Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie tumultueuse de Sophie — Chapitre 26 · La soirée de Sophie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie tumultueuse de Sophie
Chapitre 26 · La soirée de Sophie
J'ai regardé ma Léa partir avec Sofia, une vague de tristesse m'envahit. Heureusement mon chéri m'a promis de m'emmener à Boyardville. En amoureux, juste tous les deux, sans rencontre avec des inconnus. Nous rentrons dans la salle, une douce musique résonne dans la pièce. Plusieurs jolies femmes, nues sur des canapés, s'adonnent aux plaisirs du sexe avec de nombreux partenaires.
Luc me prend dans ses bras pour danser un slow. Quelques rapides baisers sur mes lèvres, sa main se pose doucement sur mon petit cul. Ce geste n'échappe pas à l'un des couples de danseurs près de nous. Un homme sublime dont le corps musclé n'a rien à envier à son visage. La femme qui danse serrée contre lui est magnifique, une superbe rousse aux courbes voluptueuses dont la petite jupe courte dévoile par instant de jolies fesses. La musique s'arrête, le couple nous sourit et part rejoindre le bar. Il discute avec Jean-Pierre et deux autres hommes en nous regardant.
Dans la salle l'atmosphère s'est échauffée. Une des serveuses, allongée le dos sur une table, subit les assauts de trois hommes. Une métisse est prise en levrette sur un canapé tandis qu'une blonde, le dos contre un mur, enroule ses jambes autour de la taille d'un grand black. Certaines danseuses sont quasiment nues. Des couples éphémères se sont dirigés vers une porte marquée Privé .
Luc m'embrasse tendrement et nous rejoignons Jean-Pierre, qui fait les présentations : Marcello, Anna sa femme, Luigi et Antoine. Une fois les présentations terminées, Sofia l'ayant laissé seul, il nous quitte pour rejoindre une brune aux appâts très prometteurs. Le regard de la belle rousse sur mon chéri ne laisse planer aucun doute sur ses intentions, celui de Marcello qui me déshabille discrètement des yeux non plus. Luigi s'est rapproché d'Anna, Antoine de moi. Tous les six, nous trinquons à cette soirée, malgré ma tristesse, j'ai envie de m'amuser. Voyant mes yeux remplis de désir, Marcello se décide enfin.
— Luc, me permettez-vous d'inviter Sophie pour danser ?
— Faite, elle ne demande que cela.
— Anna souhaite danser avec vous. Acceptez-vous son invitation ?
— Avec joie, elle est si jolie !!!!!!!!!!!!!!!!
— Faite, elle ne demande que cela.
— Anna souhaite danser avec vous. Acceptez-vous son invitation ?
— Avec joie, elle est si jolie !!!!!!!!!!!!!!!!
oooXXXXooo
Je devine que le reste de la soirée sera intense. L'orchestre entame une lambada, Marcello me tire vers la piste de danse. Nos corps se frottent, nos bouches se touchent. Lentement mes désirs les plus enfouis ressurgissent, je n'ai qu'une envie d'être caressée, prise par mes quatre hommes. La musique s'arrête, Anna dans les bras de mon mari l'embrasse en pleine bouche, puis l'entraine vers la porte marquée Privé . Précédés par Luigi et Antoine, nous les suivons.
Dans le couloir, des couples attendent en se caressant. Jean-Pierre, qui sort d'une chambre avec sa brune entièrement nue, nous fait signe de venir. Tous les six, nous rentrons rapidement dans la pièce, puis le couple sort nous laissant la place.
L'atmosphère se réchauffe, ces messieurs n'ont qu'une envie : profiter de tous nos endroits intimes. C'est Anna qui subit la première, leurs assauts. Luigi retire son corsage, mon chéri sa jupe. Quant à Marcello, il me tient serrée contre lui tout en glissant sa main dans mon chemisier, nous les regardons déshabiller sa femme. Elle n'a aucun dessous, je ne peux qu'admirer sa plastique parfaite. De jolis seins en poire, une toison rousse formant un petit triangle aux poils très courts et mettant en valeur sa taille fine et ses cuisses fuselées. Sans doute excité par cette vue, Marcello enlève mon chemisier et baisse ma jupe. Contrairement à sa femme, j'ai mis un tanga rouge vif, alors sa main se glisse à l'intérieur tandis que l'autre main malaxe mes seins aux tétons dressés.
Luigi et Antoine ont allongé Anna sur le dos pendant que Luc se déshabille. C'est Luigi qui, écartant ses cuisses, plonge sa tête entre pour un lèche-minou frénétique. Nous la voyons tendre son ventre pour se coller à cette bouche gourmande. Dix minutes de ce traitement intense et poussant un cri, son corps se tend.
Luc se penche sur Anna pour dévorer soit sa bouche, soit ses tétons pendant que les doigts d'Antoine entament de longs va-et-vient dans sa minette béante. Cette belle salope gémit doucement, puis sa respiration s'altère, Antoine est parvenu à ses fins. Lorsqu'il cède la place à mon chéri, nous pouvons voir un court instant les lèvres de sa chatte souillées de mouille.
Excité par le spectacle offert, Marcello se déshabille rapidement et mon tanga ne tarde pas à rejoindre ses habits sur le sol. Debout derrière moi, ses bras m'enlacent. Un bâton épais et dur s'appuie contre mes fesses. Il me murmure doucement :
— Votre mari va baiser ma petite femme, ensuite, je m'occuperai de vos jolies fesses.
— Oh Marcello !!!!!!!!!!!
— Ne soyez pas inquiète, Antoine et moi, nous nous occuperons de votre joli cul.
— Tous les deux !!!!!!!!!!!!!!!!!!
— Oui, vous en avez de la chance. Mais, pour mieux nous exciter, regardons votre chéri prendre son plaisir avec Anna.
— Oh Marcello !!!!!!!!!!!
— Ne soyez pas inquiète, Antoine et moi, nous nous occuperons de votre joli cul.
— Tous les deux !!!!!!!!!!!!!!!!!!
— Oui, vous en avez de la chance. Mais, pour mieux nous exciter, regardons votre chéri prendre son plaisir avec Anna.
Je comprends que Marcello soit excité, Luc commence avec elle dans la position du papillon. Elle est allongée sur le dos, alors que mon homme est agenouillé devant elle, les jambes écartées. Il maintient ses chevilles en l'air, nous permettant d'admirer ses jambes galbées. Un petit cri bref lorsqu'il s'enfonce en elle. Commence enfin une chevauchée fantastique, nous pouvons voir le sexe de Luc entrer et sortir de sa chatte, ses boules heurter avec force le ventre d'Anna. Les bras écartés, elle agrippe les bords du lit. Elle se mord les lèvres pour ne pas hurler.
— J'avais oublié combien c'était bon d'être baisée devant mon mari.
— Tu aimes ça, il m'avait prévenue.
— Tu verras quand il va enculer ta petite femme devant toi, tu vas bander !!!!!!!!!!!!
— C'est certain, j'aime voir le visage de ma chérie se crisper sous l'effet du plaisir. Tu me suceras pendant que je regarde, salope !!!!!!!!!!!!!!!
— Tu aimes ça, il m'avait prévenue.
— Tu verras quand il va enculer ta petite femme devant toi, tu vas bander !!!!!!!!!!!!
— C'est certain, j'aime voir le visage de ma chérie se crisper sous l'effet du plaisir. Tu me suceras pendant que je regarde, salope !!!!!!!!!!!!!!!
Je sens la queue de Marcello qui pousse sur ma rosace, ses doigts qui fouillent outrageusement mon vagin. Il ne va quand même pas m'enculer debout !!!!!!!!!! Instinctivement j'appuie mes fesses contre son ventre.
— Sophie, ne sois pas pressée, Antoine t'enculera le premier !!!!!!
— Bande de salauds...............
— Ton mari va apprécier comme moi j'apprécie de le voir défoncer ma chérie.
— Bande de salauds...............
— Ton mari va apprécier comme moi j'apprécie de le voir défoncer ma chérie.
Un long cri et un grognement du couple nous font comprendre que les deux ont atteint leur point de non-retour. Luc a lâché les jambes d'Anna et s'est écroulé sur elle.
Quelques minutes pour récupérer, un long baiser en pleine bouche et un évènement déroutant se produit lorsque Luc se lève du lit. Marcello en les regardant murmure à mon oreille : quelle salope...... se mettant à genoux devant Luc, Anna attrape son sexe encore dur et l'enfile dans sa bouche. Elle commence une longue fellation qui l'excite et le fait gémir. Sa main caresse doucement ses boules qu'elle malaxe avec perversité. Il lui tient la tête par les cheveux et devient le maitre du jeu. Il baise sa bouche comme il a démoli sa chatte, sans douceur avec force. Soudain Anna essaye de secouer sa tête comme si elle manquait d'air, sa glotte convulse plusieurs fois.
Contre toute attente Luc vient de se vider une nouvelle fois. Lorsqu'il la laisse se retirer, du sperme coule à la commissure de ses lèvres. Humiliée, vaincue et soumise, elle le suit pour s‘assoir sur ses genoux. Il caresse ses seins aux tétons durcis par le désir.
oooXXXXooo
Lorsque Marcello me pousse vers le lit où Antoine et Luigi nous attendent, je comprends que mon tour est arrivé. Toutefois une surprise m'attend, Marcello et Antoine m'assoient sur le lit. Luigi, debout devant moi, m'offre sa queue à sucer. C'est un joli bâton terminé par une grosse fraise bien rouge que je déguste avec plaisir. Ma langue fait plusieurs fois le tour de ce fruit dont je lape tout le liquide qui suinte. Prenant ses boules entre mes mains, je tire pour l'enfouir dans ma bouche. Dix longues minutes à faire de longs va-et-vient en serrant au maximum mes lèvres. J'ai droit à un : Salope continue, ça vient............ ses mains se posent sur ma tête pour mieux s'enfoncer, je sens son gland qui touche le fond de ma gorge. Enfin, mes efforts sont récompensés, Monsieur daigne inonder mon palais, j'ai un peu de mal à tout avaler. Lorsqu'il me libère, Marcello caresse doucement mes seins en me disant :
— Ma Sophie, je vais me régaler avec ton petit cul. Antoine va bien le dilater pour que j'en profite pleinement.
— Tu n'es qu'un pervers.
— Toi, une soumise obéissant à son mari et adorant le sexe.
— Tu n'es qu'un pervers.
— Toi, une soumise obéissant à son mari et adorant le sexe.
Doucement, il m'installe à genoux sur le lit. Je sens des mains qui saisissent mes hanches, puis une queue qui se fraye un chemin dans mon petit abricot en premier. Sans préliminaires, Antoine entame la séance en me prenant en levrette. Ses va-et-vient sont puissants, en même temps, deux doigts trouvent le chemin de ma petite fleur brune qu'ils écartent. Savoir que mon chéri va me voir en train de me faire enculer par deux hommes me rend folle d'excitation.
Quelques minutes d'échauffement dans ma minette et son gland se pose sur ma rondelle. Une forte poussée et son engin rentre jusqu'aux boules m'arrachant un cri de douleur. J'ai beau avoir l'habitude d'être sodomisée, il faut toujours un certain temps à mon sphincter pour s'adapter au nouveau maitre du lieu. Ce salaud sait s'y prendre, une main caresse la courbe d'un sein tandis que l'autre joue avec l'arrondi de mes fesses. Sa queue rentre et sort m'ouvrant un peu plus à chaque fois.
— J'adore tripoter ton téton, tes seins sont bien fermes.
— Mon mari aussi les aime bien, il adore se branler entre.
— Ne parlons pas des beaux ballons formés par tes fesses, un vrai plaisir d'être bien serré dedans.
— Je la sens bien ta queue qui lime ma rondelle.
— Tu as l'air d'apprécier, voyons si tu mouilles !!!!!
— Mon mari aussi les aime bien, il adore se branler entre.
— Ne parlons pas des beaux ballons formés par tes fesses, un vrai plaisir d'être bien serré dedans.
— Je la sens bien ta queue qui lime ma rondelle.
— Tu as l'air d'apprécier, voyons si tu mouilles !!!!!
Un doigt se glisse entre mes cuisses pour toucher mon clitoris en feu, je pousse un hurlement de plaisir. Alors encouragé, il le masturbe jusqu'à obtenir le résultat qu'il souhaite, un jet de cyprine jaillit et trempe mes cuisses. Ne pensant maintenant qu'à prendre son plaisir, ses mains ont saisi mes épaules pour mieux me défoncer la rondelle. Ses boules s'écrasent contre ma raie, je mords le drap pour ne pas hurler, me cambre pour qu'il aille le plus loin possible. Cette chevauchée virile dure de longues minutes avant qu'il ne rende les armes en remplissant ma petite cheminée. Nous restons sans bouger, Antoine reprend son souffle, sa respiration redevient régulière.
Marcello s'est rapproché de nous. Antoine lui laissant la place, Il me lève et me colle contre lui. Ses mains se promènent sur tous les endroits intimes, mes seins font l'objet d'une attention particulière. Ils sont pelotés, embrassés, mordillés. Son sexe se frotte contre ma minette me faisant écarter les cuisses. Je me demande comment un pieu aussi gros va pouvoir rentrer dans ma petite fleur.
Me tenant par les nichons, debout derrière moi, il mordille ma nuque comme si j'étais une chienne. Je pressens que l'homme du monde va laisser la place au mâle primitif de l'âge des cavernes. Sa queue contre ma rosace, il me pousse sur lit et m'installe à genoux. Sans attendre, il rentre dans le vif du sujet, sa queue ouvre ma rondelle avec force. Je sens cet énorme intrus qui progresse le plus loin possible dans mon intimité. Malgré l'impression que tout se déchire, malgré la douleur assez vive, je suis envahie d'une étrange plénitude. Mon corps n'attendait que ce moment depuis le début de la soirée. C'est une partie obscène qui se joue maintenant, nos deux corps en parfaite harmonie ne font plus qu'un. Ma croupe recule quand son ventre avance, ma petite fleur brune devient le centre de tous mes plaisirs. Entre deux coups de queue intenses, retrouvant la parole, mon conquérant me murmure : regarde ma femme et ton mari. Je tourne légèrement la tête.
Anna, les bras levés, est debout face au mur, se laissant enculer par mon mari. Ce dernier la besogne virilement, elle lui hurle : encore dans mon cul........... Encore plus fort........ Ce spectacle excite encore plus Marcello qui redouble d'ardeur. Nous sommes devenues deux femelles avides de sentir le sexe de leurs amants les faire jouir. Un OUIIIIIIIIII, oh Ouiiiiiiiiiiiii d'Anna nous indique que Luc vient de la remplir. Prise par les épaules pour mieux me tenir, Marcello me donne ses derniers coups de boutoirs. Mes genoux s'enfoncent dans le matelas, ma rondelle me brule. Enfin, dans un long grognement, il inonde ma petite cheminée. Un jet, deux jets, trois jets................... Je ne sais plus trop où j'habite, ni qui je suis, mais que c'est bon !!!!!!!!!!!!
Lentement nous revenons dans le monde réel, Luigi et Antoine se sont éclipsés depuis longtemps, nous laissant à nos folies orgiaques. Anna et moi prenons conscience de nos excès, mais peu importe c'était trop bon et nos maris ont réalisé leur fantasme d'un soir : nous voir jouir sous le joug de plusieurs hommes. Un rapide nettoyage des traces de nos turpitudes, la douche sera pour plus tard.
Marcello nous propose de poursuivre la soirée chez eux, mais, à sa grande surprise, je décline son offre. L'avantage avec mon mari, c'est qu'il ne me contredit jamais en public et me soutient. Il prétexte notre départ lundi et notre besoin de repos avant le voyage. Anna tend à Luc une carte avec leurs coordonnées, quémande un dernier baiser avant que nous nous quittions. Marcello pelote une dernière fois mon petit cul.
oooXXXXooo
Nous nous sommes installés dans la voiture, je fais un long baiser à Luc en pleine bouche.
— Merci, mon chéri, d'avoir accepté de partir.
— Pourtant, j'aurais bien fait un petit tour supplémentaire dans la chatte d'Anna. Elle est aussi douée que toi, cette salope.
— Excuse-moi, mais j'ai du mal à me remettre du départ imprévu de Léa.
— Je sais, mais elle ne part que quelques jours, tu la reverras, car elle t'aime.
— Tu crois ?
— Oui, arrête de t'inquiéter et pense à nos vacances en amoureux.
— Pourtant, j'aurais bien fait un petit tour supplémentaire dans la chatte d'Anna. Elle est aussi douée que toi, cette salope.
— Excuse-moi, mais j'ai du mal à me remettre du départ imprévu de Léa.
— Je sais, mais elle ne part que quelques jours, tu la reverras, car elle t'aime.
— Tu crois ?
— Oui, arrête de t'inquiéter et pense à nos vacances en amoureux.
Je n'arrête pourtant pas de penser à ma Léa. Une fois arrivés au chalet, Valentine et Maxime ne sont pas rentrés. Boumba et Samba doivent continuer à s'occuper de jolies demoiselles. Nous nous dirigeons vers notre chambre, car j'ai hâte de prendre une douche. Sur mon oreiller, une lettre est posée. Dessus, il est écrit : pour ma Sophinette.
Je me suis assise sur lit, ma tête se pose sur l'épaule de mon mari. Cette expression fait remonter les souvenirs de notre première fois. Nous étions dans le salon, elle avait osé m'embrasser sur la bouche. J'avais répondu à ce baiser. Nos mains avaient découvert nos corps, caressé nos seins, nos minous. Je l'avais emmenée dans ma chambre, sa bouche sur mes endroits intimes m'avait rendue folle. Cette salope avait réussi à me faire jouir, moi qui n'aimais que les hommes !!!!!!!!!!! Toute penaude, elle m'avait regardé avec un air de chien battu. Alors à mon tour, pour la rassurer, installée entre ses cuisses, je l'avais léchée, sucée. Nous venions d'entamer une relation qui dure toujours.
Lorsque j'ouvre la lettre, Luc la lit avec moi. Léa me rassure, elle m'aime, son escapade avec Sofia répond à une pulsion. Lorsqu'elle reviendra, je pourrais la punir en la soumettant à tous mes caprices, y compris de se faire enculer par Luc pendant qu'elle me lèche le minou. Elle pourra même offrir nous offrir sa compagne Lydie comme signe de bonne volonté et de soumission.
voir le chapitre Mes trente ans
Elle souhaite que je lui pardonne son infidélité !!!!!!!!! Luc me sourit. — Lydie, pourquoi pas, il y a si longtemps...........
— Tu avais bien aimé baiser avec elle pendant qu'elle godait Clara.
— Divin ce moment où je la tenais par ses gros nichons en m'enfonçant dans sa rosace.
— Elle s'était laissé faire parce que Léa était là.
— Je sais............ Note bien pendant ce temps, Romuald te baisait et Samba t'enculait. Tu avais l'air d'apprécier.
— C'était avant que nous décidions d'être sages. Viens, je vais prendre une douche et après dodo.................
— Tu avais bien aimé baiser avec elle pendant qu'elle godait Clara.
— Divin ce moment où je la tenais par ses gros nichons en m'enfonçant dans sa rosace.
— Elle s'était laissé faire parce que Léa était là.
— Je sais............ Note bien pendant ce temps, Romuald te baisait et Samba t'enculait. Tu avais l'air d'apprécier.
— C'était avant que nous décidions d'être sages. Viens, je vais prendre une douche et après dodo.................
Ces souvenirs ont ravivé ma libido. Des images de cet anniversaire complètement fou me reviennent. Ma belle-mère entreprise par mon père, deux grands noirs, et Léopold qui s'est joint à eux. Ma mère, plus sage pour une fois, debout, se faisant simplement défoncer la rondelle par mon beau-père et la chatte par Marc. Ensuite, l'épisode entre Ali et ma mère, jamais, je ne l'avais vue jouir de façon aussi intense, son corps balloté dans tous les sens.
C'est avec nostalgie que je regarde l'émeraude que je porte au doigt, Luc me l'avait offerte le soir de cette fête. Je me décide enfin à aller prendre ma douche qui ne sera pas vraiment sage, j'ai écarté mes cuisses pour permettre à mon chéri de me doigter sans retenue. Plus tard, ayant rejoint notre lit, je m'endors comme une bienheureuse, la tête posée sur sa poitrine.
Aujourd'hui, c'est jour de repos pour tout le monde avant notre départ lundi. Par contre, pour Valentine, qui va devoir honorer sa promesse, l‘après-midi d'inventaire risque d'être très animé...............
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