœur s'est mis à battre comme pour éclater !
Léa resta sans voix, elle aussi pensait souvent à lui, mais n'osait l'avouer. Elle se retourna vivement en lui faisant face, répondit :
— Tu ne crois pas que c'est facile, tu reviens la tête basse comme un chien battu et je dois te tomber dans les bras sous un claquement de doigts !
François bégaya, il n'arrivait pas à mettre un mot devant l'autre. Leur visage était très près l'un de l'autre, les souffles se mêlaient. François, sans se soucier des conséquences, posa ses lèvres sur celles de son amour inoubliable. Léa posa ses mains sur le torse de son agresseur, mais ne put le repousser, le baiser qu'ils échangèrent était langoureux et très long. Dans la salle à manger, pendant ce temps.
José draguait ouvertement Antoinette, il se plaça derrière elle et posa ses mains sur ses épaules. Elle était fébrile. Il lui massa avec douceur les frêles épaules, elle se mit à trembler. Antoinette frémit, elle ferma les yeux en respirant de plus en plus rapidement.
José, en amant expérimenté, lui lécha l'oreille, lui suça le lobe. Antoinette défaille sous l'imprudente douceur. Il leva Antoinette de sa chaise, et se plaqua contre elle, il agita doucement son bassin contre ses fesses, en la serrant contre lui. Antoinette geignit faiblement, elle sentait contre son fessier la verge de José prendre du volume. Il lui dit, en l'embrassant dans le cou :
— Tu me rends fou, Antoinette !
Il donna quelques petits coups de reins en faisant glisser son membre sur la croupe généreuse de la femme qui geignait lentement en ne repoussant pas l'agresseur. Au contraire, elle se cambra davantage pour bien sentir la verge voyager dans le large sillon de son fessier.
À la cuisine, François avait basculé Léa sur la table, il lui retroussa la jupe, il lui dit en ironisant :
— Ouah, tu n'as pas mis de culotte, tu m'attendais, hein, ma petite cochonne !
Léa haussa les épaules en ouvrant largement les cuisses, François, plaqua sa bouche sur la vulve dégoulinante de cyprine et aspira le jus avant de plonger sa langue dans le conduit brûlant. Le bougre fouillait le temple comme un affamé, Léa poussa un long râle, qu'elle étouffa en se mordant le poignet, sa jouissance fut rapide mais très intense.
Son amant, et prit le plat suivant en invitant François à faire de même. Le bruit interrompit José, qui s'excitait sur le fessier d'Antoinette.
Rapidement, il rejoignit sa place. En posant sa serviette de table sur la bosse qui déformait son pantalon. Léa posa le plat sur la table, François aussi, les deux bien échauffés, reprirent leur place. Chacun se servit, José posa discrètement sa main sur la cuisse d'Antoinette, et la glissa sous le fin tissu. Le bougre avec adresse monta jusqu'à l'entrejambe, et avec habileté, caressa la culotte humide qui protégeait la chatte. Elle ravala sa salive, s'agita le plus discrètement possible sur sa chaise. Sa chatte était en feu.
De l'autre côté de la table, le scénario était identique. François avait retroussé la jupe de Léa et lui caressait le temple qu'il avait fait jouir précédemment. Les yeux des deux femmes étincelaient, elles serraient les dents pour ne pas se faire remarquer, leurs corps devenaient fébriles, la main de Léa tremblait en prenant la salière sur la table. Antoinette se rendait comme un arc, elle écarquilla les yeux et s'agrippa à la main de José qui s'activait sur sa chatte. Elle poussa un gémissement, sa jouissance était incontrôlable, elle grogna :
— Oh mon Dieu, mon Dieu !
Un filet de cyprine inonda sa culotte. Léa se baissa et regarda sous la table, elle donna un coup de coude à François, c'est en se penchant à son oreille qu'elle lui murmura :
— Ta femme vient de jouir, José la branle comme un dingue, regarde !
François se pencha à son tour et regarda sa femme jambes écartées, subissait les attouchements adroits de José sur sa chatte. Il se redressa et dit en souriant :
— Je crois qu'il n'est plus nécessaire de se cacher, ce que tu ressens pour ma femme, je le ressens pour la tienne !
En prononçant ces mots, comme il n'y a plus à se cacher, François empoigna Léa et lui donna un baiser vorace. José, en pressant la chatte d'Antoinette, dit :
— Tu as raison, Antoinette m'excite, il faut que je l'honore dignement, je te demande en toute amitié François c'est de continuer ce que tu as commencé !
Après avoir acquiescé d'un signe de tête, François se faufila entre les cuisses de Léa et plaça sa verge tendue contre son temple en ébullition. Le long gémissement qu'elle poussa prouva que la bite puissante s'était enfoncée jusqu'aux couilles dans son ventre. Accroché à ses hanches, François la défonça comme un soudard. De la bouche de Léa ne sortirent que des :
— Oui, oui, oui ! Jusqu'à sa jouissance qui fut violente.
De son côté, José s'agenouilla face à Antoinette, écarta avec deux doigts le tissu détrempé, et huma avec force les effluves odorantes que la vulve rejetait. Il plaqua sa bouche sur le fruit trop mûr qui ne pouvait retenir son jus, et aspira tout ce que son amante lui offrait. Antoinette était dans un état second, ses yeux étaient révulsés, sa bouche était déformée par un rictus affreux. La langue de son amant, en lui fouillant profondément la chatte, lui arrachait des gémissements de bête blessée. José bandait comme un cerf, il se redressa et planta brutalement sa queue au plus profond du cratère en éruption. Antoinette s'accrocha à lui en l'accompagnant dans ses coups de reins. Dans la pièce, ce ne furent que gémissements et râles. Plus personne ne cherchait à les retenir.
Les deux hommes ne libérèrent leur proie qu'une fois qu'elle eut reçu un flot de sperme brûlant dans le ventre. Les yeux remplis de larmes à cause des jouissances, les deux femmes se regardèrent soulagées car elles n'avaient plus besoin de se cacher.
Pour remercier leurs amants, c'est presque ensemble qu'elles décalottèrent les glands et les agitèrent férocement pour qu'ils restent opérationnels avant qu'elles ne les engloutissent voracement dans leurs bouches avides. La fellation était redoutable, les deux hommes gémirent autant que les deux suceuses avant de libérer leurs semences. Le repas pouvait enfin reprendre. Une fois les accus rechargés, les quatre complices reprirent les ébats.
La journée monta en délire, les hommes devinrent complices, ils prirent, en double plusieurs fois, les deux femmes, qui ne comptaient plus leurs jouissances. Les sodomies profondes et multiples s'avérèrent ravageuses. Les râles résonnèrent dans toute la maison.
Les hommes à bout de force rendirent les armes. Les deux femmes ne furent pas encore épuisées, elles s'enlacèrent et roulèrent sur le sol, les baisers qu'elles échangèrent étaient fougueux, les salives se mêlèrent, les langues se nouèrent. Rapidement, elles se retrouvèrent à bêche, les langues agiles fouillaient les conduits gorgés de cyprine mêlée à du sperme. Elles se broutèrent le minou mutuellement, les anus ne furent pas épargnés. Les deux amantes encore pleines d'énergie ne se ménagèrent pas, elles cherchaient en gémissant la jouissance. Les deux hommes vaincus par l'épuisement regardaient impuissants l'ébat tumultueux, ils sursautaient à chacune de leurs jouissances. Leurs yeux pétillaient d'envie mais hélas les verges restaient au repos.
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