Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le pouvoir d'Elisa — Chapitre 11 · Papy jean et l'écolière
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le pouvoir d'Elisa
Chapitre 11 · Papy jean et l'écolière
Quelques jours après notre dernière rencontre, Jean m'envoie un nouveau message, cette fois sans détour.
— Elisa, j'ai un petit cadeau pour toi. Viens vendredi soir vers 19h. Je t'attends avec impatience.
À mon arrivée, il ouvre la porte avec un sourire à la fois gêné et impatient. Il me tend aussitôt un paquet emballé dans du papier rose.
— Tiens. J'ai pensé que ça t'irait bien. J'aimerais que tu portes ça ce soir.
Je déballe le paquet dans le salon. Chemisier blanc ajusté, jupe écossaise ultra courte à plis, chaussettes hautes blanches et un petit nœud pour les cheveux. La jupe est si courte qu'elle couvre à peine mes fesses.
Je ris doucement, amusée par son fantasme évident.
— Tu veux que je me déguise en petite écolière ? Tu es vraiment un vieux coquin.
— S'il te plaît… J'ai tout imaginé. Change-toi dans la chambre.
Une fois habillée, je m'observe dans le miroir. Le chemisier blanc moule ma poitrine, les boutons tendus. La jupe plissée remonte à chaque mouvement et dévoile mes cuisses. Les chaussettes hautes et les deux couettes complètent le tableau. J'ai l'air d'une adolescente provocante.
— Tiens. J'ai pensé que ça t'irait bien. J'aimerais que tu portes ça ce soir.
Je déballe le paquet dans le salon. Chemisier blanc ajusté, jupe écossaise ultra courte à plis, chaussettes hautes blanches et un petit nœud pour les cheveux. La jupe est si courte qu'elle couvre à peine mes fesses.
Je ris doucement, amusée par son fantasme évident.
— Tu veux que je me déguise en petite écolière ? Tu es vraiment un vieux coquin.
— S'il te plaît… J'ai tout imaginé. Change-toi dans la chambre.
Une fois habillée, je m'observe dans le miroir. Le chemisier blanc moule ma poitrine, les boutons tendus. La jupe plissée remonte à chaque mouvement et dévoile mes cuisses. Les chaussettes hautes et les deux couettes complètent le tableau. J'ai l'air d'une adolescente provocante.
Je retourne dans le salon en marchant d'un pas sage. Jean est assis dans son fauteuil. Il me détaille longuement : le chemisier serré, la jupe minuscule, les chaussettes, les couettes. Sa respiration s'alourdit immédiatement.
— Tu es… parfaite. Une vraie petite écolière. Cette jupe est si courte… On voit presque tout. Tes jambes, tes fesses qui dépassent… Tu me rends fou.
Je tourne lentement sur moi-même, laissant la jupe voler et dévoiler mon string noir.
— Papy, j'ai été un peu désobéissante à l'école aujourd'hui. Je n'ai pas fait mes devoirs.
— Ah oui ? Les petites filles désobéissantes doivent être punies.
Je m'approche, me penche en avant pour lui offrir une vue parfaite sous ma jupe.
— Et comment tu vas me punir, Papy ?
Il m'attrape par le bras et me tire sur ses genoux. Ma jupe remonte complètement. Sa grande main calleuse s'abat sur mes fesses dans un claquement sec. La fessée est ferme, brûlante. Il alterne les joues, chaque coup fait rebondir ma chair.
— Aïe ! Papy ! Pas si fort !
— Tu dois apprendre à obéir, petite coquine.
Il continue, une quinzaine de claques bien appliquées. Ma peau devient rouge vif. Entre les coups, il caresse mes fesses et écarte légèrement le string.
— Tu es… parfaite. Une vraie petite écolière. Cette jupe est si courte… On voit presque tout. Tes jambes, tes fesses qui dépassent… Tu me rends fou.
Je tourne lentement sur moi-même, laissant la jupe voler et dévoiler mon string noir.
— Papy, j'ai été un peu désobéissante à l'école aujourd'hui. Je n'ai pas fait mes devoirs.
— Ah oui ? Les petites filles désobéissantes doivent être punies.
Je m'approche, me penche en avant pour lui offrir une vue parfaite sous ma jupe.
— Et comment tu vas me punir, Papy ?
Il m'attrape par le bras et me tire sur ses genoux. Ma jupe remonte complètement. Sa grande main calleuse s'abat sur mes fesses dans un claquement sec. La fessée est ferme, brûlante. Il alterne les joues, chaque coup fait rebondir ma chair.
— Aïe ! Papy ! Pas si fort !
— Tu dois apprendre à obéir, petite coquine.
Il continue, une quinzaine de claques bien appliquées. Ma peau devient rouge vif. Entre les coups, il caresse mes fesses et écarte légèrement le string.
Puis il glisse un doigt épais entre mes fesses. Il tourne autour de mon anus rose et serré, appuie doucement.
— Papy… qu'est-ce que tu fais ?
— Je vérifie si tu as été vraiment sage partout.
Son index épais et rugueux force lentement l'entrée. Je sens la pression, l'étirement progressif de l'anneau. Il entre centimètre par centimètre, tourne doucement pour m'ouvrir. La sensation est intense : une brûlure mêlée à un plaisir profond et interdit. Il enfonce son doigt jusqu'à la deuxième phalange, le retire presque entièrement, puis le replonge plus loin. Ses va-et-vient sont lents au début, explorant mes parois intérieures, courbant le doigt pour appuyer sur les zones les plus sensibles.
Je me tortille sur ses genoux.
— Oh… Papy… Ton doigt est trop gros… Je le sens partout.
Il ajoute un deuxième doigt. L'étirement devient plus prononcé. Ses deux doigts épais écartent mon anus, glissent profondément avec un bruit humide. Il les tourne, les écarte légèrement en ciseaux pour m'ouvrir davantage, puis accélère le rythme. Ses mouvements deviennent plus insistants, presque brutaux, fouillant mon cul sans relâche tandis que son autre main caresse ma chatte trempée à travers la culotte. Je gémis plus fort, le corps parcouru de frissons.
— Regarde comme ton petit cul serre mes doigts… Tu aimes ça, hein, petite vilaine ?
Il continue pendant de longues minutes, ses doigts épais me pilonnant l'anus avec une avidité croissante, jusqu'à ce que je sois haletante et complètement dilatée.
— Papy… qu'est-ce que tu fais ?
— Je vérifie si tu as été vraiment sage partout.
Son index épais et rugueux force lentement l'entrée. Je sens la pression, l'étirement progressif de l'anneau. Il entre centimètre par centimètre, tourne doucement pour m'ouvrir. La sensation est intense : une brûlure mêlée à un plaisir profond et interdit. Il enfonce son doigt jusqu'à la deuxième phalange, le retire presque entièrement, puis le replonge plus loin. Ses va-et-vient sont lents au début, explorant mes parois intérieures, courbant le doigt pour appuyer sur les zones les plus sensibles.
Je me tortille sur ses genoux.
— Oh… Papy… Ton doigt est trop gros… Je le sens partout.
Il ajoute un deuxième doigt. L'étirement devient plus prononcé. Ses deux doigts épais écartent mon anus, glissent profondément avec un bruit humide. Il les tourne, les écarte légèrement en ciseaux pour m'ouvrir davantage, puis accélère le rythme. Ses mouvements deviennent plus insistants, presque brutaux, fouillant mon cul sans relâche tandis que son autre main caresse ma chatte trempée à travers la culotte. Je gémis plus fort, le corps parcouru de frissons.
— Regarde comme ton petit cul serre mes doigts… Tu aimes ça, hein, petite vilaine ?
Il continue pendant de longues minutes, ses doigts épais me pilonnant l'anus avec une avidité croissante, jusqu'à ce que je sois haletante et complètement dilatée.
Finalement, il me fait descendre de ses genoux.
— À genoux maintenant, petite.
Je m'agenouille devant lui, les yeux levés avec une expression candide, mes couettes encadrant mon visage. Il sort sa grosse queue déjà dure, veinée et gonflée.
— Suce-la comme une bonne fille.
Je prends une petite voix innocente.
— Mais Papy… je n'ai jamais fait ça… C'est trop gros pour ma bouche…
Son regard s'enflamme.
— Ouvre la bouche quand même. Papy va t'apprendre.
— À genoux maintenant, petite.
Je m'agenouille devant lui, les yeux levés avec une expression candide, mes couettes encadrant mon visage. Il sort sa grosse queue déjà dure, veinée et gonflée.
— Suce-la comme une bonne fille.
Je prends une petite voix innocente.
— Mais Papy… je n'ai jamais fait ça… C'est trop gros pour ma bouche…
Son regard s'enflamme.
— Ouvre la bouche quand même. Papy va t'apprendre.
Je prends son gland épais entre mes lèvres et le suce doucement, maladroitement, comme une débutante. Ma langue tourne autour de la couronne, lèche le méat. Jean attrape mes deux couettes comme des poignées et commence à baiser ma bouche. Il pousse sa queue épaisse entre mes lèvres, de plus en plus profond. Le gland cogne au fond de ma gorge. Il me baise la bouche avec des coups de reins réguliers, ses couilles lourdes tapant contre mon menton. La salive coule abondamment sur mon menton et sur le chemisier blanc.
— Oui… comme ça… Prends-la toute dans ta gorge, ma petite écolière… Tu suces si bien…
Je bave, les yeux larmoyants, tout en continuant à jouer la candide.
— Oui… comme ça… Prends-la toute dans ta gorge, ma petite écolière… Tu suces si bien…
Je bave, les yeux larmoyants, tout en continuant à jouer la candide.
Après ce long moment, il me relève et me penche sur la table du salon, jupe relevée sur les reins, fesses rouges et offertes.
— Maintenant, Papy va te prendre par le cul.
Je feins la surprise avec une voix tremblante.
— Par le cul ? Mais Papy… je n'ai jamais fait ça non plus… Ça va faire mal… Ta bite est trop grosse…
Jean grogne, visiblement au comble de l'excitation.
— Ne t'inquiète pas. Papy va y aller doucement… au début.
— Maintenant, Papy va te prendre par le cul.
Je feins la surprise avec une voix tremblante.
— Par le cul ? Mais Papy… je n'ai jamais fait ça non plus… Ça va faire mal… Ta bite est trop grosse…
Jean grogne, visiblement au comble de l'excitation.
— Ne t'inquiète pas. Papy va y aller doucement… au début.
Il crache abondamment sur mon anus déjà préparé par ses doigts, étale sa salive avec son gland épais, puis pousse. Le gros gland force l'anneau serré. La sensation est puissante : une brûlure profonde, un sentiment d'être complètement remplie et étirée. Il entre centimètre par centimètre, sa queue veinée écartant mes parois. Une fois entièrement enfoncé jusqu'aux couilles, il reste un instant immobile, savourant la chaleur étroite.
Puis il commence à bouger. D'abord des va-et-vient lents et profonds. Chaque coup de reins fait entrer et sortir presque entièrement sa grosse bite, frottant toutes mes parois sensibles. Il accélère progressivement. Ses hanches claquent de plus en plus fort contre mes fesses rougies. Il me pilonne avec puissance pendant de longues minutes, sa queue épaisse me sodomise sans relâche. Le bruit humide de ses couilles contre ma chatte résonne dans la pièce.
— Putain… Ton petit cul d'écolière est tellement serré… Il serre ma bite comme un étau… Je vais te défoncer…
Je gémis entre deux répliques candides.
— Papy… doucement… Tu me remplis trop… Je sens ta grosse bite partout dans mon cul…
Il continue avec ardeur, changeant parfois d'angle pour me pénétrer encore plus profondément. Finalement, il se retire d'un coup, haletant.
Il pompe sa queue furieusement et jouit en grognant longuement. De gros jets chauds et épais atterrissent sur mes fesses, ma jupe relevée, coulant sur ma peau rougie et dans le pli.
Il reste un moment à contempler le spectacle : la petite écolière souillée, le cul marqué par sa fessée, ses doigts et sa semence.
Puis il commence à bouger. D'abord des va-et-vient lents et profonds. Chaque coup de reins fait entrer et sortir presque entièrement sa grosse bite, frottant toutes mes parois sensibles. Il accélère progressivement. Ses hanches claquent de plus en plus fort contre mes fesses rougies. Il me pilonne avec puissance pendant de longues minutes, sa queue épaisse me sodomise sans relâche. Le bruit humide de ses couilles contre ma chatte résonne dans la pièce.
— Putain… Ton petit cul d'écolière est tellement serré… Il serre ma bite comme un étau… Je vais te défoncer…
Je gémis entre deux répliques candides.
— Papy… doucement… Tu me remplis trop… Je sens ta grosse bite partout dans mon cul…
Il continue avec ardeur, changeant parfois d'angle pour me pénétrer encore plus profondément. Finalement, il se retire d'un coup, haletant.
Il pompe sa queue furieusement et jouit en grognant longuement. De gros jets chauds et épais atterrissent sur mes fesses, ma jupe relevée, coulant sur ma peau rougie et dans le pli.
Il reste un moment à contempler le spectacle : la petite écolière souillée, le cul marqué par sa fessée, ses doigts et sa semence.
Je me redresse lentement et ajuste ma jupe avec un sourire espiègle.
— Alors Papy… J'ai bien appris ma leçon ?
— Tu es parfaite… Reviens quand tu veux avec cette tenue.
Cette nuit-là, chez moi, je repense à tout : ses doigts épais fouillant mon cul, sa queue remplissant ma bouche, et surtout cette sodomie longue et brutale. J'aime de plus en plus ce jeu pervers et l'excitation que je provoque chez lui.
— Alors Papy… J'ai bien appris ma leçon ?
— Tu es parfaite… Reviens quand tu veux avec cette tenue.
Cette nuit-là, chez moi, je repense à tout : ses doigts épais fouillant mon cul, sa queue remplissant ma bouche, et surtout cette sodomie longue et brutale. J'aime de plus en plus ce jeu pervers et l'excitation que je provoque chez lui.
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