Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Portraits d'hommes — Chapitre 2 · James
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Portraits d'hommes
Chapitre 2 · James
James
James était un homme de la quarantaine, il habitait Bordeaux, il était père d'une jolie famille de quatre garçons au caractère bien trempés et avait une femme magnifique. Bien qu'il était heureux en ménage, il lui manquait la passion, les émois des débuts et les aventures folles que l'on cache et qui rendent vie à un quotidien devenu très répétitif et ritualisé.
Un jour qu'il était au café, place de la Bourse, en face du magnifique miroir d'eau, il vit une apparition. Une jeune anglaise, blonde, à la poitrine à peine contenue dans un petit débardeur YSL, le jean lui moulant des fesses très musclées et lui dessinant des jambes longues et très fines, traversa l'immense bassin pieds nus.
Il faisait très chaud. Elle semblait s'amuser avec l'eau autour d'elle, clapotant de ses orteils, éclaboussant gaiement à tout va les pigeons et prenant un bain de soleil. Elle ferma les yeux. Elle semblait en totale unité avec elle-même. Quel spectacle curieux pour les touristes de passage qui s'étonnaient de cette originale au milieu du bassin ! Elle dansait presque dans de la foule, n'ayant égard à personne, laissant parler les commérages et s'amusant seule avec elle-même. La jolie bourgeoise craquait. Adieu les mondanités et la bien-pensance, adieu le profil droit et le cadre de sa caste. Elle voulait être libre et envoyer tout au diable.
James, les yeux ronds, n'en revenait pas. Elle jetait ses bijoux, dénouait ses cheveux et elle finit par se coucher à-même l'eau ! La baignade s'imposait. Après tout, il était permis de dégoupiller dans ce monde de règles et d'hypocrisies. Cette femme se rendait la liberté. Comment avait-elle pu tenir si longtemps dans cette société de faux-semblant ? Il l'ignorait. Il imaginait qu'elle était une princesse échappée d'un château, désireuse de voir la vraie vie, de connaître l'amour, d'être authentique comme si peu de gens en sont capables.
Dans cet océan de narcissisme, on ne privilégie que l'ascension sociale, on épouse la réussite et la richesse pour se donner une importance, on se fait valider son choix par sa famille royaliste ou ses amis « de la haute ». Mais en douce, on le sait tous, une aspiration vers l'interdit, vers le concret, l'authenticité, est tellement désiré. L'un va hélas inlassablement sans l'autre.
Un jour qu'il était au café, place de la Bourse, en face du magnifique miroir d'eau, il vit une apparition. Une jeune anglaise, blonde, à la poitrine à peine contenue dans un petit débardeur YSL, le jean lui moulant des fesses très musclées et lui dessinant des jambes longues et très fines, traversa l'immense bassin pieds nus.
Il faisait très chaud. Elle semblait s'amuser avec l'eau autour d'elle, clapotant de ses orteils, éclaboussant gaiement à tout va les pigeons et prenant un bain de soleil. Elle ferma les yeux. Elle semblait en totale unité avec elle-même. Quel spectacle curieux pour les touristes de passage qui s'étonnaient de cette originale au milieu du bassin ! Elle dansait presque dans de la foule, n'ayant égard à personne, laissant parler les commérages et s'amusant seule avec elle-même. La jolie bourgeoise craquait. Adieu les mondanités et la bien-pensance, adieu le profil droit et le cadre de sa caste. Elle voulait être libre et envoyer tout au diable.
James, les yeux ronds, n'en revenait pas. Elle jetait ses bijoux, dénouait ses cheveux et elle finit par se coucher à-même l'eau ! La baignade s'imposait. Après tout, il était permis de dégoupiller dans ce monde de règles et d'hypocrisies. Cette femme se rendait la liberté. Comment avait-elle pu tenir si longtemps dans cette société de faux-semblant ? Il l'ignorait. Il imaginait qu'elle était une princesse échappée d'un château, désireuse de voir la vraie vie, de connaître l'amour, d'être authentique comme si peu de gens en sont capables.
Dans cet océan de narcissisme, on ne privilégie que l'ascension sociale, on épouse la réussite et la richesse pour se donner une importance, on se fait valider son choix par sa famille royaliste ou ses amis « de la haute ». Mais en douce, on le sait tous, une aspiration vers l'interdit, vers le concret, l'authenticité, est tellement désiré. L'un va hélas inlassablement sans l'autre.
Le Bordelais observa avec attention la jeune femme. Il posa son café, payé et se dirigea vers elle, déterminé. Il traversa la place, fit valser ses chaussures et la rejoignit dans le bassin.
L'expression qu'elle lut sur le visage de cet inconnu la fit s'arrêter aussitôt. Il la prit par les hanches et la poussa fermement contre le sol. Lui maintenant les bras sur les reins, il l'embrassa, son torse plaqué contre le sien. La jeune femme céda à ce désir soudain. Ils s'embrassèrent du bout des lèvres et se câlinèrent lentement. James avait toujours été attentif à des signes de dérobades, mais tout le contraire se passait sous ses yeux. Pour son plus grand bonheur.
Il recula pour mieux l'observer, ses yeux profonds plongeant dans les siens. Avec douceur, il déboutonna son chemisier et lui retira. Sa poitrine généreuse était désormais libre. Il prit le temps de la parcourir d'un regard puis à tâtons avec ses doigts. Il fit le tour de ses seins. Puis, il baissa la fermeture Éclair de son pantalon et le fit glisser sur ses cuisses généreuses jusqu'à ce qu'il se fasse engloutir dans l'eau du bassin, à ses pieds. Elle était presque entièrement nue. Elle se couvrit pudiquement avec ses mains en respirant fort. James lui écarta les bras pour admirer davantage ce corps si beau.
L'entrejambe de la jeune femme semblait se mouvoir, le sang gonflait son organe et la muqueuse gagnait en épaisseur. Sans la quitter des yeux, il pressa son sexe devenu tout dur contre elle.
La jeune femme tourna timidement la tête. Il lui souleva le menton et souffla :
- Regarde-moi dans les yeux, je t'en prie.
Elle voulut l'embrasser mais il la maintint à distance. Elle ne savait pas que se retrouver dans ce plus simple appareil pouvait faire naître autant de désir. Il caressa l'intérieur de ses cuisses, remonta entre les jambes et massa doucement son sexe offert. La jeune femme rejeta la tête en arrière en gémissant.
James sentit qu'une foule s'amassait autour d'eux. Mais il était enivré par sa pulsion et la chaleur qui se dégageaient de leurs corps.
- Take me, please..., souffla-t-elle en voulant à nouveau tâter ses lèvres.
Il enfonça un doigt dans sa chair, il fut immédiatement humide, mais pas à cause du bassin... Son sexe maintenant tout dur demandait à vibrer intensément dans ce corps brûlant. Il ne lui fallut pas longtemps pour se décider.
Son gland se fraya un chemin à travers la broussaille amazonienne blonde et rentra dans la caverneuse et tropicale grotte de la jeune femelle. Telle une délicieuse créature sauvage, elle le fusilla du regard. Ses yeux sombres et félins le fixaient intensément, comme un futur repas à venir. Elle le laissa s'aventurer tel un chasseur mais tel est pris qui croyait prendre...
En l'espace d'un instant, elle le retourna et se retrouva assise sur son obélisque.
La foule, amassée, était à la fois choquée et amusée. Certains levaient leurs mains, couvrant leur bouche béante et stupéfaites, des mères éloignaient leur progéniture en leur couvrant les yeux, des pères menaient des paris, espérant que la police était loin et n'interviendrait que tard.
La jeune femme blonde anima ses hanches telle une guerrière victorieuse, chevauchant son destrier bienvenu et se laissant envahir de plaisir. Elle contrôlait tout et cette bite vigoureuse se tenait droite comme un i, au garde à vous de cette étrange beauté qui prenait son plaisir, rien que pour elle.
Elle accéléra la cadence, impulsant de la profondeur et du rythme, nouant ses cheveux qui la gênaient et se cambrant en arrière de plus en plus. Elle poussait des cris de plus en plus laborieux, possédée par une nouvelle excitation intense et décuplée.
- Fuck me, baby. Harder.
James lui attrapa les hanches et l'empêcha de bouger. Il la pilonna alors par-dessous. Il lui donna de vigoureux coups de reins en levant ses fesses musclées. La jeune femme sentait les cuisses puissantes de cet étranger lui réarranger le bassin. Essayait-il de lui démolir son entrejambe ? Ce rustre si viril méritait une correction.
La princesse serra aussitôt les cuisses et réduit son orifice. James gémit de plaisir. Comment opérait-elle ? Tout devenait si étroit tout à coup. Son sexe était enveloppée dans une douceur chaude et délicieuse.
Rapidement, comme dans un ballet chorégraphié, elle se retira de ce dard en érection et l'attrapa à pleine main en le serrant fort. Puis elle réajusta son bassin de sorte que son anus tâte ce gland morveux et débordant. James en perdait la raison. C'était surréaliste. Elle lui offrait son cul ! Ce fessier si musclé qui trônait au-dessus de ses deux longues jambes magnifiques. Il n'en revenait pas. Il semblait avoir tout gagné aujourd'hui.
La jeune femme continuait de le chevaucher en poussant des cris plus forts et en le griffant. James ne parvenait plus à se retenir tant le tumulte était énergique. Il accéléra la cadence. Elle aussi. Et il éjacula. Il se déversa dans cette grotte sombre tel un fleuve gerbant son amoncellement de pluie. Il en déborda sur ses fesses et sur sa pauvre épée, rougie par l'effort.
Il regarda son corps meurtri, griffé, presque sanglant. Il se releva. Il était nu. Seul. La foule l'entourait en riant. Les gens jugeaient son sexe. Il y avait des moqueries. « Regardez-moi, ça », « Encore un échappé d'asile ! », « Quel pervers ! ». James se cacha aussitôt le sexe. Où était la jeune femme ? Par quelle magie s'était-elle échappée.
Une vieille grand-mère, sale, hideuse et fripée vint à sa rencontre. Elle ajusta son sac et se mit à genoux en face de lui. Elle lui retira les mains de l'entrejambe et lui nettoya le sexe avec sa bouche, doucement, langoureusement. James était perdu.
Il sentait les coups de langue insistants, la douceur des lèvres expérimentées et cette bonne odeur de mamie que l'on connaît tous, la croisée d'un vieux savon et de l'usure du temps. Elle retira le sexe de sa bouche et lui sourit, édentée. Il devait lui restait deux ou trois dents usées.
- Il faut me payer, maintenant., dit-elle en se relevant difficilement.
- Je n'ai pas... Je n'ai pas de quoi payer. Je... Je ne sais pas où sont mes vêtements.
- Il faut me payer., continua la grand-mère en sortant un sécateur de son baluchon, prête à couper le parfait ornement de James.
Celui-ci poussa un cri affreux, un cri sortant de la poitrine, de son cœur - si tant est qu'il lui en soit resté un, n'avait-il pas trompé sa femme à l'instant ?
L'expression qu'elle lut sur le visage de cet inconnu la fit s'arrêter aussitôt. Il la prit par les hanches et la poussa fermement contre le sol. Lui maintenant les bras sur les reins, il l'embrassa, son torse plaqué contre le sien. La jeune femme céda à ce désir soudain. Ils s'embrassèrent du bout des lèvres et se câlinèrent lentement. James avait toujours été attentif à des signes de dérobades, mais tout le contraire se passait sous ses yeux. Pour son plus grand bonheur.
Il recula pour mieux l'observer, ses yeux profonds plongeant dans les siens. Avec douceur, il déboutonna son chemisier et lui retira. Sa poitrine généreuse était désormais libre. Il prit le temps de la parcourir d'un regard puis à tâtons avec ses doigts. Il fit le tour de ses seins. Puis, il baissa la fermeture Éclair de son pantalon et le fit glisser sur ses cuisses généreuses jusqu'à ce qu'il se fasse engloutir dans l'eau du bassin, à ses pieds. Elle était presque entièrement nue. Elle se couvrit pudiquement avec ses mains en respirant fort. James lui écarta les bras pour admirer davantage ce corps si beau.
L'entrejambe de la jeune femme semblait se mouvoir, le sang gonflait son organe et la muqueuse gagnait en épaisseur. Sans la quitter des yeux, il pressa son sexe devenu tout dur contre elle.
La jeune femme tourna timidement la tête. Il lui souleva le menton et souffla :
- Regarde-moi dans les yeux, je t'en prie.
Elle voulut l'embrasser mais il la maintint à distance. Elle ne savait pas que se retrouver dans ce plus simple appareil pouvait faire naître autant de désir. Il caressa l'intérieur de ses cuisses, remonta entre les jambes et massa doucement son sexe offert. La jeune femme rejeta la tête en arrière en gémissant.
James sentit qu'une foule s'amassait autour d'eux. Mais il était enivré par sa pulsion et la chaleur qui se dégageaient de leurs corps.
- Take me, please..., souffla-t-elle en voulant à nouveau tâter ses lèvres.
Il enfonça un doigt dans sa chair, il fut immédiatement humide, mais pas à cause du bassin... Son sexe maintenant tout dur demandait à vibrer intensément dans ce corps brûlant. Il ne lui fallut pas longtemps pour se décider.
Son gland se fraya un chemin à travers la broussaille amazonienne blonde et rentra dans la caverneuse et tropicale grotte de la jeune femelle. Telle une délicieuse créature sauvage, elle le fusilla du regard. Ses yeux sombres et félins le fixaient intensément, comme un futur repas à venir. Elle le laissa s'aventurer tel un chasseur mais tel est pris qui croyait prendre...
En l'espace d'un instant, elle le retourna et se retrouva assise sur son obélisque.
La foule, amassée, était à la fois choquée et amusée. Certains levaient leurs mains, couvrant leur bouche béante et stupéfaites, des mères éloignaient leur progéniture en leur couvrant les yeux, des pères menaient des paris, espérant que la police était loin et n'interviendrait que tard.
La jeune femme blonde anima ses hanches telle une guerrière victorieuse, chevauchant son destrier bienvenu et se laissant envahir de plaisir. Elle contrôlait tout et cette bite vigoureuse se tenait droite comme un i, au garde à vous de cette étrange beauté qui prenait son plaisir, rien que pour elle.
Elle accéléra la cadence, impulsant de la profondeur et du rythme, nouant ses cheveux qui la gênaient et se cambrant en arrière de plus en plus. Elle poussait des cris de plus en plus laborieux, possédée par une nouvelle excitation intense et décuplée.
- Fuck me, baby. Harder.
James lui attrapa les hanches et l'empêcha de bouger. Il la pilonna alors par-dessous. Il lui donna de vigoureux coups de reins en levant ses fesses musclées. La jeune femme sentait les cuisses puissantes de cet étranger lui réarranger le bassin. Essayait-il de lui démolir son entrejambe ? Ce rustre si viril méritait une correction.
La princesse serra aussitôt les cuisses et réduit son orifice. James gémit de plaisir. Comment opérait-elle ? Tout devenait si étroit tout à coup. Son sexe était enveloppée dans une douceur chaude et délicieuse.
Rapidement, comme dans un ballet chorégraphié, elle se retira de ce dard en érection et l'attrapa à pleine main en le serrant fort. Puis elle réajusta son bassin de sorte que son anus tâte ce gland morveux et débordant. James en perdait la raison. C'était surréaliste. Elle lui offrait son cul ! Ce fessier si musclé qui trônait au-dessus de ses deux longues jambes magnifiques. Il n'en revenait pas. Il semblait avoir tout gagné aujourd'hui.
La jeune femme continuait de le chevaucher en poussant des cris plus forts et en le griffant. James ne parvenait plus à se retenir tant le tumulte était énergique. Il accéléra la cadence. Elle aussi. Et il éjacula. Il se déversa dans cette grotte sombre tel un fleuve gerbant son amoncellement de pluie. Il en déborda sur ses fesses et sur sa pauvre épée, rougie par l'effort.
Il regarda son corps meurtri, griffé, presque sanglant. Il se releva. Il était nu. Seul. La foule l'entourait en riant. Les gens jugeaient son sexe. Il y avait des moqueries. « Regardez-moi, ça », « Encore un échappé d'asile ! », « Quel pervers ! ». James se cacha aussitôt le sexe. Où était la jeune femme ? Par quelle magie s'était-elle échappée.
Une vieille grand-mère, sale, hideuse et fripée vint à sa rencontre. Elle ajusta son sac et se mit à genoux en face de lui. Elle lui retira les mains de l'entrejambe et lui nettoya le sexe avec sa bouche, doucement, langoureusement. James était perdu.
Il sentait les coups de langue insistants, la douceur des lèvres expérimentées et cette bonne odeur de mamie que l'on connaît tous, la croisée d'un vieux savon et de l'usure du temps. Elle retira le sexe de sa bouche et lui sourit, édentée. Il devait lui restait deux ou trois dents usées.
- Il faut me payer, maintenant., dit-elle en se relevant difficilement.
- Je n'ai pas... Je n'ai pas de quoi payer. Je... Je ne sais pas où sont mes vêtements.
- Il faut me payer., continua la grand-mère en sortant un sécateur de son baluchon, prête à couper le parfait ornement de James.
Celui-ci poussa un cri affreux, un cri sortant de la poitrine, de son cœur - si tant est qu'il lui en soit resté un, n'avait-il pas trompé sa femme à l'instant ?
James cligna des yeux. Il était toujours au café. Son hurlement l'avait réveillé. Il observa tout autour de lui. C'était un cauchemar. Il s'était assoupi. Ouf. Les gens en terrasse lui sourirent, comprenant sa gêne. La vie suivait son cours au soleil. Et l'addition l'attendait.
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